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Protocoles des Fous de Sion |
Argentine 1992-1994 : deux attentats suspects ont fait 92 morts ; en 2005, la vérité éclate sur les complicités israélienne, Usaméricaine et au sommet du gouvernement argentin. L’ONU doit prendre position.Un terrorisme suspect, des participants incontournables, des
camouflages politiques
1 : L’histoire officielle : fondamentalisme musulman ou terrorisme d’État du Premier Monde ? L’histoire officielle, reprise par des milliers de journalistes, veut que l’on rende responsable des attentats terroristes en Argentine (1992 : attentat contre l’ambassade d’Israël ; 1994, attentat au siège de l’Association Mutualiste Israélo Argentine AMIA) le fondamentalisme musulman. Or il y a une autre histoire, censurée par les médias, mais brûlante comme un volcan. Y concourent les recherches françaises (Thierry Meyssan), allemandes (Andreas Von Bulow), britanniques (Alex Jones), étatsuniennes (Stanley Hilton, Ellen Mariani, William Rodriguez, Michael Moore) et argentines (Petrosino, Abudara Bini) : ces enquêtes débouchent sur l’hypothèse que ce soit le gouvernement de Bush qui ait fait exploser les Tours Jumelles, et qu’une conjonction américano israélo-argentine soit responsable des attentats terroristes en Argentine. Une grande majorité d’Argentins et d’observateurs étrangers accepte l’idée que le pouvoir exécutif, législatif et judiciaire, ainsi que les grands médias et l’establishment juif en Argentine ont caché la réalité. Mais ils sous-estiment généralement la participation argentine dans l’affaire. L’ « autre histoire » est en train de s’écrire, elle compte sur une douzaine de chercheurs, face à … des milliers de perroquets Les trois « mauvais élèves » qui ébrèchent
l’histoire officielle : 2 : Ingérence et pression des Marines et du FBI : un juge argentin le dénonce publiquement ? Les États-Unis interdisent à la justice argentine
d’enquêter sur la piste israélienne Le 9 mars 2002, la revue Noticias publie un entretien avec le
juge Alfredo Bisordi, de la Cour suprême. A propos de la
voiture piégée censée avoir été
située face aux locaux de l’Ambassade dévastés
par l’explosion en 1992, le Dr Bisordi insiste : «
on nous dit que le moteur a été mis sous scellés,
mais cela s’est fait sans procès-verbal. Qui plus
est, le juge affirme qu’aucun parmi les centaines de témoins
présents n’a jamais vu la camionnette en question
» ! C’est un officier israélien a joué le rôle de Salomé, servant sur un plateau la « tête » requise par la mise en scène, l’histoire de la voiture piégée. Il ne s’agit pas d’un troufion, mais d’un certain Ron Gorni, le chef de la sécurité de l’ambassade, selon le juge Bisordi. Or ce fonctionnaire israélien a ensuite refusé de témoigner, et ni le gouvernement ni la cour Suprême n’ont émis de réserves face à l’hypothèse, reposant entièrement sur la parole de ce fonctionnaire israélien, de la présence d’une voiture piégée. Le juge Bisordi mentionne la présence de marines et de Bérets Verts, que l’on n’a jamais pu identifier. Mais a-t-on convoqué ces représentants des Forces Armées US ? Le rôle du FBI : aux États-Unis, l’avocat Stanley Hilton, représentant 400 familles de victimes de l’attentat du 11 septembre dit que le FBI a exercé des pressions sur lui pour qu’il laisse tomber l’affaire. En Argentine, le FBI n’exerce pas de pression sur les avocats, mais directement sur le juge Bisordi. Le juge mentionne des agents du FBI qui rôdaient sur les lieux et qui « n’ont rien apporté à l’enquête » ; en revanche, ils lui ont dit : Monsieur le juge, souvenez-vous de l’assassinat de Kennedy, je n’aimerais pas être à votre place ». Le juge Bisordi interpréta ceci comme un avertissement au cas où l’on découvrirait des traces d’une intervention militaire camouflée de la part d’une agence internationale. 3. Preuves de l’ingérence israélienne dans l’attentat contre AMIA : [le 3 septembre 2004, 22 personnes inculpées depuis 1994 ont été lavés de toute participation à l’attentat ; parmi eux Carlos Telleldin, receleur-revendeur de véhicules, et à qui on reprochait d’avoir vendu une camionnette éventuellement piégée et stationnée devant les locaux endommagés par l’explosion ; à titre de dédommagement, il a reçu de l’État argentin la somme de $400 000, NDT]. ? Un juge argentin a accepté le faux témoignage
