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Les RV de l'activisme pro-palestinien
La Palestine a plus que jamais besoin de nous tous !
Meetings, manifs, rencontres, publications, débats,
initiatives : envoyez vos infos à redactionquibla@yahoo.fr
Tournée de « FEMMES EN
LUTTE », un documentaire de Buthina Canaan Khoury sur
les prisonnières politiques palestiniennes dans les
prisons israéliennes
Quatre femmes parlent de leur combat contre loccupation israélienne
qui leur a valu de passer plusieurs années en prison.
Elles abordent, dune manière simple et directe, leurs
efforts pour préserver leur dignité pendant
les années de détention et leur réintégration
dans la vie politique et sociale palestinienne.
Plus de 9000 prisonniers politiques palestiniens sont détenus
dans les geôles israéliennes. Leur libération
est une des exigences centrales du peuple palestinien.
Film en arabe sous-titré en français.
Projections-débat en présence de la réalisatrice
:
Vendredi 26 mai, à 20h30, à Carcassonne, au
Centre Social de Grazailles
Lundi 29 mai, à 20h30, Cinéma Le Sémaphore,
Nîmes
Mardi 30 mai, de 18h à 23h, à la Maison de la
Culture, Montauban
Mercredi 31 mai, à Albi
Jeudi 1er juin, à 20h30, Cinéma Le Palace, à
Aubenas
Vendredi 2 juin, à 19h, Maison du Peuple, 147 avenue
General Frère, Lyon 8ème
D'autres dates fin juin, à Orléans, Toulouse
et Saint-Gaudens, seront communiquées dès que
stabilisées.
Pour info : Mireille Rumeau - mr201005@yahoo.fr
Paris, 21 mai 2006 : Rassemblement
- FIN DE LA SANCTION DE LA DÉMOCRATIE EN PALESTINE
METTONS FIN À LA FAMINE ORGANISÉE EN PALESTINE
Les sanctions économiques infligées au peuple
palestinien en raison
de son élection démocratique pour un parti non
corrompu et non
compromis dans des négociations sans issues assombrissent
son
quotidien déjà très difficile depuis
la seconde intifada par la pénurie
de nourriture dessence et de médicaments .
Elles ne sauraient le mettre à genoux et lui faire
accepter les
décisions unilatérales de loccupant de lannexion
de plus de 40% de
la Cisjordanie telle que dessinée par le Mur .
Lanniversaire de la création de létat dIsrael
coincide pour le
Peuple Palestinien à la commémoration de la
Nakba, catastrophe
nationale qui a abouti à lexpulsion de près
de 900 000 palestiniens
de leurs terres en 1948 par larmée sioniste
En 2006 , 6 millions de Palestiniens sur 10 sont des réfugiés
réalisant la plus grande communauté de réfugiés
du monde et la
plus ancienne
Le blocus organisé par les puissances occidentales
sur la Palestine
Occupée est une acceptation odieuse du modèle
colonialiste
archaïque sioniste .
Le droit à lexistence est le préalable inconditionnel
à la paix pour
létat Palestinien qui nest quune virtualité
depuis le plan de
partage de lONU proposé en 1947
Exiger du gouvernement de Palestine quil reconnaisse son
occupant est une pure obcénité et une perversion
du droit
international alors que rien est exigé en réciprocité
à la puissance
occupante armée et financée par les taxes prélevées
aux citoyens
des pays occidentaux
SOUTIEN À LA RÉSISTANCE DU PEUPLE PALESTINIEN
BOYCOTT d'ISRAEL
ÉTABLISSEMENT DU PEUPLE PALESTINIEN DANS UN ÉTAT
SOUVERAIN
RASSEMBLEMENT LE DIMANCHE 21 MAI 2006
DE 14 HEURES 30 À 19 HEURES
PLACE DU CHATELET (entre les deux théâtres)
Mise en garde du Secours islamique
À Saint-Denis, le 12 mai 2006
Chers partenaires,
Une association israélienne contacte depuis quelques
jours par téléphone ou par courrier électronique
des personnes un peu partout en France pour faire appel à
votre générosité en faveur des palestiniens
en prétendant être la branche palestinienne du
" Secours Islamique" .
