Grippe aviaire et Tamiflu : l'arnaque du siècle
Nous publions aujourd'hui deux articles qui remettent en cause
tous les discours officiel sur la grippe aviaire et le "remède
miracle" Tamiflu.
Pas de panique : la vérité
sur la grippe aviaire, le virus H5N1, la vaccination et le SIDA -
Une interview explosive du Docteur Stefan Lanka
par Christopher Ray, Faktuell, 27 octobre 2005
Original allemand : http://www.faktuell.de/Hintergrund/Background367.shtml
Traduit de l'allemand par Eva, membre de Tlaxcala, le réseau
de traudcteurs pour la diversité linguistique (www.tlaxcala.es).
Cette traduction est en Copyleft.
Celui qui observe comment les symptômes sont trafiqués
surtout pendant les négociations en cours pour une coalition
gouvernementale à Berlin, ne peut plus prendre au sérieux
les communiqués des hommes politiques et leurs hommes de peine.
Ou croyez-vous qu'on peut créer un seul emploi en diminuant
les allocations issues du programme Hartz IV et ALG II ? Ou bien que
le nombre de nouveaux emplois augmentera forcément en flèche
si nous diminuons l'imposition des entreprises, les primes d'assurance
maladie et la TVA, tout en diminuant ou en abolissant en même
temps le forfait pour les gens qui font la navette et les suppléments
pour le travail de nuit ? Tout cela, malgré les annonces quotidiennes
de suppressions d'emplois et de fermetures d'usinesŠ
Si vous gobez tout ça sans broncher, vous devriez faire de
même pour l'histoire du vaccin et supprimer cette page de vos
favoris et choisir plutôt les pages à gros titres contenant
des majuscules. Si vous êtes cependant conscients du fait qu'on
vous prend sans arrêt pour des idiots et qu'on se fout carrément
de votre gueule (pardonnez-moi cette _expression), vous devriez prendre
le temps et écouter un scientifique indépendant qui
ne s'est pas encore laissé corrompre. Cet homme est le virologue
Dr. Rer. Nat. Stefan Lanka. Il a donné des réponses
claires et nettes à la rédaction de FAKTuell sans
échappatoire.
Voici donc l'interview :
Grippe aviaire et H5N1, la vaccination et le SIDA
Dr. Lanka, en Allemagne sommes-nous menacés par la grippe aviaire
?
Seulement de façon indirecte. L'année prochaine beaucoup
moins de bébés naîtront en Allemagne. Si l'on
croit les médias, toutes les cigognes seront tuées par
la grippe aviaire. Et nous devons faire face à une telle situation.
Vous parlez sérieusement ?
Je suis aussi sérieux que le danger que nous courons à
cause du prétendu virus de la grippe aviaire H5N1. Le danger
ou la catastrophe est ailleurs.
Où est donc, selon votre avis, le danger ou la catastrophe
?
On nous a déshabitués d'utiliser notre raison. C'est
cela le vrai danger ou la catastrophe. La politique et les médias
se permettent de nous faire miroiter tout, par exemple que des oiseaux
migrateurs se sont contaminés en Asie avec un virus très
dangereux et même mortel. Puis, ces oiseaux malades à
mourir vont voler pendant plusieurs semaines et faire des trajets
de plusieurs milliers de kilomètres et infectent ensuite en
Roumanie, en Turquie, en Grèce et ailleurs des poulets, des
oies et d'autres volailles avec lequel ils n'avaient pas de contact
et qui tombent malades et meurent en un rien de temps. Mais les oiseaux
migrateurs ne tombent pas malades et ne meurent pas mais continuent
leur trajet pendant des semaines. Et encore pendant des milliers de
kilomètres. Celui qui croit cela, va croire aussi que les bébés
sont apportés par les cigognes. En effet, la majorité
de la population allemande croit que la grippe aviaire représente
un réel danger.
La grippe aviaire, n'existe-t-elle donc pas du tout ?
Depuis la fin du 19ème siècle on peut observer des maladies
des volailles issues de grands élevages, comme une teinte de
la crête du coq en bleu, une régression de l'importance
de la ponte, un plumage terne, et parfois ces animaux finissent par
mourir. Ces maladies étaient désignées sous le
terme de peste aviaire.
Aujourd'hui, dans les grands élevages de volailles, spécialement
chez les poulets en cages, de nombreux animaux meurent des suites
de conditions de vie non adaptées. Plus tard, ces suites de
l'élevage de masse n'ont plus été appelées
peste aviaire mais grippe aviaire. Depuis des décennies on
affirme que la cause en serait un virus transmissible et ce afin de
détourner notre attention des vraies causes.
Les 100 millions de poulets ne seraient donc pas morts de grippe aviaire
mais en réalités des suites de stress et/ou de manque
et d'empoisonnement ?
