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Protocoles des Fous de Sion |
L'émission "On ne peut pas plaire à tout le monde" perturbée par une manifestation à l'appel de Dieudonné
L'UEJF : « Il est temps de mettre un terme à la concurrence des mémoires»L'Union des étudiants juifs de France (UEJF) a condamné lundi l'envahissement la veille d'un plateau de télévision par des partisans de l'humoriste Dieudonné et appelé au "dialogue des mémoires en France". L'UEJF "condamne fermement la manifestation violente d'hier soir à l'appel de Dieudonné qui a perturbé l'émission télévisuelle +On ne peut pas plaire à tout le monde+" de l'animateur Marc-Olivier Fogiel sur France 3. "Il est temps de mettre un terme à la concurrence des mémoires", déclare le président de l'UEJF, Benjamin Abtan, cité par le communiqué. "J'appelle tous les acteurs de bonne volonté à se réunir afin de faire dialoguer les mémoires en France", ajoute-t-il. Pour l'UEJF, "Dieudonné instrumentalise la sensibilité d'une partie des communautés noires aux questions de mémoire à des fins personnelles". "Au mépris de la justice, qui doit rendre son jugement prochainement, Dieudonné impose la censure par la force", ajoute l'UEJF dans son communiqué. Marc-Olivier Fogiel et France 3 ont fait appel de leur condamnation en première instance pour la diffusion d'un SMS - "Dieudonné, cela te ferait rire si on faisait des sketches sur les odeurs des blacks ?" - présenté comme émanant d'un téléspectateur mais qu'un collaborateur de l'émission a ensuite reconnu avoir lui-même rédigé. Source : AFP, 10 octobre 2005 Le Koweït envisagerait de lever le boycott d'Israël
Immunité de Bruno Gollnisch: la LICRA dénonce un "manque de courage apparent" du Parlement européenLa LICRA [Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme] a "dénoncé" jeudi "le manque de courage apparent" de la commission des Affaires juridiques du Parlement européen qui a décidé de reporter un vote sur l'immunité de Bruno Gollnisch après ses propos controversés de 2004 sur les chambres à gaz. Dans un communiqué, le président de la LICRA, le député européen Patrick Gaubert, affirme qu'"une majorité relative de 9 membres contre 7" de la commission, a décidé "par un vote à huis-clos de reporter, une fois de plus, la publication de la décision définitive de la commission parlementaire". M. Gaubert "s'étonne" de ce nouveau report. La commission devait se prononcer sur une demande de "défense" de l'immunité du numéro deux du Front National, déposée par un eurodéputé italien proche de M. Gollnisch, une démarche susceptible, si elle aboutissait, d'entraîner la suspension des poursuites engagées à son encontre en France. La décision a été reportée à une prochaine réunion en octobre ou en novembre. La justice française reproche à M. Gollnisch d'avoir déclaré, notamment, le 11 octobre 2004 au cours d'une conférence de presse à Lyon: "L'existence des chambres à gaz, c'est aux historiens d'en discuter" et "Sur le nombre de morts, sur la façon dont les gens sont morts, les historiens ont le droit d'en discuter". Source : AFP, 6 octobre 2005
Les chemins de fer néerlandais demandent pardon
Lawrence Franklin plaide coupable d'espionnage au profit d'Israël : il était "frustré" !Un ex-expert du Pentagone a plaidé coupable mercredi devant un tribunal américain dans une affaire où il est accusé d'avoir transmis des informations confidentielles à un diplomate israélien et à deux responsables d'un groupe de pression pro-Israël. Spécialiste de l'Iran, de l'Irak et des questions de terrorisme, Lawrence Franklin, 58 ans, travaillait au côté de l'ancien sous-secrétaire à la Défense, Douglas Feith, numéro trois du Pentagone. Il est accusé d'avoir transmis à plusieurs reprises à deux responsables de l'AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) et à un conseiller politique de l'ambassade d'Israël à Washington des informations secrètes concernant un pays du Moyen-Orient non identifié, qui serait l'Iran, et sur les troupes américaines en Irak. Il est aussi accusé de détention illégale de documents confidentiels à son domicile à Kearneysville (Virginie Occidentale, est). "Coupable, votre honneur", a répondu Lawrence Franklin quand le juge T.S. Ellis du tribunal d'Alexandria (Virginie, est) lui a demandé s'il plaidait coupable ou non coupable pour chacun des trois chefs d'inculpation. Habillé d'un costume gris et d'une cravate rouge, l'ancien expert aux cheveux grisonnants a justifié ses actes lors de l'audience par sa "frustration" à l'égard de la politique du gouvernement américain au Moyen-Orient. Il a dit qu'il espérait que les membres de l'AIPAC pourraient influencer cette politique grâce à leurs contacts au Conseil national de sécurité (NSC) et admis qu'il savait que ces individus, avec qui il a été en contact entre 1999 et août 2004, n'étaient pas autorisés à recevoir ces informations confidentielles. A propos du diplomate israélien, il a reconnu qu'il savait que celui-ci travaillait à l'ambassade d'Israël. Les deux hommes se sont rencontrés à plusieurs reprises entre 2002 et 2004, au restaurant et une fois au club de sports fréquenté par le diplomate. Lawrence Franklin a admis lui avoir donné des informations confidentielles mais il a estimé qu'il avait reçu en retour des informations qui avaient plus de valeur. Le juge a fixé au 20 janvier l'audience pour déterminer la peine. Lawrence Franklin encourt un maximum de dix ans de prison, selon le département américain de la Justice. Les deux responsables de l'AIPAC ont aussi été inculpés dans cette affaire pour "complot en vue de communiquer des informations relatives à la défense nationale à des personnes non habilitées à les recevoir". Steve Rosen, ancien directeur politique de l'AIPAC, et Keith Weissman, ancien expert sur l'Iran à l'organisation, sont soupçonnés d'avoir voulu transmettre à Israël les informations fournies par M. Franklin. Ils plaident non-coupable et leur procès est prévu le 3 janvier. Après la révélation de cette affaire, Israël avait nié toute implication. En avril, l'AIPAC s'était séparé de MM. Rosen et Weissman. Cette affaire rappelle celle de Jonathan Pollard, un juif américain condamné en 1987 aux Etats-Unis à la prison à vie pour espionnage au profit d'Israël. M. Pollard, ex-analyste de la marine américaine, avait fourni à Israël, de mai 1984 à son arrestation en novembre 1985, des milliers de documents classés secret-défense, concernant les activités d'espionnage des Etats-Unis, principalement dans les pays arabes. Cette affaire avait provoqué une crise grave entre Tel Aviv et Washington. Israël s'était engagé depuis à ne plus espionner aux Etats-Unis. Source : AFP, 5 octobre 2005 |
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