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Les
Protocoles des Fous de Sion |
14/09/06 - Déclaration de Jérusalem à propos du sionisme chrétien
Original : http://www.j-diocese.com/DiocesanNews/view.asp?selected=238
Traduit de l'anglais par Marcel Charbonnier, membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique (www.tlaxcala.es). Cette traduction est en Copyleft : elle est libre de reproduction, à condition d'en respecter l'intégrité et d'en mentionner sources et auteurs.
Nous rejetons catégoriquement les doctrines sionistes chrétiennes,
ces Nous rejetons par conséquent l'alliance actuelle entre les
dirigeants du Nous rejetons ces enseignements du sionisme chrétien, qui
facilitent et Nous appelons les Chrétiens rassemblés dans les Églises
de tous les Nous appelons toutes les Églises qui restent silencieuses,
à briser leur
Nous affirmons que tous les hommes sont créés à
l'image de Dieu. C'est Nous affirmons que les Israéliens et les Palestiniens sont
capables de vivre Nous affirmons que les Palestiniens, musulmans et chrétiens,
forment un seul Nous appelons tous les hommes de bonne volonté à rejeter la vision sectaire du monde qui est celle du sionisme chrétien, ainsi que celle prônée par toute autre idéologie privilégiant un peuple au détriment de tous les autres. Nous nous engageons à mener une résistance non-violente,
moyen le plus Nous mettons en garde, avec un sentiment d'urgence, contre le sionisme Dieu exige que justice soit faite. Aucune paix, aucune sécurité
ni aucune
Mgr Swerios Malki Mourad, Mgr Riah Abu El-Assal, Mgr Munib Younan, PJ
14/09/06 - Cuba : ce qui ne sent pas bon du tout – Un vétéran du Mossad grand propriétaire foncier à Cuba
Original : http://onlinejournal.com/artman/publish/article_995.shtml. Traduit de l'anglais par Maria Poumier et révisé
par Fausto Giudice, membres de Tlaxcala, le réseau de traducteurs
pour la diversité linguistique. Cette traduction est en Copyleft. [3] Cuba a rompu ses relations diplomatiques avec l’Israël
en 1973. (NdT)
14/09/06 – Israël membre de la francophonie ?...- Non, merci !
par Gilles Munier, secrétaire général des Amitiés Franco-Irakiennes, AFI-Flash,
Les 28 et 29 septembre, se tiendra à Bucarest le XIème Sommet de la Francophonie. Cinquante trois pays devraient y participer. Selon certains observateurs, l’absence du Liban - si elle est confirmée – va permettre à Israël d’adhérer à l’organisation internationale. Il faut savoir que les décisions aux sommets de l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie) se prennent à l’unanimité des membres présents. Les pressions exercées par la France sur la Roumanie pour qu’elle n’invite pas le Président Emile Lahoud ayant été suivies d’effets : il n’y aura pas de veto libanais à l’entrée d’Israël dans la Francophonie. Il suffira que le Canada propose la candidature de l’Etat hébreu - comme on lui en prête l’intention - pour qu’elle soit acceptée, probablement sans discussion. Lobbying israélien L’idée de Jacques Chirac d’intégrer rapidement Israël dans la Francophonie date aussi de 2004. En février, recevant à Paris le président israélien Moshé Katsav, il avait déclaré qu’un consensus devait «permettre dès que possible l’admission d’Israël… au sein des instances de la Francophonie ». Rafic Hariri, alors Premier ministre du Liban, était sans aucun doute dans la confidence. L’Etat hébreu qui s’estime marginalisé dans les organisations internationales, pourrait donc présenter sa candidature au sommet de l’OIF, ce dont il s’était abstenu jusque là, sûr d’essuyer une rebuffade, ce qui en diplomatie est assimilé à un affront. Depuis la visite de Moshé Katsav, le Haut Conseil scientifique franco-israélien est en activité. Les ventes d’armes et la coopération militaire franco-israélienne ont été discrètement relancées. Trois villes israéliennes : Tel-Aviv, Eilat et Natanya, ont intégré l’Association francophone internationale de coopération décentralisée (AFICOD). En 2005, l’université de Tel-Aviv a été admise sein de l’AUPELF (Association des universités partiellement ou entièrement de langue française). Israël est devenu un des principaux partenaires du Forum francophone des affaires… etc… etc… En juin 2006, le Sénateur André Ferrand (1) et Philippe Richert – président du groupe France-Israël au Sénat – pouvaient se frotter les mains : Edouard Balladur, président de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, avait dit à Shimon Pérès, à Jérusalem, qu’il souhaitait « une entrée rapide d’Israël dans la francophonie » et que « le seul obstacle était le Liban » (2). A Paris, Ehud Olmet passait pour un « homme de paix », et Israël était présenté - sans rire - comme un pays francophone … et francophile. Un mois plus tard, « Tsahal » agressait le Liban, les victimes civiles dépassaient le millier et les infrastructures du pays détruites. Qana était de nouveau synonyme de crime de guerre « Ingérence directe » dans les affaires du Liban L’interdiction faite au Président Lahoud de participer au sommet de Bucarest est condamnée par la majorité des Libanais. Le 21 juin 2006, il avait rappelé, avec le soutien du Général Aoun, que ce n’est pas à la France de « décider de la personne qui présidera la délégation libanaise au sommet ». Une violente campagne anti-Chirac s’était alors développée, accusant le président français d’ « ingérence directe » dans les affaires libanaises. Fouad Siniora, Premier ministre déjà contesté pour ses amitiés à l’étranger, est bien embarrassé. S’il se rend en Roumanie, il passera définitivement pour un traître. Il a certes déclaré, le 30 août 2006, que « le Liban sera le dernier pays du monde arabe à ratifier un traité de paix avec Israël », mais en ajoutant qu’il ne signera «aucun accord séparé tant qu'une paix globale et juste ne sera pas instaurée dans la région sur la base de l'initiative saoudienne » (4), mais il n’a pas précisé s’il était hostile à des contacts indirects avec l’Etat hébreu dans cette arène internationale. L’adhésion à part entière d’Israël
à la Francophonie va être interptétée comme
un gage donné au terrorisme d’Etat. Qui peut croire qu’après
cela les Israéliens ne lorgneront plus vers les eaux du Litani
? Ou que l’Etat hébreu va démanteler ses colonies
de peuplement et mettre son arrogance en sourdine ? Au nom de la solidarité
entre pays « francophones », est-on prêt à
avoir pour ennemis prioritaires ceux qu’Israël nous désignera
? Deux mois après l’agression contre le Liban, pays considéré