Non ! Si la poule pond moins d'¦ufs ou si un coq a une crête
bleue et qu'ensuite la poule est testée positive du virus H5N1,
tous les autres poulets sont gazés. C'est ainsi qu'on obtient
le chiffre de 100 millions de poulets morts en apparence à
cause du virus H5N1.
Si l'on y regarde de plus près, on peut découvrir derrière
tout cela une stratégie qui dure depuis plusieurs décennies
déjà. C'est ainsi qu'en Occident les grandes entreprises
se réhabilitent car les animaux morts des suites de cette «
épidémie » leur sont remboursés aux frais
du contribuable et au prix supérieur du marché tandis
qu'en Asie et partout ailleurs le marché local de la volaille
est détruit délibérément et intentionnellement
sous surveillance de l'organisation FAO appartenant à l'ONU.
Tous les grands éleveurs occidentaux de volaille se taisent
donc et font en sorte que leurs vétérinaires diagnostiquent
une épidémie lorsque le prix de marché pour la
volaille est en baisse, afin qu'ils puissent « se débarrasser
» de tous leurs animaux, avec un plus grand bénéfice
que s'ils les vendaient normalement, au prix le plus élevé
garanti par l'Etat. Bref, il s'agit d'une fraude moderne aux subventions
accompagnée d'une création paralysante d'un sentiment
de peur. Cette peur garantit en outre que personne n'exigera des preuves.
De quoi est-ce que les 61 personnes chez lesquelles le virus H5N1
a été détecté sont-elles mortes ?
Il n'y a que très peu de rapports qui sont accessibles au public,
dans lesquels les symptômes présents et leur traitement
sont décrits. Ces cas sont sans équivoque : Il s'agissait
de personnes montrant des symptômes d'états grippaux
ayant eu la malchance de tomber entre les mains des chasseurs du virus
H5N1. Elles ont subi des chimiothérapies en quantité
démesurée qui devaient inhiber le virus imaginaire et
qui les ont tuées. Elles sont mortes de défaillances
multiples d'organes dans un état de panique, isolées
sous une tente en plastique et entourées de fous en combinaison
spatiale.
Est-ce que ce virus de grippe aviaire est donc totalement inexistant
?
On n'a jamais pu prouver l'existence de structures qu'on pourrait
considérer comme un virus de grippe aviaire, de grippe ou autre
agent pathogène chez un être humain, serait-ce dans le
sang ou dans d'autres liquides corporels, chez un animal ou chez une
plante. Les causes des maladies, chez l'Homme ou chez l'animal, qui
sont supposées être d'origine virale et qui peuvent paraître
rapidement, successivement ou parallèlement, chez plusieurs
individus, sont connues depuis longtemps. Il n'y a pas de place dans
la biologie pour les virus qui seraient la cause de maladies. Cette
chimère d'un virus qui causerait des maladies ne peut trouver
sa place que si j'ignore les connaissances de la Nouvelle Médecine
de Dr. Hamer qui détaille que souvent des événements
choquants sont la cause de maladies ou que si je m'entête à
ignorer les connaissances de la chimie sur les effets d'empoisonnements
et de manques ainsi que celles de la physique sur les effets de la
radiation.
Pourquoi est-ce qu'on continue alors affirmer l'existence de virus
qui rendent malade ?
La peur paralysante, crétinisante et destructive de présumés
virus qui rendent malades forme la base centrale de l'existence des
médecins scolaires.
Premièrement, pour nuire à un grand nombre de personnes
grâce aux vaccinations afin de se construire une clientèle
de malades chroniques et faibles qui se laissent faire.
Deuxièmement, pour ne pas devoir s'avouer à eux-mêmes
qu'ils échouent totalement dans le traitement de maladies chroniques
et qu'ils ont tué et continuent à tuer plus de personnes
que toutes les guerres jusqu'à présent. Chaque médecin
scolaire en est conscient mais peu osent en parler. Ce n'est donc
pas étonnant que le taux de suicide, relatif à tous
les groupes professionnels, soit de loin le plus élevé
pour les médecins scolaires.
Troisièmement, les médecins scolaires ont besoin de
cette peur paralysante et crétinisante de virus diaboliques
afin de camoufler qu'ils étaient à l'origine un outil
d'oppression et de meurtre d'un Vatican en plein essor qui lui s'était
développé à son tour de l'armée romaine
de l'Ouest.
La médecine scolaire est le soutien le plus important de tous
les dictatures et gouvernements qui ne veulent pas se soumettre à
la loi écrite, aux constitutions, aux droits de l'Homme, c'est
à dire au contrat de société légitimisé
démocratiquement. Ceci explique aussi pourquoi la médecine
scolaire est autorisée et s'autorise de tout faire et pourquoi
elle n'est soumise à aucun contrôle. Si nous ne réussissons
pas à surmonter cela, nous allons tous périr de cette
médecine scolaire.
N'est-ce pas là un peu exagéré ?
