![]() le quotidien online francophone et multilingue pour les Musulmans libres et actifs et leurs alliés ! Actualisé chaque jour avec des documents de référence sur tous les dossiers chauds ! 22 Moharrem 1427 - 21 fevrier 2006 - Couriel : redactionquibla@yahoo.fr |
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Tlaxcala |
Un nouveau venu dans le cyberespace : Marhaba Tlaxcala !
Le Manifeste de Tlaxcala
Toutes les langues en usage dans le monde doivent contribuer à la fraternité entre les hommes - et d'ailleurs, elles y contribuent. Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, une langue n'est pas simplement une structure grammaticale, avec un assortiment de mots interconnectés, en accord avec un code syntaxique ; une langue est aussi - et même, avant tout - une création de signification, fondée sur nos sens. Ainsi, nous observons, nous interprétons et nous exprimons notre propre monde à partir d'un contexte personnel, géographique et politique spécifique. C'est pourquoi aucune langue n'est neutre ; toutes véhiculent le « code génétique », l'empreinte des cultures auxquelles chacune appartient. Le latin, qui fut la première langue impériale, a atteint son apogée en foulant aux pieds les vestiges des langues qu'il détruisit lorsque les légions romaines étendirent leur présence dans le Sud de l'Europe, le Nord de l'Afrique et le Moyen-Orient. Rien d'étonnant, par conséquent, à ce que ce soit l'espagnol, fils génétique du latin, qui ait occasionné une nouvelle dévastation, au début de la Renaissance, cette fois-ci parmi les peuples conquis du continent américain. Un empire et sa langue vont toujours de pair, et sont par définition des prédateurs. Ils rejettent l'altérité. Toute langue impériale s'érige en sujet de l'Histoire, et la narre à partir de son point de vue, en annihilant (ou tout au moins en tentant d'annihiler) les points de vue exprimés dans des langues qu'elle considère inférieures. L'Histoire officielle de tout empire n'est jamais innocente, mais bel et bien motivée par son zèle à justifier aujourd'hui les agissements qui furent les siens hier, afin de projeter sa propre vision du monde sur ce que sera demain. Nul ne sait quelles souffrances ont endurées les peuples conquis par l' Empire romain, étant donné que ne subsiste aucun récit de leur défaite, qui signifia la disparition de leurs cultures respectives. En revanche, les langues du continent américain conquis par l'Empire espagnol ont laissé leur témoignage. Vers la seconde moitié du 16ème siècle, peu après la conquête de Mexico, Frère Bernardino de Sahagun colligea ce qui est connu de nos jours sous le nom de Codex florentin, un mélange de récits Nahua [le nahuatl est une des langues des Aztèques les plus anciens, encore parlée aujourd'hui au Mexique] et d'illustrations picturales qui décrivent la société et la culture préhispaniques. Un second témoignage - qui contredit le premier - est le Lienzo de Tlaxcala, lui aussi transcrit au 16ème siècle par le métis Diego Munoz de Camargo, lequel a fondé sa narration sur les fresques peintes par ses ancêtres - la noblesse tlaxcaltèque - qui décrivaient au moyen d'images tant l'arrivée d'Hernan Cortés que la chute de Tenochtitlan, la capitale de l'Empire aztèque, détruite par les Conquistadors, qui édifièrent sur ses ruines la ville de Mexico. Tlaxcala était, à l'époque, la cité - État rivale de l'Empire aztèque tenochtitléen, qui aida Cortés à détruire Tenochtitlan - attitude équivalant à signer son propre arrêt de mort, étant donné que le nouvel Empire espagnol, né de cette défaite, soumettait tous les peuples indigènes, faussement qualifiés de « précolombiens » - qu'il s'agisse d'alliés ou d'ennemis de la Couronne espagnole - avec, pour résultat, une disparition quasi totale de leurs cultures et de leurs langues. De nos jours, le pouvoir