à juste titre comme un des piliers de la francophonie dans
le monde, il ne faudra pas s’étonner si le tour de passe-passe
chiraquien est perçu par les pays musulmans comme un coup de
force pro israélien. Notes :
14/09/06 - Des parlementaires britanniques
récidivent
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![]() L’hommage aux inventeurs juifs a été un grand succès : Holocauste : inventé pour opprimer les non-juifs ; État d’Israël : inventé pour priver de patrie les Arabes ; Grippe aviaire : inventée pour tuer les Arabes en douce ; Presse occidentale : inventée pour répandre la propagande sioniste ; 11 septembre : inventé pour faire prendre les musulmans pour des terroristes ; Sable : inventé pour se coincer entre les doigts de pieds des Arabes |
Il y a un peu plus de deux mois, à la suite du scandale des caricatures [du prophète Mohamed, NDT] et de l’indignation du monde musulman qui s’en est ensuivie, un groupe d’Israéliens ont annoncé leur propre concours de caricatures anti-juives http://www.boomka.org/. Sur le moment, ils ont bénéficié d’une très large couverture dans les médias israéliens et dans la presse pro-juive, dans le monde entier. Après tout, les Israéliens en particulier, et plus généralement les juifs, ne tiennent-ils pas à être « vus » avant tout comme des êtres ouverts, capables de manipuler l’autodérision ?…
Le concours est aujourd’hui terminé. Beaucoup de caricatures ont concouru, provenant du monde entier, beaucoup d’entre elles étant l’œuvre de juifs et d’Israéliens. La plupart de ces caricatures sont d’une perversité hilarante, mais – comment dire ? – les médias juifs et israéliens sont aujourd’hui beaucoup moins enthousiastes pour toute cette histoire d’autodérision. Deux des quatre avocats [composant le jury, NDT] (Art Spiegelman et Amos Biderman) se sont rapidement distanciés du concours, rejetant les caricatures proposées en les qualifiant de « décevantes » et « de mauvaise qualité ». Tandis que Spiegelman suggérait que ces caricatures auraient été « effrayantes parce que trop réalistes, dépourvues de tout sens de l’ironie, et beaucoup trop évocatrices d’authentiques caricatures antisémites », Biderman insistait pour dire que ces illustrations n’avaient vraiment rien de drôle et qu’elles tombaient dans la catégorie du « laisser la merde tomber dans les pales du ventilateur ».
« Nous ne pensons pas qu’il s’agisse-là de la bonne façon de procéder », a déclaré un porte-parole du Musée mémorial de l’Holocauste Yad Vachem, sis à Jérusalem. Le Centre Simon Wiesenthal a dénoncé le concours, en le qualifiant d’ « humour digne des galères ». Quand le message potentiellement véhiculé par les caricatures fut clairement établi, la presse consensuelle israélienne s’imposa à leur sujet un silence de carpes.
Il est tout à fait évident que les artistes qui ont envoyé leurs caricatures ont quelque chose à dire au sujet de la réalité juive dévastatrice – quelque chose que les médias israéliens et juifs préféreraient balayer sous le tapis. Apparemment, les deux artistes à l’initiative du concours (Eyal Zusman et Amitai Sandi), ont été lâchement abandonnés. Les médias israéliens et juifs ont été lamentablement recalés, à leur « épreuve d’autodérision ».
Dans un article intitulé « Des antisémites cachère
», Henryk M. Broder, un Allemand partisan fanatique d’Israël,
a proposé une analyse du contenu du Concours israélien
de caricatures antisémites. « Par le passé »,
écrit Broder, « il y avait des antisémites juifs,
comme un Marx, un Otto Weininger ou autre Karl Kraus… Mais ils
opéraient individuellement, et non pas collectivement. «
Mais aujourd’hui », conclut Broder, « cela pourrait
changer… » (http://service.spiegel.de/cache/international/0,1518,412390,00.html)
De fait, M. Broder a absolument raison. Cela pourrait changer et,
de fait, cela a d’ores et déjà changé.
A une époque où les juifs célèbrent collectivement,
et tout aussi violemment, leurs propres symptômes, il est tout
à fait naturel que quelques juifs qui se trouvent éthiquement
motivés et suffisamment doués pour s’exprimer
élèvent la voix. Apparemment, la conduite moralement
dégradée de l’État juif et des lobbies
juifs qui lui sont favorables incite certains juifs à des manifestations
d’auto-détestation collective. Le Concours israélien
de caricatures antisémites a donné l’exemple,
avec une véritable anthologie de l’«antisémitisme
kasher », d’une célébration de ce que j’ai
tendance à définir comme une « haine de soi juive
fière d’elle-même ».
Il est crucial de suggérer la critique nécessaire qui suit.
Très clairement, dans la plupart des caricatures, le juif orthodoxe, avec caftan et barbe, est un stéréotype du juif protagoniste de crimes israéliens. Aussi bizarre cela peut-il paraître, les juifs orthodoxes ont fort peu de choses en commun avec les crimes auxquels on voudrait les associer malgré eux : l’industrie de l’Holocauste, le péché sioniste qui opprime des Palestiniens et le lobbying américain en faveur d’Israël. D’abord parce que l’inverse est vrai aussi. C’est une secte juive orthodoxe, à savoir celle des Neturei Karta, qui soutient collectivement les Palestiniens et combat férocement le sionisme. La tendance juive laïque à stéréotyper le juif orthodoxe risque de dévoiler deux éléments psychologiques fondamentaux à l’intérieur de la psyché collective juive laïque.
Tout d’abord, plus que toute autre chose, l’anti-judaïsme et l’antisémitisme sont des questions juives d’ordre interne. Ce sont les juifs qui sont les premiers à détester tout ce qui est juif, de près ou de loin. Ensuite, le juif laïc soi-disant « libéré » est fortement enclin à se distancier de tout lien possible avec la notion de « juif », qu’il définit à dessein comme un juif ultra-orthodoxe de la diaspora, drapé dans un caftan caractéristique et le visage mangé par la barbe. Plutôt que de se regarder dans un miroir et d’engager un processus d’introspection, le juif laïc rejette les crimes actuels d’Israël et des lobbies juifs sur un homme à l’aspect déplaisant et rebutant, avec un grand nez et un grand chapeau noir.
Comme je l’ai mentionné plus haut, il s’agit là
d’une tactique trompeuse et manipulatrice : les crimes de l’Etat
juif et des lobbies juifs qui le soutiennent sont commis par des Sabras
sémillants et par des êtres humains à l’aspect
parfaitement ordinaire ; c’est-à-dire des gens qui ressemblent
bien plus à M. Broder qu’à un rabbin orthodoxe.