Malheureusement non ! Chacun qui ouvre les yeux, verra cela de la
même façon. Ivan Illich a déjà lancé
un avertissement en 1975 en ce sens dans son analyse « Die Enteignung
der Gesundheit » (L'expropriation de la santé NDT).
Ce livre existe jusqu'à ce jour et porte le titre : Die Nemesis
der Medizin (La nemesis de la médecine NDT).
Goethe a très bien décrit l'état de la médecine
scolaire dans Faust I et fait avouer au Dr. Faustus : Le médicament
était là, les patients mourraient et personne ne demandait
qui allait mieux. Ainsi nous nous sommes déchaînés
avec des sirops infernaux dans ces vallées, ces montagnes plus
grièvement encore que la peste. Moi-même j'ai donné
ce poison a des milliers de personnes qui se fanaient et j'ai du supporter
qu'on loue les meurtriers impertinents.
Goethe appelle les médecins scolaires [Latwerge], c'est à
dire ceux qui donnent des substances toxiques, des meurtriers impertinents
qui sont toujours loués aujourd'hui. [NDT : le DR; Lanka se
trompe : « Latwerg »ne désigne pas une personne
mais une préparation médicale.]
A ce point je peux et je dois faire référence à
nos propres publications, car nous avons posé à la médecine
moderne la question délicate en premier et documenté
et commenté les aveux. Vous pouvez obtenir toutes les informations
pertinentes sous www.klein-klein-aktion.de et www.klein-klein-verlag.de.
Comment se fait-il que c'était justement vous qui avez découvert
cette fraude du millénaire ?
J'ai étudié la biologie moléculaire. Au cours
de mes études j'ai prouvé le premier virus dans la mer
dans une algue maritime. Cette preuve de virus a été
publié selon les normes de sciences naturelles pour la première
fois en 1990 dans une publication scientifique. Le virus prouvé
par moi se multiplie dans l'algue, peut la quitter et se reproduire
dans d'autres algues du même genre sans avoir un effet negatif
quelconque et ce virus n'est pas en connexion avec une maladie quelconque.
Ainsi, dans un litre d'eau de mer il y a par exemple plus de 100 millions
de virus de différents genres. Heureusement, les autorités
de santé et les médecins n'ont pas encore réalisé
cela car sinon il y aura déjà une loi depuis longtemps
qui ne permettrait la baignade dans la mer plus qu'en portant un préservatif
sur tout le corps. On n'a pourtant jamais vu des structures biologiques
qui auraient des effets négatifs. La base de la vie biologique
est la vie en communauté, la symbiose et il n'y a pas de place
pour la guerre et la destruction. Ce ne sont que des cerveaux malades
et criminels qui voient de la guerre et de la destruction dans la
vie biologique. Au cours de mes études ni moi ni d'autres n'ont
pu découvrir une preuve pour l'existence de virus qui rendent
malade. Plus tard, nous en avons publiquement fait des présentations
et demandé aux gens de ne pas tout simplement nous croire mais
de vérifier eux-mêmes si ces virus existent.
C'est ainsi que l'action klein-klein est née qui a demandé
pendant cinq ans aux autorités sanitaires de lui livrer des
preuves et qui a finalement obtenu leur aveu et a ainsi gagné
la sécurité qu'il n'existe pas de preuve pour ces virus
et pas de preuve pour l'utilité des vaccinations. Afin de pouvoir
publier ces résultats de façon indépendante,
nous avons fondé, il y a trois ans, la maison d'édition
klein-klein.
Quels virus existent donc réellement et qu'est-ce qu'ils font
?
On a prouvé des structures qu'on pourrait nommer des virus
dans beaucoup de genre de bactéries et dans des formes vitales
simples qui ressemblent aux bactéries. Ce sont des éléments
qui sont différentes cellules vivant ensemble de façon
indépendante dans un même type de cellule. C'est ce qu'on
appelle une symbiose, une endosymbiose, qui s'est formée au
cours du processus de l'union de différents types de cellules
et de structures. Ce processus résulte dans la formation du
type de cellules actuelles qui composent l'être humain, l'animal
et la plante. Comme les bactéries dans nos cellules qui consomment
l'oxygène, les mitochondries ou les bactéries dans toutes
les plantes qui produisent l'oxigène, les chloroplastes, les
virus font aussi partie de nos cellules.
Très important : les virus font partie d'organismes très
simples, comme par exemple les algues de l'espèce Cladophora
verdâtre, un genre spécifique de l'algue monocellulaire
Chlorella et de nombreuses bactéries. Ces parties virales y
sont appelées phages. Dans des organismes complexes, spécialement
chez l'Homme ou chez les animaux et les plantes, personne n'a jamais
vu des structures que l'on pourrait appeler des virus.