Nous tenons à vous prévenir de la manière
la plus solennelle contre de tels agissements qui n'ont d'autre
finalité que de profiter de la misère et de
la situation désespérée des palestiniens
pour profiter à des escrocs.
Nous tenons à préciser que nous n'avons aucun
lien avec cette cette association et que le seul bureau en
France habilité à recevoir vos dons est au :
58, Bd Ornano 93285 St Denis.
Par ailleurs, nous tenons à préciser que le
fichier du Secours Islamique est strictement confidentiel,
et n'est donc divulgué à aucune association
ou bien ONG, même pas à nos bureaux de terrain.
Veuillez diffuser cette mise en garde autours de vous.
Secours Islamique, 52-58 Bd Ornano 93285 Saint-Denis cedex
FRANCE
Tél. : 01 49 17 17 17 Fax : 01 49 17 17 18 E-mail :
info@secours-islamique.org; Site <http://www.secours-islamique.org/>
Lettre ouverte à toute personne
qui veut briguer la Présidence de la République
en 2007
par Robert Thompson, avocat Honoraire au Barreau de Boulogne-sur-Mer,
26 avril 2006
Madame, Monsieur,
Mon intention en vous adressant cette lettre est d'obtenir
votre reponse à une question fondamentale de politique,
mais avant de la poser je vous fais des propositions concernant
les ambitions politiques que doit avoir toute candidate et
tout candidat.
Du fait de votre désir de faire acte de candidature,
je suis en droit de supposer que vous donnez votre soutien
à la démocratie partout dans le monde dans le
sens moderne - soit sans se servir d'esclaves comme le faisaient
les grecs de l'antiquité. Je suis également
en droit de conclure que vous accepter le besoin d'appliquer
la totalité de la devise de notre République,
soit non seulement la Liberté, mais en outre l'Egalité
et la Fraternité.
Dans ma jeunesse, pendant la Deuxième Guerre Mondiale,
on nous enseignait que la motivation des alliés pour
mener la guerre fut d'arriver à certains buts précis,
dont les suivants :
- la libération de tout territoire occupé par
des forces ennemies ;
- la restitution aux pays envahis de tout territoire annexé
par l'ennemi (tel que l'Alsace et le département de
la Moselle) ;
- l'instauration partout de la démocratie et de la
liberté, dont la justice reste un élément
essentiel ;
- la fin de toute discrimination fondée sur des différences
de race, d'ethnie ou de religion ;
- le retour de tout réfugié et de ses descendants
dans son pays ;
- le droit desdits réfugiés et de leurs héritiers
de récupérer leur propriété volée
par l'ennemi ;
- un nouvel ordre international basé sur la résolution
pacifique et juste des conflits.
Pour moi ces admirables intentions restent valables, malgré
le passage de tant d'années, et votre souhait de devenir
notre Président me permet de supposer que vous seriez
toujours fortement en faveur de chacune d'elles.
Mais, je constate une contradiction courante dans la classe
politique française, par laquelle certaines personnes
les refusent si l'on leur demande d'appliquer ces règles
à la politique internationale de notre pays, et surtout
en ce qui concerne le Proche Orient.
Ma question est donc de savoir si vous êtes favorable
à appliquer strictement toutes ces règles à
tout conflit au monde, en commençant par celui qui
continue depuis 1947 au Proche Orient.
Dans l'attente de votre réponse, je vous prie de recevoir,
Madame, Monsieur, mes salutations les plus respectueuses.
La "batalle d'Ivry" : Robespierre,
révelle-toi, ils sont devenus fous !
