M-O Fogiel fait appel de sa condamnation pour
injures raciales
Dieudonné a obtenu gain de cause dans sa plainte contre le
présentateur pour injures à caractère raciste.
Marc-Olivier Fogiel a été condamné par le tribunal
correctionnel de Montpellier à une amende de 5000 euros pour
avoir laissé passer des SMS dans On ne peut pas plaire à
tout le monde du genre "ça te ferait rire si on faisait
des sketchs sur l'odeur des Noirs ?". C'était le 6 décembre
2003 une semaine après le sketch de l'humoriste sur "l'axe
américano-sioniste".
Les membres de son équipe ont été condamnés
à des amendes de 2000 et 1000 euros et Marc Teissier, qui était
alors PDG de France Télévisions, a été
condamné à une amende de 4000 euros. L'avocat de Marc-Olivier
Fogiel a déclaré au Parisien que l'animateur faisait
appel de ce jugement.
On ne va pas quand même pas s’arrêter
pour quelques pêcheurs japonais !
La compagnie israélienne Zim pour le transport maritime, dont
un bateau a percuté mercredi un chalutier japonais tuant sept
membres de son équipage, a admis lundi sa responsabilité
dans l'accident et présenté des excuses à l'ambassadeur
du Japon, a indiqué un diplomate japonais. Ryuta Mizuuchi,
numéro deux de l'ambassade du Japon à Tel-Aviv, a affirmé
lundi soir à l'AFP que deux hauts responsables de Israel Corp,
entreprise mère de Zim, avaient admis l'implication de leur
compagnie dans l'accident qui avait eu lieu face aux côtes japonaises,
et a présenté des excuses à l'ambassadeur du
Japon en Israël, Jun Yokota.
Selon les autorités japonaises, le navire Zim-Asia, un cargo
de 40.000 tonnes qui provenait de Seattle (Etats-Unis) et se rendait
à Pusan (Corée du sud), est entré en collision
mercredi au large de l'île japonaise de Hokkaido (nord) avec
un chalutier nippon, le Shinsei Maru III. Sept occupants du bateau
de pêche sont morts, seul un huitième a pu être
secouru. Le navire israélien a ensuite poursuivi sa route sans
s'arrêter jusqu'à Pusan, où la police sud-coréenne
a relevé, sur sa coque, des traces de peinture correspondant
à celle du chalutier.
Le président de Israel Corp Idan Ofer et le directeur Yossi
Rosen ont admis lundi la responsabilité de leur compagnie dans
l'accident et promis de coopérer à l'enquête,
a dit le diplomate japonais. "Ils ont exprimé leurs excuses
et ont dit qu'ils feraient tout leur possible pour coopérer
à l'enquête. Ils ont présenté leurs condoléances
aux familles des victimes", a-t-il ajouté.
"Ils ont également offert de fournir une aide financière
aux familles. Ce que nous comprenons comme étant des dédommagements",
a-t-il poursuivi. Un porte-parole de Zim avait affirmé plus
tôt lundi que la compagnie avait ouvert une enquête et
que le responsable des activités de Zim en Asie avait été
dépêché sur le bateau ancré en Corée
pour interroger l'équipage tandis que d'autres responsables
de Zim ont été envoyés au Japon pour participer
à l'enquête.
L'accident s'étant produit dans les eaux internationales,
il revient dans ce cas au pays où est enregistré le
navire d'enquêter sur les faits. Le Japon avait indiqué
qu'il réclamerait des sanctions et des dédommagements
une fois que la preuve de la culpabilité du navire israélien
aura été formellement apportée. Source : AFP,
3 octobre 2005
Lettre d’un «
Cordouan naïf » au nouveau « Guide des égarés
»
par Abbas Aroua, 3 octobre 2005
L’auteur répond ci-dessous à la lettre ouverte
de Fausto Giudice, qui réagissait à son article intitulé
« La vie de Wiesenthal : Un exemple pour les défenseurs
de la vérité en Algérie »
Cher Fausto,
J’ai reçu ton courriel que tu as diffusé au milieu
de la nuit du 27 au 28 septembre et je t’en remercie. Si tu
avais pris un peu plus que quelques petites heures pour rebondir sur
mon texte, peut-être que ta réaction aurait été
moins excessive. Car lorsque tu dis : « La lecture de ton papier
sur Wiesenthal, permets-moi de te le dire franchement, m'amène
à me demander si tu es – un tant soit peu – musulman.
Mais je suis trop attaché à la liberté pour te
reprocher une conversion éventuelle à la loi mosaïque.
Comme dit la chanson, ‘chacun fait ce qu'il lui plaît’
», tu émets là une sentence digne d’une
fatwa à la « takfir wal hijra ».
Mais je ne vais pas m’attarder sur des considérations
personnelles, car notre ennemi commun, l’injustice, est aujourd’hui
si fort et arrogant que je ne lui laisserai pas le plaisir de constater
une brouille entre deux amis qui font de leur mieux pour s’y
opposer, avec leurs modestes moyens.
Par contre, je ne laisserai pas passer les termes
que tu as utilisés pour décrire le peuple algérien
et sa culture. J’estime que ton soutien connu et reconnu à
la lutte de ce peuple, ne t’autorise nullement à être
insultant à son égard. Je fais référence
ici au paragraphe où tu dis :
Une longue fréquentation des Algériens d'Algérie
et des Algériens planétaires m'a convaincu que votre
situation est réellement désespérée, car
vous n'êtes toujours pas parvenus à vous émanciper
culturellement, politiquement, linguistiquement, psychologiquement,
émotionnellement de l'emprise des Hogres au pouvoir, à
briser le moule forgé par les gangsters qui se sont emparés
de la tête et du corps de la société algérienne
à partir des années 50 du siècle dernier. Les
traits dominants de la culture algérienne, tant chez les gens
du pouvoir que chez ceux des oppositions, sont la langue de bois,
la brutalité, le cynisme et l'opportunisme (le khobzisme, disent
les Tunisiens, la ventrocratie, disent les Africains sub-sahariens)
et, last but not least, la naïveté.