Les juifs orthodoxes n’ont point de part dans ces crimes, tout
du moins, pas collectivement.
La collection des caricatures donne un aperçu de la vision
du monde qu’ont quelques juifs moralement éclairés,
en particulier de ce qui les met mal à l’aise. Elle représente
aussi ce qui semble être la notion d’antisémitisme
juif. A l’évidence, trois thèmes principaux reviennent,
de manière récurrente :
1 – « Le pouvoir juif » ;
2 – « Le récit sioniste officiel de l’Holocauste
» ;
3 – « Les crimes rituels ».
C’est dans cet ordre que je présenterai mes caricatures
préférées.
Lire la suite
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=1103&lg=fr
L’éditeur est condamné à une amende de
7. 500 euros pour « incitation à la haine et à
la discrimination » et à verser 8 000 euros de dommages
et intérêts à la LICRA ;
Néanmoins, il n’est plus poursuivi à titre d’auteur
; et il est autorisé à continuer à vendre le
livre incriminé ; dans celui-ci, seuls 6 passages ont été
estimés contraires à la loi, au lieu de la vingtaine
qui avaient été reconnus tels dans le jugement en première
instance.
Le président du tribunal, visiblement conscient de l'absurdité
de la situation, a lui-même suggéré à M
Cherifi de se pourvoir en cassation. On a presque eu droit à
des excuses…
Effectivement, le tarif a quand même baissé, c’est
comme sur un marché perse, il suffit d’insister pour
obtenir des rabais substantiels…. En tout cas, la victoire d’Edgar
Morin et du site Islamiya, en cassation, pour des « délits
» semblables, semble bien prouver que ce sont là les
mœurs désormais normales en France….
On nous signale un nouveau livre, qui vient de paraître, sur
la LICRATISATION, inspiré sans doute par une authentique LICRASSITUDE
que nous connaissons de mieux en mieux.
Rappelons l'existence d'une "Fédération des victimes
de la justice et annexes", créée en 1998, "flottante
et horizontale", www.justicepourtous.fr . Nous, nous aimons bien
ce que nous apprennent les écrivains foudroyants et verticaux....
Au fait , Israël Adam Shamir vient de sortir un nouveau livre
en français : "Notre Dame des Douleurs" (458 p. +
Index des noms propres), qu'on peut commander à l'association
Entre la Plume et l'Enclume, pour 20 euros (+ 5 euros frais de port).
A suivre…. Demain nous aurons la liste des 6 choses qu’on
n’a pas encore le droit de dire des juifs, dans l’ex-pays
de la liberté d’expression, de l’égalité
et de la laïcité.
Pour le moment, on a le droit de dire tout le reste, comme par exemple
qu’Israël est un État terroriste qui doit être
traduit en justice pour sa récente invasion génocidaire
du Liban et sa politique systématique de nettoyage ethnique
avec extermination des Palestiniens ; c’est ce que nous disons,
et nous ajoutons que les groupuscules qui exercent des pressions en
France pour défendre la politique israélienne sont des
groupuscules terroristes au service d’un État terroriste
étranger. Et on va le marteler....
Source : Entre la Plume et l'Enclume, 6 septembre 2006
Par Michel Dakar, http://www.aredam.net, septembre
2006
Le 18 septembre 2006, à 9 heure du matin, à la 6ème
chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Versailles,
pour la première fois en France, un juge français, M.
Philippe DAVID, aura à affronter la tâche de décider
à lui seul, si un génocide existe, ou si ce génocide
est une invention.
Ce génocide, selon Michel DAKAR, qui est le prévenu
dans cette affaire que M. DAVID a à juger, sur plainte directe
du ministre de la justice M. Pascal CLEMENT, serait celui de la population
de Palestine. Les auteurs de ce génocide selon le prévenu,
seraient les juifs sionistes.
Voici en simplifiant, pour ceux que le droit rebute, les faits :
Michel DAKAR est en partie un authentique « sémite »
(d’ascendance paternelle araméenne). Il est originaire
du Proche-Orient, de Normandie et d’Alsace. Il a déposé
les statuts d’une association dénommée CODEIG
(Compréhension et dépassement de l’idée
de génocide), dont l’objet est la lutte contre l’esprit
génocidaire et raciste en général. Il dénonce,
entre autres, le génocide en cours de perpétration des
Palestiniens par les juifs sionistes.
Pour ce que le gouvernement français considère à
l’évidence comme étant un quasi crime de «
lèse majesté », qu’il baptise « antisémitisme
», il a ordonné au parquet de Paris d’obtenir à
tout prix la dissolution de CODEIG, pour l’ « illicéité
» de ses statuts.
Il faut déjà là relever que le pouvoir en France
cherche à faire admettre comme illicite le simple fait de qualifier
de génocide, le sort fait à la population de Palestine,
par les juifs sionistes.
Les juges ont pour le moment donné tort au gouvernement en
refusant en première instance de dissoudre CODEIG. Cette affaire
sera jugée en appel à Paris le 10 octobre 2006, à
la 1ère chambre civile.
Ce résultat était pourtant prévisible, puisque le droit français, la Constitution française, et une décision historique du Conseil constitutionnel (16 juillet 1971) pourtant connue de tous les juristes, protègent la liberté d’association, la liberté du contenu des statuts d’une association, et la liberté de publication de ces statuts. Il est impossible en France d’obtenir l’interdiction d’une association déclarée en préfecture, en se fondant sur ses statuts. Il faut que l’association commette un délit ou un crime après que sa création ait été rendue publique au Journal officiel. C’est le sens de la décision du Conseil constitutionnel. On n’a pas encore, en France, reconnu la notion de délit d’intention, ou de crime par la pensée.
C’est pour obéir aux sionistes, que le gouvernement français,
par son ministre de la justice M. Pascal CLEMENT, attente au principe
constitutionnel de liberté, soit au cœur même de
la Constitution, et tente d’établir la notion de crime
par la pensée.
Passé ce premier échec, et agissant visiblement sur
ordre, le gouvernement fit poursuivre personnellement Michel DAKAR
au pénal, en plus de l’association CODEIG au civil, devant
les tribunaux de Paris et de Versailles, sans doute pour faire état
à son encontre d’une condamnation ignominieuse, aux juges
civils de Paris, lesquels devront se prononcer en appel au sujet de
la dissolution de CODEIG, espérant ainsi les influencer.