impérial est sis aux Etats-Unis d'Amérique, qui ont l'anglais pour langue officielle. Fidèle aux caractéristiques comportementales de toute langue impériale, l'anglais impose aujourd'hui sa loi. Sous l'influence de l'anglais, des pays, des territoires entiers, ont perdu - ou sont en train de perdre - leurs langues de communication. Les Philippines, ou Porto Rico ne sont que deux exemples parmi beaucoup d' autres. En Afrique subsaharienne, le faux prestige accordé à l'anglais, au français, au portugais ou aux langues vernaculaires majoritaires est en train de tuer une langue maternelle locale tous les quinze jours, estime l' Unesco. Il est vrai qu'en ces temps de communication planétaire, il n'y a rien de négatif au fait de disposer d'une lingua franca qui permette de faciliter la connaissance mutuelle, mais cette lingua franca devient en revanche tout à fait néfaste si - consciemment ou non - elle transmet l'idéologie de supériorité qui la caractérise, et si elle le fait en affichant son mépris pour les langues « subalternes », c'est-à-dire : toutes les autres. Le complexe de supériorité qui accompagne - toujours - une langue impériale ou dépendante d'un empire est si consubstantiel à son essence même qu'aujourd 'hui ce complexe de supériorité se manifeste même parfois entre militants anglophones engagés dans le combat en vue d'un monde meilleur : les médias qu'ils utilisent apportent la preuve tangible que les textes traduits des langues « subalternes » qu'ils publient ne représentent qu'un pourcentage insignifiant de leurs contenus. Le problème n'est pas seulement le fait que des traductions dans d'autres langues, à partir de l'anglais, sont manifestement surabondantes, en comparaison ; le fait qu'on ne puisse pas faire le même constat, dans le sens contraire, représente en lui-même un problème. Nous sommes tous coupables d'avoir accepté, jusqu'ici, une telle disparité. Tlaxcala, le réseau des traducteurs pour la diversité linguistique, est né comme un hommage post-moderne à la malheureuse cité - État éponyme, qui commit la tragique erreur de faire confiance à un Empire - l'Empire espagnol - pour combattre un Empire moins puissant - l'Empire Nahua - et qui ne découvrit qu'alors qu'il était déjà trop tard que personne ne doit faire confiance aux Empires - à aucun d'entre eux - parce qu'ils n'utilisent leurs subordonnés qu'à une seule fin : se servir d'eux comme leviers pour atteindre leurs propres objectifs. Les traducteurs de Tlaxcala, dans le monde entier, veulent venger le destin des antiques Tlaxcaltèques vaincus. Les traducteurs associés à Tlaxcala croient en l'altérité, en la nécessité de comprendre le point de vue d'autrui, et c'est la raison pour laquelle ils ont décidé de dés-impérialiser la langue anglaise, en publiant dans toutes les langues possibles (y compris, bien entendu, l'anglais) les voix d' écrivains, de penseurs, de caricaturistes et de militants qui écrivent aujourd'hui leurs textes dans des langues auxquelles l'influence de l'Empire dominant ne permet pas d'être entendues. De la même manière, les traducteurs de Tlaxcala s'attacheront à permettre aux non-locuteurs de l'anglais d'être confrontés aux idées d'écrivains anglophones qui se trouvent aujourd'hui marginalisés, ou qui étaient jusqu'ici publiés dans des espaces très réduits et quasi inaccessibles. Dans sa position d'appareil de fonctions cognitives, l'anglais fonctionne comme une structure de pouvoir mondial formatant les langues et les cultures du monde à son image et à son gré, sans se préoccuper un seul instant de demander la permission, pour ce faire, au monde qu'il prétend représenter. Les traducteurs de Tlaxcala sont convaincus que les maîtres du discours peuvent être vaincus, et ils espèrent brouiller ledit appareil, convaincus que le monde est appelé à devenir à la fois multipolaire