Le peuple algérien est un peuple comme un autre, avec ses contradictions
internes, ses forces et ses faiblesses, ses moments de gloire et ses
heures de déclin, sa bravoure et ses trahisons. En fait, il
n’y a de peuple héros que dans l’esprit des idéalistes
éloignés des réalités sociologiques, des
chauvinistes aveuglés, ou dans les discours démagogiques
d’une ère révolue. Et comme tout autre peuple,
le peuple algérien mérite respect. Nul n’a le
droit de le regarder d’en haut, de le mépriser ou de
le traiter comme un mineur à rééduquer. Le peuple
algérien a derrière lui une lutte multi–séculaire
et a encore devant lui un long combat pour recouvrer pleinement sa
liberté. Il a assez de ressources internes et de références
locales pour s’en sortir tout seul. Il n’a pas besoin
de se convertir au zapatisme, ni de suivre le « Mahdi Marcos
» avec tout le respect que j’ai pour la lutte de nos frères
au Chiapas.
Venons-en au fond. Le texte que j’ai écrit sur Wiesenhal
a été mal reçu par certains, dont des frères
– comme toi – pour lesquels j’ai une grande estime.
On m’a traité de naïf, voire de racoleur. Indéniablement,
ce texte a heurté leur sensibilité et je les comprends.
C’est pourquoi je saisis l’occasion que tu m’offres
pour clarifier ma position.
Je reconnais que j’ai écrit l’article sous l’effet
de la colère de voir le mensonge, l’impunité et
l’amnésie s’installer en Algérie pour de
bon, sous l’indifférence de presque tout le monde. Je
l’ai écrit sous l’effet de la déception
de constater amèrement qu’en tant qu’Algériens
– car c’est à nous de le faire et personne d’autre
ne le fera à notre place – nous avons été
incapables jusqu’aujourd’hui de lancer une lutte efficace
contre ces fléaux. Nous avons été jusqu’ici
incapables de tirer les leçons du combat des victimes du nazisme
ou celles des dictatures en Amérique latine. Oui, je l’ai
écrit sous la même colère et déception
qui a mené avant-hier, après l’annonce des résultats
du référendum en Algérie, un ami victime des
putschistes d’Alger à crier :
« Il faut dire que cette guerre-là ils l’ont gagnée…
Après nous avoir tués, car coupables d’être
des infra–humains,
Voilà qu’ils nous font vivre en sous–espèce
humaine.
Incroyable mais bien vrai ! Rabbi yahfadh ! [Que notre Seigneur nous
préserve !]
Rabbi ! [Seigneur !] Seule valeur refuge dans un pays de m…
! »
Mais mon article, que tu qualifies injustement de « morceau
d’anthologie », n’a pas été rédigé
pour faire l’apologie de Simon Wiesenthal. Tu as dû remarquer
que dès le début j’ai averti le lecteur que l’on
pouvait être en plein accord avec Wiesenthal ou avoir de profondes
divergences avec certaines de ses positions politiques, ce qui, pour
un lecteur avisé, signifiait que c’était mon cas.
J’ai annoncé de prime abord que ce qui doit être
reconnu chez Wiesenthal c’est sa constance et sa fidélité
à la mission qu’il s’était assignée.
Et ceci est un fait, quel que soit le jugement que l’on puisse
avoir sur le personnage.
Je ne suis pas dupe. Je connais assez bien le parcours de Wiesenthal
pour ne pas être séduit par lui. Et l’article de
Mark Weber ne m’a rien appris de nouveau sur le passé
controversé de Wiesenthal, si ce n’est le fait qu’il
aurait touché 75 000 dollars par an du centre qui porte son
nom, ce qui ne correspond, après tout, qu’au tiers du
salaire annuel d’un ambassadeur algérien. L’article
de Weber est écrit moins dans le style d’un historien
qui aurait un minimum de détachement par rapport à son
sujet, que dans celui d’un militant ayant pour unique but de
démolir l’image de son adversaire. Il n’a modifié
en rien ma perception de la controverse autour de la vie de Wiesenthal.
Je crois toujours qu’il y a du vrai et du moins vrais dans ce
qui est dit.
Mais tout cela compte peu pour moi, car j’ai plusieurs autres
critiques à faire au parcours militant de Wiesenthal qui sont,
à mon sens, plus importantes que la controverse autour de son
passé. Il s’agit de faits liés à ses attitudes
et comportements jusqu’à la fin de ses jours.
D’abord, la sélectivité des victimes. Je sais
que le centre Wiesenthal a fait de temps à autre des déclarations
condamnant le racisme anti-arabe et l’islamophobie en Europe,
mais Wiesenthal aurait gagné en crédit s’il avait
montré de la compassion par exemple envers les masses arabes
victimes des agressions sionistes et néo–impérialistes.
Wiesenthal était trop sioniste pour avoir la lucidité
nécessaire pour porter un regard critique sur les dérives
de sa propre idéologie. Ensuite la guerre menée par
lui et par son centre contre la lutte du peuple palestinien martyrisé,
et la caution accordée aux criminels contre l’humanité
de l’Etat sioniste le mettaient dans des contradictions énormes
sur le plan moral. Enfin, l’instrumentalisation de la Shoah
et l’« industrie de l’holocauste » à
laquelle il s’adonnait ne pouvaient qu’amplifier son côté
opportuniste. Sur tous ces points mes positions ont toujours été
claires à travers mes écrits et interventions ; je te
recommande de consulter le texte le plus récent (2001) : Quand
allez-vous briser les chaînes ? Lettre ouverte à Yossi
Beilin, accessible en ligne sur le site de Hoggar (*).
Je sais que les gens qu’on propose comme modèles sont
généralement des personnages globalement purs, et je
concède que l’utilisation de Wiesenthal comme symbole
est sujette à débat. Mais combien de personnages je
pourrais citer qui ont marqué leur temps, voire l’histoire
de l’humanité, par des qualités remarquables,
tout en ayant des coins d’ombre dans leur vie privée
ou publique, et qui sont considérés comme des modèles
dans des contextes bien précis ! Je présupposais que
les lecteurs, notamment ceux qui me connaissent, n’allaient
pas douter du fait que ce que j’ai mis en avant chez Wiesenthal,
c’est un aspect bien précis de sa personnalité
qui a fait de lui, au niveau international, que l’on veuille
ou pas, un symbole de la lutte contre l’impunité.
Je suis peut-être naïf, comme tu le suggères, de
croire qu’au même titre que le monde physique, l’univers
intérieur de l’être humain est complexe. Il n’est
pas moralement noir ou blanc, mais fait de nuances de gris ; et si
l’on prend le soin de l’observer avec une lumière
appropriée, on y découvre même des couleurs. Je
suis peut-être naïf de croire que dans le monde des Hommes
il n’y a pas de démon absolu comme il n’y a pas
d’ange absolu. Les plus diaboliques des êtres conservent
toujours une parcelle d’humanité qu’il ne faut
pas nier, et les plus angéliques d’entre les créatures
ont forcément une facette obscure qu’il ne faut pas occulter.