Le parquet de Paris enclencha une poursuite devant la 17ème
chambre du TGI de Paris, relativement aux statuts de CODEIG, lesquels
seraient « antisémites » et « négationnistes
», contre Michel DAKAR, pour les avoir publiés sur un
site internet personnel. Cette procédure est normalement vouée
à l’échec, en raison du droit à la liberté
des statuts d’association.
Le ministre de la justice porta lui-même plainte contre Michel
DAKAR, et choisit arbitrairement d’adresser cette plainte au
procureur de Versailles. La cour de cassation a avalisé ce
grave cas d’acte arbitraire, qui ouvre la voie à l’éloignement
administratif et sans recours, de toute affaire judiciaire qui dérange.
Cette plainte du ministre fut constituée sur l’incrimination
d’ « injure », envers une magistrate de Paris, la
substitut du procureur Mme Sylvie KACHANER, laquelle avait rédigé
les réquisitions demandant la dissolution de CODEIG.
Ces « injures », seraient présentes au sein d’un
texte de Michel DAKAR, publié sur l’Internet. Ce texte
reprenait point par point en en faisant l’analyse critique,
les termes du réquisitoire de Mme KACHANER, et concluait que
cette dernière était complice du génocide des
Palestiniens par les juifs sionistes, donc complice d’un crime
contre l’humanité, donc criminelle elle-même et
devrait être jugée.
N’importe quel apprenti juriste, même parmi les plus distraits, remarque immédiatement qu’il ne peut s’agir là d’injure, mais de diffamation, puisque les allégations de Michel DAKAR portent sur des faits précis, et que pour cela, la qualification d’injure ne peut être retenue.
Et c’est à ce moment que tout le poids du monde vient
à être posé sur les épaules du juge Philippe
DAVID.
Car pour condamner Michel DAKAR pour diffamation, il faut que le juge
DAVID décide à lui seul, à Versailles, de la
véracité d’un évènement d’une
importance mondiale et historique, que d’aucuns considèrent
comme étant le point focal de la période contemporaine,
l’élimination des Palestiniens par les juifs sionistes.
Car si le juge Philippe DAVID condamne Michel DAKAR, c’est que
le génocide des Palestiniens, leur élimination, est
un mirage, une illusion, un fantasme, une invention, ce qu’il
est de plus en plus difficile de soutenir, vue l’amenuisement
inexorable des territoires palestiniens dits autonomes, allant vers
leur disparition totale et programmée.
Si le juge Philippe DAVID relaxe Michel DAKAR, qui allègue
de l’ « exception de vérité », laquelle
exonère du chef de diffamation et annule la poursuite, c’est
que le juge Philippe DAVID considérera que l’élimination
des Palestiniens par les juifs sionistes, de leur espace vital de
Palestine, est une réalité, et constitue un crime contre
l’humanité.
L’élimination des Palestiniens répond en effet
exactement aux définitions de tous les cas de génocide,
énumérés dans les écrits de 1944 du créateur
du terme « génocide », Raphaël LEMKIN, un
juriste juif polonais réfugié aux USA pendant l’occupation
nazie. Ses travaux ont servi de base au Tribunal militaire international
de Nuremberg, à la Convention de l’ONU du 9 décembre
1948, intitulée « pour la prévention et la répression
du crime de génocide », et à l’élaboration
de l’article 211-1 du code pénal français réprimant
l’acte de génocide. Il est vrai que pour les sionistes,
officiellement, les Palestiniens n’existent pas (« une
terre sans peuple … »), et donc qu’il ne peut y
avoir génocide. Nous verrons si c’est aussi la manière
de voir du juge Philippe DAVID.
Cette capacité d’un juge français à décider
ce qui est crime contre l’humanité de ce qui ne l’est
pas, fera jurisprudence, et permettra à quiconque de saisir
n’importe lequel des juges français, pour qu’il
se prononce sur un évènement de cet ordre ayant lieu
dans le monde. C’est l’avènement du juge français
à compétence universelle.
Pour finir, si le juge Philippe DAVID retient comme valable la qualification d’injure et non de diffamation, on sera alors devant une autre première mondiale, encore plus extraordinaire et fructueuse.
Cette première mondiale sera la manifestation explicite d’un
nouveau type de délit, dans la suite logique du délit
de déni d’un crime contre l’humanité, de
la loi Gayssot.
On sera là en présence de la première manifestation
officielle de déni du déni, puisqu’il s’agira
de dénier que la présente procédure de Versailles
porte sur le déni d’un crime contre l’humanité.
Ce nouveau type de délit ainsi mis en évidence, ne peut
qu’aider à pénétrer dans l’intimité
du mécanisme du déni, ou du mensonge.
Car le mensonge généralisé dans une société
ne peut en effet subsister que par le déni du mensonge, soit
le déni du déni, et cela sans fin, progressant au déni
du déni du déni, puis au déni du déni
du déni du déni … mobilisant peu à peu
toute l’énergie sociale disponible dans le but devenu
unique et exclusif de falsifier le réel, de maintenir un état
totalitaire d’imposture, entraînant immanquablement une
telle société vers son autodestruction, qui aura lieu
quand elle aura épuisé toutes ses forces pour maintenir
cet état instable de fuite du réel. La folie sioniste
comme norme totalitaire absorbera toute l’énergie du
monde.
Au-delà, la compréhension du mécanisme du mensonge,
du déni du réel, ouvre sur la compréhension et
la résolution mêmes de l’état de crime,
car l’état de crime qui est le nôtre, ne peut exister
que grâce au maintien d’un état de mensonge permanent.
Le rôle de maintenir la société dans un état
de mensonge permanent, de tuer la pensée, d’interdire
l’accès au réel, et de réprimer toute tentative
de lucidité, est dévolu aux sionistes.
Nota :
Ce texte tient lieu de conclusion. Il sera remis au greffe de la 6ème chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Versailles, avant l’audience du 18 septembre 2006 pour qu’il figure au dossier judiciaire, ainsi qu’au début de l’audience au greffier de la cour, pour que ces conclusions soient prises en compte par le juge Philippe DAVID.
Ce texte est publié sur les sites internet aredam.net et aredam.org, est diffusé par voie postale et par e-mails, et est proposé à la publication sur d’autres sites Internet.
![]() Naeim Giladi 1998 |
Par Naeim Giladi, 1998
Traduit par Pétrus Lombard et révisé par Fausto Giudice
Naeim Giladi révèle les dessous de l’exode des
120 000 juifs d’Irak en 1950-1951 : manipulations britannqiues
derrière l’émeute antijuive de Bagdad en 1941
et réseau sioniste à l’œuvre dans les attentats
de 1950-1951. Une page mal connu de l’histoire sanglante du
sionisme.