et multilingue, et aussi divers que sait l'être la vie elle-même. La sélection des textes à laquelle procède Tlaxcala reflète les valeurs fondamentales de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, et aspire au respect plein et entier des droits de la personne humaine et de sa dignité. Les traducteurs de Tlaxcala sont antimilitaristes, anti-impérialistes et opposés à la mondialisation capitaliste « néo-libérale ». Ils ne croient ni au clash des civilisations, ni à la croisade impérialiste actuelle contre le terrorisme. Ils condamnent le racisme et la construction de murs et de barrières électrifiées - qu'il s' agisse de barrières physiques ou de barrières linguistiques - qui empêchent les déplacements naturels et libres, ainsi que les échanges et le partage entre les peuples et les langues de notre Planète. Ils aspirent à promouvoir l'estime, la reconnaissance et le respect de l'Autre, ainsi qu'à exprimer le désir de cesser d'être des objets de l'Histoire et d'en devenir des sujets, dans une totale égalité. Cet effort est volontaire et bénévole. Toutes les traductions rendues publiques par Tlaxcala sont Copyleft, c'est-à-dire que la reproduction à des fins non-lucratives en est libre, pour peu que la source soit mentionnée. Traducteurs et interprètes de toutes les langues, connectez-vous et unissez-vous ! 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En effet, c'est le 21 février 1944 que Paris a découvert, au petit matin, ses murs couverts de grandes affiches rouges, qui annonçaient l'exécution, au Mont Valérien, de vingt-trois « terroristes » : il s'agissait de membres du groupe des Francs-Tireurs et Partisans - Main-d'ouvre Immigrée de Paris [FTP-MOI], la première organisation de résistance au nazisme sur le territoire français. Le dirigeant du groupe, Missak Manouchian, un Arménien âgé de trente-six ans, un immigré, avait survécu au génocide des Arméniens. Aux collaborateurs français qui assistèrent à son procès sommaire devant une cour martiale nazie, et qui le qualifièrent de « métèque », Manouchian répondit : « Vous avez hérité de la citoyenneté française. Moi, je l'ai méritée. »
Malcolm X, alias El-Hajj Malik El-Shabazz, dont le nom originel était Malcolm Little, avait trente-neuf ans. Il revenait d'un pèlerinage à La Mecque, où il avait découvert l'universalité en côtoyant des pèlerins de toutes origines, venus du monde entier. Sa rupture avec l'organisation Nation de l'Islam, il l'avait décidée en raison des contacts que ce mouvement venait d'établir avec le Ku Klux Klan, en vue de débattre de la création d'un Etat noir indépendant dans le Sud des Etats-Unis, exactement comme en avait usé le fondateur du sionisme, Theodor Herzl, en quémandant aux pires antisémites de l'époque leur soutien à son projet d'État juif. Pour Malcolm, dont le père avait été une des victimes du Ku Klux Klan, une telle collaboration était impensable. En ce jour de souvenir, c'est sous le haut patronage de ces héros du combat pour la dignité des peuples - Missak Manouchian et Malcolm X - que nous plaçons Tlaxcala Cyberespace, le 21 février 2006 Signataires:
Le logo de Tlaxcala est l'oeuvre de l'artiste espagnol
Juan KALVELLIDO (Ce Tlaxcala contre l'Un ou comment traduire un agneau
L'auteur est un philosophe espagnol qui a écrit et publié abondamment dans le domaine de l'anthropologie, de la philosophie et de la politique. Résident dans le monde arabe depuis dix-sept ans, il a traduit en espagnol le poète égyptien Naguib Surur et l'écrivain iraquien Mohamed Judayr. J'ai toujours trouvé bizarre que pour jouer du
piano on ait besoin d'un piano, cette espèce de dinosaure en bois
sur lequel il faut taper des deux mains ; et je trouve bizarre que personne
ne trouve bizarre que pour traduire un texte d'une langue dans une autre
on n'ait besoin ni de grues ni de poulies, ni de filins ni de leviers,