Il faut savoir reconnaître les qualités même à
son ennemi. C’est le minimum qu’exige l’impératif
d’équité.
On peut condamner tout ce que représente Wienthal de pervers,
et à juste titre, mais on ne peut être insensible à
la profondeur de ses propos lorsqu’il parle des victimes juives
du nazisme. Sauf si l’on se dit que tout ce qu’il a prononcé
durant des décennies était pure mystification, et qu’il
était en permanence doublé d’un Tolstoï de
service.
On peut haïr « Wiesenthal l’imposteur », mais
on ne peut lui dénier la qualité de constance dans l’action.
On peut détester « Wiesenthal l’ex-agent nazi »,
mais on ne peut lui dénier la qualité d’avoir
pu rassembler autour de lui des centaines de milliers de victimes
et de proches de victimes du nazisme.
On peut mépriser « Wiesenthal l’escroc »,
mais on ne peut lui dénier la qualité d’avoir
toujours mené publiquement une vie austère.
Reçois mes salutations, toujours fraternelles.
Abbas Aroua
P.S. Je te laisse le soin de transmettre cette réponse aux
personnes auxquelles tu as adressé ta lettre.
(*) http://www.hoggar.org/modules.php?name=News&file=article&sid=97
De Christophe Colomb au sionisme
par Gilbert Léonard, Paris, 2 Octobre 2005
Bientôt le 12 octobre : Fête Nationale de l'Espagne, en
honneur à Christophe Colomb, ou Cristobal COLON de son vrai
nom, Jour de fête pour les COLONistes COLONisateurs (Columbus
Day aux USA).
Mais Jour symbole de LA CATASTROPHE pour les COLONisés exterminés
ou mis en ESCLAVAGE.
Très troublant le "Plaidoyer pour ma terre" que l'on
retrouve sur beaucoup de sites internet.
Il a été écrit le 11 novembre 1975 par Herbert
Pagani poète et chanteur franco-italien des années 70.
C'était en réaction à l'adoption par l'ONU d'une
résolution assimilant le sionisme au racisme. Herbert Pagani
avait lu le texte en direct sur Europe 1.[Texte ci-dessous]
Dans ce plaidoyer, Herbert Pagani loue le sionisme de Christophe Colomb
"dont le père a répété <L'an prochain
à Jérusalem>, comme le père de Kafka, de Proust,
de Chagall, d'Einstein, ou même de Kissinger" .
Herbert Pagani loue le judaisme qui "interdit l'esclavage et
déplait donc aux Romains"
L'on constate que Colomb est le premier cité de la liste.
Quand on sait les crimes de génocides et de crime contre l'Humanié
perpétrés par Christophe Colomb, on est en droit d'être
choqué.
On se demande où elle est CETTE Jérusalem de Cristobal
COLON ?
Pourquoi la route vers CETTE Jérusalem est elle si sinueuse
?
Pourquoi semble-t-elle si grande CETTE Jerusalem et atteint elle une
dimension planétaire!
Pourquoi cette route passe-t-elle par le génocide des peuples
indigènes d'Amériques ?
Pourquoi Cristobal COLON ne s'est pas interdit de faire du trafic
d'esclaves ?
On ne comprend alors pas ceux qui insistent à dire que le sionisme
n'a rien à voir avec l'esclavage et la colonisation européenne.
"Cristobal COLON n'est pas une colombe mais un COLON.
Il est même le père de la COLONinisation "moderne"
qui a industrialisé les razzias et l'esclavage pour les rendre
"rentables".
COLONisation dont on essaye à tout prix de nous démontrer
"légalement et officiellement" les aspects positifs.
“Le sionisme, c’est le nom d’un
combat de libération” : Plaidoyer pour ma terre
par Herbert Pagani, novembre 1975
Cet hymne au sionisme a été écrit et lu par hebret
Pagani en novembre 1975. L’auteur, un chanteur franco-italien,
était juif, communiste et sioniste. Ce texte est un “must”,
que l’on trouve sur de très nombreux sites web sionistes.
"L'autre jour, j'étais dans le métro et j'entends
deux dames dire : "Encore ces juifs avec leurs histoires de l'O.N.U.
Quels emmerdeurs !"
C'est vrai. Nous sommes des emmerdeurs. Ça fait des siècles
qu'on emmerde le monde.
C'est notre nature, que voulez vous. "Abraham avec son D... unique,
Moïse avec ses tables de la loi, Jésus avec son autre
joue prête a la deuxième baffe. Puis Freud, Marx et Einstein,
tous ont été des gêneurs, des révolutionnaires,
des ennemis de l'Ordre."
Pourquoi ?
Parce que l'ordre, quel que fût le siècle, ne pouvait
les satisfaire, puisque c'était un ordre dont ils étaient
toujours exclus. "Remettre en question, voir plus loin, changer
le monde pour changer le destin", tel fut le destin de mes ancêtres.
C'est pourquoi il sont hais par les défenseurs de tous les
ordres établis.
L'antisémite de droite reproche aux juifs d'avoir fait la révolution
bolchevique. C'est vrai. Il y en avait beaucoup en 1917.
L'antisémite de gauche reproche aux juifs d'être les
propriétaires de Manhattan, les géants du capitalisme.
C'est vrai, il y a beaucoup de capitalistes juifs.
Mon problème est que depuis les déportations romaines
du 1er siècle après Jésus-Christ, nous avons
été partout honnis, bannis, écrasés, spoliés,
chassés, traqués, c'est-à-dire convertis de force.
Pourquoi ?
Parce que notre religion, notre culture étaient dangereuses.
Eh oui !
Quelques exemples :
- Le judaïsme a été le premier a créer le
Shabbath, jour du Seigneur, c'est-à-dire, le repos hebdomadaire
obligatoire. Vous imaginez la joie des pharaons, toujours en retard
d'une pyramide ?
- Le judaïsme interdit l'esclavage. Vous imaginez la sympathie
des Romains ! Il est dit dans la Bible : la terre n'appartient pas
à l'homme, mais à Dieu. De cette phrase découle
une loi : celle de la remise en question systématique de la
propriété tous les 49 ans. Vous voyez l'effet d'une
loi pareille sur les papes du Moyen-Âge et les bâtisseurs
de l'empire de la Renaissance !