J'ai écrit cet article pour la même raison que j'ai écrit
mon livre : pour dire au peuple usaméricain, et particulièrement
aux juifs usaméricains, que les juifs des pays musulmans n'ont
pas émigré volontairement en Israël ; que, pour
les forcer à partir, des juifs ont tué des juifs ; et
que, pour gagner du temps afin de confisquer toujours plus de terres
arabes, les juifs ont rejeté à de nombreuses reprises
de véritables initiatives de paix de leurs voisins arabes.
J'écris au sujet de ce que le premier Premier ministre d'Israël
a appelé le « sionisme cruel. » J'écris
à son sujet parce que j'en faisais partie.
À lire sur
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=1089&lg=fr
La chancelière allemande Angela Merkel a détrôné la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice comme femme la plus puissante de la planète, selon le classement 2006 des 100 femmes les plus influentes en termes de visibilité médiatique et de pouvoir économique, publié jeudi par le magazine Forbes. L'an dernier, Mme Merkel, alors chef de l'opposition démocrate-chrétienne en Allemagne, n'apparaissait même pas dans le classement. Mme Rice, secrétaire d'Etat depuis janvier 2005 après avoir conseillé le président George W. Bush sur la sécurité nationale depuis son arrivée à la Maison Blanche, en janvier 2001 doit se contenter de la 2e place de ce classement qu'elle dominait depuis 2004. La vice-premier ministre chinoise Yi Wu, surnommée la "dame de fer" de Chine, réputée pour son intelligence, sa fierté et son élégance, glisse également d'une place pour se retrouver au 3e rang des femmes les plus puissantes du monde. Les sept femmes suivantes du Top 10 sont des "executive women" appartenant au monde des affaires. Le PDG désigné de PepsiCo, l'Américaine d'origine indienne, Indra Nooyi est 4e de la liste de Forbes, suivie d'Anne Mulcahy, dirigeante de Xerox. La première française du classement est Anne Lauvergeon (8e) qui dirige le groupe nucléaire Areva. Parmi les entrées remarquées figurent les noms de Michelle Bachelet, la présidente socialiste du Chili (17e), celui de la présidente du Liberia Ellen Johnson-Sirleaf (51e) et celui de la Premier ministre de Corée du Sud Han Myung-sook (68e). La démocrate Hillary Clinton, possible candidate démocrate à la Maison Blanche en 2008, a fait un bond de huit places occupant cette année le 18e rang contre le 26e l'an dernier. La première dame des Etats-Unis, Laura Bush occupe la 43e place tandis que la reine Elizabeth II se classe à la 46e place entre la présidente des Philippines Gloria Arroyo (45e) et la prix Nobel de la paix birmane Aung San Suu Kyi (47e). L'égérie de la politique indienne, l'Indienne d'origine italienne Sonia Gandhi, présidente du Parti du Congrès occupe la 13e place du classement. Deux femmes politiques françaises figurent dans ce classement, la ministre déléguée au Commerce extérieur Christine Lagarde, 50 ans, qui se classe 30e et la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie (57e) qui perd six places par rapport à l'an dernier . Christie Hefner, fille du fondateur du magasine Play Boy et désormais à la tête des publications du même nom, fait un bond de 10 rangs passant de la 90e à la 80e place. Source : AFP, 31 août 2006
VIENNE, 4 sept 2006 (AFP) - L'historien britannique David Irving, condamné en février à trois ans de prison pour avoir nié la réalité de l'Holocauste, a perdu un appel déposé auprès d'une cour autrichienne qui a confirmé fin août à huis clos sa culpabilité, a annoncé lundi l'agence de presse autrichienne APA. Une autre cour d'appel doit encore se prononcer sur la condamnation à trois ans d'emprisonnement de M. Irving, une peine qu'il purge dans une prison de Vienne. Cette annonce ne devrait pas intervenir avant un délai d'au moins deux mois. David Irving, 68 ans, avait plaidé coupable, au début de son procès en février, d'avoir nié l'Holocauste en 1989, assurant qu'il avait changé d'avis et qu'il reconnaissait désormais l'existence des chambres à gaz à Auschwitz. Il a affirmé avoir changé d'avis après avoir découvert en Argentine des documents contredisant ses thèses, dont certains de l'architecte de la "Solution finale", Adolf Eichmann. Le Britannique avait cependant tenté de faire valoir la "logique" de ses raisonnements, notamment de celui qui l'avait conduit à conclure à l'absence de chambres à gaz à Auschwitz dans la mesure où 100.000 personnes avaient survécu à ce camp. M. Irving encourait dix ans de prison au titre de la loi autrichienne de 1947 contre la réactivation du nazisme. Il avait indiqué qu'il ferait appel du verdict, rendu par un jury unanime après sept heures d'audience. David Irving est notamment l'auteur de "Hitler's War" ("La guerre d'Hitler"), un livre paru en 1977 qui tente de minimiser les atrocités nazies et d'exonérer Adolf Hitler de sa responsabilité dans l'extermination de six millions de juifs dans les camps de la mort nazis. Il avait même affirmé qu'Hitler était un ami des juifs.
Documents
La lettre du Président Mahmoud Ahmadinejad à la Chancelière
de la République fédérale d'Allemagne, Mme Angela
Merkel a été remise le 19 juillet 2006 au Chargé
d'affaires allemand en poste à Téhéran. L'agence
de presse Reuters vient de publier à Londres des extraits de
cette lettre, suite à quoi le bureau de la Présidence
en a publié le 28 août le texte complet. Source : www.entekhab.ir
Au nom de Dieu, le Très Miséricordieux, le Tout Miséricordieux.
Mme Angela Merkel,
Chancelière de la République fédérale
d'Allemagne
Je vous présente mes plus chaleureuses salutations. Je tiens
à vous dire que si j'ai décidé de vous adresser
cette lettre, c'est parce votre pays, la République fédérale
d'Allemagne a été à l'origine de grandes évolutions
mondiale dans les sciences, les arts, la littérature et la
politique. Elle est bien capable de jouer un rôle encore beaucoup
plus important et plus positif dans les relations internationales
et le renforcement de la paix dans le monde. Cependant, la volonté
de certaines puissances mondiales et de certains milieux est de suggérer
que le grand pays qu'est l'Allemagne doit rester éternellement
le "perdant" de la Seconde Guerre mondiale pour qu'ils puissent
lui demander toujours encore plus.