Contrairement aux bactéries dans nos cellules, les mitochondries,
ou les bactéries que l'on trouve dans toutes les plantes, les
chloroplastes, qui ne peuvent pas quitter la cellule partagée
car elles ont besoin de son métabolisme, les virus peuvent
quitter les cellules car ils ne remplissent pas de tâches nécessaires
à la survie à l'intérieur de la cellule. Les
virus sont des composants de la cellule qui ont laissé tout
leur métabolisme à la cellule partagée et c'est
ainsi qu'ils peuvent quitter la cellule. A l'extérieur de la
cellule partagée ils aident d'autres cellules en transférant
des substances constructives et énergétiques. Rien d'autre
n'a pu être observé jusqu'à présent.
Les virus réels et dont l'existence a été scientifiquement
prouvée exercent une fonction d'assistance mutuelle à
l'intérieurs d'événements cellulaires hautement
complexes et il ne s'agit en aucun cas d'une fonction destructive.
S'agissant de maladies, on n'a jamais détecté ou isolé
une structure ni dans l'organisme malade, ni dans un liquide corporel
qu'on pourrait nommer un virus. L'affirmation de l'existence d'un
virus quelconque qui rendrait malade est une fraude apparente, un
mensonge fatal avec des conséquences dramatiques.
Mais vous n'affirmez donc pas que le dangereux virus du SIDA n'est
que virtuel ?
Ce n'est pas seulement moi qui affirme que le nommé virus du
SIDA « HIV » n'a jamais été prouvé
scientifiquement mais qu'il n'est que considéré comme
prouvé suite à un consensus. Le Ministre de la Santé
Ulla Schmidt a écrit au député du parlement Rudolf
Kraus le 5 janvier 2004 : « Bien évidemment nous considérons
le virus HIV dans le cadre d'un consensus scientifique international
comme prouvé scientifiquement ».
Aujourd'hui, après que les citoyens ont demandé aux
autorités fédérales sanitaires pendant des années
de façon répétée à connaître
les preuves scientifiques pour les nommés virus pathogènes,
ces dernières n'affirment plus qu'un quelconque agent pathogène
viral aurait été prouvé scientifiquement.
Lors d'un procès pendant, le Ministère de la Santé
allemand a rejeté toute responsabilité devant le parlement
allemand sur le Ministère de la Recherche allemand. Le Ministère
de la Recherche allemand, quant à lui, défend maintenant
la position absurde que la liberté de la science garantie par
la constitution interdit à l'Etat de vérifier les affirmations
de la science.
Mais c'est absurde. Cela signifierait que l'Etat nous livre sans protection
à une science incontrôlée qui veut faire ce qu'elle
veut. Etes-vous réellement de l'opinion que l'Etat nous abandonne
à ce point ?
Moi, je n'ai pas d'opinion à ce sujet. Je ne peux que voir
les faits et les dénommer. En ce moment, à l'occasion
de la panique autour de la grippe aviaire, nous voyons comment l'Etat
allemand, alors qu'il devrait savoir mieux, livre la population à
des personnes qui se disent être des scientifiques. Une chimiothérapie
sous contrainte est prévue et au printemps toute la population
allemande doit être vaccinée de force contre le prétendu
virus de la grippe aviaire. Mais on n'a jamais prouvé un virus
de la grippe aviaire ni prouvé un virus quelconque en connexion
avec une maladie quelconque. De tels virus n'existent pas. Tout comme
le Ministre l'a indiqué concernant le nommé virus du
SIDA, ces virus sont déclarés prouvés suite à
un consensus international scientifique et ainsi leur existence est
affirmée.
Mais le virus de la grippe aviaire H5N1 qui représente un danger
pour l'être humain a justement été prouvé
dans un laboratoire anglais ces derniers jours !
Au cas où un virus a été prouvé dans un
corps concret ou un liquide, tout scientifique médiocre dans
un laboratoire médiocre peut alors vérifier en une journée
si un virus est contenu par exemple dans un animal mort. Ceci n'a
pourtant jamais été fait et on n'applique que des procédures
de test indirectes et dont les résultats ne sont pas probants.
Par exemple on affirme qu'il y a des anticorps qui ne se greffent
que sur le présumé virus et que si cette liaison entre
corps et anticorps a été prouvée, l'existence
du présumé virus même serait prouvée.
En réalité, les présumés anticorps sont
des protéines solubles dans le sang qui jouent un rôle
central lors de l'étanchement de cellules en croissance et
en séparation ainsi que lors de la cicatrisation. Ces protéines,
aussi nommés globulines, se lient in vitro et dans une concentration
spécifique d'acides et de bases, de minéraux et de solvants
facultativement à d'autres protéines. Ainsi, chaque
échantillon provenant d'un animal ou d'un être humain
peut avoir, si on le teste, un résultat positif ou négatif,
au choix. Il s'agit là, et il faut le dire clairement, de résultats
clairement et criminellement arbitraires.