Il ne fallait pas que les peuples le sachent. Voilà pourquoi
les ghettos, l'index, l'inquisition, les bûchers, et plus tard
les étoiles jaunes.
Auschwitz n'est qu'un exemple industriel de génocide, mais
il y a eu des génocides artisanaux par milliers. J'en aurais
pour trois jours rien qu'à nommer tous les pogroms d'Espagne,
de Russie, de Pologne et d'Afrique du Nord.
A force de fuir, de bouger, le juif est allé partout. On extrapole,
et voilà : il n'est de nulle part. Nous sommes parmi les peuples
comme l'enfant à l'assistance publique. Je ne veux pas être
adopté. Je ne veux plus que ma vie dépende de l'humeur
de mes propriétaires. Je ne veux plus être citoyen-locataire.
J'en ai assez de frapper aux portes de l'histoire et d'attendre qu'on
me dise "entrez". J'entre et je gueule!
Je suis chez moi sur terre, j'ai ma terre : Elle m'a été
promise, elle sera maintenue
Qu'est ce que le sionisme ? Ça se réduit à une
simple phrase :
"L'an prochain a Jérusalem."
Non, ce n'est pas un slogan du Club Méditerranée. C'est
écrit dans la Bible (le livre le plus vendu et le plus mal
lu du monde), et cette prière est devenue un cri, un cri de
plus de 2 000 ans, et le père de Christophe Colomb, celui de
Kafka, celui de Proust, de Chagall, de Marx, d'Einstein et même
de Kissinger, l'ont répétée cette phrase, au
moins une fois par an, le jour de Pâques.
Alors le Sionisme, c'est du racisme ?
Faites moi rire !
Est-ce que : « Douce France, cher pays de mon enfance »
est un hymne raciste ?
Le sionisme, c'est le nom d'un combat de libération.
Dans le monde, chacun a ses Juifs.
Les Français ont les leurs :
ce sont les Bretons, les Occitans, les Corses, les travailleurs immigrés.
Les Italiens ont les Siciliens,
les Yankees ont leurs Noirs,
les Espagnols leurs Basques.
Nous, nous sommes les juifs de TOUS.
A ceux qui me disent : "Et les Palestiniens ?", je réponds
: "Je suis un Palestinien d'il y a 2 000 ans. Je suis l'opprimé
les plus vieux du monde". Je discuterai avec eux, mais je ne
leur céderai pas ma place. Il y a là-bas de la place
pour deux peuples et pour deux nations. Les frontières sont
a déterminer ensemble.
Mais l'existence d'un pays ne peut en aucun cas exclure l'existence
de l'autre. Les options politiques d'un gouvernement, les erreurs
commises par certains de ses dirigeants n'ont jamais remis en question
l'existence d'une nation. Alors pourquoi Israël ?
Quand Israël sera hors de danger, je choisirai parmi les Juifs
et mes voisins Arabes ceux qui me sont frères par les idées.
Aujourd'hui, je me dois d'être solidaire avec tous les miens,
même ceux que je déteste, au nom de cet ennemi insurmontable
: le racisme.
Descartes avait tort : "Je pense donc je suis", ça
ne veut rien dire. Nous, ça fait 5 000 ans qu'on pense, et
nous n'existons toujours pas.
"Je me défends, donc je suis".
Enfin.
Source : http://www.factsofisrael.com/blog/archives/000215.html
(audio en français, texte anglais/français)
Relaxe définitive de
Dieudonné, poursuivi à Nîmes pour "propos
racistes"
La relaxe prononcée à l'encontre de l'humoriste Dieudonné
par la cour d'appel de Nîmes pour des "propos racistes"
et "injures raciales" visant les juifs est devenue définitive,
la Cour de cassation ayant rejeté mercredi le pourvoi du parquet
général de Nîmes.
Le 26 mai 2004, le tribunal correctionnel d'Avignon
(Vaucluse) avait condamné à 5.000 euros d'amende Dieudonné
poursuivi par deux Avignonnais, avocats mais agissant à titre
personnel, à propos d'un article paru dans le Monde en janvier
de la même année.
Les propos incriminés étaient tirés
d'un article reprenant des extraits d'une interview au magazine musical
The Source, dans laquelle l'artiste dénonçait des "manipulations
médiatiques" de la "population juive", ainsi
qu'un "lobby très puissant" ayant "main basse
sur tous les médias". Le 10 décembre 2004, la cour
d'appel de Nîmes avait relaxé l'humoriste, estimant que
la constitution de partie civile des plaignants n'était pas
recevable, ces derniers n'étant pas visés personnellement
dans ses propos. Le procureur général de la cour d'appel
de Nîmes, Michel Dobkine, avait formé un pourvoi mais
celui-ci a été rejeté mercredi par la chambre
criminelle de la Cour de cassation, présidée par Bruno
Cotte, en conformité avec les conclusions de l'avocat général
Francis Fréchède. Ce dernier avait demandé mardi
à l'audience le rejet du pourvoi, estimant que les propos généraux
et indéterminés de Dieudonné ne pouvaient avoir
atteint directement les deux avocats. Source : AFP, 28 septembre 2005
Libération: Rothschild veut "remettre
de l'ordre dans la situation"
Le financier Edouard de Rothschild, principal actionnaire du quotidien
Libération avec 38,87% du capital, a déclaré
vendredi sur France 2 qu'il souhaitait "remettre de l'ordre dans
la situation économique de Libération". "Je
suis venu pour y faire du développement autour de la marque
Libération et autour du quotidien", a-t-il déclaré.
"Dès que les conditions économiques seront réunies
--et je fais confiance à la direction en place pour mettre
de l'ordre dans la situation économique de Libération--
nous encouragerons le développement", a précisé
M. de Rothschild. Serge July, PDG de Libération, a annoncé
lundi au personnel qu'un projet d'"optimisation de l'organisation"
était en cours. Les syndicats craignent que ce projet ne laisse
présager un plan social. A la question de savoir s'il était
"un actionnaire raisonnable, c'est-à-dire qui n'intervient
pas dans l'esprit du journal", M. de Rothschild a rétorqué:
"quelle est la responsabilité d'un l'actionnaire d'un
journal? C'est au fond de s'assurer que le journal se vende bien,
que le journal soit un bon journal".