Les organisaturs du meeting de soutien à la résistance
du peuple palestinien mainteinnent leur meeting, malgré
le refus de la mairie de leur accorder la salle Robespierre.
L'un des organisatrices nous communique :
« Même si la salle Robespierre nous a été
retirée suite aux pressions du CRIF, (voir le communiqué
du CRIF ci-dessous), la manifestation est maintenue à
la sortie du Métro Mairie d'Ivry, dimanche 30 avril
à 14 h 30. Elle sera donc en plein air. Nous sommes
relativement confiants sur le fait que M. Bardawil puisse
obtenir un visa. M. RABAH MHANNA du FPLP sera présent
et nous aurons une liaison téléphonique avec
Zakariya Zubeidi de Jénine ou avec le réponsable
des Brigades de Bethléem, actuellement en Irlande.
À vous voir ce week-end ! »
Le Crif en action : « Le Hamas
n'est pas le bienvenu en France »
Roger Cukierman, le Président du CRIF, a alerté
le Ministre des Affaires Etrangères, Philippe Douste-Blazy,
sur un meeting organisé par le Mouvement de Soutien
à la Résistance du Peuple Palestinien le 30
avril prochain dans le ville d'Ivry. A cette rencontre est
prévue la présence d'un élu du Hamas,
d'un membre du bureau politique du FPLP et la participation
en duplex d'un membre des Brigades des Martyrs d'Al Aqsa.
Roger Cukierman a remercié Philippe Douste-Blazy pour
sa décision digne et ferme d'avoir jusqu'à ce
jour interdit aux membres du Hamas l'entrée sur le
territoire national. Il a demandé au Ministre de maintenir
une attitude cohérente et claire envers le terrorisme,
qu'il émane du Hamas ou d'autres mouvements.
Source : http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=6832&returnto=accueil/main&artyd=2
Le Quai d'Orsay, BARDAWIL et la Palestine
par le MSRPP, 27 avril 2006
Entretien avec le représentant du quai d'ORSAY le 25
avril dernier au sujet de la venue en France de Monsieur Bardawil,
représentant du Hamas, qui doit participer à
une conférence sur la Palestine le dimanche 30 avril
à Ivry.
A cette occasion, le représentant du quai d'ORSAY répond
à nos questions sur la situation sanitaire, en particulier
à Gaza, et la suspension de l'aide européenne.
Confirmez-vous l'arrivée de M. Salah Bardawil, représentant
du Hamas, dimanche 30 avril à Ivry, pour une conférence
sur la Palestine ?
Il sera accompagné de M. Rabah Mihana, membre du Bureau
politique du FPLP.
Confirmez-vous l'obtention de M. Bardawil d'un visa pour la
France ?
Sur cette affaire de visa, vous avez vu que nous avons refusé
un visa au ministre palestinien du Plan, qui venait participer
au premier forum du dialogue euro-arabe.
Nous l'avons fait d'abord parce qu'il participe au gouvernement
du Hamas et, ensuite, parce qu'il venait participer à
cette manifestation parrainée par le président
de la République et à laquelle le ministre participe.
Il ne nous a donc pas paru opportun de donner suite à
cette demande de visa.
Pour les autres demandes, une concertation est en cours avec
nos partenaires européens et, à l'heure où
je vous parle, je ne connais pas le résultat de cette
concertation.
La Norvège a donné déjà un visa
?
La Norvège a manifesté, semble-t-il, l'intention
de donner un visa et d'accueillir ces personnes sur son territoire.
La Norvège est dans l'Espace Schengen. Elle n'est pas
dans l'Union européenne, mais elle est liée
par les mécanismes de consultation Schengen.
Peut-il venir en France ?
Non, pas forcément, puisqu'un pays peut choisir de
délivrer un visa qu'on appelle un VTL, un visa territorialement
limité, pour son seul territoire.
Mais, encore une fois, sur ces affaires de visas pour des
responsables du Hamas, nous sommes en concertation avec nos
partenaires européens et je vous dirai un peu plus
tard ce qu'il en est.
