26/03/05
- PACTE ARMÉ ITALIE-ISRAEL
De Viviana
Vivarelli traduit de l'italien par karl&rosa
Le gouvernement
Berlusconi envisage de ratifier un traité avec Israël pour
les secteurs militaires. L'accord enfreint la loi 185 sur l'exportation
d'armes, car il étend à Israël le traitement privilégié
prévu seulement pour les pays de l'OTAN et de l'UE et établit
une coopération militaire avec un pays qui n'a pas signé
le Traité de non-prolifération des armes nucléaires.
L'accord prévoit l'échange réciproque de matériel
d'armement, l'organisation des forces armées, la formation et
l'entraînement du personnel militaire, la recherche et le développement
militaire.
Des activités qui, sur la base de "l'accord sur la sécurité"
conclu en 1987, se dérouleront sous le secret militaire. Italie
et Israël ont déjà concordé et financé
"le développement conjoint d'un nouveau système de
guerre électronique hautement secret". Comme il s'agit d'un
domaine où jusqu'ici Israël n'a coopéré qu'avec
les Etats-Unis, cela veut dire que l'accord italo-israélien a
été préventivement approuvé par la Maison
blanche. Il ne s'agit donc pas seulement d'un accord technique : les
ministres des affaires étrangères et de la défense
l'ont défini comme "un engagement politique précis
assumé par le gouvernement italien en matière de coopération
avec l'état d'Israël dans le domaine de la défense".
Un accord quinquennal, automatiquement prorogeable, qui liera non seulement
le gouvernement actuel mais aussi ceux à venir à un choix
précis de politique étrangère : celui d'être
aux côtés du gouvernement israélien quoi qu'il fasse.
Un choix particulièrement grave, car le gouvernement israélien
est décidé à faire recours à tous les moyens
pour garder le monopôle des armes nucléaires au Moyen Orient.
Le Sunday Times révèle que les forces israéliennes
sont en train de s'entraîner pour une attaque aux installations
nucléaires iraniennes.
L'installation nucléaire de Bushehr, bâtie avec l'aide
de la Russie, qui s'engage à livrer le combustible nucléaire
et à retraiter les déchets en garantissant ainsi que l'Iran
ne s'en serve pas pour produire du plutonium, serait aussi détruite.
Le plan, qui prévoit aussi l'activation des forces nucléaires
israéliennes prêtes à frapper en cas de représailles
iraniennes, a été concordé avec les Etats-Unis.
Les avions de chasse israéliens passeraient par l'espace aérien
irakien contrôlé par le Pentagone et seraient guidés
par les systèmes satellitaires états-uniens.
Des fonctionnaires Usa ont déclaré qu' "une attaque
militaire contre les installations nucléaires iraniennes de la
part de forces israéliennes ou américaines n'est pas à
exclure si la question devait rester bloquée aux Nations unies".
Selon les experts "retarder l'attaque militaire comporte le risque
qu'une fois les réacteurs de Bushehr démarrés,
leur destruction pourrait causer une catastrophe environnementale semblable
à celle de Tchernobyl". Dans une telle situation, justement
à l'heure où l'UE est engagée dans une négociation
délicate avec l'Iran sur la question du nucléaire, l'approbation
par la chambre des députés de l'accord militaire avec
Israël donnerait au gouvernement Sharon le signal politique que
l'Italie est prête à le soutenir dans l'attaque à
l'Iran.
Tiré
d'un article de Manlio Dinucci http://bellaciao.org/it/article.php3?id_article=y34
Visitez Al-Oufok : http://www.aloufok.net
Muammar Kadhafi, le guide de
la Jamahriya libyenne demande la création d'un seul Etat démocratique
en Palestine.
ParGinette Hess Skandrani
Contre la position officielle de la Ligue Arabe, réunie
à Alger, qui demande, sans grande conviction et en donnant des
arguments qui ne tiennent pas la route, la création d’un
Etat palestinien indépendant sur 22 % de la Palestine historique
(Territoires de 1967), le Guide de la révolution libyenne Muammar
Kadhafi s’est prononcé pour la création d’un
seul Etat démocratique en Palestine.,
Après avoir relevé l’impossibilité de créer
un Etat palestinien viable en Cisjordanie, Kadhafi s’est prononcé
dans un style imagé et persuasif pour un seul état regroupant
tous les Palestiniens et les Juifs. Venant de la part du dirigeant libyen,
cette proposition n’a rien de nouveau. Cela fait déjà
quelques années qu’il la défend. Lors de la Conférence
de Lausanne (23-25 juin 2004) "Pour un seul Etat démocratique
en Palestine/Israël ", le guide libyen avait fait parvenir
une contribution défendue par le Dr. Rageb M.Budabus, professeur
de philosophie libyen, dans laquelle il proposait la création
d’ " Isratine ", afin de mettre fin à aux souffrances
des Palestiniens et à l’insécurité des Israéliens.