"Pour qu'un journal se vende bien et qu'un journal soit un
bon journal, il faut s'intéresser au contenu, il faut s'intéresser
à la qualité des articles, il faut s'intéresser
à la nature des sujets qui sont traités", a-t-il
affirmé. "Je crois que c'est un peu une vue utopique de
vouloir différencier rédaction et actionnaire. J'ai
beaucoup d'admiration pour l'équipe de Libération",
a-t-il poursuivi.
En janvier, au moment de l'approbation par le personnel du quotidien
de son entrée au capital, M. de Rothschild avait déclaré
qu'il n'avait "aucune intention d'écrire ou de (s)'exprimer
dans Libération". Il avait alors indiqué qu'il
aurait un "dialogue très étroit avec l'équipe
de Libération en sa qualité d'actionnaire" pour
l'organisation, la gestion, la stratégie et le développement,
mais en ce qui concernait la rédaction et la ligne rédactionnelle,
elle devait "mener sa vie de façon indépendante".
Source : AFP, 30 septembre 2005
Montpellier, 29 septembre : Marc-Olivier Fogiel
condamné pour "injures raciales" à l'égard
des Noirs
Au début de l'émission "On ne peut pas plaire à
tout le monde" qui a suivi de QUATRE JOURS celle où Dieudonné
caricaturait un colon sioniste facho, et juste après les excuses
publiques téléguidées de Marc-Olivier Fogiel,
une vingtaine de SMS critiquant Dieudonné ont défilé
à l'antenne de France 3, dont en particulier :
« Dieudo-Le Pen, même combat ? »
« Dieudo, ton cas relève de la psychiatrie »
On y voit la volonté manifeste, appuyée par PAF Productions
et la direction de l'antenne, de "punir" Dieudonné
pour son improvisation politiquement engagée contre tous les
extrémismes, y compris le sioniste. Et ceci va se faire sur
le dos de l'ensemble de la communauté Noire.
Fogiel souriait et dansait avec Dieudonné en fin d'émission,
aucun SMS critiquant Dieudonné ou son sketch n'était
diffusé, or ces SMS sont déclarés par PAF Productions
représentatifs des réactions des téléspectateurs...
Quatre jours d'activisme sioniste plus tard, curieusement, MOF est
donc devenu le premier défenseur de la nouvelle idéologie
politique sioniste contemporaine franco-française, en s'excusant
publiquement puis en utilisant son émission à des fins
propagandistes, diffamatoires, injurieuses et lyncheuses.
Parmis les SMS il se trouvait celui-ci, particulièrement abject
:
« Ça te ferait rire si on faisait des sketchs sur les
odeurs des Blacks ? »
"Les odeurs des Noirs" sont montrées par cette phrase
comme une soi-disant réalité. "Des odeurs de Blacks"
aurait été une _expression un peu plus neutre, mais
le mieux était en fait de ne pas aborder ce thème typiquement
raciste, pour répliquer à ce qu'on prétendait
être un sketch raciste.
Où étaient les protestations du CSA et des Ministres
? Où sont-elles aujourd'hui .
"Les odeurs des Noirs" est une phrase grossièrement
raciste ; elle veut affirmer que tous les Noirs sentent mauvais, ce
qui constitue une injure caractérisée envers tous les
Noirs.
Et le truquage des SMS par l'équipe de Fogiel constitue une
insulte envers tous les téléspectateurs qui ont été
trompés quant à la réalité des SMS qui
sont censés provenir directement des personnes qui regardent
l'émission
L'affaire du faux SMS raciste de Fogiel est une double affaire, à
la fois de racisme, et d'arnaque des téléspectateurs
au SMS.
La citation directe à comparaître de Dieudonné
à Fogiel pour "injures raciales" examinée
le jeudi 8 septembre 2005 par le tribunal de Montpellier, aboutit
aujourd'hui 29 septembre à la condamnation de Marc-Olivier
Fogiel pour "injures raciales".
Fogiel est condamné à 5000 euros, Marc Tessier, ancien
président de France-Télévisions à 4000
euros, Laurent Bon, ex rédacteur en chef à 2000 euros,
et Gamelin son adjoint, 1000 euros.
Le nouveau Président de France-Télévisions, Patrick
de Carolis, a annoncé à la rentrée son intention
d'en finir avec cette génération des "animateurs-producteurs",
ce système à tendance monopolistique dont les patrons
se nomment Ardisson, Fogiel, Delarue, Arthur, etc.
Voici une occasion à ne pas manquer pour empêcher de
nuire l'un d'entre-eux, Fogiel, condamné pour racisme sur le
service public de télévision, service financé
par les citoyens, dont une partie importante s'est trouvée
injuriée avec son propre argent...
Les OGRES Utopistes Concrets réclament le licenciement
immédiat de Marc-Olivier Fogiel.
Dieudonné s'est trouvé exclu de la télévision
pendant des mois, sur une simple présomption de racisme instillée
par la propagande sioniste, un sionisme antisémite et pro-israélienne
unique dans le monde et spécifique à la France. Et le
BLACK-OUT sur Dieudonné n'est pas encore tout à fait
levé malgré les 18 relaxes par la Justice !
La direction de France 3 doit tirer les conséquences de cette
affaire, elle ne peut laisser agir un animateur-producteur condamné
pour racisme !
L'émission de Fogiel "On ne peut pas plaire à tout
le monde" de France 3 propage également de sales moments
véritablement indignes, comme sa jumelle signée Ardisson
"Tout le monde en parle" sur France 2.
Il y a deux Justices en France : Celle des tribunaux de la République
et celle des médias.
Ainsi, Dieudonné condamné par les médias est
relaxé par la Justice Française.
Ainsi, Fogiel épargné par les médias est condamné
par la Justice Française.
Les mass-médias français se sont RIDICULISES. Plus personne
de bonne foi ne peut avoir foi en leurs gros titres. On l'a vu de
façon flagrante lors du référendum OUI ou NON
à la constitution européenne : L'unanimité des
médias propagandistes Goebbelsiens à défendre
le OUI s'est vue rétorquer majoritairement et massivement un
NON du Peuple de France.
Les "élites" médiatiques et politiques s'en
foutent.
Ils méprisent la volonté populaire la plus solidement
exprimée. Comme ce gouvernement sarkosé qui n'ECOUTE
JAMAIS LES PROTESTATIONS, les médias aux ordres n'ont plus
rien de démocratiques. Nous sommes en démocrature, une
démocratie de pacotille, où seule la Justice résiste
encore, mais pour combien de temps encore ?
Les élites visibles ont trahi 1789. Tout est à reconstruire,
pacifiquement mais avec fermeté, et en s'appuyant sur le seul
maquis encore un peu fréquentable : Internet.
