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Le quotidien online des Musulmans libres et actifs et leurs alliés

Protocoles des Fous de Sion

L'émission "On ne peut pas plaire à tout le monde" perturbée par une manifestation à l'appel de Dieudonné


Dieudonné avait appelé à une mobilisation hier soir à la Plaine Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) devant les studios de l'émission "On ne peut pas plaire à tout le monde". Une centaine de manifestants a réussi à pénétrer sur le plateau mais France-3 a préféré rediffuser pendant une heure l'émission de la semaine précédente avant de commencer avec une heure de retard et dans un studio annexe, sans public.
L'émission de remplacement a été diffusé avec la mention "rediffusion" à droite de l'écran, tandis que l'habituelle mention "en direct" restait affichée à gauche de l'écran ... Un bandeau a plusieurs fois défilé à l'écran pour expliquer aux téléspectateurs que l'émission prévue ne pouvait pas être diffusée en raison d'un envahissement du plateau sans donner plus d'explication.
Le présentateur a expliqué que quelques minutes avant le début de l'émission des manifestants disant agir à l'appel de Dieudonné avaient envahi le plateau. D'après lui, l'humoriste a appelé à la manifestation mais s'est dit débordé par les événements.
Puis, prenant en otages chaque invité pour qu'il le soutienne, Marc-Olivier Fogiel a expliqué à plusieurs reprises que les manifestants protestaient contre sa décision de faire appel de sa condamnation pour injure raciale à la suite d'un SMS diffusé durant l'émission au cours de laquelle Dieudonné avait fait un sketch contreversé sur un extrémiste juif. Le présentateur n'a ainsi pas précisé que le SMS avait été rédigé par un assistant de production à la demande de son supérieur hiérarchique.
Il a préféré insister sur le fait qu'il ne ne voulait pas donner la parole à des gens qui "veulent prendre en otage l'antenne" et à mettre en doute le fait que Dieudonné dit avoir été débordé, sous-entendant qu'il était à l'origine de l'envahissement du plateau.
L'humoriste a déclaré pour sa part, au site des Utopistes concrets, qu'il "pas été débordé par la situation, contrairement aux affirmations de Marc-Olivier Fogiel. Je suis intervenu dans le studio à la demande du commissaire de police, présent sur place, pour éviter au contraire tout débordement. Il m'a demandé de rencontrer Marc-Olivier Fogiel dans ce but, et pourra témoigner qu'il n'a jamais été question que j'intervienne à l'antenne. J'ai dialogué avec le public et la centaine de manifestants qui avait réussi à entrer, et j'ai expliqué au public les raisons de la manifestation pacifique à laquelle j'avais appelé. Chacun a bien compris si j'en juge par leurs applaudissements nourris. Je me félicite que tout se soit passé sans aucune violence ni dégradation."
Marc-Olivier Fogiel a été condamné à 5.000 euros d'amende, Marc Tessier à 4.000 euros, Laurent Bon, journaliste, à 2.000 euros et Alexandre Gamelin, assistant de production, à 1.000 euros. Le tribunal avait également ordonné la diffusion de la condamnation dans la prochaine émission de Marc-Olivier Fogiel et sa publication dans plusieurs journaux. Ils ont décidé de faire appel.
Par ailleurs, en septembre dernier, la cour d'appel de Paris avait confirmé la relaxe de Dieudonné rejugé pour "diffamation raciale" pour avoir caricaturé un juif extrémiste au cours d'"On ne peut pas plaire à tout le monde" en 2003.
Dieudonné interviendra par téléphone à 10h45 chez Morandini demain matin sur Europe 1. Fogiel devrait également être à l'antenne ainsi que la Directrice Générale de France 3. L'émission commence à 10h30.
Source : http://www.tou-o.com/actualite-7746.html, 10 octobre 2005

L'UEJF : « Il est temps de mettre un terme à la concurrence des mémoires»

L'Union des étudiants juifs de France (UEJF) a condamné lundi l'envahissement la veille d'un plateau de télévision par des partisans de l'humoriste Dieudonné et appelé au "dialogue des mémoires en France". L'UEJF "condamne fermement la manifestation violente d'hier soir à l'appel de Dieudonné qui a perturbé l'émission télévisuelle +On ne peut pas plaire à tout le monde+" de l'animateur Marc-Olivier Fogiel sur France 3. "Il est temps de mettre un terme à la concurrence des mémoires", déclare le président de l'UEJF, Benjamin Abtan, cité par le communiqué. "J'appelle tous les acteurs de bonne volonté à se réunir afin de faire dialoguer les mémoires en France", ajoute-t-il.

