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Protocoles des Fous de Sion |
À propos de la petite phrase de Mahmoud Ahmadinejad : pourquoi ces expressions de surprise ?par Robert Thompson, 27 octobre 2005 Les sionistes veulent nous faire croire que le Président de l'Iran a dit quelque chose qu'il n'a pas dit. Il a exprimé le point de vue, que partagent de nombreuses personnes y compris moi-même, que "l'Etat d'Israël" doit être rayé de ma carte. Il n'a pas dit que des personnes doivent être tuées ou maltraitées, mais tout simplement que cet état artificiel et hautement discriminatoire doit cesser d'exister. Les mêmes propos furent faits de l'Afrique du Sud qui imposait une forme de discrimination semblable connue sous le nom d'Apartheid, et de ses Bantustans. La puissante machine de propagande sioniste a immédiatement commencé à propager des observations mensongères par lesquelles elle suggère sans la moindre justification que le Président iranien a appelé au génocide. Aucun reportage de son discours - au cours d'un colloque dont le thème fut la fin du sionisme - ne contient des mots par lesquels il aurait menacé la vie de qui que ce soit. Par contre il a demandé la justice pour que le peuple de la Terre Sainte puisse vivre en paix, avec l'égalité entre tous les habitants. La surprise est peut-être que le message clair de ce discours par lequel le Président a demandé la justice et la fin de la discrimination semble être déjà déformé par les sionistes et leurs alliés comme partie intégrale de leur campagne pour pouvoir continuer l'occupation et l'exploitation illégales des demeures et des terres d'autrui. Nous devons continuer à demander pourquoi cet état discriminatoire existe toujours au dépens des habitants indigènes et des victimes de la purification ethnique qui furent chassées pour vivre aujourd'hui dans des camps de réfugiés à l'intérieur et à l'extérieur de la Palestine. Le sionisme "condamné à l'anéantisssement" (ambassade d'Iran à Paris)Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, dans ses récentes déclarations, n'a fait que constater que le sionisme était "condamné à l'anéantissement", mais l'Iran n'a "aucune hostilité" envers les Juifs, a déclaré jeudi l'ambassade d'Iran à Paris. Les déclarations mercredi du président Ahmadinejad appelant à "rayer Israël de la carte" ont suscité une vague de condamnations à travers le monde. M. Ahmadinejad "n'a fait que décrire une situation intenable: à ses yeux, le sionisme, consistant à occuper les terres d'un autre peuple et à exercer l'apartheid, est condamné à l'anéantissement et ce en raison du réveil des sociétés musulmanes et de la région du Moyen-Orient, notamment du peuple palestinien", a affirmé l'ambassade dans une déclaration écrite en français. Le président iranien "souhaite en fait la fin de l'occupation, l'instauration d'un Etat palestinien ayant Beytolmoqaddas (Jérusalem) comme capitale, ainsi que le retour de tous les réfugiés palestiniens", précise le communiqué, en évitant de mentionner l'Etat d'Israël. "L'Histoire contemporaine de l'Europe a prouvé que le temps des courants extrémistes racistes et de la politique d'occupation et d'apartheid est bien révolu et que les populations d'aucune partie du monde ne sauraient accepter que leurs droits légitimes soient bafoués", relève la représentation iranienne. "Nous nous opposons à l'idéologie du régime sioniste, car elle n'a aucune légitimité", poursuit-elle. "Nous avons vécu pacifiquement pendant plusieurs siècles avec les Juifs et nous n'avons aucune hostilité envers eux". "Mais nous combattrons une pensée qui se manifeste par la violence, la terreur et la politique d'occupation et qui fait fi de toutes les règles et résolutions internationales, voire de toutes les propositions de paix", conclut l'ambassade d'Iran. Les dirigeants de l'Union européenne, réunis jeudi à Hampton Court, près de Londres, ont condamné les propos du président iranien "de la manière la plus ferme" dans un communiqué commun. La France, comme plusieurs autres pays, a convoqué jeudi matin l'ambassadeur d'Iran afin de lui réitérer la condamnation des propos du président iranien. Source : AFP, 27 octobre 2005 L'oeuvre assignée aux juifs et aux chrétiens
Le subconscient de l'antisémitisme