de Telleldín. Est-ce parce que le procureur israélien
était derrière ? Le journaliste Guillermo Lipis affirme que Carlos Telleldin a reçu trois fois et sans témoin, dans sa prison, la visite du faux représentant du procureur général de l’État d’Israël. Or le juge Galeano n’a pas dénoncé cette irrégularité, alors que l’inculpé n’était pas autorisé à recevoir de visites. ? Il a fallu attendre dix ans pour que ces faits soient connus, et personne n’a demandé le contenu de ces entretiens. C’est entre février et mai 2005 que l’unité spéciale de l’enquête sur l’attentat contre AMIA a demandé au juge Canicoba Corral les documents par lesquels Eldad Gafner, faux représentant de l’État d’Israël, a été autorisé à rendre visite au détenu Telleldín. Pour le moment ni Israël ni le juge argentin n’ont répondu à la demande de remise de leur documentation sur ces dialogues ou interrogatoires irréguliers, au regard de la loi argentine. Le récit de Nueva Sión En mars 1995, le procureur général de l’État
d’Israël Dorit Beinish écrit au juge instructeur
de la cause, Juan José Galeano, pour qu’un mandataire
puisse recevoir le témoignage de Carlos Telledin : or c’est
un personnage que la justice argentine avait acheté pour
qu’il porte des accusations mensongères. Un second article de Nueva Sión est explicite. Il est signé par Shlomo Slutzky. Il précise qu’Eldad Gafner n’a jamais été l’envoyé du procureur israélien, mais un agent officiel israélien, c’est à dire un officier du Mossad, comme l’a reconnu un représentant du ministère de la justice israélien, en Israël. Eldad Gafner n’a jamais figuré parmi les employés du ministère de la justice israélienne. Ainsi le gouvernement israélien a envoyé un émissaire en contrebande, et s’en lave ensuite les mains. Nulle part on ne trouve de trace d’une autorisation spéciale pour Gafner, qui dédouanerait Shimon Peres, Dorit Beinish et Avirán. Ceci montre la préméditation, par Israël, pour fabriquer à ce personnage une fausse identité de fonctionnaire. Un individu est entré en Argentine avec un passeport officiel et des lettres d’accréditation, mais…. il n’existe pas officiellement en Israël ! Le 17 mai 2005, la commission d’enquête spéciale
sur l’attentat d’AMIA réclame au juge Canicoba
Corral les documents en question. Rappelons que le juge d’instruction
antérieur, Juan José Galeano, a été
destitué de l’affaire par ce qu’il faisait
commerce de fausses déclarations. Il y a lieu d’envisager
qu’il y ait eu négociation ou pression, puisqu’au
même moment, la justice argentine achète le témoin
pour qu’il porte de fausses accusations, en lui payant $400
000. 4. Elisa Carrió, députée argentine, a enquêté sur les agissements de la Cour Suprême autour de l’attentat contre l’ambassade d’Israël, de 1992. Dans les deux cas (1992 et 1994), les expertises d’ingénieurs font état d’explosions ayant eu lieu à l’intérieur des locaux, et non pas à partir de véhicules piégés stationnés devant. L’entreprise de nettoyage appartenait à Alfredo Yabrán. Mais Elisa Carrio fait comme si tous les éléments convergents sur la piste israélienne n’existaient pas. [1] Oscar Abudara Bini , drabudarabini@yahoo.com.ar 48226369
AGUERO 1330 4to J, CAPITAL, ARGENTINA. Cinéaste, psychiatre
et psychanalyste, il poursuit en justice Munir Menem, frère
de l’ex-président Carlos Menem, responsable de la
« connexion syrienne » en Argentine (connu et dénoncé