Etes-vous au courant de la situation sanitaire chez les Palestiniens,
surtout à Gaza ?
Ce matin, le directeur de l'hôpital de Shifa alancé
un appel au secours.
Il paraît que d'ici quelques jours, il n'y aura plus
de possibilités de soigner les malades palestiniens,
surtout les cancers. La France est d'accord pour l'aide sanitaire.
Cette aide est-elle toujours bloquée ?
Nous sommes très sensibles à cette situation.
C'est un hôpital que le ministre avait lui-même
visité lorsqu'il s'était rendu à Gaza.
Nous sommes évidemment très sensibles à
la situation des populations palestiniennes, y compris en
matière sanitaire.
On voit effectivement un certain nombre d'informations qui
sont préoccupantes. C'est pour cela qu'il faut trouver
assez vite des solutions.
Vous avez vu les déclarations que le président
de la République a faites au Caire, je crois qu'elles
sont parfaitement claires.
Nous ne souhaitons pas asphyxier les populations palestiniennes.
Nous ne souhaitons pas les conduire dans la situation que
vous décrivez. Nous ne souhaitons pas jouer la politique
du pire.
Il est clair qu'il faut trouver des mécanismes permettant
le plus possible de préserver l'aide européenne
qui va aux populations palestiniennes.
Pour une partie de l'aide, il n'y pas de problème
: toute l'aide qui transite par l'UNWRA, par les ONG, cela
ne suscite pas de problème particulier. En revanche,
on sait qu'il y a une partie de l'aide, notamment celle qui
allait directement à l'Autorité palestinienne,
pour laquelle il y a des questions qui se posent.
M. Abbas sera à Paris jeudi et vendredi, il va rencontrer
le président de la République. Il rencontrera
également le ministre, qui reviendra de Sofia pour
le voir.
Ce sera l'objet principal de cette rencontre : comment nous
allons travailler avec l'Autorité palestinienne, avec
le président de l'Autorité palestinienne, pour
voir comment une partie de l'aide peut transiter par ce canal,
sans avoir à transiter par le gouvernement du Hamas.
L'aide va-t-elle continuer ou sera-t-elle stoppée
? Est-elle gelée ?
Pour l'instant, il y a une partie de l'aide européenne
qui continue, c'est tout ce qui relève de l'aide humanitaire,
ce qui représente à peu près 165 millions
d'euros.
Une partie de l'aide est suspendue, c'est à peu près
une centaine de millions d'euros, sachant que la Commission
européenne n'avait pas terminé sa programmation
pour 2006.
Nous sommes dans une phase de suspension de l'aide pour cette
partie là, et c'est sur cette partie là qu'il
faut faire preuve d'imagination et essayer de voir comment
faire parvenir l'aide aux Palestiniens, sans passer par le
gouvernement du Hamas.
A ce sujet, pendant la visite de M. Abbas, l'Union européenne
s'est-elle mise d'accord sur une proposition concrète,
pour pouvoir remédier à ce problème ?
On parle de ne pas asphyxier le peuple palestinien, mais c'est
en réalité ce qui se passe sur le terrain.
Il y a deux choses. Il y a la visite de M. Abbas, et M. Abbas
lui-même a dit dans une interview au Monde qu'il avait
des propositions et nous allons voir quelles sont les propositions
de M. Abbas.
Il y a aussi une réunion qui se tient à Londres
le 27 avril, une réunion informelle des principaux
donateurs, qui va permettre un échange de vues.
Vous avez parlé d'une rencontre entre M. Philippe
Douste-Blazy et M. Abbas. Quand aura-t-elle lieu ?
M. Abbas sera à Paris. Il verra le président
de la République dans la matinée du vendredi
et il est prévu qu'il voit le ministre à l'occasion
d'un déjeuner vendredi, mais je vous le confirmerai.
Y aura-t-il un point de presse ?