Voici un siècle, le grand rabbin de Vienne (Autriche), Moritz Guedemann, un homme libéral, cultivé, expliqua que l'antisémitisme découle d'une tension psychologique causée, au sein de la chrétienté, par ses relations avec le judaïsme. Recourant au vocabulaire de Sigmund Freud, qui vivait dans la même ville, à la même époque, Guedemann analysa le « subconscient » de l'antisémitisme, sentiment prédominant à Vienne à la fin du dix-neuvième et au début du vingtième siècle. « Le chrétien s'agenouille devant l'image d'un juif, il joint les mains devant l'image d'une juive (Marie), les apôtres de Jésus sont juifs et juifs aussi sont les psaumes qu'il récite. Rares sont les personnes qui seraient capables de dominer ces contradictions, et la plupart des gens cherchent à apaiser la tension au moyen d'actes antisémites. Dès lors qu'ils sont obligés d'adorer un juif à l'instar d'un dieu, ils se vengent sur les autres juifs, qu'ils décrivent comme les fils de Satan. » Ce n'est qu'en 1965 - vingt ans après l'Holocauste - que l'Eglise catholique commença à s'occuper sérieusement des composantes antisémites inhérentes à la théologie chrétienne. Aujourd'hui, à Rome, et la semaine prochaine à la résidence présidentielle, à Jérusalem, au cours de plusieurs dizaines de manifestations, dans le monde entier, les juifs et les catholiques célèbreront le quarantième anniversaire de l'adoption parle Vatican de l' Encyclique Nostra Aetate [A Notre Epoque], un document repère, qui a initié de nouvelles relations entre l'Eglise et le peuple juif. La déclaration du Vatican sur la relation de l'Eglise avec les religions non-chrétiennes a établi, pour la première fois, après la réunion historique du Concile au Vatican, que les juifs doivent être exonérés de l'accusation de déicide et que toute incitation hostile à leur endroit doit cesser. La promulgation de 1965, et l'interprétation, bien moins connue, qui a été faite de cette Encyclique, par les directives ecclésiales de 1974, souligne les implications de cette nouvelle approche pour les textes religieux et les prières dites dans les églises. Après avoir ignoré le problème des siècles durant, l'Eglise a déclaré de manière non équivoque que Jésus et les apôtres étaient juifs, réaffirmant ainsi les racines juives du christianisme. Le conflit psychologique inhérent à la position de l'Eglise catholique, qui représente plus d'un milliard de fidèles, dérive de la doctrine chrétienne, qui affirme qu'en raison des péchés des juifs, Dieu se serait repenti de les avoir choisis et aurait fait chrétiens ceux (des hommes) qu'Il aurait véritablement choisis. Ceux-là sont le « véritable Israël ». Par conséquent, les juifs ont été condamnés à être humiliés et dégradés, jusqu'à ce qu'ils convertissent au christianisme. Durant des siècles, l'Eglise catholique a occulté l'histoire de la naissance de Jésus et les racines juives du christianisme. Ce n'est que le choc créé par l'Holocauste, suivi de plusieurs décennies de fuite de ses responsabilités, qui a amené le Vatican à reconnaître - bien que partiellement - la responsabilité des chrétiens - mais non pas celle de l' Eglise - dans le lien existant entre la haine envers les juifs et la politique génocidaire. Quant à la thérapie psychologique encore nécessaire pour solutionner la rivalité inconsciente autour du droit d'aînesse et du rôle du peuple élu : pour une institution conservatrice comme l'est l'Eglise catholique, le changement doctrinal semblait impossible. Le virage a été amorcé, quand l' Eglise a reconnu, en 1965, que les juifs étaient toujours « élus » de Dieu, et avec la déclaration faite par le Pape Jean-Paul II à la synagogue centrale de Rome, en 1986, aux termes de laquelle les juifs sont les frères aînés des chrétiens. L'établissement par le Vatican de relations diplomatiques avec Israël, en 1993, et la visite officielle du Pape en Israël, en 2000, ont symbolisé la dissipation d'un autre tabou ancestral : la reconnaissance du retour des juifs dans leur patrie, sous souveraineté juive. Le film « La Passion du Christ », de Mel Gibson, qui présenta la version antisémite de la crucifixion à des centaines de milliers de spectateurs, en 2004, a démontré que même ces changements de doctrine ne sont pas irréversibles. Gibson et son père négationniste de l'Holocauste sont membres d'un mouvement catholique ultra-conservateur, qui rejette les changements doctrinaux amorcés en 1965. Bien sûr, en dépit de la violence brutale de ce film et de la présentation stéréotypée qui y est faite des juifs, dans le style [des caricatures du quotidien nazi] Der Stuermer, rien n'indique que les spectateurs soient sortis des salles de cinéma en criant « Mort aux juifs ! ». Toutefois, nous ne devons pas oublier qu'il s'agit-là de messages puissants, qui sont absorbés avec plus de force encore que les sermons d'église, et qui peuvent conduire à des troubles, dans des périodes de crise. Le successeur de Jean-Paul II, le pape Benoît XVI, était le cardinal chargé d'interpréter la doctrine [de la foi] catholique, et il fut un partenaire des changements vis-à-vis du judaïsme. En tant que chef du comité de la doctrine, il a veillé à faire observer que les juifs qui ne se convertiraient pas [au christianisme] ne sauraient être sauvés - seuls les chrétiens le seront. D'où l'importance de l'intention