Les Protocoles des Fous de Sion
Pour une autre commission d'enquête des Nations unies
Moi aussi j’ai une requête
Par Gianluca Bifolchi, 2 janvier 2007
Les
médecins sont inquiets pour les conditions
de santé de Marco Pannella [1], à son énième jour de grève de
la faim pour demander une initiative de l’Italie à l’ONU en faveur d’un
moratoire sur la peine de mort. D’Alema [2] s’est dit d’accord mais
Pannella veut encore tenir la
Une quelques jours de plus en liant son nom à la réaction
internationale au lynchage de Saddam Hussein et donc la grève continue.
Moi, je ne fais pas de grève de la faim
mais j’ai quand même aussi quelque chose à demander à notre ministre
des Affaires étrangères, qui se trouve occuper en ce moment un siège
au Conseil de sécurité des Nations unies.
Quelques jours
avant Noël, Uri Dan est mort. C’était un journaliste israélien proche
collaborateur d’Ariel Sharon. Son nom était peu connu, même parmi ceux
qui suivent les événements du Moyen-orient, mais il y a au moins une
raison pour laquelle on devrait parler un peu de lui.
Récemment il a publié en France
un livre intitulé : "Ariel Sharon: Entretiens intimes avec Uri
Dan" [3], dans lequel il accuse tout de go l’ex-Premier ministre
israélien d’avoir ordonné l’assassinat par empoisonnement de Yasser
Arafat, avec le feu vert de George Bush, dûment avisé à titre préventif.
On peut avoir quelques doutes sur l’opportunité
qu’auraient eu les services secrets israéliens d’une telle action –il
y a beaucoup de mythes à ce sujet – mais qui connaît la pratique des
assassinats ciblés de la part du gouvernement israélien sait que le
choix des objectifs se fait sur la base de critères aux mailles très
larges, et la position de Sharon alors était que son gouvernement ne
se sentait plus « engagé » contre une éventuelle liquidation
du chef de l’OLP.
Ma requête à D’Alema est donc celle-ci : il faut que le Conseil
de sécurité constitue une commission d’enquête sur la mort d Yasser
Arafat, sur la base des indications fournies par Uri Dan.
À bien examiner le statut de l’ONU, une telle pratique est plutôt contraire
aux rituels, mais la pratique au Palais de verre est désormais si éloignée
de ses statuts ! Les sanctions contre l’Iran en constituent un
exemple très récent.
Quant à la demande spécifique d’une commission
d’enquête, le précédent est naturellement celui de l’initiative analogue
prise par le Conseil de sécurité sur l’homicide de l’ex-Premier ministre
libanais Rafic Hariri, dont les conclusions –démolies par la presse
allemande – sont de toute façon considérées comme suffisamment solides
par le gouvernement Siniora pour que celui-ci se dise favorable à un
véritable procès sur la soi-disant « piste syrienne ».
D'Alema a donné son aval officiel, au nom de notre pays, à la tenue
du procès, tout en sachant quelles énormes tensions il est en train
de provoquer au Liban.
Mais suis-je en tain de parler sérieusement ?
Est-ce ce que je crois vraiment que D’Alema pourrait se faire le promoteur
d’une commission d’enquête sur la possibilité que la mort d’Arafat ait
été décidée à Jérusalem ? Non, je n’y crois pas, mais il serait
temps de commencer à s’organiser pour que les D’Alema et consorts soient
obligés de rendre des comptes publics sur leurs choix.
Notes :
1 - Marco Pannella, fondateur et leader
du Parti Radical, qui a soutenu l’intervention de l’OTAN dans
l’ex-Yougslavie et est actuellement engagé dans une campagne pour l’admissiond
‘Israël à l’Union européenne.
2- Massimo D'Alema, responsable du
PDS (ex-Parti communiste), ministre des Affaires étrangères du gouvernement
de centre-gauche dirigé par Romano Prodi.
3 - Ariel
Sharon : Entretiens intimes avec Uri Dan, éditions Michel Lafon,
Paris, octobre 2006
Original : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=1836&lg=it
Gianluca Bifolchi est
membre de Tlaxcala. Visitez son blog http://anzetteln.splinder.com
Traduit
de l’italien par Fausto Giudice, membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique.