alors qu'il s'agit de soulever de terre des choses énormes. Tlaxcala Abattre la Tour de Babel
"Après le déluge, les hommes tentèrent d'édifier une ville, et une tour dont le sommet atteindrait le ciel. Dieu les punit de la confusion des langues, les frustrant de leur projet insensé » [Genèse 11:1-9] Au site ouèbe Axis of Logic, nous recevons fréquemment des propositions, des textes que nous soumettent des personnes privées ou des associations. Pratiquement tous les jours. La proposition d'un groupe, qui a choisi de s'appeler « Tlaxcala », a mis notre curiosité en éveil. Nous avons été immédiatement enthousiasmés par une idée enfin parvenue à maturité. Ce fut une épiphanie. Nous remuions une idée similaire depuis au moins deux ans, mais nous n'avions pas réussi à en faire un projet cohérent et opérationnel. C'est précisément là le génie créatif inhérent à Tlaxcala. Nous avons immédiatement compris que nous venions d'être introduits dans un groupe brillant de personnes qui ont su se doter d'une organisation extraordinaire. E.F. Shumacher, auteur des classiques que sont Small is Beautiful, A Guide for the Perplexed et Good Work a dit un jour : « La plus importante ressource naturelle, sur terre, c'est le cerveau humain ». Tlaxcala, fruit d'une idée aux applications pragmatiques, dans le cyberespace, ne fait que confirmer cette affirmation de Schumacher. Le mythe de la Tour de Babel tente d'expliquer pourquoi l'humanité utilise plusieurs langues pour communiquer. Après le déluge universel, les survivants ont dit : « Allons, bâtissons-nous une ville, et une tour, dont le sommet touchera au ciel, et choisissons-nous un nom, sans quoi nous serons dispersés sur toute la Terre. » L'histoire cite la déité : « Voyez ! Ils parlent tous la même langue.. désormais, rien de ce qu'ils décident de faire ne sera impossible. » « Ils parlent tous la même langue.. Rien de ce qu'ils se proposent de faire ne leur sera impossible ». Le Manifeste de Tlaxcala dit, quant à lui : « Un empire et sa langue vont toujours de pair ; ce sont, par définition, des prédateurs.. Ils rejettent l'altérité ». L'Empire Capitaliste Mondial concentre son offensive contre l'altérité, dans sa guerre contre le monde entier. Dans son discours sur l'Etat de l'Union, en 1998, le président Bill Clinton a lancé une attaque en règle contre l' « altérité » : « L'Amérique doit lutter contre les appels empoisonnés au nationalisme extrémiste. Nous devons combattre contre un axe maléfique de menaces nouvelles, émanant de terroristes, de criminels internationaux et de trafiquants de drogues. Ces prédateurs du vingt-et-unième siècle profitent des nouvelles technologies et de la libre circulation de l'information, des idées et des personnes. Et ils sont d'autant plus mortels que des armes de destruction massives risquent de tomber entre leurs mains. » En générant ainsi la peur d'autrui, Clinton a affirmé la supériorité de l'Empire Capitaliste Mondialisé, en vilipendant l'altérité, présentée comme « les appels empoisonnés du nationalisme extrémiste ». Il a prêché, prétendument, pour « la libre circulation de l'information, des idées et des personnes ». C'est là une tactique séductrice, mais trompeuse. La mission de l'Empire, c'est, précisément, de démanteler cette « libre circulation de l'information et des idées ». Ses mots, « un axe maléfique » ont été remaniés, devenant l' « Axe du Mal », redéfini par George Walker Bush. L'attaque de Clinton n'était pas dirigée contre « des terroristes, des criminels internationaux et des trafiquants de drogue », comme il l'a dit. Il s'agissait d'une attaque en règle contre toute souveraineté nationale le dernier refuge matériel de « l'autre ».. Ici, dans cette immense colonie européenne qu'est l'Amérique, que sont les Etats-Unis, "l'altérité" est attaquée, jour