du rabbin David Rosen, président du Comité juif international du Dialogue interconfessionnel, de demander dès aujourd' hui au Vatican de bien vouloir préciser qu'il a rayé de son agenda son ancestrale aspiration à convertir les juifs. Il demandera également que l' Eglise instruise ses futurs séminaristes dans cet esprit là. Des théologiens catholiques ont déjà évoqué la nécessité d'exclure la question de l'élection du débat inter-religieux. L'Organisation des Evêques américains a proposé une solution théologique, consistant à dire que le rôle historique joué par les juifs a été celui de témoins du premier choix du créateur du monde, et témoins aussi, de ses préceptes moraux. Freud, le sionisme et Viennepar Edouard Saïd, Al Ahram Weekly, 5 juin 2001 L'histoire consignée ici, en forme de parabole, mérite ces quelques lignes malgré son côté très personnel, parce qu'elle a ameuté l'opinion et alerté inutilement les media. D'habitude, je répugne à me mettre en avant, mais cette fois-ci l'événement a été si faussé et a jeté un coup de lumière si vive sur le contexte du conflit sioniste dans lequel il s'insère, que je consens à le relater. Fin juin et début juillet 2000, au cours d'une visite privée au Liban, j'ai donné deux conférences. Comme beaucoup d'Arabes, ma famille et moi-même étions vivement intéressés à visiter au Liban-Sud la "zone de sécurité" militairement occupée par Israël pendant vingt-deux ans, et après que les troupes de l'?tat juif en aient été chassées sans cérémonie par la résistance libanaise. Au cours de notre excursion du 3 juillet, nous nous sommes attardés dans la prison de Khiam construite par Israël en 1897 dans laquelle 8000 personnes ont été détenues comme des bêtes et torturées dans d'atroces conditions. Nous nous sommes ensuite rendus au poste frontière abandonné par les troupes israéliennes, maintenant déserté à l'exception des visiteurs libanais qui affluent ici pour jeter symboliquement une pierre vers une frontière encore densément fortifiée. Aucun Israélien, militaire ou civil, n'y était en vue. Pendant les dix minutes de la visite, j'ai été photographié à mon insu, jetant une petite pierre, en compagnie de quelques jeunes qui étaient là, sans cible particulière. L'endroit était désert à perte de vue. Deux jours plus tard, la photographie paraissait dans les journaux israéliens et dans la presse occidentale. J'y étais dénoncé comme un terroriste jeteur de pierres, un homme de violence, etc., etc., avec l'habituelle unanimité dans la diffamation et l'arbitraire qui atteint tous ceux qui sont la cible de la propagande sioniste.
L'ironie a joué doublement. D'abord, bien qu'en huit livres écrits sur la Palestine plaidant sans relâche pour la résistance à l'occupation sioniste, je ne me suis jamais lassé de militer pour une coexistence pacifique entre nous et les juifs d'Israël, quand auront cessé la répression et la dépossession des Palestiniens. Mes écrits ont été diffusés dans le monde entier, traduits au moins en trente cinq langues. Ainsi mes opinions sont parfaitement connues et mon message est très clair. Mais ayant estimé vain de réfuter les faits et arguments que j'avais avancés et, mieux encore, ayant été incapable d'empêcher que mon oeuvre atteigne une audience de plus en plus large, le mouvement sioniste a usé des recettes les plus éculées pour tenter de me discréditer. Il y a deux ans, un obscur avocat américano-israélien a été engagé pour "enquêter" sur les dix premières années de ma vie et "prouver" qu'en dépit de ma naissance à Jérusalem, je n'y avais pour ainsi dire jamais vécu. Il devait me confondre comme un menteur usurpant un droit au retour, en parallèle à la stupidité et à la bassesse du procédé - l'insidieuse loi israélienne du "droit au retour" - qui donne à n'importe quel juif de n'importe où, qui, sans y avoir jamais mis le pied, a le droit de venir en Israël et d'y vivre. Malgré l'indécence et le fallacieux de l'enquête, nombreux ont été ceux qui, abordés par l'avocat, n'ont pas abondé dans son sens et se sont récriés en ma faveur. Tous les organes de presse, sauf un, sollicités pour publier le compte-rendu, ont refusé l'article au vu de son manque de sincérité et de la fausseté de son argumentation. Cette campagne visait à me discréditer et au-delà, de laisser entendre que tous les Palestiniens sont menteurs et ne peuvent être crédibles dans leur prétention au "droit au retour". Le directeur du seul journal qui a publié l'article, a déclaré sans détour, que les insanités ordurières, imprimées, étaient une commande payée qui devait ternir ma réputation auprès de mes nombreux lecteurs. Alors est venue se greffer, selon un processus bien huilé, l'affaire de la pierre jetée. Seconde ironie : malgré les vingt-deux ans de dévastation israélienne au Liban