Cette traduction est en Copyleft pour tout usage non-commercial : elle
est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et
d’en mentionner sources et auteurs.
URL de cet article : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=1838&lg=fr
Comment la CSP détermine la politique US
Pourquoi
est-ce si important de condamner Israël et le lobby juif ?
Par James Petras, 24 décembre 2006
« Ce
n’est un secret pour personne que agences juives continuent de claironner
leur support pour la politique discréditée de cette administration .
Elles considèrent que la défense d’Israël est leur but premier éliminant
tout autre question de leur agenda. Cet état d’esprit singulier les
lie d’autant plus à la Maison Blanche que
celle-ci a promu sa campagne de lutte contre le terrorisme islamique.
Les effets de cette campagne pour le monde ont été catastrophiques.
Mais cela ne fait ni chaud ni froid aux agences juives. »
J.J.
Goldberg, rédacteur en chef de Forward (principal hebdomadaire juif
des U.S.A), 8 Décembre 2006
Introduction
De nombreux auteurs juifs, y compris ceux
qui sont un tant soit peu critiques envers Israël, ont soulevé des remarques
concernant nos critiques sur la Configuration sioniste
du pouvoir (CSP) aux USA et sur nos soi-disant critiques dures contre
l’État d’Israël. .Certains de ces accusateurs affirment y voir les signes
d’un « antisémitisme latent », d’autres, d’une coloration
plus de gauche, dénient le rôle d’influence de la Configuration Sioniste
du Pouvoir (CSP) en argumentant le fait que la politique étrangère U.S
est le produit d’une géopolitique ou des intêret pétroliers. Avec la
publication récente de nombreux textes en circulation , très critiques
sur le « lobby sioniste » de nombreux propagandistes pro-israéliens
concèdent généreusement que le thème devrait être débattu (et non automatiquement
stigmatisé ou méprisé) et peut-être « pris en compte » .
Les négationnistes de la CSP :arguments bidon pour
fausses prétentions
L’affirmation principale des négationnistes
de la CSP
adopte de multiples tactiques : certains affirment que la CSP est juste « un lobby
de plus » semblable à le Chambre de Commerce , le Club Sierra ou
la Société de
protection du poisson rouge . D’autres proclament qu’à se focaliser
sur Israël et donc sur le « Lobby », les critiques du sionisme
ignorent les abus violents similaires perpétrés par des dirigeants,
des régimes et des États partout ailleurs. Cette focalisation exclusive
sur Israël - argumentent nos négationistes du CSP- révèlent
un antisémitisme latent ou ouvert. Ils proposent que les défenseurs
des droits de l’homme condamnent ceux qui les violent partout (en même
temps et avec la même insistance ?) . D’autres encore donnent comme
arguments qu’Israël est une démocratie « au moins en dehors des
Territoires Occupés » (TO) et donc est moins à condamner que les
autres violateurs des droits de l’homme et qu’on devrait mettre à son
crédit ses vertus civiques quand on souligne ses défaillances en matière
des droits de l’homme. Finalement d’autres encore affirment qu’étant
donné l’Holocauste et « l’Histoire- de - 2000ans- de- persécution »,
la critique des organisations de lobbying sioniste financées et dirigées
par des juifs doit être menée avec une grande prudence,
en expliquant que l’on critique spécifiquement un seul des abus, dans
les enquêter à charge, spécialement
celles provenant des Arabes/Palestiniens/ ONU/Européens/Droits de l’Hommistes
--- et en reconnaissant qu’une
opinion publique israélienne , la presse et même les tribunaux ou certains
de leurs secteurs peuvent être critiques à l’égard du régime ou de sa
politique.
Ces objections concernant le traitement du conflit israélo-palestino-arabe
et les activités du lobby israélien comme un point central dans la question
de la paix et de la guerre, ne servent qu’à diluer, dissiper, dégonfler
la critique et toute activité politique dirigée contre la CSP et ceux qui la dirigent depuis Israël.