après jour. L'action de Ronald Unz, un PDG, en donne une bonne illustration. Unz s'en prend à l'altérité dans l'ensemble des Etats-Unis. Il le fait en attaquant l'enseignement bilingue dans les écoles primaires et les collèges.. en attaquant, donc, les langues de l'Autre. Unz suscite la bigoterie, génère la peur et la xénophobie au sein des majorités blanches, dans les banlieues riches, qui à leur tour dénient aux enfants des centres-villes déshérités le droit de recevoir une éducation dans leur langue maternelle. L'offensive d'Unz, « Pour l'anglais uniquement » est, formellement, bourgeoise et démocratique, elle équivaut pratiquement à un référendum. Mais, dans son fond, il s'agit d'une attaque raciste, anti-immigrés, livrée par des organisations acharnées à diviser la classe ouvrière, à aggraver l'oppression nationale à l'intérieur des frontières des Etats-Unis, et à dénier le droit à l'autodétermination aux êtres humains dont le seul tort est de parler d'autres langues que l'Anglais Impérial. Non : l' « altérité », cela n'a rien à voir avec le « nationalisme ». L'altérité, c'est la communauté la fraternité transnationale des peuples. C'est la plus grande menace, pour ceux qui voudraient reconstruire la Tour de Babel, en ambitionnant de façonner Dieu à leur propre image. Loin d'un retour à une seule langue, l'altérité, c'est la diversité linguistique et la richesse interculturelle. L'altérité, c'est la formation de coalitions, s'unifiant contre ce Bâtisseur de Tours de Babel de Ronald Unz et ses séides. Tlaxcala nous propose de nous aider à communiquer entre nous, et d'augmenter ainsi nos forces en les fédérant.. pour porter le coup mortel définitif à l'Empire Capitaliste Mondialisé. Le Monde étant sacré, Tlaxcala est l'alliance sacrée de volontaires, qui donnent de leur temps, et apportent leurs compétences linguistiques et leurs connaissances, afin d'apporter une nécessaire unité, qui ne porte en rien atteinte à la diversité. Dans son Manifeste, Tlaxcala commémore deux martyrs : Missak Manouchian, le chef du premier réseau de résistance à l'occupation nazie de la France ; et Malcolm X, qui quitta le mouvement Nation de l'Islam pour créer l'Organisation de l'Unité Afro-Américaine, contre l'empire. Tous deux tombèrent en martyr en ce jour, un 21 février. Nous plaçons Axis of Logic, aux côtés de Tlaxcala, «.. sous le haut patronage de ceux deux combattants pour la liberté des peuples.. » Axis of Logic salue la naissance de Tlaxcala, ce nouvel assemblage de talents, voué à aider des personnes parlant toutes les langues à communiquer leur opposition commune à l'oppression, la pauvreté et la guerre ; à abattre les murs qui nous divisent ; à acquérir des stratégies et des tactiques de l' « autre », dans la guérilla médiatique ; à apprendre les uns des autres ; à nous honorer les uns les autres et à nous unir, en vue de l'égalité économique et de la paix dans le monde. Alcuin a dit un jour : « La Voix du Peuple, c'est la Voix de Dieu ». Les rationalistes s'évertuent à moquer les propos d'Alcuin au moyen de pauvres arguments réducteurs d'hommes de paille. Au contraire, Tlaxcala comprend la sagesse inhérente cette maxime. Axis of Logic fait donc alliance avec Tlaxcala, pour combattre la langue impériale des médias capitalistes.., pour « amener la confusion dans leurs langues, et donc frustrer leurs desseins », et pour apporter la part qui nous revient afin d'aider à entrer dans une nouvelle ère de paix, de stabilité et de sécurité dans le monde. Nous exhortons les médias alternatifs internationaux à se joindre à nous, et nous appelons tous les traducteurs compétents dans toutes les langues du monde à contribuer par leurs connaissances, leurs talents et leur temps à la construction de l'Unité, dans un monde de Diversité. |
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