Il a proposé un seul Etat laïque et démocratique
pour tous les citoyens. " Un Etat où tous les résidents
musulmans, chrétiens ou juifs seront égaux. Un homme =
une voix. Si chacun peut vivre sa religion, l’Etat sera le garant
pour tous ".
Nous devons lui reconnaître une certaine constance et le soutenir
dans sa proposition qui est la seule viable tout en étant cohérente
afin de réconcilier ceux qui s’affrontent depuis le vote
injuste et injustifié de la résolution 181 votée
(le 29 novembre 1947 par la jeune ONU), par seulement 33 votes pour,
13 contre et 10 abstentions et ceci sans consultation d’aucune
des populations concernées.
Cette proposition qui est également celle de notre association
" La Pierre et L’Olivier " devrait logiquement être
défendue par l'ensemble des composantes de la Ligue Arabe qui,
au lieu de soutenir ceux qui en Palestine/Israël s’engagent
sur cette voie, préfèrent établir des échanges
commerciaux avec l’entité sioniste pour mieux plaire à
leur mentor US.
Un seul Etat multiculturel et pluriethnique pour tous ceux qui aiment
cette terre et qui veulent la développer ensemble sera un exemple
à suivre pour tous les Etats de la région et sera un premier
pas pour leur permettre d’inventer une " démocratie
" adaptée aux populations et non imposée par les
USA et leurs complices.
Comment envisager autrement qu’un assemblage de confettis, truffés
de colonies de peuplement et de routes de contournement, cachés
derrière un mur, puissent survivre à côté
d’un Etat ethnique ne reconnaissant que la citoyenneté
juive, protégé par un parapluie nucléaire, alors
que trois millions cinq de Palestiniens attendent depuis plus d’un
demi-siècle de pouvoir retrouver leur chez eux ?
Quel peuple pourrait tolérer cet état de fait ?
Muammar Kadhafi a également demandé de remplacer dans
les conversations sur ce sujet le terme " solution au problème
des réfugiés " par " retour des réfugiés.
Je rajouterai les réfugiés ne sont pas un problème,
ils sont la conscience de l’humanité qui les a lâchement
abandonnés. Leur retour à l’endroit d’où
certains ont été déportés, d’autres
chassés et d’autres encore expulsés, a été
voté (résolution 194) et jamais respecté par les
Nations Unies.
Paris, 26 mars 2005
07/03/05
- Recrudescence remarquée de la colonisation en Cisjordanie
Texte
supprimé sur la demande de .... qui a jugé que Quibla
était un site sioniste indigne de rediffuser les infos sur la
Palestine dont elle revendique la propriété.
06/03/05
- La judaïsation du lieu : le Naqab
Texte
supprimé sur la demande de ..... qui a jugé que Quibla
était un site sioniste indigne de rediffuser les infos sur la
Palestine dont elle revendique la propriété.
03/02/05
- Bush va débloquer 350 millions de dollars pour les Palestiniens
Le président américain George W. Bush a annoncé
mercredi soir, lors de son discours annuel sur l'état de l'Union,
qu'il allait demander au Congrès de débloquer 350 millions
de dollars pour soutenir les Palestiniens, estimant que la paix au Proche-Orient
est "à portée de mains".
"L'objectif de deux Etats démocratiques, Israël et
Palestine, vivant côte à côte en paix, est à
portée de mains et l'Amérique va les aider à atteindre
cet objectif", a-t-il souligné devant le Congrès
américain.
Selon George W. Bush, "les débuts de la réforme et
de la démocratie dans les territoires palestiniens montrent le
pouvoir de la liberté de briser les vieux schémas de la
violence et de l'échec".
Alors que la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza
Rice, doit effectuer une tournée au Proche-Orient la semaine
prochaine pour rencontrer les responsables israéliens et palestiniens,
George W. Bush a noté que l'argent débloqué par
Washington servira à effectuer des réformes politiques,
économiques et sociales pour les Palestiniens.
S'exprimant sur la lutte contre terrorisme au Moyen-Orient, le président
américain a en outre assuré que les Etats-Unis continueront
"à travailler avec nos amis dans la région pour combattre
la menace commune du terrorisme".
Des réformes ont déjà lieu "du Maroc à
la Jordanie, en passant par le Bahreïn", a-t-il noté,
rendant également hommage aux gouvernements saoudien et égyptien.
"Le gouvernement de l'Arabie saoudite peut démontrer son
leadership dans la région en étendant le rôle de
son peuple dans la détermination de leur avenir", a-t-il
souligné.
"Et la grande et fière nation d'Egypte, qui a ouvert la
voie vers la paix au Moyen-Orient, peut maintenant montrer la voix vers
la démocratie au Moyen-Orient", conclu George W. Bush.
