Les RV de l'activisme pro-palestinien
La Palestine a plus que jamais besoin de nous tous !
Meetings, manifs, rencontres, publications, débats, initiatives
: envoyez vos infos à redactionquibla@yahoo.fr
NON AU BLOCUS DES PEUPLES PALESTINIEN
ET LIBANAIS ! TROUPES FRANCAISES HORS DU LIBAN !
Rassemblement devant l'Assemblée Nationale,
jeudi 7 septembre à 18h00, place Edouard Herriot,
métro Assemblée Nationale.
Durant plus de 4 semaines l'aviation israélienne
a massacré plus de
1000 civils et détruit immeubles, ponts, routes,
hôpitaux etc. Le
caractère criminel de l'agression israélienne
contre la population
libanaise est désormais évident pour la majorité
des peuples du
monde et ses actions sont clairement qualifiées de
crimes de guerre
et de crimes contre l'humanité.
Mais les objectifs assignés à la guerre menée
par Israël n'ont pas
été atteints : la résistance libanaise
n'a pas cédé, le Hezbollah n'a
pas été détruit et, jusqu'à
ce jour, le peuple libanais a évité le piège
de la guerre civile. Loin d'avoir été une
nouvelle défaite pour les
peuples arabes du Moyen-Orient, cette guerre a été
ressentie par
eux comme un échec d'Israël et un signe qu'il
était possible de
résister.
Pour les forces impérialistes et leurs alliés
sionistes cet échec est
inacceptable : comme en Irak et comme en Palestine, la résistance
des peuples doit être brisée ! En Palestine,
plus de 200 Palestiniens
ont été assassinés et plus de 800 ont
été blessés depuis la fin juin.
Avec le soutien des Etats-Unis et avec la complicité
de la
Communauté Européenne, l'Etat terroriste d'Israël
se prépare à
prendre une revanche contre les Palestiniens après
l'humiliation
subie au Liban.
De même aucun doute n'est permis sur l'objectif de
la résolution
1701 du Conseil de sécurité, déjà
présent dans la résolution 1559
votée en 2004 qui « demande que toutes les
milices libanaises et
non libanaises soient dissoutes et désarmées
»
Faute d'avoir pu l'atteindre par l'agression israélienne,
le Conseil de
sécurité, sous l'impulsion des gouvernements
états-unien et
français, a décidé l'envoi au Liban
d'une force internationale
d'intervention. Après l'armée américaine
qui occupe l'Irak, c'est au
tour de l'Europe de prendre la tête d'une opération
de police
impérialiste au Liban.
Cette force armée n'est pas faite pour protéger
les Libanais des
attaques israéliennes répétées
contre leur territoire et son
occupation.
La présence au sud du Liban de cette armée
doit permettre
d'éloigner les combattants de la frontière
avec Israël qui sera ainsi
hors de portée des tirs mais pourra poursuivre ses
raids aériens
contre la population libanaise. Elle vise aussi à
isoler les combattants
de la résistance libanaise et à les empêcher
de recevoir les armes
dont ils ont besoin pour se défendre.
Toutes les conditions seront alors réunies pour tenter
d'écraser la
résistance.
A tous ceux qui sont révoltés par la politique
criminelle de l'Etat
d'Israël et qui s'indignent de l'impunité dont
cet Etat terroriste
bénéficie, nous disons : avec ses complices
européens, le
gouvernement français soutient le blocus imposé
aux Palestiniens. Il
proteste vigoureusement contre l'enlèvement de soldats
israéliens
mais ne fait rien contre l'emprisonnement illégal
de milliers d'otages
palestiniens, dont des parlementaires et des ministres du
gouvernement. Il garde un silence complice face aux bombardements
meurtriers quotidiens de Gaza et face aux assassinats de
combattants et de civils en Cisjordanie. Chirac et la classe
politique
française ont cautionné l'agression israélienne
contre le Liban,
qualifiant de « terroriste » la résistance
libanaise et trouvant l'action
de l'état israélien seulement « disproportionnée
».