La réponse de ceux qui critiquent Israël et la CSP à ces attaques a été au mieux très faible et
au pire très lâche. Certains critiques ont répondu que leurs critiques
n’étaient dirigées que contre une politique ou des leaders spécifiques,
ou contre la politique dans les Territoires Occupés et qu’ils reconnaissent
qu’Israël est une démocratie , que ce pays a besoin de frontières sûres
et que c’est dans l’intérêt du « peuple israélien » de baisser
ses barrières de sécurité. D’autres arguent que leurs critique visent
à assurer les intêrets d’Israël, influencer le lobby sioniste ou ouvrir
le débat. Ils proclament que les
idées de « la majorité des Juifs » aux USA n’est pas représentée
par les 52 organisations ni par les Président des principales Organisations
Juives d’Amérique ni par les mille et un membreq du Project for American
Century, ni par les fédération locales professionnelles, ni par les
publications hebdomadaires qui parlent d’une seule voix quand il faut
soutenir inconditionnellement chaque aspect de la politique de l’État
sioniste dans ses moindres méandres et détours
Il y a d’autres lignes de critiques similaires à celles-ci, qui évitant
les problèmes fondamentaux que soulèvent l’État d’Israël et la CSP, problèmes que nous sommes
obligés d’affronter. La raison pour laquelle la critique et l’action,
dirigées contre Israël et la
CSP, est aujourd’hui d’une importance centrale dans
toute discussion sur la politique étrangère US , pas spécialement
( mais pas exclusivement) la politique au Moyen Orient mais aussi la politique intérieure, centrale de par le fait qu’elle joue un rôle
décisif et a un impact historique mondial sur le présent et le futur
de la paix mondiale et la justice sociale. Nous nous centrons maintenant
sur l’examen de la grande question à laquelle se confrontent les Américains
du fait de la puissance d’Israël aux USA.
Les
grandes questions soulevées par la
CSP et la puissance israélienne aux USA :
Guerre
ou Paix
Les études critiques sur ce qui a amené
les US à l’invasion de l’Irak, l’engagement des US dans la fourniture
d’armes à Israël (bombes à fragmentation, bombes anti-bunker de 2 tonnes,
satellites d’espionnage…) avant, pendant et après l’invasion avortée du Liban, le soutien de Washington au
blocus affamant le peuple palestinien et les demandes à la Maison Blanche et
au Congrès de sanctions et d’une guerre contre l’Iran sont directement
liés à la politique d’État israélienne et aux agent politiques sionistes
au sein du pouvoir exécutif et du Congrès U.S. On peut se contenter
de regarder les documents, témoignages et rapports de l’AIPAC et des
Présidents de principales Organisations Juives Américaines pour voir
leurs déclarations de réussite en tant qu’auteurs de certaines lois,
de fournisseurs de renseignements (falsifiés), de participants à l’espionnage(AIPAC)
par remise de documents aux services de renseignements israéliens (
maintenant surnommée « libre parole » par les sionistes libéraux).
Si, comme l’évidence accablante l’indique, la CSP joue un rôle dans la plupart des principales
guerres de notre temps, guerres capables d’enflammer de nouveaux conflits
armés , il serait malvenu de notre part d’ atténuer le rôle du lobby
sioniste/juif dans la promotion des futures guerres. Étant donné le
rôle de l’approche militaro-théocratique israélinne quant à l’agrandissement
territorial et ses plans annoncés de futures guerres contre la Syrie et l’Iran et étant donné que la CSP agit comme courroie de transmission
inconditionnelle et hautement disciplinée de l’État d’Israël, le citoyen
US opposé à l’engagement présent et futur des US au Moyen-Orient doit
s’affronter à la CSP
et à ses mentors siraéliens. Plus encore, étant donné les liens étendus
entre les nations musulmanes, la nouvelle guerre projetée contre l’Iran
par Israël / CSP aboutira à une guerre globale. Voici ce qui est en
jeu dans l’affrontement avec la
CSP, question qui va au-delà du processus de paix israélo-palestinien,
ou même du conflit régional du Moyen-Orient : elle engage la grande
question de la Paix ou de la Guerre Mondiale .