Sud, destructions de villages entiers, meurtres de centaines de civils, ingérence de mercenaires supplétifs payés pour piller et punir ; malgré l'emploi déplorable des plus inhumaines méthodes de torture et de claustration à Khiam et autres lieux, et bien ! malgré tout, la propagande israélienne, relayée par les media occidentaux, complices et vénaux, a choisi de me montrer du doigt pour un geste anodin, amplifié jusqu'à l'absurde, faisant de moi un fanatique violent, un tueur de juifs. Le contexte n'était pas donné ni les circonstances, je n'avais jeté de pierre à aucun Israélien, ni dommage ni blessure n'avaient été portés contre personne. Plus étrange encore, éclatait alors une nouvelle campagne savamment orchestrée, destinée à me faire radier de l'université où j'enseigne depuis 38 ans. Des articles de presse, calomnies, lettres d'injures et menaces de mort, visaient à m'intimider ou à me réduire au silence, répercutés par quelques collègues qui, soudainement, dévoilaient leur collusion avec Israël. Toute cette comédie, cette tricherie greffée sur un banal incident survenu au Liban-Sud, destinée à ternir ma personne et ma vie professionnelle n'a pourtant pas réussi. Des collègues se sont rangés à mes côtés, comme beaucoup de personnes en vue. Plus décisif : l'administration de l'université a magnifiquement défendu le bien fondé de mes opinions et de mes engagements, et déclaré que la campagne de diffamation était indépendante du jet de pierre, mais avait pour cause les opinions politiques que je professais et mon attitude de résistant à l'occupation et à la répression israéliennes. Le dernier épisode du harcèlement sioniste est, dans un certain sens, encore plus triste et plus vil. Fin juillet 2000 j'avais été sollicité par le directeur de l'Institut et Musée Freud de Vienne, pour donner la conférence annuelle en mai 2001. Ayant accepté, le 21 août me parvenait l'invitation formelle, par lettre officielle du directeur de l'institut, au nom du comité. J'ai répondu sans tarder, ayant déjà écrit sur Freud et ayant été pendant longtemps un admirateur de ses travaux et de sa vie. Incidemment, je ferai remarquer que Freud avait été un anti-sioniste de la première heure, même s'il a changé d'avis plus tard quand, pendant les persécutions des juifs d'Europe par les Nazis, un éventuel ?tat juif pouvait lui apparaître comme la solution à la montée meurtrière de l'antisémitisme. Mais je suis convaincu que son idée du sionisme comportait un soupçon. Le sujet de la conférence était : "Freud et le non-européen", et je me proposais de montrer que, bien que le matériau européen de Freud valait pour l'Europe, son intérêt pour les civilisations anciennes comme l'?gypte, la Palestine, la Grèce et l'Afrique militait en faveur de l'universalisme de sa vision et de la profondeur de son investigation de l'homme. Et qu'il fallait aussi remarquer son anti-provincialisme, au contraire de nombre de ses contemporains qui dénigraient les cultures non-européennes, comme mineures ou inférieures. Pourtant peu après, et sans avertir, le 8 février, j'ai été informé par le porte-parole de l'Institut, un sociologue viennois du nom de Schülein, que le comité avait décidé d'annuler la conférence à cause de la situation politique au Proche-Orient. "et des risques de conséquences". Aucune autre explication ne m'a été donnée. Il s'agissait d'une attitude en dehors de toute déontologie et remarquablement en contradiction avec, justement, l'esprit et la lettre de la pensée de Freud. En plus de 30 ans d'enseignement dans le monde entier, pareil camouflet ne m'avait jamais été donné. J'ai immédiatement réagi en demandant à Schülein dans une lettre d'une phrase, de bien vouloir m'expliquer comment une conférence sur Freud à Vienne "pouvait interférer avec la situation politique du Proche-Orient". Je n'ai pas reçu de réponse. Et pour comble, le New York Times dans son édition du 10 mars a publié une version de toute cette histoire, assortie de celle, désormais connue et caricaturale, de la photographie du Liban-Sud datée de juillet, donc antérieure à l'invitation de l'institut Freud, reçue en août. Quant à Schülein interrogé par le Times, il a eut l'impudence de ressortir l'histoire de la photographie et d'avouer qu'il n'avait pas eu le courage de me dire que la vraie raison de l'annulation de ma conférence, (avec celle de ma critique de l'occupation israélienne), était que l'événement pouvait blesser la sensibilité des juifs de Vienne dans un contexte où se mêlaient la percée de J?rg Haider et l'Holocauste dans l'histoire de l'antisémitisme autrichien. Qu'un respectable universitaire comme lui, puisse sortir de telles insanités, défie l'imagination, mais qu'il le fasse alors que quotidiennement, Israël assiège et tue des Palestiniens sans aucune sorte de