Pas à ma connaissance, mais M. Abbas donne de son
côté une conférence de presse.
Qu'entend-on par ''humanitaire'' ? Est-ce que les Européens
sont d'accord entre eux sur la définition du terme
''humanitaire'' ?
Nous avons une conception large de ce qui est humanitaire.
Humanitaire, ce n'est pas seulement ce qui va aux ONG, c'est
bien ce qui doit servir à faire en sorte que la population
palestinienne puisse continuer à vivre dans de bonnes
conditions.
Cela implique que les hôpitaux doivent continuer à
fonctionner, cela pose aussi des questions sur la situation
de sécurité.
Ce n'est donc pas une distinction qui est entièrement
pertinente dans cette affaire.
Ce qui est pertinent, c'est de savoir comment le plus d'aide
possible peut parvenir à destination sans transiter
par le gouvernement du Hamas, plutôt que d'essayer de
faire une distinction entre humanitaire et non humanitaire,
qui est de toute façon très difficile à
faire.
Vous avez dit que ce qui a été suspendu, c'était
l'aide directe.
Vous étiez en train de chercher des moyens pour faire
parvenir cette aide sans passer par le Hamas.
Est-ce que l'une des idées proposées, c'est
de transformer l'aide directe en aide indirecte, ou tenez-vous
à ce que cette aide directe soit toujours directe ?
Cela peut être une des idées. La programmation
de l'Union européenne n'est pas complètement
arrêté pour 2006. Nous avons une marge. Cette
aide est là pour répondre aux besoins des Palestiniens.
Si M. Abbas nous dit : mes besoins ne sont plus là,
ils sont ailleurs et vous pouvez m'aider en mettant de l'argent
ailleurs, je pense que c'est quelque chose que nous pouvons
faire.
Tout cela n'est pas gravé dans le marbre et nous avons
une certaine souplesse dans l'allocation de cette aide.
En ce qui concerne M. Abbas et les forces de sécurité,
comment sont payées ces forces de sécurité
?
Elles sont payées par l'Autorité palestinienne,
qui est maintenant privée de fonds. Ne craignez-vous
pas que cela mène à une déstabilisation
totale de la situation sécuritaire à l'intérieur
des territoires ?
C'est une des questions qui se posent. S'il n'y a plus d'argent
pour payer les forces de sécurité, cela peut
être très préoccupant et cela peut conduire
à une forme de chaos dans les territoires palestiniens.
C'est un problème qu'il faut avoir en tête et
qu'il faut s'efforcer de traiter.
Ce n'est pas facile.
On a vu ce qui s'est passé la semaine dernière,
sur cette question des forces de sécurité, entre
le gouvernement du Hamas et M. Mahmoud Abbas. C'est une affaire
très compliquée.
De combien est le montant de l'aide suspendu ?
L'aide européenne est grosso modo de 250, 260 millions
d'euros ;par an. Là-dessus, il y en a à peu
près 160 millions qui sont de l'aide humanitaire. Restent
une centaine de millions qui sont dans la balance.
Quels domaines couvre-t-elle ?
L'aide budgétaire directe est de l'aide qui servait
au fonctionnement de l'Autorité palestinienne directement.
Vous parlez de l'aide européenne, mais il y a une
aide française aussi.
Oui, tout à fait. Mais, de toute façon, les
principes qui s'appliquent et qui sont définis par
le Conseil Affaires générales et Relations extérieures
s'appliquent aussi aux aides bilatérales.
Nous sommes en train de regarder aussi les choses pour ce
qui est de notre aide bilatérale.
La même discipline s'applique à la fois à
l'aide multilatérale européenne et à
l'aide bilatérale venant des états membres.
25 millions d'euros ?
L'aide bilatérale française est de cet ordre
Source : http://www.ism-france.org/news/article.php?id=4697&type=analyse
Palestine, miroir du monde I
Palestine, miroir du monde II
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