"Trop de sionisme", par Ben Heine, Tlaxcala |
Démocratie ou autoritarisme
Sans le vacarme et les fanfaronnades des
auditions publiques de l’ancien sénateur Joseph Mac Carthy (président
de la Commission des affaires
antiaméricaines, chargée dans les années 50 de la chasse aux communistes,
NdT), le lobby juif a systématiquement sapé les piliers de notre fragile
démocratie. Pendant que le Congrès US, les médias , les universitaires,les
militaires à la retraite et les personnages publics sont libre de critiquer
le Président, la moindre critique d’Israël et à plus forte raison du
lobby juif, se heurte aux attaques vicieuses dans toutes les tribunes
ouvertes des principaux journaux par une armée d’ « experts »
propagandistes pro-israéliens, de demandes de licenciement, de purge ou d’expulsion
des critiques de leurs emplois ou de dénis de promotion ou de transfert
dans de nouveaux postes. Face à tout sujet critique appelant à questionner
le rôle du lobby dans le modelage de la politique US d’une façon qui
convienne aux intêrets d’Israël, tout l’appareil (des fédérations juives
locales aux Présidents des Principales Organisationq juives etc. ) entre
en action, diffamant, insultant et stigmatisant toute critique comme
étant « antisémite ». Interdisant la liberté de parole et
le débat public à travers ses campagnes de calomnies et leurs répercussions
réelles ou redoutées, le lobby juif a confisqué aux Américains l’une
de leurs libertés constitutionnelles les plus fondamentales.
Leurs campagnes de haine massives et bien financées à l’encontre de
tout candidat au Congrès critique envers Israël élimine efficacement
toute liberté de parole chez les élites politiques. L’influence flagrante des riches contributeurs juifs sur
les deux partis – mais particulièrement sur le Parti Démocrate –
aboutit à l’élimination de tout candidat qui questionne un aspect quelconque
part de l’agenda israélien du lobby. La prise de contrôle de la campagne
financière des Démocrates par deux zélotes ultra-sionistes , le Sénateur
Charles Schumer et le député israélo-américain Rahm Emmanuel a assuré
que tout candidat serait totalement subordonné au soutien inconditionnel
d’Israël par le lobby. Le résultat est qu’il n’y a plus de débat au
Congrès, encore moins d’enquêtes sur le rôle des sionistes éminents
du Pentagone impliqués dans la fabrication des rapports sur l’Irak et
les « fausses armes de destruction massives » ainsi que dans
la planification et la conduite de la guerre avec son occupation désastreuse.
Les idéologues du lobby posant en « experts » du Moyen-Orient
dominent les tribunes ouvertes et les éditoriaux des principaux journaux
(Wall Street Journal, New York Times, Los Angeles Times, Washington
Post). À poser en « experts »
du Moyen-Orient, les idéologues du lobby ne font rien d’autre que de
la propagande de la ligne israélienne dans la majorité des réseaux de
télévision (CBS,NBC,ABC,FOX,et CNN) et des radios qui leurs sont affiliées.
Le lobby a joué un rôle éminent dans le soutien et la mise en œuvre
de lois particulièrement répressives comme le Patriot Act ou la
Loi sur les Commissions Militaires (chargées de juger
les détenus de Guantanamo, NdT), sans oublier la modification de la
législation anti-corruption qui permet au lobby de financer aux frais
de la princesse des voyages « éducatifs » de congressistes
en Israël. Le chef du ministère de la
Sécurité intérieure,
avec ses 150 000 fonctionnaires et un budget de plusieurs milliards
de dollars, n’est autre que le sioniste fanatique Michael Chertoff,
persécuteur en chef des organisations caritatives musulmanes, des organisations
d’aide aux Palestiniens et d’autres organisations d’originaires du Moyen-Orient
ou de musulmansaux USA, susceptibles de contester l’agenda pro-israélien
du lobby.
La plus grande menace contre la démocratie au plein sens du terme - le droit de débattre, d’élire, de légiférer
hors de toute coercition -, on la trouve dans les efforts organisés
du lobby sioniste pour réprimer tout débat, contrôler la sélection des
candidats et la promotion de leurs campagnes, diriger la législation
répressive et les organismes de sécurité contre les groupes d’électeurs
s’opposant à l’agenda du lobby en faveur d’Israël. Aucun autre lobby
ou groupe d’action politique n’a eu une influence aussi soutenue et
directe sur le processus politique -incluant aussi bien les médias,
les débats et les votes au Congrès, la sélection des candidats et l’allocation
d’aides à l’étranger étrangère ainsi que l’agenda du Moyen-Orient -
que la CSP et ses porte-paroles indirects
occupant les postes-clé du Congrès. Le premier pas pour freiner l’érosion
de nos libertés démocratiques consiste à reconnaître et dénoncer publiquement
les activités néfastes, tant organisationnelles que financières, de la CSP et à aller de l’avant pour
neutraliser leurs efforts.