pitié - est tout simplement indécent. Avec une basse pusillanimité, la clique freudienne n'osait pas dire en face, que la vraie raison de l'annulation insensée de ma conférence, était leur dette envers ceux qui, en Israël et en Amérique, donnaient de l'argent ? Il était prévu qu'une exposition des archives de Freud, réalisée par l'institut, déjà montrée à Vienne et New York, soit montée en Israël. Le financement prévu envisageait de soutenir l'exposition à Tel Aviv, à condition que ma conférence soit annulée. Alors, le comité viennois a plié sans pudeur et l'invitation qui m'avait été faite, a été récusée en conséquence, non parce que j'aurais prôné haine et violence mais parce je ne l'ai pas fait. J'ai dit que Freud avait été houspillé de Vienne par les nazis et la majorité des Autrichiens. Aujourd'hui ce sont les mêmes qui, se targuant de courage et d'intégrité intellectuelle, bannissent un Palestinien pour une conférence. L'affreux flambeau sioniste aurait-il sombré si bas qu'il ne saurait entrer dans un débat public, dans un vrai dialogue, pour se justifier ? Qu'il emploierait la mafieuse tactique de l'ombre, menace et chantage pour extorquer silence et complaisance ? Si désespéré qu'il exigerait la partialité, monnaie courante en Israël et au dehors dans les rangs de ses fidèles, hélas ! pour étouffer à jamais la voix des Palestiniens, en assiégeant des villages comme Bir Zeit, en stérilisant toute discussion et toute critique, partout où il trouvera des collabos et des couards pour faire aboutir la honteuse exigence. Rien d'étonnant que dans un tel climat, Ariel Sharon soit le leader d'Israël. Enfin, la tactique de frappe disproportionnée échoue puisque tout le monde n'a pas peur et que toutes les voix ne peuvent être réduites au silence. Après 50 ans de censure sioniste et de mensonge, les Palestiniens poursuivent leur combat. Et partout, malgré la légèreté des media, malgré la vénalité des institutions comme la Société Freud, malgré la couardise des intellectuels à la morale anesthésiée, des hommes militent pour la justice et pour la paix. Aussitôt connue l'annulation de ma conférence, le Freud Museum de Londres m'a invité à donner en Angleterre la prestation prévue à Vienne. Après avoir été chassé de Vienne en 1938, Freud passa la dernière année de sa vie à Londres. Deux institutions autrichiennes, l'institut pour les sciences humaines et la Société autrichienne de littérature m'ont invité à donner une conférence à Vienne à une date de mon choix. Un groupe de distingués psychiatres et psychanalystes (qui compte Mustapha Safwan) ont écrit une lettre à l'Institut Freud pour protester contre l'annulation. Beaucoup ont été choqués par la brutalité de l'intimidation et l'ont dit publiquement. Malgré tout, la résistance palestinienne tient bon partout. Je crois encore que notre peuple est destiné à gagner la paix dans la justice, et d'offrir au sionisme une autre vision de la société fondée sur l'égalité et la concorde plutôt que celle née de l'apartheid et du racisme. Chaque événement comme celui que l'on vient de relater, renforce ma conviction que Israéliens comme Palestiniens n'ont d'autre voie que la paix pour partager une terre qu'ils réclament ensemble. Je crois aussi que l'Intifada Al-Aqsa doit se donner ce but-là , même s'il faut maintenir coûte que coûte la résistance politique et culturelle à l'insupportable occupation israélienne avec sa politique de siège, son cortège d'humiliations, sa complaisance à affamer les hommes et son goût de la punition collective. L'armée israélienne cause un dommage immense aux Palestiniens, jour après jour : toujours plus d'innocents assassinés, de terres dévastées ou confisquées, de maisons bombardées ou détruites, toujours plus de déplacements limités ou interdits. Du fait de la politique israélienne, des milliers de civils ne peuvent travailler, aller à l'école ou recevoir des soins médicaux. Une telle arrogance et une telle rage meurtrière contre les Palestiniens n'apporteront rien d'autre que toujours plus de souffrance et de haine, et c'est pourquoi Sharon qui joue avec le meurtre et le pillage, échouera toujours. Pour notre propre gouverne, nous devons tenir jusqu'à la déroute sioniste et continuer à fonder notre propre message sur la paix et la justice. Si la route semble barrée d'embûches, qu'importe ! nous ne la quitterons pas. Si l'un d'entre nous tombe, dix se lèveront à sa place. Voilà de quel sceau authentique notre combat est scellé, et aucune censure ni aucune complicité occulte ne viendra entraver son succès. Il échappe de justesse à une arrestation à l'aéroport de Tel Aviv sur requête de la LICRA: Israel Adam Shamir donnera une conférence de presse à l'Hôtel de l'Industrie, 4 place Saint-Germain-des-Prés 75006 Paris, le samedi 29 octobre à 18h.