Madame la Chancelière, vous êtes une personnalité politique expérimentée et vous avez vécu les expériences douces et amères de deux systèmes politiques dans votre propre pays. Vous profitez également des privilèges que Dieu a accordés uniquement aux femmes, dont les plus fortes et les plus profondes émotions humaines, et la maternité qui est l'exemple par excellence de la clémence divine et de l'amour céleste. et vous vous êtes chargée à servir votre peuple, responsabilité qui est commune à tous ceux qui croient en Dieu et à tous ceux qui veulent défendre la dignité de l'Homme, et empêcher le bafouage de ses droits. Nous sommes tous les créatures de Dieu Tout Puissant. Le Seigneur nous a gratifié tous de cette dignité humaine, sans qu'Il privilégie des uns par rapport des autres. Il est dont inconcevable que l'on puisse priver une société humaine de ses droits ou empêcher sa marche en avant vers le progrès et le perfectionnement ou vouloir la mépriser pour tel ou tel prétexte.
Par ailleurs, nos peuples ont été, de façon différentes, victimes de l'oppression et notre responsabilité commune est de renforcer et de développer la justice en tant que principe fondamental de la paix et de l'égalité pour les citoyens.
Madame la Chancelière, les dirigeants politiques se succèdent les uns aux autres, mais les peuples restent là avec leur Histoire, leur culture, leurs intérêts et leurs préoccupations.
Les occasions qui se prêtent aux dirigeants politiques peuvent être plus ou moins nombreuses, mais elles sont tous passagères et éphémères. Il faut donc ne pas les perdre car elles peuvent être à l'origine des changements et des évolutions positives ou négatives pour tout un pays. Les dirigeants politiques ont des mandats brefs et courts, mais leur responsabilité devant Dieu et devant le peuple est grande.
Tout le monde le sait, mais certaines évolutions peuvent avoir des conséquences régionales ou internationales très importantes qu'il ne faut jamais négliger. Je me demande alors pourquoi aujourd'hui on ne permet pas aux nations dont l'Histoire montre qu'elles sont capables de jouer des rôles très déterminants dans le progrès et le développement matériels et moral de l'Humanité, de contribuer aux progrès de la civilisation humaine dans tous les domaines scientifiques, artistiques, littéraires, philosophiques et politiques, et d'accomplir ainsi leur mission en tant que grande nations dotées de grandes acquis historiques. Par contre, on s'efforce de les mépriser.
Le pire c'est que malheureusement certains responsables politiques de ces nations croient que leurs peuples méritent cette situation injuste. N'est-il pas un fait étonnant et rare dans le monde actuel ?
La campagne médiatique, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale était telle que certains ont vraiment cru qu'ils étaient historiquement blâmables et qu'ils doivent se résigner à payer éternellement le prix des fautes commises par leurs pères, de génération en génération jusqu'à une date indéterminée.
Madame la Chancelière, la Seconde Guerre mondiale avec toutes ses dommages matérielles et plus de 60 millions de victimes a fini. La mort des Hommes dans la guerre est certes douloureuse et tragique.
Dans toutes les religions divines et pour toutes les consciences éveillées dans le monde, il faut toujours respecter la vie, les biens et la dignité de tous les Hommes de toute race, de toute religion et dans tout lieu. Mais la Seconde Guerre mondiale a fini il y a 60 ans, cependant certaines nations souffrent encore des impacts de cette guerre. En effet, certaines puissances hégémoniques et certains groupes bellicistes se comportent encore en tant que pays vainqueurs par rapports aux autres nations.
Ils poursuivent leurs chantages et ne permettent pas aux peuples de poser même une question sur l'origine de cette injustice, sinon ils finiront par être jugés et emprisonnés. Cette situation doit-elle durer aussi longtemps ? 60 ans, un siècle, dix siècles ? Je regrette d'évoquer qu'aujourd'hui ceux qui en veulent toujours à la grande nation allemande sont certaines puissances hégémoniques et des sionistes qui ont créé injustement et par la force un régime d’occupation en Palestine.
Madame la Chancelière, je ne veux pas évoquer ou vérifier ici la question de l'Holocauste, mais ne semble-t-il pas que certains pays "vainqueurs" veulent en faire un prétexte pour essayer de réduire les nations "vaincues" en un état perpétuel de honte et de mépris, pour pouvoir les affaiblir et empêcher leurs progrès ?
Mais les Allemands ne sont pas seuls à payer pour l'Holocauste, car les peuples du Moyen-Orient en ont également subi les impacts. En effet, le plan qui insistait sur la nécessité de la création d'un État pour les victimes et les survivants de l'Holocauste en Palestine est devenu une menace permanente pour les nations du Moyen-orient. La conscience collective de l'Humanité s'indigne contre les crimes que commettent les occupants sionistes quasi-quotidiennement contre les Palestiniens, en détruisant leurs maisons et leurs fermes, en tuant leurs enfants, en assassinants leurs leaders et leurs combattants, et en bombardant leurs villes et leurs villages.
Madame la Chancelière, vous voyez comment le gouvernement du régime sioniste ne supporte même pas l'existence d'un gouvernement élu par les Palestiniens et comment il a prouvé à maintes reprises qu'il n'hésite jamais à agresser ses voisins.
La question qui se pose est dont de savoir que si certains États notamment celui de la Grande-Bretagne se sentaient responsables envers les victimes et les survivants de l'Holocauste, pourquoi ne les ont-ils pas accueillis dans leur propres pays, pourquoi les ont-ils poussés, par leur comportement antisémite à immigrer dans le pays d'une autre nation, et pourquoi ont-ils encouragé les juifs du monde entier à immigrer massivement dans les territoires palestiniens, de sorte qu'une grande partie de la population est composée des Juifs européens ?
Pour condamner et pour indemniser une oppression et un massacre dans une partie du monde, faut-il vraiment accepter l'oppression et le massacre dans un autre endroit ?
Madame la Chancelière, les sionistes reçoivent chaque année des millions de dollars au titre d'indemnités pour l'Holocauste, de la part des gouvernements occidentaux. Savez-vous comment ils les utilisent dans les territoires occupés palestiniens ?
Ces fonds sont-ils dépensés pour la paix et le bien-être
les gens ou pour la guerre contre les Palestiniens et agresser les
pays voisins ? L'existence des arsenaux nucléaires en Israël
est-elle un moyen de défense des victimes de l'Holocauste ou
est-elle une menace permanente contre les nations du Moyen-Orient
et un instrument d'hégémonie et d'occupation, et éventuellement
pour défendre les intérêts de certains milieux
du pouvoir en Occident ? Malheureusement l'influence des sionistes
dans l'économie, les médias et des centres du pouvoir
politique, mettent en danger même les intérêts
des peuples européens, et les privent de bien des occasion
historiques.