Source : AP, 3 février 2005
«
Ils arrachent et nous cultivons. Aucun État n'agit ainsi avec
"ses" propres citoyens »
Texte supprimé sur la demande de ......
qui a jugé que Quibla était un site sioniste indigne de
rediffuser les infos sur la Palestine dont elle revendique la propriété.
Le nettoyage ethnique se poursuit dans le Naqab. Toute la production
agricole des Arabes du Naqab est menacée. Qui stoppera les bulldozers
démolisseurs de la politique colonisatrice et raciste ? Appel
au Haut Comité de Suivi pour une réunion élargie
dans le Naqab
par l'Union des associations civiles arabes (Ittijah), 1er février
2005
La poursuite de la série israélienne vise à expulser
les Arabes Palestiniens du Naqab de leurs terres, à détruire
leurs villages et à développer le mouvement de la colonisation
juive dans le Naqab. Le premier février, les bulldozers appartenant
à l'Administration des terres d'Israët ont détruit
et rasé près de 4000 dunums de terres agriciles cultivées
de blé et d'orge, près du village de Araqib et appartenant
aux tribus de Touri et Uqbi.
Très tôt le matin, dans une opération semi-militaire,
les forces de la police et des unités spéciales conçues
pour la destruction, ainsi que des soldats vêtus de l'uniforme
de la police ont envahi une vaste région pour la proclamer zone
fermée, aidées en cela par une troupe de cavaliers, une
équipe de maîtres-chiens avec leurs chiens.
Toutes ces forces réunies ont mené une campagne d'arrestations
de toute personne se trouvant dans la zone, plus de 50 personnes ont
été mises dans un car spécial et un bus de transport
de prisonniers, pendant plus de trois heures, jusqu'à l'achèvement
de leurs crimes.
Les forces de la sécurité ont interdit tout déplacement
dans la région, en utilisant la force contre les journalistes
et les représentants des médias, interdisant aussi de
prendre des photos de la région. Le journaliste Ahmad Abu Sways
a été agressé, et sa caméra a été
confisquée.
13 tracteurs, dont la largeur dépasse 12 mètres chacun,
ont rasé 4000 dunums, après que les forces de la sécurité
leur ont assuré la protection. 4000 dunums cultivés de
blé et d'orge ont ainsi été entièrement
détruits, alors que leurs propriétaires ont passé
des mois entiers à les travailler, et ayant espéré
une bonne saison à cause des pluies. Mais les bulldozers et les
tracteurs de l'Administration des terres d'Israël les ont privés
de cet espoir, ce qui aura des conséquences désastreuses
sur leur possibilité de vivre, la destruction des terres cultivées
ayant des conséquences également sur le fourrage des bêtes.
Nous rappelons que ces terres ont été utilisées
par des dizaines d'années, et même avant 1948, au milieu
desquelles se trouve un cimetière appartenant au village de Araqib.
Hussayn Rafay'a, président du conseil régional des villages
non reconnus, a déclaré que le plan du gouvernement d'arrachage
vise 140000 dunums d'orge et de blé, dont 6000 déjà
détruits le mois dernier. Le conseil régional a décidé
d'organiser une manifestation le vendredi 4 février à
14 heures, se dirigeant vers le village Araqib, où se trouve
installée une tente de protestation. Le conseil régional
a décidé également d'installer une tente de protestation
dans le village du Qatamat, en préparation à la défense
des terres contre la destruction.
Une épuration ethnique : qui stoppera les bulldozers
?
L'Union des associations civiles arabes (Ittijah) considère que
ce qui se passe dans le Naqab est une politique d'épuration ethnique
envers les Arabes du Naqab, visant à réduire la présence
arabe palestinienne dans cette région. C'est une politique colonialiste
et raciste qui risque de s'élargir si la protestation populaire
ne s'y oppose pas. Nous affirmons que la résistance à
la destruction n'est pas la tâche des Arabes du Naqab seulement,
mais le devoir de toutes nos masses arabes palestiniennes, pour protéger
notre existence dans notre patrie.
Nous réclamons une réunion d'urgence dans le Naqab du
Haut Comité arabe de suivi des masses arabes pour renforcer la
résistance de notre peuple et pour faire face collectivement
à la politique de destruction et de déracinement.
L'Union des associations civiles arabes et le Conseil régional
des villages non-reconnus ont publié des communiqués à
l'opinion locale et internationale demandant l'intervention pour stopper
l'agression et le déracinement de la présence arabe dans
le Naqab et pour mettre fin à la politique israélienne
d'épuration ethnique.
Pour plus de renseignements: Conseil régional : Hussayn Rafay'a,
tel 00 972 50 77166456; Ittijah - Ameer Makhoul 00 972 54 4862171
Traduit et transmis par Palestine en Marche
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