Le 7 septembre, à l'Assemblée Nationale, la
classe politique
française va affirmer un soutien unanime du PCF à
l'UMP, à la mission
des soldats français au Liban. Ceux qui agissent
ainsi défendent les
intérêts de l'impérialisme français
et protègent l'état sioniste
d'Israël. On ne peut à la fois soutenir l'envoi
de troupes françaises
au Liban et défendre les intérêts des
opprimés, pas plus au
Moyen-Orient qu'ici, en France.
Pas un homme, pas un sou pour la FINUL Retrait des troupes
françaises du Liban
Collectif de soutien à la résistance des peuples
du Moyen-Orient
contre l'impérialisme et le sionisme
Premiers signataires : Nanterre Palestine, Groupe CRI (communiste
révolutionnaire internationaliste), St Ouen Palestine,
Enfants de
Palestine, Association des Palestiniens en France, Comité
palestinien
pour le droit au retour (section France), Collectif pour
la libération de
Georges Ibrahim Abdallah, Mouvement Justice pour la Palestine,
Secours Rouge, Parti communiste Maoïste de France,
Revolutionary
Proletariat International, SOLIDARI'P, International Solidarity
Movement-France-, Niort pour la Palestine,Socialismo o Barbarie,
Comité de lutte contre la barbarie et l'arbitraire,
Fédération Syndicale
Etudiante Paris 1/4
Pour tout contact : tel : 06 20 69 36 30 / mail :
justicepalestine@yahoo.fr
Commémorer les massacres des
camps de Sabra et Chatila
Par Palestine en marche, Lyon
9 septembre 2006 à partir de 10 heures : Place du
Mas du Taureau, Vaulx-en-Velin
16 septembre 2006 à partir de 10 heures : devant
le marché des Minguettes, Vénissieux
16 septembre 2006, à partir de 15 heures : Place
Bellecour - Lyon
Les massacres des populations civiles : une constante de
la politique sioniste
Entre le 16 et le 18 septembre 1982, l’Etat d’Israël
supervise un des massacres les plus sanglants de l’histoire
contemporaine de la région : près de 3000
civils, enfants, femmes et vieillards pour la plupart, sont
assassinés de sang-froid, dans les camps palestiniens
de Sabra et Chatila, à Beyrouth. Après le
retrait de la résistance palestinienne, sous la supervision
des grandes puissances, Etats-Unis et France y compris,
des hordes sauvages libanaises se lancent à l’assaut
des camps, pendant deux jours et deux nuits, protégées
et éclairées par les forces israéliennes
qui occupaient Beyrouth.
Mais si le massacre de Sabra et Chatila fut exécuté
par des sous-mains et supervisé par les sionistes,
l’histoire du sionisme en Palestine est une suite
de massacres, perpétrés par les juifs sionistes
eux-mêmes : colons, membres de milices terroristes
ou soldats de l’armée après 1948. Les
massacres commis sont innombrables. Pour voler un pays,
les sionistes massacrent. Massacrer des populations civiles
va de pair avec la destruction de villes et villages et
des lieux saints. Massacrer des populations permet de falsifier
l’histoire et d’effacer l’identité
de toute une population : ces crimes contre les Palestiniens
font partie intégrante de la nature de l’entité
sioniste basée sur une idéologie raciste et
colonialiste.
Le massacre des populations civiles palestiniennes est
en effet inscrit dans l’idéologie sioniste.
Celle-ci, dont le but est de créer « un Etat
juif pour les juifs » et de former une « tête
de pont de la civilisation occidentale » dans le monde
arabe, considère que la Palestine doit être
vidée de sa population autochtone, les Arabes palestiniens.
