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9 chaoual 1427 - 1 novenbre 2006 - Couriel : redactionquibla@yahoo.fr


 

Ginette Hess Skandrani agressée à son domicile !

Ginette Hess Skandrani, militante de toutes les causes anticolonialiste depuis 40 ans, a été agressée à son domicile mercredi soir 25 octobre par deux jeunes individus de type sépharade qui l’ont très violemment tabassée. Lisez son témoignage, les communiqués et la lettre ouverte proposée à la signature.

 

Témoignage

 

« Tu sais pourquoi on est là » : Agression à domicile

Par Ginette Hess Skandrani, Paris, 30 octobre 2006

 

Ce mercredi 25 octobre à 17h45, lorsque j'ai ouvert ma porte, croyant que c'était ma petite-fille qui rentrait à la maison, je me suis trouvée devant deux  jeunes mecs tout de noir vêtus avec des casques à la main qui m’ont dit : « Nous sommes les petits-enfants de Martin, du deuxième ». J'ai essayé de repousser la porte, mais ils se sont précipités sur moi en me cognant avec les casques et en me donnant des coups de pied.
Mes lunettes sont tombées et se son brisées, et j’ai été aveuglée par le sang qui pissait à travers ma paupière éclatée. J'ai crié tant que j'ai pu, mais ils ont continué à frapper pendant cinq minutes en me jetant par terre et en renversant un banc et une chaise.

Ils  étaient d'une extrême violence et je ne pensais pas m'en sortir  vivante.

Il y avait du sang partout car j'étais également blessée à  la tête, suite à un coup de casque.

J'ai tout de suite pensé au BETAR (groupe paramilitaire juif) ou à la Ligue de défense juive, car ils sont coutumiers de ce genre d'agressions, soit dans les manifestations de  solidarité avec les Palestiniens, soit dans les salles de réunion ou dans les couloirs des tribunaux.   Plusieurs personnes ont été grièvement blessées par eux, certaines ayant subi des traumatismes  très graves, sans oublier le commissaire de police poignardé place de la Bastille. J'ai souvent eu à faire à eux et je connais leurs  pratiques. D'ailleurs l'un des deux a crié : « Tu sais pourquoi on est là ».

Ils se sont enfuis car des portes commençaient à s'ouvrir suite à mes cris. La concierge à appelé la police.

J'habite au troisième étage d'un immeuble avec digicode. J'ai appris  par la police judiciaire, que selon la concierge, ils étaient quatre,  deux qui sont rentrés derrière elle en lui proposant de porter ses courses et deux  autres qui sont restés en faction dans le couloir extérieur, entre le portal d’entrée et la porte vitrée intérieure.

Ils savaient où je logeais car ils sont immédiatement montés à mon étage en courant.

J'ai pu les décrire à la police : environ 25 à 28 ans, assez grands, des  cheveux noirs courts, portant des blousons de cuir noir, de type européen mais de peau un peu hâlée. Et ressemblant à des séfarades de Belleville.

La police a pris des empreintes digitales sur la porte et dans  l'appartement. Elle a également pris des photos,  mais je ne sais pas si ça va servir à les retrouver.
La police a prévenu les pompiers qui m'ont amené à l'hôpital  Saint-Antoine. J'ai eu des points de suture sur la paupière gauche, ainsi qu'à l'arrière du crâne. Mon oeil était complètement fermé et j'ai des contusions sur tout le corps.

Lorsque j'ai été reconduite chez moi, des policiers m'ont emmené à la 2è DPJ où j'ai porté plainte contre X pour violences volontaires en réunion et avec arme par destination et violation de domicile.

La procédure a été enregistrée sous le n° 2006/J/  1510, par M.  Bruno Jacquel, capitaine de police de la 2è DPJ. Les policiers m'ont emmené à l'hôpital de l'Hôtel Dieu aux urgences médico-judiciaires  pour constituer un dossier médico-légal de mes blessures physiques et de leur retentissement psychologique qui porte le n° 0627830.