Leur politique étrangère ou la nôtre ?
La formation de la politique étrangère
US et ceux à qui elle profite est intimement
et directement liée à la perte des libertés démocratiques comme elle
est une conséquence directe de
l’influence du lobby juif sur le processus politique. Tout l’effort
politique du lobby ( ses dépenses, ses appâts éthniques, ses censures,
ses voyages aux frais de la princesses) est directement dirigé vers
le contrôle de la politique étrangère et vers le contrôle de la puissance
des USA afin d’influencer la politique des alliés des USA, de leurs
clients et adversaires, en Europe, en Asie et au Moyen-Orient. La réduction
systématique de nos libertés démocratiques par le lobby est intimement
liée à notre propre incapacité à influencer la politique étrangère de
notre nation. Notre position majoritaire contre la guerre
en Irak, le rejet du principal exécuteur de la Guerre (la Maison Blanche), notre
horreur face à l’invasion du Liban et
la destruction de Gaza sont
totalement neutralisés par l’influence des sionistes sur le Congrès
et sur la Maison Blanche.
Les Démocrates du Congrès , récemment victorieux, renient
leur électorat et suivent l’avis et les diktats des dirigeants pro-sionistes
(Nancy Pelosi, Harry Reid, Rahm Emmanuel, Stephan Israel et autres)
en soutenant un accroissement des troupes et une augmentation des dépenses
militaires. Bush suit la voie de la politique de guerre contre l’Iran
promue par les sionistes zélés et fanatiques de l’American Enterprise
Institute (célèbre think-tank néoconservateu, NdT ) et répudie les propositions
diplomatiques de la Commission bipartisane
Baker. Le Congrès quadruple les réserves
d’armes ( (supposées avoir un double usage) stockées en Israël
dans l’après-coup des bombardements du Sud-Liban avec un millions de
sous-munitions antipersonnelles isssues de bombes à à fragmentation,
et ceci au mépris de l’opinion des électeurs. Alors que des millions
de femmes et d’enfants sous-nutris ,souffrent et meurent en Afrique,
en Amérique Latine, en Asie, le lobby s’assure qu’au moins la moitié
de l’aide U.S va à des Juifs Israéliens qui ont des revenus moyens par
tête supérieurs à 22 000 dollars US.
Aucun autre groupe organisé d’action politique
ni aucun autre groupe de relations publiques agissant au nom de Cuba, des exilés vénézuéliens
ou au nom des Arabes, des Africains, de la Chine ou des États de l’Union
Européenne n’arrive à la cheville de l’influence qu’exerce le lobby
sioniste dans l’élaboration de la politique étrangère US mise au service
des intérêts d’Israël.
Alors que le lobby ne s’exprime qu’au nom de moins de 2% de l’électorat
US, son influence sur la politique étrangère excède de loin celle de
la grande majorité qui ni dispose ni d’une organisation comparable ni
de pareils moyens financiers pour imposer ses vues.
Jamais dans l’histoire de la République ou de
l’Empire US une minorité aussi minuscule n’a été à même d’exercer une
influence pareille sur une nation en se servant de sa puissance militaire et économique et en distordant sa
diplomatie au profit d’un gouvernement étranger. Jamais les Francophiles
durant la
Révolution Américaine, les Anglophiles durant la Guerre Civile, ou les
Allemands du Bund à la veille de la Deuxième Guerre
Mondiale pas plus que le lobby nationaliste taiwanais (antichinois)
n’ont eu la puissance organisationnelle et l’influence politique soutenue
qu’exerce la CSP sur la politique étrangère
et intérieure US au service de l’État d’Israël.