Bien avant l’instauration de l’Etat d’Israël,
alors que la Palestine était sous mandat britannique,
le mouvement sioniste s’est doté de milices
(Stern, Irgoun, Haganah…), dont le seul but était
de terroriser et massacrer la population palestinienne.
La Haganah, créée en 1920, comportait en 1948,
avant la proclamation de l’Etat d’Israël,
120 000 membres, ce qui représentait 20 % du total
de la population juive "immigrée". Cet
énorme pourcentage (par comparaison, le pourcentage
des forces armées dans un pays est en règle
générale de 1 à 2%) dénote bien
la nature et les intentions d’un Etat basé
sur la militarisation de sa population.
Près d’une centaine de massacres sont commis
de 1937 au 15 Mai 1948 (date de la proclamation de l’Etat
d’Israël) : grenades lancées sur des marchés,
à la sortie des mosquées, comme à Haïfa
ou al-Quds, attaque de villages et massacre de leurs habitants,
comme à Abbassiya, en Décembre 1947, où
des membres de l’Irgoun déguisés en
soldats britanniques attaquent le village, font sauter des
maisons, tirent sur les gens et placent des bombes à
retardement qui feront d’autres victimes les jours
suivants.
Ces massacres ont continué avec une violence accrue
dans les périodes précédant et suivant
la création de l’Etat d’Israël mais
se perpétuent jusqu’à nos jours.
Hier comme aujourd’hui, qu’ils soient commis
par des gangs terroristes ou par une armée régulière,
les massacres s’inscrivent toujours dans un objectif
politique, l’ultime étant d’occuper toute
la Palestine en annihilant toute résistance.
Expulser
Ainsi le massacre de Deir Yassine, perpétré
les 9-10 Avril 1948, avait-il aussi pour but de «
servir d’exemple » à la population palestinienne,
et notamment dans la région d’al-Quds, suivant
le sinistre slogan sioniste : « Partez ou vous mourrez
». C’est aussi à cause du massacre de
Deir Yassine que la partie occidentale de la ville d’al-Quds
sera occupée. Il en était de même pour
les massacres commis à la mosquée Dahmash,
à Lid, le 11 juillet de la même année
ou à Ramleh en juin et juillet, puisque les survivants
furent poussés sur les routes de l’exil, avec
les images des massacres gravés dans leurs cœurs.
Mais les sionistes ont poursuivi les réfugiés,
voulant les empêcher de revenir à leurs villages
et villes. Le 30 octobre 1948, les nouveaux Israéliens
lancent une attaque sur le village de Houla, au sud du Liban,
massacrant population libanaise et réfugiés
palestiniens.
Punir la résistance et les résistants
Plusieurs massacres sont commis pour punir les résistants.
Que ce soit à Sabra et Chatila en 1982, à
Jénine en 2002, à Fakhani, quartier de la
résistance palestinienne à Beyrouth, le 17
juillet 1981, ou à Qana (Liban), le 18 avril 1996,
le but des massacres est de punir les résistants
en massacrant leurs familles, leurs proches, leurs voisins.
Les massacres récents, commis au Liban au cours de
la guerre américano-sioniste de juillet-août
2006, s’inscrivent dans cette optique : puisqu’il
y a résistance populaire, les civils deviennent la
cible privilégiée des bombardements meurtriers
: villages et quartiers de villes, au sud ou dans la banlieue
de Beyrouth, sont pilonnés avec une rage inégalée.
Prévenir une résistance
Des massacres ont également été commis
par les forces sionistes pour créer un état
de panique au sein de la population palestinienne, avant
d’entreprendre une guerre. C’est le cas du massacre
de Kfar Qassem, commis le 29 octobre 1956, à la veille
de l’agression tripartite (anglo-franco-israélienne)
contre l’Egypte.