Même si l'on affirme que grâce à une technique
biochimique de multiplication, la réaction de chaîne
polymérase (PCR), la substance génétique multiplie
le virus et qu'il est ainsi prouvé, il s'agit néanmoins
de fraude car premièrement il n'y a nulle part une substance
génétique d'un virus pathogène qu'on pourrait
comparer aux particules de substance génétique multipliées
artificiellement et deuxièmement ce ne sont que les particules
de substances génétiques qui se trouvaient déjà
dans les liquides auparavant et qui sont utilisées pour prouver
l'existence du prétendu virus .
Pourtant, c'est tout simple : Même des milliers de preuves indirectes,
comme par exemple les formes géométriques apparaissant
dans les champs de blé, ne font pas d'OVNI. On n'a même
pas besoin d'être expert en anglais pour pouvoir lire les publications
auxquelles se réfèrent les fraudeurs du virus, afin
de comprendre soi-même que nulle part n'est faite mention d'un
virus : S'il l'on demande à ces scientifiques de livrer la
preuve de l'existence de ces présumés virus, par exemple
du H5N1, on n'obtient que des réponses évasives et jamais
une réponse concrète. A la télévision
on entend souvent que les examens ont été effectués
dans un laboratoire anglais mais le nom de ce laboratoire anglais
n'a pas été communiqué au public. Il s'agit en
fait du laboratoire de référence de l'Union européenne
pour la grippe aviaire à Weybridge. Plusieurs fois j'ai demandé
aux scientifiques de me fournir les preuves pour l'existence du virus
H5N1. Ils ne m'ont répondu qu'une seule fois en disant qu'ils
ne comprenaient pas la question et puis c'est tout. J'ai également
contacté plusieurs fois l'Organisation mondiale de la santé
et, en particulier, le coordinateur de la grippe aviaire, l'Allemand
Klaus Stöhr, afin d'obtenir les preuves pour l'existence du virus
de la grippe aviaire. Ni l'OMS, ni Klaus Stöhr n'ont réagi
à mes demandes.
Que signifie donc ce H5N1 devant le quel le monde entier tremble ?
Le « H » de H5N1 signifie Hémagglutinine, le «
N » signifie Neuramidase. Les pseudo-virologues affirment que
la coque du virus contient des protéines du type Hémagglutinine
et du type de l'enzyme Neuramidase. En matière de biochimie
des substances, des substances de différents types sont désignées
comme faisant partie des Hémagglutinines et non seulement des
protéines qui font coaguler les hématies. Les pseudo-virologues
ont convenu que la coque des virus de grippe contiendrait 15 différents
types de protéines ayant les qualités d'une Hémagglutinine.
Le « 5 » dans H5N1 désigne le type 5 d'une protéine
présumée qui n'est, lui-aussi, prouvé qu'indirectement.
Afin de prouver un virus de grippe, on mélange dans un laboratoire
des hématies avec des échantillons dans lesquels serait
contenu le virus présumé. Si les hématies coagulent,
on affirme qu'un Hémagglutinine dans un virus de grippe doit
en être la cause, sans qu'on ait isolé ou vu un virus
dans un tel échantillon ou dans un tel mélange. Comme
les devins dans Asterix et Obelix ils déduisent de la façon
dont les hématies coagulent de quel type d'Hémagglutinine
il s'agit. Pour cela, toute une batterie de tests est à la
disposition des scientifiques. La conception de ces tests assure que
ce sera exactement le type d'Hémagglutinine qui sera prouvé
dont le scientifique se doutait déjà dès le départ.
Il en est de même pour l'enzyme Neuramidase qu'on affirme faire
partie de la coque des virus de grippe. Ici, les pseudo-virologues
affirment l'existence de 9 types différents. En réalité,
la Neuramidase est un enzyme qui joue un rôle décisif
dans le fonctionnement d'un métabolisme car elle règle
la tension de surface en détachant des parties d'un amino-sucre
dénommé Acide Neuramique. Comme pour l'Hémagglutinine
d'origine « virale », il y de nombreuses procédures
de tests payants qui donnent exactement le résultat, c'est
à dire qui « prouvent » le type de Neuramidase,
dont le virologue « devin » se doutait dès le départ.
Ainsi, ce n'est pas étonnant que le dindon, appartenant à
l'agriculteur Dimitris Kominaris, âgé de 73 ans, qui
aurait péri de H5N1 a disparu sans laisser de traces de l'île
Inousses à l'est de la Mer Egée, que le nommé
laboratoire de référence n'a pas reçu d'échantillon
de la Grèce, que les médias clairvoyants ont rapporté
qu'un premier échantillon avait confirmé les soupçons.
Afin de prouver H5N1 il ne faut en effet pas d'échantillon
puisqu'il s'agit comme pour toutes les épidémies présumées
d'une action planifiée afin de créér, pour des
raisons politiques, un sentiment de peur.