Pour le centenaire des “Protocoles”, les Fous de Sion se déchaînentNDLR Quibla : Les Protocoles des sages de Sion est un faux forgé par la police tsariste, cela est de notoriété publique. Mais si ce livre continue à avoir un tel succès, c’est pour une raison fort simple : tout ce que font et disent les sionistes, qu’ils soient juifs ou non, à travers le monde semble donner, jour après jour, raison à ces fameux “Protocoles”. À l’occasion de leur centenaire, les “Protocoles” suscitent encore passions et polémiques. Aux USA, la polémique concerne notamment le rôle des sionistes dans la Première Guerre mondiale. Lire l’article ci-dessous, ainsi que le discours de Benjamin Freedman, sous le titre “Balfour’s Follies” dans notre rubrique “Histoire” L'Institut Wyman dénonce une « diffamation
» à base de loyauté duplice, à l'occasion
du centenaire des Protocoles par Rafael Medoff, David
S. Wyman Institute for Holocaust Studies (Gratz College - Philadelphie),
23 octobre 2005. Tandis que des spécialistes s'apprêtent à marquer le centenaire des « Protocoles des Sages de Sion » antisémites, une revue américaine a publié une diffamation à base de « loyauté duplice », dans le style desdits Protocoles, ciblant l'ambassadeur Henry Morghenthau Senior, un des juifs les plus éminents dans le monde politique américain du vingtième siècle. Le Washington Report on Middle East Affairs, revue cossue publiée par deux anciens responsables du gouvernement américain, a publié un article, dans sa livraison de novembre 2005, qui accuse Morgenthau et le sionisme d'avoir prolongé délibérément la Première guerre mondiale. Cet article allègue que la mission de paix effectuée en 1917 par Morgenthau en Turquie aurait pu aboutir à une fin rapide de la guerre, mais que Morgenthau se serait laissé influencer par le dirigeant sioniste Chaim Weizmann, qui l'aurait dissuadé de poursuivre cette mission diplomatique, et qu'il aurait fait montre de « plus de loyauté envers le sionisme qu'envers son Président ou son pays. » L' article affirme aussi de manière fallacieuse qu'un Sénateur (américain) aurait témoigné, au cours d'une audience parlementaire, en 1922, que les sionistes étaient responsables de la prolongation de la durée de la Première guerre mondiale [et des massacres qui en ont résulté, NDT].
Contact: Rafael Medoff of the David S. Wyman Institute for Holocaust Studies, 215-635-5622 rafaelmedoff@aol.com Ci-après, dépêche de l'Agence télégraphique américaine, au sujet de cette information (NDT) http://releases.usnewswire.com/printing.asp?id=55435 Philadelphie, 23.10.2005 / US Newswire Tandis que des spécialistes s'apprêtent à marquer le centenaire des « Protocoles des Sages de Sion » antisémites, une revue américaine a publié une diffamation à base de « loyauté duplice », dans le style desdits Protocoles, ciblant l'ambassadeur Henry Morghenthau Senior, un des juifs les plus éminents dans le monde politique américain du vingtième siècle. Le Washington Report on Middle East Affairs, revue cossue publiée par deux anciens responsables du gouvernement américain, a publié un article, dans sa livraison de novembre 2005, qui accuse Morgenthau et le sionisme d'avoir prolongé délibérément la Première guerre mondiale. Cet article allègue que la mission de paix effectuée en 1917 par Morgenthau en Turquie aurait pu aboutir à une fin rapide de la guerre, mais que Morgenthau se serait laissé influencer par le dirigeant sioniste Chaim Weizmann, qui l'aurait dissuadé de poursuivre cette mission diplomatique, et qu'il aurait fait montre de « plus de loyauté envers le sionisme qu'envers son Président ou son pays. » L' article affirme aussi de manière fallacieuse qu'un Sénateur (américain) aurait témoigné, au cours d'une audience parlementaire, en 1922, que les sionistes étaient responsables de la prolongation de la durée de la Première guerre mondiale. En réalité, ce témoignage n'a pas été prononcé par un Sénateur, mais par un arabisant, Edward B. Reed, et cette déclaration avait été dénoncée, à l' époque, par les dirigeants sionistes américains, comme « évoquant les Protocoles des Sages de Sion ». Les Protocoles des Sages de Sion, livre de chevet d'Adolf Hitler, était un classique de la propagande nazie. Il s'agit d'un faux [sic : « forgerie » en anglais dans le texte, NDT] russe de l'époque tsariste, publié pour la première fois en 1905, qui prétend dénoncer un complot juif visant à infiltrer les gouvernements et à conquérir le monde. Les Protocoles feront l 'objet d'un très important colloque académique à l'Université de Boston, les 30 et 31 octobre prochains [Ne cherchez pas Taguieff à Paris, ces deux jours-là ! NDT] L'organisateur du colloque, le prof. Steven T. Katz, directeur du Centre Elie Wiesel d'études juives de cette université, et