C’est également le cas des massacres commis
à Rafah et Khan Younes, dans la bande de Gaza, en
1956, alors sous administration égyptienne. Pour
les forces sionistes, il fallait empêcher qu’une
résistance palestinienne soutienne l’Egypte
contre l’agression. Mais c’est aussi le cas
des massacres commis avant la guerre de juin 1967 : le 13
novembre 1966, massacre à Sumu’, près
d’al-Khalil, avec destruction des maisons, le 6 mai
1967 dans la ville d’al-Quds, où 300 civils
sont tués dans leurs maisons, par familles entières,
et le 1er juin dans le camp de Rafah, tuant 23 civils.
S’emparer de lieux saints
Deux massacres recensés ont été commis
dans le but de s’emparer des lieux saints : al-Haram
al-Sharif à al-Quds et al-Haram al-Ibrahimi à
al-Khalil, en 1990 et en 1994. L’armée et la
police des frontières soutiennent les colons qui
prétendent arracher ces lieux aux Musulmans. C’est
au moment des prières que les attaques ont lieu,
causant de lourdes pertes parmi les Palestiniens : à
al-Quds, 23 tués et 850 blessés, et à
al-Khalil, 24 tués et 132 blessés.
Se venger
Pour les sionistes, colons ou soldats, les Palestiniens
sont les cibles des actes de vengeance. Le 20 mai 1990,
7 ouvriers palestiniens à Uyun Qura tombent sous
les tirs d’un soldat israélien. Le 4 août
2005, un soldat colon, refusant le désengagement
israélien de la bande de Gaza, massacre les passagers
palestiniens d’un bus, à Shefa Amr, en Galilée,
faisant quatre victimes et une dizaine de blessés.
Le massacre de Qibya, village palestinien de la région
de Ramallah, le 14 octobre 1953, est probablement un acte
de vengeance, mené par Ariel Sharon et commandé
par Ben Gourion. Des familles entières furent décimées
lors de ce massacre.
Quelles que soient les armes utilisées, quels que
soient les auteurs, quel que soit le nombre de victimes,
les nombreux massacres, actes prémédités
envers des populations sans défense, perpétrés
depuis l’invasion sioniste de la Palestine, témoignent
de la nature criminelle de cet Etat que continuent à
protéger et à soutenir les puissances occidentales.
Palestine en marche tel. 06 15 48 77 97
Pour commémorer les massacres de Sabra et Chatila,
pour honorer la mémoire des martyrs de tous les massacres
commis par l’entité sioniste
L’association et ses amis rappelleront, avec des
panneaux, de nombreux massacres commis par les sionistes
depuis 1937 jusqu’à 2006.
Soyez nombreux !
Au cours de ces rassemblements, nous demanderons le boycott
d’Israël, institutions et produits, et ferons
signer une pétition, adressée au préfet
du Rhône, au maire de Lyon et au président
Chirac, réclamant l’interdiction des galas
en faveur de l’armée israélienne dans
la région et en France.
Quelques massacres perpétrés par les sionistes
en Palestine, Liban et Jordanie depuis 1938 jusqu’en
2006 (seul le nombre des personnes tuées est noté,
le nombre des blessés et les autres actes commis
ne le sont pas, sauf exception)
1ère partie : 1938-1967
Haïfa : 6 mars 1938 : 18 victimes.
Haïfa 6 juillet 1938 : 21 victimes
Al-Quds, 13 juillet 1938 : 10 victimes.
Al-Quds, 15 juillet 1938 : 10 victimes.
Haïfa, 25 juillet 1938 : 35 victimes
Balad el-sheikh : 12 juin 1939 : 5 victimes kidnappées
puis tuées.
Haïfa : 19 juin 1939 : 9 victimes.
Balad el-sheikh (village près de Haïfa) : 30-31
Janvier 1947 : 60 victimes. Perpétré par les
groupes sionistes.
Haïfa : 20 juin 1947 : 78 victimes. Perpétré
par colons.
Abbassiya (est de Yafa) : 13 décembre 1947 : 7 victimes.
Al-Quds : 29 -30 décembre 1947 : 25 victimes.