dans la presse pour trafic d’armes et enrichissement illicite)
pour complicité dans les attentats commis à Buenos
Aires en 1992 (ambassade d’Israël) et 1994 (siège
de l’AMIA), tuant 92 personnes. Le documentaire qu’il
a réalisé sur ces attentats fait l’objet de
la censure en Argentine. BHL, nouvelle star américaine : il va finir à Hollywood ! Et Arielle*, alors ? Rien à cirer, IL a trouvé une nouvelle maîtresse, et elle est “formidable” !Tonnerre d'applaudissements, "festin" pour les étudiants en sciences politiques: l'intellectuel français Bernard-Henri Lévy s'est livré mardi à Washington à une sémillante analyse de ses divergences avec la droite intellectuelle américaine. L'affrontement est feutré avec "l'archétype du néo-conservateur" Bill Kristol, d'autant plus plaisant qu'il est entrecoupé de traits d'humour servis par un accent français pleinement assumé. "Quand j'ai rencontré Bill Kristol, j'étais bien embêté", raconte BHL en évoquant un entretien avec le rédacteur en chef de l'hebdomadaire Weekly Standard, avec qui il est invité à débattre pour accompagner la sortie le jour-même de son livre "American Vertigo". "D'un côté nous somes très proches, d'un autre je me sens très éloigné, révolté même", lance BHL, invité par la faculté des relations internationales de l'Université Johns Hopkins. A côté de lui, Bill Kristol rit avec l'assistance, rougit: "c'est comme avec mon fils adolescent (...), je suis un peu utile, un peu atterrant". BHL se lance d'abord dans ce qui rapproche, affirme reconnaître le "droit d'ingérence" dans le "messianisme démocratique" qui a inspiré la guerre en Irak - avant de marquer sa différence avec une métaphore qui a déjà eu un grand succès dans ses entretiens à la presse américaine. "Quand je vais dîner avec quelqu'un au restaurant, est-ce qu'il faut commander tous les plats du menu?" lance BHL, pour reprocher à la droite américaine son adhésion à toute la politique de l'administration Bush, la politique intérieure comme la politique étrangère, de la peine de mort à "cette escroquerie de la théorie du dessein intelligent". Bill Kristol se défend en soulignant qu'il n'a rien d'un loyaliste du président George W. Bush (il a notamment réclamé la démission du secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld). Surtout, pour Kristol, l'intellectuel, n'est pas seulement un critique, il est un homme de décision: "quand on va au restaurant, il faut choisir quelque chose du menu, il faut même choisir le restaurant, c'est ça la politique (...) il faut commander quelque chose que d'autres vont faire, c'est ça le monde réel". Un peu plus tard il martèle: "gouverner, c'est choisir". Cet échange était arbitré par une autre figure des intellectuels américains, l'auteur en 1989 d'un essai sur "la fin de l'histoire" Francis Fukuyama, qui comme Kristol a droit à trois pages dans "American Vertigo". Ce livre, qui ne paraît qu'en mars en France, retrace la traversée de l'Amérique sur les traces d'Alexis de Tocqueville réalisée par Bernard-Henri Lévy à la demande du magazine The Atlantic. Paru mardi, il suscite déjà la curiosité de la presse américaine, intriguée par l'"anti-antiaméricanisme" professé parfois avec saveur par le Français. "L'Amérique était une formidable maîtresse", a confié l'écrivain au New York Magazine. "C'était comme un weekend à l'Hotel du Cap", célèbre hôtel de luxe de la Côte d'Azur, a-t-il ajouté de son périple à travers le pays Source : AFP, 25 janvier 2006 * : pour ceux qui l’ignoreraient, la blonde actrice et chanteuse Arielle Dombasle, née au Mexique, est l’épouse légitime de BHL. Petite plongée chez les fumeurs de moquette du "Petit Israël" à Sarcelles, Val d'Oise, Ille-de-France, France, Europe, MondeConsternés par la victoire du Hamas aux législatives palestiniennes, des habitants de la Petite Jérusalem, un quartier