J'ai été convoquée à la permanence criminelle, groupe " GESSET " de  la 2è DPJ le lendemain, 26.10 à 16 heures par M. l'officier de Police  judiciaire Tanchon qui m'a auditionnée pendant plus de deux heures  et a réenregistré ma plainte, sous le n° de dossier 200.

J'attends la suite en espérant qu'ils n'étoufferont pas l'affaire.

 

Communiqués

Une lâche agression contre notre présidente, Ginette Hess Skandrani

Communiqué le 26 octobre 2006 par l’Alliance zapatiste de libération sociale, azls2006@yahoo.fr, http://www.azlsbasta.splinder.com, ++33(0)613992886

 

La présidente-fondatrice de notre association, l’AZLS, a été victime, le mercredi 25 octobre en soirée, d’une lâche agression à son domicile parisien de la part de deux jeunes hommes armés de casques qui étaient de toute apparence des nervis sionistes. Amenée à l’hôpital Saint-Antoine, Ginette a reçu des points de suture à l’arcade sourcilière et au cuir chevelu.

Cette lâche agression intervient quelques jours avant une rencontre pacifique pour la Palestine organisée samedi 28 octobre à 15 heures à la Fontaine des Innocents par l’AZLS avec d’autres associations, comme chaque dernier samedi du mois.

L’AZLS demande solennellement aux autorités françaises de tout faire pour que cesse la terreur organisée par des groupes sionistes ayant depuis longtemps franchi les limites de la légalité républicaine.

La France ne doit pas devenir un « territoire occupé » par les partisans du suprématisme juif, qui mettent en danger la coexistence des citoyens et le droit des gens non seulement à la libre expression mais, tout simplement, à la vie.

Pour l’AZLS, le trésorier, Fausto Giudice

 

Ginette Skandrani, membre fondatrice des Verts, lâchement agressée à son domicile par deux nervis de type sépharade : plusieurs points de suture à l’arcade sourcilière et au cuir chevelu

Communiqué le 26 octobre 2006 par le Collectif de la Communauté Tunisienne en Europe, 1 rue Cassini, 75014 Paris – Tél. : +33 (0)1 43 29 68 98

 

C’est vers 19h de ce mercredi 25 octobre que deux jeunes sont venus pour aider la concierge de l’immeuble où habite Ginette Skandrani, membre fondatrice des Verts, au moment où elle entrait les poubelles. Ils se sont engouffrés aussitôt dans les escaliers, et ont frappé à la porte de Mme Skandrani, qui leur a ouvert la porte sans se méfier. Ils se sont rués sur elle pour la rouer de coups de pied et à l’aide de leurs casques, puis ils se sont enfuis. La concierge alertée par les cris a aussitôt appelé les pompiers et la police. Elle a été amenée aux urgences de l’Hôpital Saint Antoine, puis à l’Hôtel Dieu pour un examen médico-légal.

Notre Collectif dénonce avec la plus grande colère cette lâche agression contre Mme Ginette Skandrani qui a consacré sa vie pour de justes causes : l’écologie, la solidarité avec les peuples du Maghreb, mais aussi pour faire connaître la tragédie palestinienne, notamment en co-organisant avec plusieurs associations dont la nôtre, les derniers samedis de chaque mois des rassemblements au Châtelet à la Fontaine des Innocents pour dénoncer le génocide actuel du peuple palestinien, et pour appeler à la création en terre de Palestine d’un seul État pour tous.
Cette agression perpétrée par des sionistes vise à faire taire les rares voix en France qui s’élèvent contre le massacre quotidien des Palestiniens.
Notre Collectif exprime son entière solidarité et sa sympathie avec Ginette Skandrani, et appelle tous ceux qui militent pour la cause palestinienne à lui exprimer publiquement leur soutien pour son combat contre le sionisme et ses crimes contre les Palestiniens.
Nous lançons un appel aux autorités françaises à mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour retrouver les agresseurs et mettre fin à la terreur exercée en toute impunité par des ligues factieuses en France contre toute personne critique de l’entité sioniste.
Fait à Paris, le 25 octobre 2006

Le Président, Mondher Sfar

 

Agression sioniste à domicile

Communiqué par l’association Entre la Plume et l’Enclume, Paris, 26 octobre 2006 - plumenclume@yahoo.com