Les médias nous montrent sans cesse des photos de virus de
grippe et de grippe aviaire. Quelques-une des photos montrent des
formes rondes. Ne sont-elles pas des virus ?
Non ! Premièrement, comme tous les biologistes moléculaires
peuvent facilement le reconnaître, les formes rondes qui sont
présumées être des virus de la grippe sont des
particules fabriquées artificiellement de graisses et de protéines.
Le profane peut vérifier cela en demandant une publication
scientifique dans laquelle ces images sont publiées, décrites
et dont la composition est documentée. Une telle publication
n'existe pas.
Deuxièmement, tous les biologistes moléculaires peuvent
clairement reconnaître que les images qui sont supposées
montrer les virus de la grippe aviaire ne montrent que des particules
de cellules ou des cellules entières qui se trouvent dans le
stade d'exportation ou d'importation de composants du métabolisme.
Le profane peut, à son tour, vérifier ceci simplement
en demandant les publications desquelles sont extraites ces photos.
Il ne recevra jamais de telles publications. La corporation des créateurs
de peurs n'aime pas révéler la base de son business,
à savoir la fraude avec des tests de laboratoire et des tests
d'animaux.
Si l'on demande aux agences d'images et à l'agence de presse
allemande dpa, d'où elles ont obtenu leurs photos, elles vous
renvoient vers l'autorité américaine des épidémies
du Pentagone, la CDC. C'est justement de cette CDC que provient la
seule photo du présumé virus H5N1. La photo montre en
même temps une section longitudinale et une coupe transversale
de tubes dans des cellules qu'on fait mourir dans une éprouvette.
En jargon scientifique, ces tubes sont appelés microtuboli
et servent dans la cellule et lors de la séparation des cellules
au transport et à la communication.
Mais on a démontré que H5N1 tue des embryons de poulets
et qu'on peut le cultiver dans des ¦ufs. Où est le hic
dans ce cas-là ?
Ces expériences sont utilisées depuis plus de 100 ans
afin de « prouver » l'existence de différentes
sortes de « virus », par exemple aussi celle du virus
présumé de la variole. Pour ce faire, on injecte des
extraits à travers la coque de l'¦uf dans l'embryon.
Selon la quantité injectée et selon l'endroit sur l'embryon
où l'extrait « infecté par le présumé
virus » est injecté, l'embryon meurt plus ou moins vite.
Il mourrait également les extraits étaient stérilisés
auparavant. Les virologues présentent cette mort comme étant
une preuve directe, premièrement pour l'existence du virus
respectif, deuxièmement pour la capacité de multiplication
du virus et, en outre, troisièmement pour l'isolation du virus.
Des embryons de poulets ainsi tués par millions tout doucement
chez les fabriquants de vaccins, on produit par la suite les vaccins
divers. Outre les embryons de poulets, on tue aussi des cellules dans
des éprouvettes afin de présenter la mort de ces cellules
comme étant une preuve pour l'existence, la capacité
de multiplication et l'isolation d'un virus pathogène. Pourtant,
il n'y a nulle part la représentation d'un virus isolé,
d'un virus photographié par le microscope à électrons
ou d'un virus décomposé en ses différents composants
à l'aide d'un processus appelé électrophorèse.
Qu'est-ce qui tue donc les animaux au cours des tests si ce n'est
pas le H5N1 ?
Là aussi il suffit de regarder les publications dans lesquelles
sont décrits ces tests d'animaux. Les poulets sont lentement
étouffés en trois jours par l'introduction d'un liquide
à l'aide d'un tube dans la trachée artère. 30
jours avant l'infection affirmée, on implante des émetteurs
de température dans l'abdomen de petits singes de Java, 5 jours
avant l'infection affirmée on les fixe dans une chambre sous
pression d'air et l'infection présumée se fait en introduisant
une quantité de liquide (transféré sur l'Homme
il s'agit d'une quantité de 8 verres à liqueur) sous
pression à l'aide d'un tube dans la trachée artère.
On injecte le même extrait de cellules mourantes, donc en état
de putréfaction, dans les deux yeux et les amygdales. En effectuant
des rinçages des bronches, on fait subir de façon répétée
des attaques de suffocation aux animaux, etc. Les dommages et destructions
qui résultent de ce traitement nous sont présentés
comme devant être attribués à H5N1. J'en ai informé
les adjoints de l'ancienne Ministre de la protection des consommateurs
Künast et de l'actuel Ministre Trittin, qui prétendent
être des protecteurs des animaux. Sans réaction.
Mais on a reconstitué génétiquement le virus
de la grippe espagnole et aussi constaté qu'il s'agit d'un
virus de grippe aviaire !