Le prétexte à cette sempiternelle propension au chantage
est l'Holocauste. Si ce mythe vieux de soixante ans n'existait pas,
qu'en serait-il aujourd'hui de la place et du rôle de certains
États européens sur les scènes internationales
? Je crois que vous et moi, nous sommes d'accord que l'essor de chaque
nation dépend du degré de son indépendance et
du sentiment de fierté qu'elle a envers elle-même.
Fort heureusement, en dépit des pressions et des restrictions
qu'elle a subi, la grande nation allemande a franchi des pas géants
dans le sens du progrès et son pays s'impose en un pôle
économique incontournable qui aspire à jouer un rôle
diplomatique plus visible. Mais imaginez un instant une Allemagne
libérée du fardeau de ce mythe. Qu'en serait-il alors
de son prestige diplomatique, de son influence politique auprès
des Européens et des Musulmans, si elle ne cédait pas
au chantage et qu'elle n'appuyait pas autant qu'elle le fait à
présent, les politiques de cet ennemi de l'humanité
(NDLR : Israël) ?
C'est un constat désolant que de voir l'Europe dépouillée
de son poids d'acteur politique dans les jeux internationaux. C'est
tout autant regrettable de la voir à ce point désarmée,
à chaque fois que les développements mondiaux exigent
son intervention. C'est regrettable mais compréhensible car
les puissances extra-européennes cherchent à prouver
que l'Europe ne peut pas compter sur elle même et qu'il lui
faut pour réussir leur aide et leur assistance.
Cet état de fait n'est pas étranger pour nous autres
Iraniens. Notre nation a connu les ingérences similaires après
la Seconde Guerre mondiale. Pendant de longues années, les
Puissances se sont immiscées dans les moindres détails
de notre vie politiques, quitte à empêcher notre élan
vers le progrès. Ce qu'elles convoitaient, c'était notre
sous-sol riche en ressources naturelles. En 1953, ces immixtions ont
fini par provoquer la chute du gouvernement iranien de l'époque
et de renforcer la dictature de Shah. Plus tard (NDLR : dans les décennies
80), ces mêmes puissances ont soutenu Saddam dans sa guerre
contre l'Iran sans imposer de limite à ce soutien.
La nation iranienne a goûté au fruit amer des ingérences
de ceux qui se posent aujourd'hui en fervent défenseur des
droits de l'homme. Sont nombreux ceux et celles des Iraniens qui portent
toujours les séquelles de 8 ans de la guerre imposée.
Ces séquelles sont, en réalité, l'oeuvre des
puissances sorties victorieuses de la Seconde Guerre, celles là
même qui ont emporté la Guerre Froide et qui sont devenue,
sous l'effet de cette victoire, encore plus maximalistes, plus égoïstes,
et plus déterminées à suivre leurs desseins.
Nous croyons que les politiques des vainqueurs de la Seconde Guerre
n'a pas fini d'influer une majorité des pays du monde tout
comme la plupart des instances internationales. A l'Assemblée
générale de l'ONU, j'ai expliqué en détail
les positions iraniennes. J'ai posé la question de savoir si
le Conseil de sécurité où certains membres possèdent
le droit de veto, était vraiment dirigé suivant le principe
de la justice et de l'équité. J'ai demandé si
le temps n'était pas venu de changer, en collaboration avec
tous les États indépendants, un ordre qui violente toutes
les conscience éclairées, qui contredit la raison et
la logique ou si le temps n'était pas arrivé de parer
à cet état de faits en accordant au moins le droit de
veto à un groupe de pays indépendants. Mme la Chancelière,
vous connaissez les maux qui rongent le monde actuel.
Les souffrances que subissent les Irakiens dans leur pays occupés,
l'insécurité, et les attentats dont ils sont victimes
ne les concernent pas seuls, c'est toute l'humanité qui en
souffre. La politique d'ingérence poursuivie par des États
expansionnistes, leur opposition aux droits inaliénables et
légitimes des États à maîtriser les technologies
de pointe, la menace que fait peser au reste du monde leur arsenal
chimique et atomique, leurs complots multiples contre les États
latino- américains, leur soutien aux dictatures, leur mépris
pour le sort des nations africaines, et le pillage de leurs ressources,
voilà quelques-unes de ces interminables souffrances.
Dans une précédente lettre adressée au Président
américain, j'ai déjà énuméré
la longue liste de défis qui se posent à l'humanité
contemporaine. Mme la Chancelière, quelles sont les racines
de ces souffrances ?Eet jusqu'à quand pourront-elles perdurer?
Ne croyez-vous pas que la source de tous ces maux se trouve quelque
part dans l'oubli des enseignements des prophètes divins, Abraham,
Moise, Christ et Mohamed (que le salut de dieu soit sur eux), oubli
dont font montre les hommes d'État et les gouvernements ?
Toutes les religions en quoi nous avons foi partagent les principes
suivants :
Dieu est créateur du monde. C'est lui qui a crée l'homme
et il l'a créé libre. Dieu n'autorise pas qu'il soit
esclave.
Il a recommandé qu'on l'adore, lui, et personne d'autre et
qu'on évite de se soumettre aux tyrans. Dieu ordonne la probité,
la bonté, la générosité, la défense
du plus faible face au plus fort. C'est Dieu qui a recommandé
à l'homme de ne jamais s'humilier. La mission de ses messagers,
le message de ses Livres vont tous dans ce même sens et appellent
l'homme à faire la justice.
Tous ces enseignements sont communs aux trois grandes religions monothéistes.
La justice, la paix que nous souhaitons pour le monde ne peuvent que
naître sur la base de ces enseignements. C'est le droit de tous
les êtres humains de rester dignes, de vivre en paix, de s'épanouir.
Vous et nous, nous saurons ensemble jeter les bases d'une dynamique
nouvelle sur fond de ces mêmes instructions, dynamique qui sache
conduire l'homme au sommet de la gloire. Notre casier est vierge.
L'Histoire est là pour plaider en faveur de la nation iranienne
qui n'a jamais cherché ni à agresser les autres pays
ni à leur imposer son hégémonie. L'Histoire montre
également que l'Iran ne s'est jamais laissé faire. Aucun
pays, fût-il la première puissance, ne peut se permettre
d'ignorer cette réalité.
L'expérience de 8 années de guerre imposée par
l'Irak prouve qu'il ne s'agit là d'une simple prétention.