Source : http://lesogres.org/, 29 septembre 2005
Ardisson cherche encore des noises à
Dieudonné
Dieudonné a fait savoir son intention de porter plainte suite
aux propos de Thierry Ardisson tenus dans l'émission de Jean-Luc
Morandini sur Europe 1 le vendredi 16 septembre.
Interrogé par un auditeur sur ses plagiats, Thierry Ardisson
a prétendu que c'était là "l'action des
amis de Dieudonné", "des antisémites".
Thierry Ardisson a affirmé à propos de Dieudonné
qu'il lui avait "torché la gueule à la télé
parce que c'est un antisémite", ajoutant : "je lui
ai fermé sa gueule à la télévision".
RAPPEL : Dieudo vient de remporter le 7 septembre 2005, son 18ème
procès sur 18, où il a été relaxé
définitivement de l'accusation d'antisémitisme à
propos de l'improvisation du 1er décembre 2003 sur France 3.
Voir ci-dessous un premier script de l'émission de Morandini.
Source : Les OGRES Utopistes Concrets, Les Ouvertures Géographique
Religieuse Ethnique Sociale
Script de l'émission de Jean-Marc Morandini sur Europe 1
Question de Jo à Thierry Ardisson, Vendredi 16 septembre 2005
vers 11h45 (début à la minute 11:00 du 3eme fichier
audio en ligne de l'émission)
Morandini : Jo Bonjour ! Jo 27 ans, Etudiant aussi.
Jo : Oui, bonjour Jean-Marc Morandini, bonjour Thierry Ardisson,
Morandini : Allez y allez y.
Jo : Alors, suite à ce qu'a dit Jean, j'ai envie d'aborder
un peu ce sujet puisque j'ai lu attentivement votre livre.
Morandini : Vous l'avez lu déjà ?
Jo : Comment ?
Morandini : Vous l'avez déjà lu ?
Jo : Ah ben oui, je l'ai demandé à l'éditeur
et je pense que tout le monde peut le faire. Et en fait vous écrivez
notament dedans que vous avez plagié 6 pages pour faire votre
livre "Pondichéry".
Ardisson : Ouais
Jo : Alors moi j'ai deux questions. En 94 vous déclariez dans
France-Soir que vous aviez piqué...
Ardisson (coupant l'auditeur) : Ecoutez, alors je vais vous dire
un truc, écoutez, on va pas, alors là je vais vous dire
un truc,
Jo : Sisi moi ça m'intéresse...
Ardisson : Moi ça m'intéresse pas, c'est à dire
qu'y a un moment si vous voulez...
Jo : Je peux finir ?
Ardisson : Je vais pas expier toute ma vie...
Jo : Non c'est pas la question. Vous en parlez dans votre livre...
Ardisson : Je vais pas expier toute ma vie cette histoire...
Jo : Laissez moi juste finir, et après vous pourrez dire tout
ce que vous voulez...
Ardisson : Je suis venu à Europe 1 en parler quand ça
s'est passé,
Jo : oui oui
Ardisson : Je vais pas passer ma vie à parler de ça.
Ya des tas de gens, occupez-vous des tas de gens qui copient des livres
toute la journée... Et on va pas remettre le le... le couvert
avec ça si vous voulez, je ne répondrais pas à
cette question...
Jo : Bon ben laissez-moi la poser alors. C'est que en 94 vous disiez
dans France-Soir que vous aviez piqué 70 lignes ce qui fait
deux pages et non six comme vous le dites aujourd'hui, et par ailleurs
j'ai envoyé avant-hier un communiqué à toute
la presse, pour que tout le monde en parle évidemment...
Ardisson (coupant l'auditeur) : Je sais, vous êtes un ami Monsieur,
vous êtes un ami de Dieudonné, votre site c'est le site
de Dieudonné...
Jo : Oui, alors laissez moi finir...
Ardisson : ...et Dieudonné je lui ai torché la gueule
à la télé parce que c'est un antisémite...
Morandini : Attendez
Ardisson : ... et si vous voulez, j'ai bien compris que c'était
l'action des amis de Dieudonné, parce que je lui ai fermé
sa gueule à la télévision, et j'ai eu raison,
parce que on peut défendre les Noirs, comme je l'ai fait la
semaine dernière, sans taper sur les Juifs. Et donc si vous
voulez, j'ai vu ça sur internet, vous racontez ce que vous
voulez, moi je ne discute pas avec des antisémites Monsieur.
Jo : Laissez moi poser ma question quand même...
Morandini (coupant l'auditeur) : Non, alors on va...
Ardisson : Non ! Je ne parle plus là !
Morandini : Non alors on va, à partir du moment où
y a, de toute façon, et que Thierry veux pas vous répondre,
je pense que ça ne sert pas à grand chose, de poser
la question.
Ardisson : Non, je ne discute pas avec les antisémites.
Jo : Avec les ? pardon ?
Ardisson : Antisémites.
Jo : Ah, très bien, donc vous êtes prêts à
un procès alors, parce que moi si j'ai tort, en affirmant que
vous avez plagié 60 pages...
Morandini (coupant l'auditeur) : Jo, à partir du moment...
Ardisson (coupant l'auditeur) : Ecoutez attaquez-moi au tribunal.
OK
Morandini : Jo, à partir du moment où de toute façon
Thierry Ardisson veut pas répondre...
Ardisson : Attaquez-moi au tribunal...
Morandini : ...Je pense que vous avez dit ce que vous souhaitiez,
et ça sert à rien donc...
Ardisson : Voila, Voila, vous me faites un procès si vous
voulez.
Morandini : ...A la limite si il y a un procès à faire
derrière, vous le ferez après, avec Thierry, voilà,
Allez.
(auditeur coupé)
NDLR Quibla : Pôvre France !
Source : http://www.europe1.fr/antenne/fiche...
Offensive sioniste tous azimuts
Sylvan Shalom et Ariel Sharon ont profité de leur présence
au sommet des nations unies à new York pour prendre des contacts
tous azimuts, notamment avec les dirigeants des pays arabes et musulmans.
Shalom a aussi rencontré Arnold Schwarzenegger, gouverneur
de Californie. Monsieur Muscle est désormais en odeur de sainteté
chez les sionistes depuis qu’il a signé un chèque
d’un million de dollars au centre Simon-Wiesenthal de Los Angeles,
qui lui avait fait un chantage en le menaçant de faire campagne
contre ses liens familiaux avec Kurt Waldheim s’il ne passait
pas à la caisse. Schwarzie a dit en plaisant à Shalom
qu’il se sentait face à lui comme “David face à
Goliath” et il a donné son accord à l’ouverture
d’un Bureau des intérêts israéliens en Californie.