Ce qu'on affirme avoir génétiquement reconstitué
n'est rien d'autre qu'un modèle d'une substance génétique
d'un virus de la grippe. Un virus de la grippe n'a jamais été
isolé et la substance génétique d'un virus de
la grippe non plus. La seule chose qui a été faite,
c'est de faire proliférer la substance génétique
à l'aide de la réaction de chaîne polymérase
(PCR). Grâce à cette méthode on peut aussi faire
proliférer à volonté de nouveaux courts morceaux
de substance génétique qui étaient auparavant
inexistants. Ainsi, avec cette technologie il est également
possible de manipuler l'empreinte génétique, c'est à
dire de constater, pour une personne, que les échantillons
« trouvés » sont identiques avec son empreinte
génétique ou qu'ils en diffèrent. L'empreinte
génétique n'assure qu'une certaine probabilité
de conformité si beaucoup de substance génétique
à comparer est retrouvée et ce, uniquement, s'il est
effectué de façon consciencieuse.
Dr. Jeffery Taubenberger qui est présumé avoir reconstitué
le virus pandémique de 1918, travaillait pour l'armée
américaine et développait pendant plus de 10 ans une
technique pour fabriquer à l'aide de la technique de prolifération
PCR de courts morceaux de substance génétique sur la
base d'échantillons extraits de différents corps humains.
Puis, il a choisi parmi ces multiples morceaux fabriqués ceux
qui correspondaient le plus au modèle de la substance génétique
présumée d'un virus de la grippe et les a publiés.
Cependant, dans aucun de ces corps humains un virus n'a été
vu, prouvé ou un morceau de substance génétique
produit qui n'y ont pas pu être prouvé auparavant. S'il
y avait réellement eu des virus, on aurait pu les isoler et
ainsi également isoler leur substance génétique
sans avoir recours à la technologie PCR et sans devoir
fabriquer, avec intention de frauder, péniblement le patchwork
du modèle d'une substance génétique qui reflète
l'idée d'un virus de la grippe.
Comment le laïc peut-il vérifier cela ?
On affirme que ces courts morceaux, qui ne sont pas complets au sens
de la génétique et qui ne correspondent même pas
à la définition d'un gène, forment ensemble toute
la substance génétique d'un virus de la grippe. Afin
de discerner cette fraude, il suffit d'additionner les longueurs publiées
afin de constater que la somme des longueurs des différents
morceaux, qui sont supposés donner toute la substance génétique
du prétendu virus de la grippe, ne correspond pas à
la longueur du modèle du génome du virus de la grippe.
Il est plus simple encore de poser la question dans quelle publication
on peut trouver une photo prise par un microscope électronique
de ce virus apparemment reconstitué. Une telle publication
n'existe pas.
On affirme que, selon le résultat de différents essais,
le virus reconstitué de 1918 tue de façon très
efficace. Qu'est-ce qui ne serait pas correct dans cette affirmation
?
Si j'injecte un mélange de morceaux de substance génétique
et de protéines articifiellement produits dans le c¦ur
d'un embryon de poulet, il meurt plus vite que si j'injecte mon mélange
périphériquement. Si j'expose des cellules dans une
éprouvette à une quantité de morceaux de substance
génétique et de protéines produits artificiellement,
elles vont mourir plus vite que sous les conditions standard de la
mort de cellules dans une éprouvette. « Habituellement
», ce sont ces conditions standard sur lesquelles se basent
les preuves pour l'existence, l'isolation et la prolifération
du prétendu virus. Sur la base de cette substance génétique
qui est présentée comme étant d'origine virale,
on crée sur ordinateur des modèles de protéines.
A partir de ces modèles de protéines est reconstruite
sur ordinateur l'apparence du virus entier.
C'est tout, mais le monde entier croit que l'on peut reconstituer
des virus dans un laboratoire. Ce n'est donc pas étonnant que
la CIA et les services secrets britanniques M16 affirment dans des
rapports que le régime communiste en Corée du Nord fabrique
des virus de la grippe encore plus mortels que le H5N1.
Quelles conclusions en tirez-vous ?
Comme on n'a pas encore retrouvé le chef de l'organisation
présumée Al-Qaïda, Ben Laden, comme le nom Al Qaïda
ne signifie pas plus en arabe que « le chemin » et comme
personne n'a entendu parler de cette organisation avant l'assainissement
au chaud des gratte-ciel New Yorkais menacées de s'écrouler,
comme on n'a pas pu trouver chez Saddam des armes de destruction massive
comme par exemple les prétendus virus de la variole, qui étaient
la raison pour la deuxième guerre du Golfe et comme on prétend
encore une fois actuellement l'existence de virus mortels, on devrait
clairement savoir qui sont en réalité les terroristes
et qui les kamikazes : Ce sont tous ceux qui participent et contribuent
à la panique autour des virus !
Les plans de pandémie de l'OMS prévoient, en cas de
déclaration officielle d'une pandémie de grippe aviaire,
le possible effondrement du ravitaillement et de l'ordre public. Il
faut prendre au sérieux les estimations de 100 millions de
morts. A mon opinion, toutes les personnes vivant en maison de retraite
qui seront les premières à devenir les victimes désarmées
et sans protection de l'effondrement des systèmes d'approvisionnement
et ainsi de l'ordre public ainsi que les petits enfants sont en danger.