Balad el-Cheikh : 31 décembre 1947 – 1er janvier
1948 : 30 victimes. Acte du Palmach.
Note : le nombre de massacres perpétrés à
Haïfa entre 1937 et 48 explique pourquoi Haïfa
est considérée comme « ville mixte »,
sa population palestinienne ayant été massivement
massacrée ou expulsée suite aux massacres.
Les massacres avant 1948 ont été perpétrés
par la Haganah, Stern, Irgoun, Palmach et autres groupuscules
sionistes.
Deir Yassine : 9 avril 1948 : 100 victimes (12 enfants
moins de 5 ans, 19 enfants moins de 15 ans, jeunes 9, adultes
(29) vieillards (31). D'autres sources parlent de 250 victimes.
Lid (mosquée Dahmash) : 11 juillet 1948, 160 victimes.
Suite à ce massacre en 1948, dirigé par Moshe
Dayan, les autorités sionistes ferment la mosquée
et n'autorisent sa réouverture qu'en 1997, soit 49
ans plus tard. Un autre massacre fut commis en même
temps, dans la ville : 350 victimes.
Majd el-Krum : 5 novembre 1948 : 9 victimes.
Dawayma Palestine, région d'al-Khalil, 29 et 30 octobre
1948 : 580 victimes, puis 110 victimes parmi les habitants
qui revenaient prendre leurs effets personnels les jours
suivants.
Ramleh 11 juillet 1948 : 250 personnes tuées
Yafa, 4 janvier 1948 : 15 victimes. Acte du Stern.
Semiramis Hotel, près d’al-Quds : 5 janvier
1948 : 19 victimes.
Yazoor (près de Yafa) 22 janvier 1948 : 15 victimes
qui dormaient.
Train de Haïfa : 31 mars 1948 : 40 victimes lors de
son passage à Natanya.
Sa’sa’ (région Safad) 14 février
48 : 60 victimes.
Lajjoun (région de Jénine) : 13 avril 1948
: 13 victimes.
Nasureddine (région de Tabaraya) 14 avril 1948 :
50 victimes parmi les 90 habitants du village.
Tantoura: 15 mai 1948. 200 victimes au moins. Troupes israéliennes.
Ayn Zeytun (région de Safad) 3 ou 4 mai 1948 : 70
prisonniers exécutés.
Abu Shousheh (région de Ramleh) 14 mai 1948 : 60
victimes. Massacre dirigé par Rahab’am Zeivi,
exécuté par le FPLP en 2001.
Houla, Liban : 30 octobre 1948 : 69 victimes. Chasse aux
réfugiés palestiniens à l'intérieur
des villages libanais. Les noms des victimes notées.
Arab al-Azazmeh (Naqab) : 3 septembre 1950 : 13 victimes.
Beit Jala : 11 janvier 1952 : 7 victimes.
Al-Quds : 22 avril 1953 : 10 victimes (porte de Damas).
Camp de Breij, bande de Gaza : 28 octobre 1953, 20 victimes.
Ariel Sharon prit part au massacre, Unité 101.
Qibya ( Palestine) 15 octobre 1953 : 67 victimes (armée
unité 101)
Nahalin (région d’al-Quds) : 28 mars 1954 :
9 victimes.
Gaza : 28 février 1955 : 39 victimes.
Gaza : 5 avril 1956 : 60 victimes ( 27 femmes, 29 hommes
et 4 enfants)
Gaza : 15 avril 1956 : Massacre par bombardement : 13 enfants,
une femme et 31 hommes furent massacrés.
Qalqylia : 10 octobre 1956 : 70 victimes.
Kfar Qasim : 29 octobre 1956 : 49 victimes.
Khan Younis : 3 novembre 1956 : 275 victimes.
Khan Younis : 12 novembre 1956 : 375 victimes.
Sammou’ (région d’al-Khalil) : 13 novembre
1966 : 18 victimes.
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