Confrontation avec les affaires du lobby
La question du pouvoir du Lobby sur les
politiques US de guerre et de
paix,l’autoritarisme ou la démocratie, et surtout la question de savoir
qui définit les intérêts que sert la politique étrangère US,va évidemment
bien au-delà de la politiques moyen-orientale, de l’accaparement colonial
par les Israéliens de terres en Palestine et même de la sauvage occupation
de l’Irak. L’exercice de l’influence sioniste sur la plus grande puissance
du monde, ainsi que l’accès étendu et diversifié de cet État à de multiples
États clients, ses bases militaires, ses armes mortelles, sa voix décisive
dans les organisations internationales (FMI/Banque Mondiale/Conseil
de Sécurité des Nations Unies) signifie que le lobby a les moyens d’atteindre
ses visées dans la plupart des régions du monde. Ce pouvoir s’étend
sur toute une gamme de questions, allant de la défense des fortunes
des gangsters oligarques assassins russo-juifs au harcèlement des alliés
européèns des USA en faveur du nettoyage ethnique en Palestine.
La
CSP représente une menace fondamentale pour notre existence
comme État souverain et notre capacité à influencer ceux que nous avons
élus et l’agenda et les intérêts
qu’ils se doivent de défendre. .
Pire encore, en servant les intérâts israéliens, nous devenons complice
d’un État dont la
Cour Suprême a légalisé les assassinats politiques
au-delà des frontières nationales , la torture, les violations systématiques
de la loi internationale et un régime qui répudie systématiquement les résolutions des Nations Unies, envahit unilatéralement
et bombarde ses voisins et pratique l’expansionnisme militaire colonial.
En un mot , Israël amplifie et alimente les pire tendances rétrogrades
de la politique américaine contemporaine. En ce sens le lobby, à travers
ses médias, son influence sur le Congrès, et ses think-tanks est en
train de créer un sosie d’Israël . Comme Israel , les USA ont établi
leurs propre équipse d’assassins du Pentagone; comme
Israël, les USA ont envahi et colonisé l’Irak, comme Israël ils
violent et rejettent toute limite constitutionnelle ou internationale
et torturent systématiquement
des prisonniers accusés mais non jugés.
À cause de ces considérations fondamentales nous ne pouvons rendre service
nos collègues et compatriotes juifs « progressistes » et nous
abstenir d’affronter d’urgence et avec force le lobby juif. Un trop
grand nombre de nos libertés sont en jeu ; il ne nous reste que
trop peu de temps pour éviter une escalade militaire croissante ;
trop peu de notre souveraineté nous reste face à l’effort concerté du
lobby et de ses « experts –idéologues » du Moyen-Orient
qui nous poussent dans une nouvelle guerre avec l’Iran encore plus dévastatrice
au nom de la poursuite de la domination d’Israël sur le Moyen-Orient.
Aucun autre pays, violant ou pas les droits de l’homme, avec ou sans système
électoral,n’a autant d’influence sur notre politique intérieure qu’Israël.
Aucun autre lobby n’a ce genre de pouvoir financier et ni ce degré d’organisation
quand il s’agit d’en arriver de réduire nos libertés politiques intérieures
ou notre pouvoir de promouvoir des guerres. Rien que pour ces raisons,
il est nécessaire que nous Américains mettions la lutte contre Israël
et son lobby en première ligne de notre agenda politique. Non pas parce
qu’Israël aurait en matière des droits de l’homme le pire des agendas
du monde - d’autres États ont
des états de service démocratiques bien pires -, mais à cause de son
rôle dans la promotion des leurs partisans
US qui dégradent nos principes démocratiques, nous
dépouillent de notre liberté de débattre et de notre droit souverain à décider quels sont nos propre intérêts. Le
lobby met les ressources militaires et budgétaires de l’Empire au service
du « Grand Israël » avec pour résultat les droits de l’homme
les pires du monde.
La réponse démocratique, juste et pacifique
à la grande question qu’affrontent les Américains, les Européens, les
Musulmans, les Juifs et les autres peuples du monde passe par la défaite
et le démantèlement en Amérique de la Configuration sioniste du pouvoir dirigée par Israël.
Cela seul nous permettra d’engager un débat ouvert sur les alternatives
à la répression à l’intérieur et à l’impérialisme à l’extérieur.
Original :
http://www.axisoflogic.com/artman/publish/article_23607.shtml
Traduit
par BG et révisé par Fausto Giudice, membres de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité
linguistique. Cette traduction est en Copyleft pour tout usage non-commercial
: elle est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité
et d’en mentionner sources et auteurs.
URL de cet article : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=1841&lg=fr
Versión española : http://www.rebelion.org/noticia.php?id=43981
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