Pour l'UEJF, "Dieudonné instrumentalise la sensibilité d'une partie des communautés noires aux questions de mémoire à des fins personnelles". "Au mépris de la justice, qui doit rendre son jugement prochainement, Dieudonné impose la censure par la force", ajoute l'UEJF dans son communiqué.

Marc-Olivier Fogiel et France 3 ont fait appel de leur condamnation en première instance pour la diffusion d'un SMS - "Dieudonné, cela te ferait rire si on faisait des sketches sur les odeurs des blacks ?" - présenté comme émanant d'un téléspectateur mais qu'un collaborateur de l'émission a ensuite reconnu avoir lui-même rédigé. Source : AFP, 10 octobre 2005

Le Koweït envisagerait de lever le boycott d'Israël


Dans le cadre des négociations pour un accord de libre-échange avec le Koweït, les USA exigent, pour que cet accord soit signé, que le Koweït lève son boycott contre Israêl et l'interdiction, en vigueur dans l'émirat de faire du commerce avec des entreprises israéliennes. Selon le quotidien israélien Ha'aretz, le gouvernement koweïtien serait sur le point de lever ce boycott. Il en veut pour preuve l'appel en faveur de cette levée publié par Yousef Nasser Suweidan, dans le quotidien officiel Al Seyassah. Argument de l'auteur : le désengagement de Gaza devrait amener un geste positif des pays arabes, en vue d'une réconciliation dans la région.
Le mois dernier, dans son discours à l'Assemblée générale des Nations unies, Silvan Shalom, le ministre israélien des Affaires étrangères, avait déclaré qu'il avait rencontré dix collègues de pays arabes et musulmans. Le Koweït aurait pu être du lot.
Amr Moussa, le secrétaire général de la Ligue arabe, a eu des mots durs, la semaine dernière, dans le journal arabe de Londres Asharq Al Awsat, : «La politique israélienne ne mérite pas un geste arabe. je n'encourage pas ces contacts, je ne les accepte pas et je ne ls comprends pas. »
L'opposition à une normalisation des relations avec Israël semble forte au Koweït. Le New York Times a interrogé Mansour Uzam, secrétaire général adjoint du parti islamique Oummah et Mohamed Al Saqer, président du comité parlementaire aux Affaires étrangères, qui ont tous deux exprimé leur vive opposition à une telle normalisation.

 

Immunité de Bruno Gollnisch: la LICRA dénonce un "manque de courage apparent" du Parlement européen

La LICRA [Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme] a "dénoncé" jeudi "le manque de courage apparent" de la commission des Affaires juridiques du Parlement européen qui a décidé de reporter un vote sur l'immunité de Bruno Gollnisch après ses propos controversés de 2004 sur les chambres à gaz.

Dans un communiqué, le président de la LICRA, le député européen Patrick Gaubert, affirme qu'"une majorité relative de 9 membres contre 7" de la commission, a décidé "par un vote à huis-clos de reporter, une fois de plus, la publication de la décision définitive de la commission parlementaire". M. Gaubert "s'étonne" de ce nouveau report.

La commission devait se prononcer sur une demande de "défense" de l'immunité du numéro deux du Front National, déposée par un eurodéputé italien proche de M. Gollnisch, une démarche susceptible, si elle aboutissait, d'entraîner la suspension des poursuites engagées à son encontre en France. La décision a été reportée à une prochaine réunion en octobre ou en novembre.

La justice française reproche à M. Gollnisch d'avoir déclaré, notamment, le 11 octobre 2004 au cours d'une conférence de presse à Lyon: "L'existence des chambres à gaz, c'est aux historiens d'en discuter" et "Sur le nombre de morts, sur la façon dont les gens sont morts, les historiens ont le droit d'en discuter". Source : AFP, 6 octobre 2005

 