 

L'association Entre la Plume et l'Enclume se joint aux associations ci-dessus pour dénoncer les agressions physiques répétées contre notre amie la courageuse militante Ginette Hess Skandrani; rappelons qu'elle fait partie de la liste menacée de mort par le collectionneur d'armes à feu interdites et "chasseur de nuisibles" sans permis de chasse, parfaitement libre à ce jour, Guy Raphaël Schoeman, qui invoque le judaïsme pour revendiquer le droit de faire ses "canulars" assaisonnés de balles 22 long rifle. Ne serait-il pas temps que toutes les personnes qui se prétendent victimes de fatwas en France expriment leur solidarité?

Défendre l'égalité des droits pour tous les habitants de la Palestine historique, revendiquer l'égalité de tous les Français devant la loi, se battre pour une réelle liberté de pensée et d'_expression, trois facettes d'un même combat! 

Pour le secrétariat, Maria Poumier

 

Communiqué de l’Institut Tunisien des Relations Internationales

Par Ahmed Manaï, Paris 26 Octobre 2006

 

Ginette Hess Skandrani, présidente fondatrice de l’Alliance Zapatiste de libération sociale et de l’association La Pierre et l’Olivier en soutien au peuple Palestinien, a été victime, le mercredi 25 octobre en soirée, d’une lâche agression à son domicile parisien de la part de deux jeunes hommes, armés de casques, qu’il ne sera pas difficile à la police d’identifier tant leurs motifs sont connus.

Aucun doute que les agresseurs de Ginette ont voulu lui faire payer son engagement inconditionnel et son soutien de tous les instants à la cause du peuple Palestinien. Rappelons que Ginette avait reçu en 2003, en même temps qu’un certain nombre de militants pro- palestiniens, entre autres notre compatriote Mondher Sfar, une lettre  contenant une balle, accompagné du message suivant « la prochaine ne vous parviendra pas par la poste ». L’apprenti terroriste, un dénommé Shoemann, a été condamné à 6 mois de prison avec sursis !

Transportée à l’hôpital Saint-Antoine, Ginette a reçu des points de suture à l’arcade sourcilière et au cuir chevelu.

Durant ces quarante dernières années, Ginette Hess Skandrani a accompagné tous les combats anti-coloniaux et s’est illustrée au cours des années 1990 par un soutien actif et permanent à l’opposition tunisienne. L’Azls qu’elle préside a organisé en 1997, les deux premières manifestations publiques à Paris, contre le régime tunisien (voir texte).

L’ITRI condamne cette agression et ses lâches auteurs, exprime son soutien et son entière solidarité avec Ginette Skandrani et appelle les Tunisiens à lui manifester leur solidarité : azls2006@yahoo.fr

 

 

Lettre ouverte

Questions de principe, questions pratiques, questions vitales

30 octobre 2006

Ginette Hess Skandrani est une femme de 67 ans. Elle est, par tempérament et par conviction, non-violente. Elle ne dispose, pour se protéger, ni d’armes ni de gardes du corps ni d’escorte policière.

Elle est une militante engagée dans le combat anticolonialiste depuis cinquante ans. Depuis quarante ans, elle défend le droit naturel du peuple palestinien à la souveraineté et à la vie. Elle est partisane de la seule solution qui semble logique à la situation coloniale de la Palestine : la création d’un seul État pour tous les habitants de la Terre sainte, sur la base du principe universel : « Une personne, une voix ».

Elle est victime depuis de longues années d’une campagne de dénigrement et de diffamation émanant de diverses composantes, de « droite » comme de « gauche », de la nébuleuse des partisans de l’État d’Israël comme « État juif ». Cette campagne a été ponctuée par des agressions physiques, des menaces de mort verbales, écrites, téléphoniques ou électroniques, des piratages informatiques, des mises sur écoute téléphonique « sauvage », des cambriolages et des « filatures ».

Mercredi 25 octobre, la campagne a atteint un nouveau palier : un commando de quatre hommes l’a agressée à son domicile parisien, dans une action préméditée et concertée. Pendant que deux membres du commando s’acharnaient sur elle, au risque de la tuer ou de la rendre irrémédiablement invalide, deux autres membres faisaient le guet au pied de l’immeuble.