De tels bureaux existent déjà dans 21 États américains.
Nouakchott-Tel Aviv : relations au beau fixe
Depuis sa création en 1960, à l’initiative de
Jacques Foccart, le “Monsieur Afrique” de de Gaulle, la
Mauritanie s’appelait “République islamique”.
Depuis 1999, elle a établi des relations diplomatiques avec
Israël, suite à la rupture avec l’Iraq et aux fâcheries
avec la France. Ces relations diplomatiques - la Mauritanie est la
seule à en avoir établi avec deux autres États
membres de la Ligue arabe - ont eu toutes sortes de conséquences
: des policiers mauritaniens ont été envoyés
en stage en Israël; toutes les réceptions du corps diplomatique
où sont présents les représentants sionistes
sont boycottées par les diplomates des pays n’ayant pas
de liens avec Israël; les “marabouts shekel” font
la queue à l’ambassade israélienne de Nouakchott
pour obtenir des visas pour la nouvelle terre promise; et- dernière
curiosité - la Mauritanie est la première “république
islamique” du monde à fêter le ... shabbat ! Le
jour férié étant le vendredi, le week-end commençait
auparavant le jeudi après-midi. Désormais, on travaille
le jeudi et on chôme le samedi !
L’artisan de l’établissement des liens diplomatiques
avec Israël était en 1999 le ministre des Affaires étrangères
Ahmed Ould Sid’Ahmed. Il a de nouveau été nommé
à ce poste par la junte militaire qui a destitué le
3 août le Colonel Maaouiya Ould Taya, président - par
coup d’État - depuis 1984. Il vient de déclarer
au journal arabe de Londres Asharq Al Awsat, qui l’interviewait
lors du sommet des Nations unies à New York, que les relations
avec Israël restent inchangées malgré le “changement
de régime” : “Rien n’a changé dans
la politique étrangère de la Mauritanie. Il a été
décidé que le pays va continuer à respecter tous
les traités et accords passés.”
Source : Ha’aretz, 25 septembre 2005
Rencontres “discrètes”
Israël-Indonésie
Le plus grand pays musulman du monde va-t-il se rapprocher d'Israël
? Les voix appelant à reconsidérer "l'Etat sioniste"
sont rares en Indonésie mais Jakarta a salué le retrait
de Gaza juste avant une rencontre diplomatique discrète à
New York. Le ministre israélien des Affaires étrangères
Sylvan Shalom a déclaré lundi que le moment était
propice à de nouvelles relations entre Israël et les pays
musulmans.
La semaine passée, il avait rencontré discrètement
à New York son homologue indonésien Hassan Wirayuda.
Comme la Turquie, l'Indonésie, dont près de 90% des
220 millions d'habitants sont musulmans, présente aux yeux
d'Israël l'intérêt d'être une grande démocratie
avec des modérés au pouvoir.
Les deux pays n'entretiennent pas de liens diplomatiques. Officiellement
Jakarta exige d'abord "un Etat palestinien souverain". L'archipel
est en effet un chaud partisan de la cause palestinienne. A sa mort
Yasser Arafat a été qualifié par Jakarta de "héros".
Des manifestations dénoncent chroniquement l'"oppression
du peuple palestinien". Aussi bien l'opinion publique que les
leaders islamiques indonésiens ne sont prêts à
accepter des liens entre l'Indonésie et Israël, assure
Taufik Abdulah, de l'Institut indonésien des sciences. Les
responsables indonésiens "ne veulent pas heurter les sentiments
des Arabes", explique-t-il à l'AFP. "Quand l'Indonésie
a mené sa révolution (d'émancipation du colon
néerlandais) de 1945 à 1949, ce sont les pays arabes
comme l'Egypte ou la Syrie qui ont les premiers apporté leur
soutien". Dans un éditorial intitulé "Repenser
Israël", le quotidien The Jakarta Post estimait pourtant
lundi qu'il était temps de faire preuve de "pragmatisme"
sans toutefois renouer des relations diplomatiques complètes
avec "l'Etat sioniste".
"Si le processus de paix progresse comme tout le monde l'espère,
l'Indonésie doit saisir l'occasion de s'engager avec l'Etat
le plus moderne du Proche-Orient", affirmait le journal. L'éditorial
préconisait "un dialogue sur la possibilité d'établir
une relation semi-formelle basée sur le plus petit commun dénominateur
-- peut-être un bureau d'échange commercial". Parmi
les pro-rapprochement se trouve un poids lourd de la politique indonésienne,
l'ancien président Abdurrahman Wahid, surnommé Gus Dur.
Il s'est déclaré en faveur de relations avec Israël,
ce qui lui a valu une volée de critiques.
Gus Dur est un dirigeant éminent du Nahdlatul Ulama (NU),
la plus importante organisation musulmane d'Indonésie voire
du monde (40 millions de membres). Il reste un intellectuel influent.
Adhi Massardi, porte-parole et proche collaborateur de Gus Dur, rappelle
que "toute suggestion de renouer des liens avec Israël suscite
des réactions inouïes". Il pense toutefois que la
position de Jakarta vis-à-vis d'Israël devrait être
revue. "Surtout depuis que plusieurs Etats de la région
n'ont plus de problème avec Israël".
Selon lui, "la nation indonésienne n'a aucune difficulté
avec la nation israélienne. Les difficultés sont causées
par certains groupes qui utilisent la question israélienne
dans un contexte politique local afin de renforcer leur base politique".
Certains analystes assurent que Jakarta pèserait davantage,
notamment sur la question de Jérusalem, en prenant langue avec
Israël. "Jusqu'à présent nous revendiquons
être un ardent défenseur de la cause palestinienne, mais
ce n'est que des mots. Sur le plan diplomatique rien n'est fait et
le temps est gâché", affirme M. Massardi. "Avec
des liens entre les deux pays, nous pourrions exercer une pression
directe sur Israël pour mettre en oeuvre en Palestine une politique
en ligne avec nos idées". Taufik Abdulah avance aussi
que "les pays arabes ont besoin d'un médiateur" et
que l'Indonésie pourrait jouer ce rôle. Source : AFP,
20 septembre 2005
Sylvan Shalom prochainement au Maroc
Le ministre israélien des Affaires étrangères
Sylvan Shalom se rendra prochainement en visite au Maroc à
une date toutefois non encore fixée, a-t-on appris vendredi
à Rabat de source bien informée. "C'est dans les
tuyaux. Le principe de cette visite a été arrêté.