Les chemins de fer néerlandais demandent pardon


La compagnie nationale hollandaise de chemins de fer s'est excusée jeudi 29 septembre pour avoir pris part à la déportation de Juifs hollandais vers les camps d'extermination nazis. Aad Veenman, le PDG de Nederlandse Spoorwegen (NS), a admis pour la première fois que la compagnie nationale hollandaise de chemins de fer a collaboré à la déportation de quelque 107.000 Juifs hollandais, soit 70 pour cent de la communauté juive du pays, en fournissant wagons et personnels pour convoyer les Juifs vers les camps d'Allemagne et de Pologne, en connaissance de cause.
Cette demande de pardon, faite à la station de Muiderpoort d'où 11.000 Juifs ont été déportés ainsi que des Gitans et des homosexuels, intervient lors du lancement d'une campagne publicitaire antiraciste menée dans 66 gares néerlandaises par des organisations juives. La campagne vise à lutter contre le racisme et l'indifférence suscitée, un problème récurant dans ce pays qui connait un regain de tension raciale et religieuse. Sur les panneaux, on peut lire des slogans comme « En 1940-45, les Juifs ont dû partir. A qui le tour ? La haine ne se réveille-t-elle pas ? », ou encore «Avant, le train pour Auschwitz partait d'ici. Quand le monde deviendra-t-il plus sage ? »
Source : Ynet et Haaretz, 29 septembre 2005

Lawrence Franklin plaide coupable d'espionnage au profit d'Israël : il était "frustré" !

Un ex-expert du Pentagone a plaidé coupable mercredi devant un tribunal américain dans une affaire où il est accusé d'avoir transmis des informations confidentielles à un diplomate israélien et à deux responsables d'un groupe de pression pro-Israël.

Spécialiste de l'Iran, de l'Irak et des questions de terrorisme, Lawrence Franklin, 58 ans, travaillait au côté de l'ancien sous-secrétaire à la Défense, Douglas Feith, numéro trois du Pentagone.

Il est accusé d'avoir transmis à plusieurs reprises à deux responsables de l'AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) et à un conseiller politique de l'ambassade d'Israël à Washington des informations secrètes concernant un pays du Moyen-Orient non identifié, qui serait l'Iran, et sur les troupes américaines en Irak.

Il est aussi accusé de détention illégale de documents confidentiels à son domicile à Kearneysville (Virginie Occidentale, est).

"Coupable, votre honneur", a répondu Lawrence Franklin quand le juge T.S. Ellis du tribunal d'Alexandria (Virginie, est) lui a demandé s'il plaidait coupable ou non coupable pour chacun des trois chefs d'inculpation.

Habillé d'un costume gris et d'une cravate rouge, l'ancien expert aux cheveux grisonnants a justifié ses actes lors de l'audience par sa "frustration" à l'égard de la politique du gouvernement américain au Moyen-Orient.

Il a dit qu'il espérait que les membres de l'AIPAC pourraient influencer cette politique grâce à leurs contacts au Conseil national de sécurité (NSC) et admis qu'il savait que ces individus, avec qui il a été en contact entre 1999 et août 2004, n'étaient pas autorisés à recevoir ces informations confidentielles.

A propos du diplomate israélien, il a reconnu qu'il savait que celui-ci travaillait à l'ambassade d'Israël. Les deux hommes se sont rencontrés à plusieurs reprises entre 2002 et 2004, au restaurant et une fois au club de sports fréquenté par le diplomate.

Lawrence Franklin a admis lui avoir donné des informations confidentielles mais il a estimé qu'il avait reçu en retour des informations qui avaient plus de valeur.

Le juge a fixé au 20 janvier l'audience pour déterminer la peine. Lawrence Franklin encourt un maximum de dix ans de prison, selon le département américain de la Justice.

Les deux responsables de l'AIPAC ont aussi été inculpés dans cette affaire pour "complot en vue de communiquer des informations relatives à la défense nationale à des personnes non habilitées à les recevoir".

Steve Rosen, ancien directeur politique de l'AIPAC, et Keith Weissman, ancien expert sur l'Iran à l'organisation, sont soupçonnés d'avoir voulu transmettre à Israël les informations fournies par M. Franklin. Ils plaident non-coupable et leur procès est prévu le 3 janvier.

Après la révélation de cette affaire, Israël avait nié toute implication. En avril, l'AIPAC s'était séparé de MM. Rosen et Weissman.

Cette affaire rappelle celle de Jonathan Pollard, un juif américain condamné en 1987 aux Etats-Unis à la prison à vie pour espionnage au profit d'Israël.

M. Pollard, ex-analyste de la marine américaine, avait fourni à Israël, de mai 1984 à son arrestation en novembre 1985, des milliers de documents classés secret-défense, concernant les activités d'espionnage des Etats-Unis, principalement dans les pays arabes.

Cette affaire avait provoqué une crise grave entre Tel Aviv et Washington. Israël s'était engagé depuis à ne plus espionner aux Etats-Unis. Source : AFP, 5 octobre 2005