Ces hommes n’ont pas agi de leur propre initiative : ils ont reçu des ordres, qu’ils ont exécutés en bons petits soldats. Ces hommes sont en effet des citoyens français et israéliens, soldats d’active ou de réserve de l’armée israélienne, agissant sur ordre.

Les ordres viennent d’organisations qui, sous couvert de respectabilité et de représentativité, ne sont que des officines établies en France d’une puissance non seulement étrangère mais de surcroît hostile aux valeurs françaises et aux principes qui fondent notre république.

Cette grave atteinte au droit à la vie et à la sécurité d’une militante infatigable de la cause humaine nous amène à poser un certain nombre de questions à tous ceux qu’elle devrait interpeller.

Nous précisons que nous nous exprimons à titre personnel, en tant qu’amis, frères, sœurs de Ginette Hess Skandrani. Certains d’entre nous ont été victimes des mêmes campagnes de dénigrement et de menaces qu’elle, du fait de leurs engagements.

Question au gouvernement :

Vous avez interdit il y a quelques mois la tribu Ka, une organisation de jeunes Noirs révolutionnaires, par un décret d’application de la loi de 1936 sur les ligues factieuses. Or, cette Tribu Ka, quelle que soit l’appréciation que l’on puisse porter sur ses idées et opinions, ne s’était rendue coupable d’aucun crime ou délit, d’aucun acte de violence ni contre des biens ni contre des personnes. Qu’attendez-vous pour dissoudre, en application du même décret, les deux organisations armées qui se sont rendues coupables d’une série de crimes et délits, dont la tentative de meurtre sur un commissaire de police, et dans les rangs desquelles il faut chercher les agresseurs de Ginette Hess Skandrani ? Attendez-vous donc qu’il y ait mort d’homme – ou de femme – pour interdire la Ligue de défense juive et le Bêtar-Tagar ?

Question au ministre de l’Intérieur :

Qu’envisagez-vous de faire pour assurer la protection et la liberté de déplacement des personnes visées par ces organisations subversives ? Estimez-vous que ces personnes doivent, faute de protection par la république, s’armer et prendre en charge leur propre défense ?

Question aux défenseurs des droits humains :

Vous avez pour l’instant observé un silence prudent sur l’agression dont a été victime Ginette Hess Skandrani. Cela veut-il dire que vous approuvez cette agression ? Dans ce cas, il faudra vous en expliquer publiquement.

Question aux défenseurs du « droit à l’existence d’Israël » :

Certains d’entre vous ont proféré, répété ou répandu des calomnies contre Ginette Hess Skandrani. Cela a contribué de manière déterminante au climat qui aboutit à l’agression du 25 octobre. Approuvez-vous cette agression ? Si oui, expliquez-nous pourquoi. Si non, faites-le savoir haut et fort.

Tout un chacun comprendra que la réponse à ces questions de la part de ceux que nous interpellons aujourd’hui sera déterminante pour empêcher la dérive violente et sectaire dans laquelle veulent nous entraîner les partisans du suprématisme d’un groupe sur l’ensemble de la société.

Les petites frappes qui ont exécuté l’ordre de tabasser Ginette Hess Skandrani ne sont que des robots programmés et manipulés pour faire mal. Nous n’avons pour eux que mépris et commisération et nous laissons à la justice et à la police le soin de les mettre hors d’état de nuire. Nous n’avons en effet aucune vocation à créer une milice de justiciers. Mais nous ne saurions tolérer le silence et l’inaction de tous ceux qui prétendent lutter pour la liberté, la démocratie et la justice. Car ce silence et cette inaction vaudraient complicité.