juif de Sarcelles [dans le département du Val d'Oise -95 - de l'Île-de-France], veulent toutefois croire que son accession au pouvoir permettra de "tempérer" ses positions les plus dures. Dans un salon de thé de la Petite Jérusalem, également appelée Petit Israël, la victoire du Hamas, qui prône la lutte armée et la destruction de l'Etat juif, est sur toutes les lèvres. "Qu'est-ce que tu crois, c'est les terroristes fanatiques qui arrivent au pouvoir, fulmine David Cohen, 24 ans. La différence avec avant, c'est que maintenant, quand ils vont se faire sauter, ce sera officiel et qu'ils auront plus de moyens pour le faire". Soupir de son interlocutrice, Laëtitia Attali, 22 ans. "Tu crois toujours que le pire va arriver, réplique-t-elle, tout en caressant les cheveux d'un bébé qu'elle tient dans ses bras. Là, ils vont devoir gérer un pays, ils pourront se permettre moins de choses. Ils vont devoir mettre de l'eau dans leur vin". "Tu parles, répond David. Qu'est-ce que tu veux faire avec des gens qui croient que s'ils tuent un juif, ils iront au paradis avec 70 vierges..." L'argument de Laëtitia ne convainc pas non plus Michaël, la trentaine. "C'est comme si tu prends un âne pour en faire un cheval de course. Il y a un moment où tu réalises que ça ne marchera jamais", lance-t-il péremptoire. Attirés par les éclats de voix, d'autres clients du salon de thé se joignent à la discussion. La victoire du Hamas est globalement perçue comme une "mauvaise nouvelle", voire une "catastrophe" pour certains". Roland Michel, délégué médical, pense ainsi qu'il n'y aura désormais "plus d'interlocuteur pour la paix". "C'est une organisation terroriste. On ne peut pas négocier avec eux. Ils n'ont qu'un seul but: tuer tous les juifs. Comment est-ce qu'on peut discuter avec des gens comme eux?", interroge-t-il. Joe, la soixantaine, prend la parole et tente une analyse plus pragmatique de la situation: "Au contraire, c'est justement parce que ce sont les pires opposants à Israël que si on arrive à négocier avec eux, ça sera gagné! Le fait qu'ils accèdent au pouvoir, aux institutions, ça va peut être permettre de les tempérer. Alors le Hamas rentrera dans le rang". "Il y un espoir, poursuit-il. Infime, mais il y en a un quand même". Source : AFP, 26 janvier 2006 Les autorités scolaires de York (Canada) retirent un livre pour enfants controversé
Les autorités scolaires de York ont retiré des
Silver Birch Awards, un prestigieux programme de lecture dans
l'enseignement élémentaire, un livre pour enfant
ayant pour thème le Moyen-Orient. Les autorités
éducatives du district de Toronto laisseront toutefois
les élèves accéder à ce livre. Un espion israélien condamné à 12 ans de prison aux USA : les médias se taisent
Patrick Gaubert : ’’Je ne veux plus d’autre Durban’’
Compte-rendu du procès Finkielkraut
Le prévenu s'étant porté absent, Me Philippe Missamou, l'un des avocats des associations ( COFFAD et MNH), a commencé sa présentation en déplorant la brillante absence de M. Finkielkraut qui, a t-il dit, préfère se "pavaner" dans les média au lieu de venir s'expliquer devant les tribunaux de la république Me Missamou a ensuite présenté ses clients, puis qualifié les faits qui sont reprochés à M. Finkielkraut et aux Responsables de la radio RCJ. Une foule nombreuse dans la salle écoutait attentivement l'avocat lorsqu'il a repris les termes insoutenables que M. Finkielkraut avait développés dans l'émission à laquelle il participait ce jour du 6 mars 2005. Le délit Dans cette émission intitulée "Qui vive" et diffusée par la radio de la communauté juive, le philosophe-enseignant-écrivain-omnimédia a d'abord qualifié le public des spectacles de Dieudonné en Martinique de "foule surexcitée", avant de traiter la population antillaise entière "de victime de l'esclavage vivant aujourd'hui de l'assistance de la métropole." Monsieur