Pour sa concrétisation, il faudra que cette visite représente
une réelle opportunité pour le processus de paix au
Proche-Orient", a déclaré à l'AFP un haut
responsable marocain qui a requis l'anonymat. A la suite des accords
d'Oslo entre Israël et l'OLP en 1993, Israël avait ouvert
un bureau de liaison à Rabat en 1994, le Maroc ouvrant son
bureau à Tel-Aviv en 1995.
Mais, en octobre 2000, le royaume chérifien avait suspendu
ses relations avec l'état hébreu pour protester contre
la politique de répression israélienne de l'Intifada
palestinienne. Le 17 août dernier, le roi Mohammed VI du Maroc
avait envoyé un message au ton inhabituellement positif au
premier ministre israélien Ariel Sharon pour le féliciter
de "sa décision positive et importante" de se retirer
de la bande de Gaza.
En mai, c'était le vice-Premier ministre israélien
Shimon Peres qui estimait que le Maroc pouvait jouer un "rôle
important" dans le processus de paix au Proche-Orient. Source
: AFP, 23 septembre 2005
Al Mouakif (Tunis) : « Israël doit
indemniser la Tunisie pour le bombardement de Hammam-Chott du 1er
octobre 1985 »
Un hebdomadaire tunisien d'opposition a estimé vendredi qu'Israël
doit indemniser la Tunisie pour les pertes causées lors d'un
raid aérien sur ce pays en 1985 qui avait fait soixante-huit
morts et une centaine de blessés tunisiens et palestiniens.
L'hebdomadaire de langue arabe Al-Maoukif a rappelé qu'Israël
doit procéder à un dédommagement en application
de la résolution 573 du Conseil de sécurité de
l'Onu, adoptée au lendemain du raid israélien contre
la localité de Hammam-Chott, au sud de Tunis. 68 personnes
avaient été tuées et une centaine d'autres blessées
le 1er octobre 1985 lors d'un raid de l'aviation israélienne
sur cette banlieue résidentielle où étaient installés
le QG de l'Organisation pour la libération de la Palestine
(OLP) et les bureaux de son chef Yasser Arafat, qui vécut douze
années en exil en Tunisie avant de s'installer à Gaza
en 1994. Une cérémonie commémorative est organisée
chaque année au cimetière d'Hammam-Chot, à 15
km au sud de la capitale. Al-Maoukif, organe du Parti démocratique
progressiste (PDP, légal) commentait la rencontre, lundi dernier
à New York, en marge de l'Assemblée générale
de l'Onu, des ministres tunisien et israélien des Affaires
étrangères, Abdelwahab Abdallah et Sylvan Shalom, dont
les médias officiels n'ont pas rendu compte."Si l'époque
de la solidarité arabe officielle avec la cause palestinienne
est bien révolue, il serait utile de rappeler à nos
gouvernants la nécessité de protéger nos intérêts
strictement nationaux", écrit Al-Maoukif.L'invitation
lancée en février au Premier ministre israélien
Ariel Sharon à participer au Sommet mondial sur la société
de l'information, en novembre à Tunis, avait suscité
des protestations en Tunisie où des contestataires avaient
évoqué le raid sur Hammam-Chott.Le rapprochement entre
Israël et des pays arabes et musulmans, dont la Tunisie, intervient
dans le sillage du retrait d'Israël de la bande de Gaza après
38 ans d'occupation.
Source : AFP, 23 septembre 2005
L’Émirat du Bahreïn lève
le boycottage sur les produits israéliens
Bahreïn a levé le boycottage des produits israéliens
mais n'envisage pas d'établir des relations diplomatiques avec
l'Etat hébreu, a affirmé le chef de la diplomatie Mohammad
ben Moubarak al-Khalifa dans des déclarations publiées
vendredi par le journal Al-Wassat.
Bahreïn a levé l'interdiction "car il s'agit de
l'une des conditions posées par l'accord de libre échange
(signé) avec les Etats-Unis" en septembre 2004, a expliqué
le ministre au journal bahreïni depuis New York, où il
assiste aux travaux de l'Assemblée générale de
l'Onu. Mais cheikh Mohammad a démenti que son pays irait jusqu'à
établir des relations diplomatiques avec Israël, en soulignant
que Manama "respectait les résolutions de la Ligue arabe"
à cet égard. L'établissement de relations diplomatiques
se fera seulement "dans le cadre d'un consensus arabe et dépend
de l'évolution du processus de paix" au Proche-Orient,
selon lui.
Cheikh Mohammad répondait au correspondant du journal à
la suite d'informations de sources diplomatiques qui ont circulé
à New York sur l'intention de Bahreïn d'établir
des liens diplomatiques avec Israël après avoir accepté
de fermer le bureau de boycottage de l'Etat juif à Manama.
Source : AFP, 23 septembre 2005
Drôle de formation "non-violente"
chez les Verts
Le parti français des Verts appelle son service d'ordre, chargé
d'assurer la sécurité des actions publiques des Verts,
les MOMOs (Modérateurs-Modératrices), version musclée
des bobos (bourgeois bohêmes) qui constituent la base sociale
du parti de Voynet, Cochet, Lemaire, Lipietz et compagnie. Le 1er
octobre, les Verts organisent une formation de MOMOs sur le thème
"Modération et non-violence dans nos actions". programme
du stage : 1 / A 14 h au local régional 5, rue d'Arcueil, 75014
Paris, RER B, Cité universitaire : Approches de la prévention
et de la non-violence. Explication de quelques principes. Echanges
d'expériences et d'exemples rencontrés. 2 / Exercices
pratiques et... physiques ! (au Parc Montsouris s'il fait beau). 3
/ Discussion-bilan.
Jusque-là, tout va bien. Mais là où les choses
se compliquent, c'est quand on apprend qui va diriger cette formation
: il s'agit de Sylvain Garel, un gros bras gauchisto-sioniste membre
de Ras l'Front, organisation née pour la lutte contre le Front
national et spécialisée dans la chasse aux antisionistes,
qualifiés, bien sûr, d'antisémites, dans les manifestations
parisiennes.
Que les militants sincères et naïfs des Verts refléchissent
donc à deux fois avant de s'embarquer dans cette galère
de MOMOs...