 

Premiers signataires :

Association entre la plume et l’enclume, France - Claire Aymes, Citoyenne, Marseille - Janine Borel, militante, Bouches-du-Rhône - Comité de lutte contre la barbarie et l'arbitraire, Salons-de-Provence  - Mireille Delamarre, responsable de publication www.planetenonviolence.org, présidente de Vpaixmed (Voix de paix en Mediterranée, association pour la non violence active et le respect des droits de l'homme), Bouches-du-Rhône - Jean-Jacques Dikongué, journaliste, Paris - Gabriel Enkiri, candidat au 1er tour de la Présidentielle 2007 - Sinfo Fernández, sociologue, traductrice de rebelion.org, Espagne - Houcine Ghali, Centre d’études et de recherches arabes,  Genève (Suisse) - Fausto Giudice, journaliste, écrivain, traducteur, trésorier de l’Alliance zapatiste de libération sociale, président du Collectif guantánamo France, président des éditions Karkashuna, membre de l’Association pour un seul État démocratique en Palestine/Israël - Michel Guérin, écrivain, Jura - René HAMM, journaliste indépendant, (Bas-Rhin) - Monica Hostettler, militante suisse - Douraid Houalla, Tarn-et-Garonne - Isabelle et Jean, Association Imagine la Paix - Amal Lahoucine,  association Taroudant sociale et culturelle, Maroc Ahmed Manai, Institut tunisien des relations internationales - Jean-Claude Manifacier, professeur, Université des Sciences, Montpellier - Rachid Mesli, avocat, président de Justitia Universalis, Genève (Suisse) - Michèle Mialane, enseignante, Essonne - Gisèle Moulié, retraitée de la Poste - Robert Pioche -  Maria Poumier, enseignante retraitée, Ile-de-France –Joss Rovélas, militant associatif – Mondher Sfar, éditeur, Paris – Évelyne Vieux-Combes, militante SUD PTT

 

Envoyer vos signatures à azls2006@yahoo.fr

 

 

Message d’Argentine aux agresseurs de Ginette

Par Oscar Abudara Bini, psychiatre, psychanalyste, et cinéaste censuré à cause de de son enquête personnelle sur les attentats terroristes commis en Argentine en 1992 et 1994

Toutes mes félicitations! J'imagine que vous vous êtes entraînés sérieusement pour attaquer un ennemi aussi importan t. Moi même, j'ai dû m'exercer aux arts martiaux et au maniement des armes à feu, parce que j'ai peur de me faire assassiner ou qu'on agresse mes enfants, dans la mesure où je fais des recherches [qui dérangent] en Argentine sur les attentats terroristes qui ont été commis ici [imputés officiellement à l'Iran, alors que TOUS les éléments matériels de l'enquête signalent une piste conjointe US- ISRAELIENNE] Je sais qu'on peut me tirer une balle dessus à tout moment, que je risque l'enlèvement et que l'on peut envoyer des gros bras me taper dessus. Je suis prêt pour tout cela, et j'ai de bonnes chances d'être perdant. Mais je ne me suis jamais entraîné pour taper sur une femme, encore moins pour frapper, savater et blesser une femme d'un certain âge.Auriez-vous l'amabilité de m'indiquer le mode d'emploi? Quel est le religieux qui pourrait m'apprendre à piétiner toute ma formation  de macho latin, celle-la même qui m'interdit de frapper une femme parfaitement honorable? Allez, messieurs les agresseurs de Ginette, vous voulez bien  m'apprendre?

¡Los felicito de todo corazòn! Imagino que os habreís entrenado concienzudamente para atacar a tan importante enemigo. Yo mismo, he debido entrenarme en artes marciales y en armas de fuego, dado el miedo que tengo a que me asesinen o dañen mis hijos, a causa de las investigaciones que tengo enla Argentina por los atentados terroristas que aquì se han cometido.

Sé que pueden asesinarme de un balazo en cualquier momento, que pueden raptarme y que pueden enviarme corpulentos matones a golpearme. Para todo ello estoy preparado, naturalmente con riesgo altìsimo de perder.

Jamàs me entrenè para golpear a una mujer, menos para apalear, patear y lastimar a una mujer de cierta edad. ¿Serìan ustedes tan gentiles de decirme còmo se hace? ¿Qué religioso puede adoctrinarme para abolir toda mi formaciòn de macho latino que me impide atacar una mujer honorable?

¡Por favor, señores atacantes de Ginette, dìganme còmo se hace!