Finkielkraut, qui n'en est pas à son premier outrage a à maintes reprises innondé la presse française et israélienne de déclarations négrophobes et négationnistes sur la traite négrière et la déportation des africains. La suite du procès Après avoir écouté longuement Mè Missamou, le président du tribunal a regrété l'absence du prévenu et a ensuite demandé à la défense de se présenter . Contrairement à M. Finkielkraut qui a brillé par le mépris qu'il voue à l'autorité judiciaire, les responsables de la radio RCJ absents eux aussi, se sont fait représenter par leurs avocats. Le tribunal a donc enregistré leur déclaration, puis fixé l'audience de jugement au 7 novembre 2006. Cette décision a été accueillie bruyamment par une audience exaspérée et ayant le sentiment que la République n'est pas attentive à sa souffrance . Certains responsables et journalistes de la presse politique ont aussi manifesté leurs inquiétudes, à l'instar de ce Directeur d'un hebdo politique national qui adressa à son voisin "Alain a porté un lourd préjudice à notre communauté" . La foule a ensuite évacué les lieux, digne dans sa souffrance, mais résolue à soutenir ses portes-voix .
La conférence de presse A l'issue de l'audience, les avocats du COFFAD et du MNH, regroupés dernière Me Missamou, se sont adressés à la presse. Me Missamou a exprimé le sentiment des plaignants en déclarant qu'il trouvait la nouvelle date conforme à l'esprit de la loi et au code de procédure en vigueur . Il a ajouté qu'il faisait confiance à la justice et a invité M. Finkielkraut à partager ce sentiment en étant plus respectueux des lois républicaines et en venant s'expliquer devant ceux qui jugent au nom des Français au lieu de se pavaner dans les médias. Me Missamou s'est ensuite adressé à la foule qui s'était mobilisée pour l'occasion et pour laquelle la décision du tribunal correctionnel de fixer la date de l'audience au 7 novembre 2006 semblait injustifiée. Les responsables du COFFAD et du MNH leur ont demandé de faire confiance à la justice et de rester mobilisés et solidaires
Les trublions Un trublion sionniste, se déclarant proche d'Alain Finkielkraut, s'est agité hors de la salle d'audience sans grand écho. Les reporters du MNH ont souhaité lui donner les moyens d'exprimer sa violence autrement que par l'outrage et l'invective.
La mobilisation porte ses fruits Par la voie de sa Présidente, le M.N.H remercie vivement
les membres et les sympathisants qui se sont manifestés
très nombreux cet après-midi "Nous les encourageons
à rester mobilisés solidaires dans ce combat",
a répété Mme Joby Valente. Elle a ajouté
à l'adresse de l'audience de continuer à manifester
leur soutien envers les mouvements qui défendent la dignité
et l'histoire des déportés d'Afrique.
Dieudonné se défend d'être antisémite dans une interview au Haaretz
"Alors, quand c'est sur l'intégrisme musulman, ça passe, ou chrétien ou des chefs d'Etats africains ou je ne sais quoi, mais par contre, dès que cela touche de près ou de loin à la politique israélienne ou à Israël, ici il existe un lobby pro-israélien hystérique", a-t-il ajouté. Il a accusé ce "lobby" de "détester les Noirs, les Arabes et d'être raciste", ainsi que d'installer une "véritable dictature de la pensée unique" en France. "Dans mes sketches, je fais aussi des plaisanteries sur les Noirs et les Arabes, mais pour une étrange raison, personne ne s'en offusque" a-t-il déclaré dans son entretien au quotidien. Il a nié avoir établi un parallèle entre la traite des Noirs et la Shoah, le génocide perpétré par les nazis durant la Seconde guerre mondiale. "Ce serait la pire des erreurs. Il ne faut pas tomber dans
le piège de la +charte de la souffrance+ qui attribuerait
à telle ou telle communauté plus de souffrances
qu'à l'autre", a-t-il souligné. |
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