membre du Conseil académique de l'Institut David S. Wyman pour les Etudes holocaustiques, a réagi à l'article du Washington Report par la déclaration ci-après : "One hundred years after the publication of the forged document known as the Protocols of the Elders of Zion, which alleged that Jews were trying to take over governments and rule the world, the Washington Report has echoed that vicious slur by portraying Henry Morgenthau as a sinister secret agent of Zionism and saboteur of America and President Wilson." « Cent ans après la publication du document forgé connu sous l'intitulé des Protocoles des Sages de Sion, qui prétendait que des juifs (ou : les juifs ?) étaient en train d'agir afin de prendre le contrôle des gouvernements et de gouverner le monde, le Washington Report s'est fait l'écho de cette diffamation perverse en présentant Henry Morghenthau sous les traits d'un sinistre agent secret [le pléonasme est dans le texte original, NDT] du sionisme et un saboteur de l'Amérique et du président Wilson. » L'Institut Wyman a publié, également, la déclaration ci-après, de Henry Morgenthau III, le petit-fils de Morgenthau Sr, qui est membre du Conseil Consultatif de l'Institut : « L'allégation selon laquelle mon grand-père aurait été déloyal à l'Amérique ou au président Wilson est un mensonge outrageant. L'affirmation qu'il était « loyal au sionisme » est tout simplement risible, puisque l'Ambassadeur Morgenthau était bien connu pour être opposé au sionisme. Mais ce que le Washington Report a publié va bien au-delà de simplement diffamer mon grand-père. La notion qu'il aurait contribué à prolonger la Première guerre mondiale, au seul service des intérêts juifs, soulève le vil spectre de la « loyauté duplice », en suggérant que des juifs, au gouvernement, sont nécessairement soupçonnables d'entretenir des loyautés vis-à-vis de l'étranger. » (Dans son ouvrage consacré à l'histoire de sa famille et intitulé Mostly Morgenthaus [Presque tous des Morgenthaus], Henry Morgenthau III consacre un chapitre entier à la soi-disant « mission secrète » de l'Ambassadeur Morgenthau, censée avoir consisté à engager des négociations avec la Turquie afin de l'inciter à se retirer de la Première guerre mondiale.) Morgenthau exige du Washington Report on Middle East Affairs qu'il publie dans les meilleurs délais une rétractation complète de ses affirmations concernant son grand-père. L'article du Washington Report a été écrit par « John Cornelius », « nom de plume d'un Américain s'étant intéressé au Moyen-Orient depuis de nombreuses années. » Le Washington Report publie souvent des articles comparant Israël aux nazis et alléguant l'existence d'une influence juive indue sur le Congrès et les médias américains. Il critique également le soutien du gouvernement américain au Musée Mémorial de l'Holocauste et, en 1998, il a publié un article affirmant qu'il existait de nouvelles preuves « tendant à diviser par deux l'affirmation d'origine sioniste, selon laquelle six millions de juifs auraient été victimes du régime nazi. » Le Congressiste Steve Rothman [démocrate, du New Jersey] a qualifié le Washington Report de publication « extrêmement antisémite », et il a exhorté ses collègues parlementaires à le boycotter. Toutefois, cette publication conserve un vernis de crédibilité, en raison des postes éminents jadis occupés par certains de ses sponsors. Le directeur de la publication est Andrew J. Killgore, ambassadeur des Etats-Unis au Qatar sous l'administration Carter, et son PDG est Richard H. Curtiss, ancien inspecteur en chef de l'US Information Agency. La revue est publiée par American Educational Trust, qui bénéficie du statut d'association à but non lucratif. A sa direction se sont succédés d'anciens diplomates, un ancien vice-secrétaire d'Etat à l'Agriculture, et d'anciens membres du Congrès. Les Protocoles des Sages de Sion ont fait l'objet d'une attention croissante du public, depuis quelques mois. Le producteur Marc Levin vient de réaliser un nouveau documentaire, « Les Protocoles de Sion », qui porte sur la persistance des Protocoles et d' autres manifestations de l'antisémitisme dans la société américaine contemporaine. Voici quelques mois, W. W. Norton a publié, à titre posthume, l'ouvrage de Will Eisner : « Le Complot : L'Histoire secrète des Protocoles des Sages de Sion », qui a recours à la bande dessinée pour dézinguer les Protocoles. Eisner, qui est décédé en janvier dernier, appartenait au Conseil artistique et littéraire de l'Institut Wyman, et il appartenait au jury de son concours ouvert aux étudiants en beaux-arts. [Qu'est l'Institut Wyman ? L'Institut David S. Wyman pour les Etudes holocaustiques, dont le siège est sis sur le campus du Gratz College (près de Philadelphie), est un