Je crois que l'Iran et l'Allemagne ont fait l'objet, tous deux, d'une
grande injustice. Les puissances n'ont pas respecté vos droits
et elles cherchent à bafouer les nôtres. Madame, vous
êtes parée de la belle qualité de franchise et
d'un altruisme qui refuse le bellicisme. Madame la Chancelière,
l'instinct spirituel de l'homme moderne est enfin réveillé
et il cherche la justice et l'équité. L'homme moderne
se tourne à nouveau vers Dieu.
Les opprimés ne tolèrent plus que leurs droits soient
foulés aux pieds. Le monde d'aujourd'hui est bien différent
de ce qu'il était hier. Les attitudes ambiguës, des comportements
à double sens ne conviennent plus à un modèle
durable de relations internationales. L'Iran et l'Allemagne sont à
même de se serrer les coudes pour remplir un rôle plus
important à l'échelle mondiale.
Ces coopérations seront de bon augure pour l'Europe et la place
qui est la sienne sur la scène internationale. Il va sans dire
que le partenariat irano-allemand, deux pays dotés d'une riche
culture, est dans l'intérêt de tout le continent.
Il appartient à nous donc de mettre un terme à l'actuel
rapport des forces hérité de l'époque de la guerre.
Sur ce chemin, nous ne serons pas seuls, de nombreuses nations du
monde sont prêtes à nous suivre. Nous devons dissiper
l'ombre pesante de la Seconde Guerre et aider à l'expansion
de la sécurité, de la liberté et du bien-être
à travers le monde.
Les nations iranienne et allemande ont été initiatrices
de bien de progrès dans le domaine de l'art, des sciences,
de la littérature et de la philosophie. Les deux nations sont
croyantes et soumises aux enseignements des prophètes divins
et ont un long passé en matière d'échanges culturels,
commerciaux. Elles pourront, j'en suis sûr, franchir des pas
géants pour lever des obstacles sur la voie de la paix et de
la sécurité mondiale.
Pour ce faire, il faut s'attaquer aux injustices, aux humiliations
et à tout ce qui viole les droits des nations et cela demande
du courage. Autant que je sache, les Allemands sont depuis toujours
engagés sur une telle voie et demandent à ce que leur
honneur et leur dignité leur soient rendus pour qu'ils les
utilisent à des fins de l'expansion de la paix et de la sécurité.
Cet esprit existe aussi chez nous les Iraniens.
Main dans la main, Iraniens et Allemands pourront convaincre les Grandes
Puissance de la nécessité de respecter les droits de
toutes les nations du monde et du fait que ce respect va dans leurs
intérêts. La paix mondiale et la dignité humaine
ont tout à gagner à la lumière d'une telle coopération.
Que le succès et la prosperité soient avec nos deux
nations.
Wa Salam Ala Man Ataba al Hoda
Mahmoud Ahmadinejad.
Merci pour votre article sur le Liban. Il m'est arrivé par
hasard au
travers d'une alerte google.
J'adhère totalement à ce que vous écrivez et
ne peux m'empêcher en
tant que citoyenne de vous dire à quel point je suis indignée.
Concernant un éventuel printemps syrien, je n'y crois pas trop
car
les Syriens ont une claire analyse des choses et, comme vous le
dites, ils préfèrent tenir que courir. Ils connaissent
les pièges
qu'on leur tend. De plus, ils savent qui est Khaddam et ce dont il
est capable. Leur lucidité sur la situation les rend, certes,
moroses, mais ils ne se laisseront pas manipuler.
La France s'est ridiculisée, elle est tombée dans le
piège, et
protégeait des intérêts sans doute peu avouables.
Le balais entre le
fils Hariri et notre présidence est une chose indigne et la
question
se pose de savoir depuis quand la France autorise un ressortissant
étranger à lancer publiquement et officiellement des
attaques contre
un gouvernement en place, et contre un autre pays et son dirigeant
?
Les cris de Monsieur Hariri depuis la ville lumière contre
une frange
du Liban et la Syrie sont donc, de fait, cautionnés par la
France.
Les Français ont-ils conscience de cela ? Depuis quand la politique
étrangère de la France sort-elle dans le monde entier
par la bouche
d'un milliardaire qui ne rejoint pas la capitale dont il est le
député alors que son pays est attaqué ?
Ne parlons pas de l'infermal couple anglo-américain, en train
de
mettre à feu et à sang une partie du monde avec un cynisme
tel qu'un
dégoût profond vous vient.
Alors, oui, le Liban a payé et va payer.
Enfin, rien que de très naturel en somme, car cela fait des
années
que le Liban par Hariri paye : la reconstruction avec Solidere,
enrichissant un Hariri sur le dos d'un pays meurtri (il n'y a qu'à
se
souvenir de ce que l'on entendait dans les rues et dans tous les
milieux libanais il y a quelques années pour savoir que l'ange
dont
on voudrait nous parler était détesté pour son
impudique manière à
s'enrichir sur le dos de son pays). Enfin, cela lui a permis de
financer, en partie, les hôtels particuliers d'alliés
du moment, les
campagnes politiques d'autres, les vacances ... Tout cela avec le
soutien de cette grande démocratie des droits des hommes et
des
femmes qu'est l'Arabie Saoudite. Oui, le Liban a payé, il paye
et
payera. Dans tous les sens du terme.
Que faire ?
Merci pour vos lignes. Il est réconfortant de savoir que des
voix
pourraient s'élever ; les médias sont le relais imbécile
et criminel
des pires.
Voici le texte de l’intervention de Lionel Jospin, ancien Premier ministre et candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2002, lors d’un colloque organisé à Santander (Espagne) et intitulé : « Démocratie et dialogue : l’Occident et le monde arabe ». Cette intervention a été faite le lundi 21 août 2006, lors de la session 3 : « La démocratie comme antidote approprié à la violence ». lisez ! C’est un morceau d’anthologie de la pensée social-démocrate au début du XXIème siècle.
Le nouveau drame qui s’est noué cet été au Proche-Orient crée un contexte peu propice à une réflexion sereine sur la question de la violence et de la démocratie dans le monde arabe. Mais peut-il y avoir jamais une réflexion sereine sur la violence ? et n’est-ce pas cette violence elle-même qui justifie qu’on lui recherche un remède ?
Sous nos yeux, une démocratie, Israël, indûment provoquée par une faction libanaise, le Hezbollah, a frappé en représailles non seulement celui qui l’a agressé : le « parti de Dieu », mais les populations civiles, les infrastructures et l’économie du Liban, une des rares démocraties au Proche-Orient. Sans doute est-ce une démocratie particulière, communautarisée, instable et dont la souveraineté est limitée de