institut de recherche et de pédagogie, spécialisé dans la réponse de l'Amérique à l' Holocauste. Son nom honore un historien éminent, auteur, en 1984 du best-seller : L'Abandon des juifs [The Abandonment of the Jews], qui est l' ouvrage le plus important et faisant le plus autorité sur les réactions des Etats-Unis au génocide nazi. Le Comité Consultatif de l'Institut comprend le lauréat du prix Nobel de la paix Elie Wiesel, des membres du Congrès et d'autres personnalités éclairées [« luminaries », dans le texte, NDT] Son Conseil académique comporte plus de cinquante universitaires spécialisés dans l'Holocauste, l'histoire américaine et l'histoire juive. Le Conseil artistique et littéraire de l' Institut, présidé par Cynthia Ozick, comporte des artistes, des écrivains, des musiciens et des cinéastes éminents. [pour la liste complète, consulter : http://www.WymanInstitute.org ]
"Le complot" de Will Eisner, une BD pour démonter les Protocoles des Sages de Sion"Le Complot, l'histoire secrète des "Protocoles des Sages de Sion", le dernier ouvrage, le "testament" de Will Eisner, le maître de la bande dessinée américaine, démonte le mécanisme d'une supercherie datant du début du XXe siècle et continuant à courir le monde. Paru pour la première fois en 1905 en Russie, "Les Protocoles des Sages de Sion", un livre annonçant comment les Juifs entendaient assouvir leur haine, détruire la civilisation chrétienne et prendre un pouvoir universel, a fait le tour du monde, publié à des millions d'exemplaires. Reconnu comme un faux grossier dès 1921, il continue toutefois à être diffusé, toujours utilisé et présenté comme authentique par ceux qui se réclament de l'antisémitisme. Will Eisner a travaillé une vingtaine d'années, par intermittence, sur son album dénonciateur, un document graphique, terminé peu avant sa mort en janvier dernier. Il y met en scène les protagonistes du départ : les services secrets de la Russie tsariste opposés à toute libéralisation du régime et voulant utiliser à leurs fins un prétendu complot sioniste, et le faussaire lui même, Mathieu Golovinski, qui l'écrivit en 1898, copie presque conforme d'un obscur traité anti-bonapartiste datant de trente ans plus tôt dont il a seulement changé le contexte. Will Eisner raconte ensuite comment, en dépit des preuves accumulées, les "Protocoles" ont continué leur chemin, revendiqués par les Nazis mais par d'autres aussi, avant et après, republiés en 1972 en Egypte, 1974 en Inde, 1978 au Royaume-Uni, 1987 au Japon, 1990 en Syrie, 1992 au Mexique et en Turquie, 2000 au Liban et régulièrement, jusqu'en 2002, aux Etats-Unis sans compter sa diffusion sur internet. "Peu importe qu'il soit démontré que c'est un faux, les gens l'achèteront quand même parce qu'ils ont besoin de justifier une conduite dont ils pourraient avoir honte plus tard", souligne l'auteur. L'ouvrage de Will Eisner est préfacé par Umberto Eco qui a lui même rédigé un essai en 1996 sur les "Protocoles fictifs". Éditions Grasset. Sortie le 2 novembre. 160 pages noir et blanc. 19 €. Source : AFP, 26 octobre 2005 Verts ou...bleus ?« Les Verts et le CRIF se rejoignent sur l'essentiel : la lutte contre l'antisémitisme et le racisme et l'encouragement à une solution pacifique au Proche-Orient », a estimé Roger Cukierman, le président du CRIF, qui a été reçu par Yann Wehrling, le secrétaire national des Verts, au siège de la formation écologiste, mercredi 12 octobre 2005. Les Verts se sont réjouis de l'évacuation de Gaza, mais s'inquiètent de la colonisation en Cisjordanie. Le CRIF a plaidé pour une attitude pragmatique. Il a souligné la dynamique en marche après le retrait de Gaza, et rappelé que la feuille de route acceptée par Israël et l'Autorité palestinienne, prévoit l'arrêt des actes de terrorisme. Les deux parties ont reconnu que des échanges de territoires pourraient être envisagés dans le cadre de la négociation qui doit aboutir à la fondation d'un Etat palestinien aux côtés d'Israël. Les Verts et le CRIF se sont félicités de la baisse des actes de violence antisémite, tout en reconnaissant que la vigilance ne devait pas être relâchée quant aux risques de dérapage de la parole. Ils ont estimé pouvoir se retrouver dans le cadre d'un vaste chantier d'éducation contre tous les racismes. Roger Cukierman, qui était accompagné par Francis Kalifat, trésorier et membre de l'Exécutif, et Haïm Musicant, directeur général, a invité Yann Wehrling, auquel s'était joint Patrick Farbiaz, délégué à l'international, l'altermondialisation et l'outre-mer, de poursuivre le dialogue lors d'une prochaine réunion du Comité directeur du CRIF. Source : http://www.crif.org, 12 octobre 2005
La mémoire de la résistance juive communiste en partage
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