Les conséquences sont à peine imaginable si les créateurs
de l'épidémie déclaraient l'état d'exception
déjà pendant la période hivernale.
Est-ce que le médicament Tamiflu, dont on achète en
attendant des stocks avec l'argent des contribuables, protège
l'être humain de la grippe aviaire ?
Personne n'affirme que ce médicament protège d'une grippe.
Tamiflu est censé bloquer la Neuramidase. Dans l'organisme,
il bloque la fonction de l'amino-sucre Acide Neuramique qui est en
partie responsable pour la tension de surface de la cellule. Les effets
secondaires mentionnés dans la notice de Tamiflu sont quasiment
identiques aux symptômes d'une lourde grippe. On stocke alors
en ce moment des médicaments qui provoquent les mêmes
symptômes qui paraissent lors d'une réelle lourde «
grippe » et qui disparaissent avec la consulation d'un médecin
après sept jours et sans médecin après une semaine.
Si l'on donne Tamiflu à des personnes malades on risque de
causer des symptômes beaucoup plus graves, comme s'il s'agissait
d'une lourde grippe. Si une pandémie humaine est déclarée,
beaucoup de personnes prendront ce médicament en même
temps. Nous verrons donc réellement les symptômes clairs
d'une épidémie Tamiflu. On pourra donc aussi s'attendre
à des morts causées par Tamiflu et ils nous seront présentées
comme étant des preuves pour la dangerosité de la grippe
aviaire et pour le grand soin que prend l'Etat de la santé
des êtres humains. C'est exactement le même schéma
bien rodé utilisé pour le SIDA. En Espagne on peut lire
sur les notices des médicaments pour le SIDA que l'on ne sait
pas si les symptômes sont causés par les médicaments
ou par le virus.
Vous n'allez donc pas non plus soutenir une vaccination générale
ou la vaccination spécialement développée contra
la grippe aviare ?
Je ne peux pas soutenir une folie. Chaque vaccin contient des toxines
qui causent toujours des dommages plus au moins grands. La loi pour
la protection des vaccins demande que des conditions de justification
soient remplies, notamment qu'un agent pathogène, comme par
exemple un virus, existe réellement. Comme aucun des soi-disant
virus pathogènes ne peut être considéré
comme existant, il ne peut donc pas y avoir des vaccinations justifiables
légalement contre la grippe, ni même contre la grippe
aviaire. Chaque vaccination en Allemagne qui a eu lieu après
l'entrée en vigueur de la loi pour la protection des vaccins
le 1er janvier 2001 correspond donc à l'infraction de dommages
corporels avec circonstances aggravantes. Bien évidemment,
je ne conseille pas de se porter volontaire pour devenir victime d'infractions
et de crimes.
Qu'est-ce qui se cache à votre avis derrière tout ce
que nous vivons actuellement ?
On ne peut que spéculer à ce sujet. Bien évidemment,
l'industrie pharmaceutique se réjouit du grand business de
la panique de la grippe aviaire. En réalité, chaque
individu est responsable de cette folie. La situation est telle qu'elle
est. Et elle n'a pu atteindre ce niveau que parce que nous, en tant
que citoyens, avons toléré que notre Etat agisse ainsi
contre les êtres humains bien que notre Etat soit formellement
un Etat de droit démocratique. Celui qui s'attend à
ce que l'industrie pharmaceutique effectue des changements au bénéfice
de l'être humain, le fera en vain. Ceux qui ne se défendent
pas maintenant, ne vivent pas bien. Chacun peut demander au Ministère
de la protection des consommateurs, au Ministère de la Santé,
etc. de lui faire parvenir les preuves scientifiques qui justifient
la panique autour de la grippe aviaire.
Celui qui attend que « les autres » vont le faire, ne
doit pas s'étonner si les autres ne font rien et si la situation
ne reste non seulement telle qu'elle est mais si elle s'aggrave encore.
Finalement, ce sont nous autres les citoyens qui avons pendant des
années vu et toléré la folie autour de nous sans
agir. Nous devons commencer maintenant à prendre des responsabilités
sociales, si nous ne voulons pas nous livrer à la dominance
totale et au chaos d'une pseudo-science incôntrollée
et en devenir les victimes.
Est-ce qu'il faut donc, selon vous, lutter contre la science ?
Le pouvoir de la pseudo-science doit être remplacé par
une science sociale qui est tenue à respecter la véracité
et dont les résultats sont vérfiables et compréhensibles.
Le langage de la science universitaire actuelle démontre clairement
que c'est le pouvoir incontrôlé au sein de l'Etat démocratique
qui est au premier plan, si les médecins scolaires et l'Etat
se prévalent de « l'opinion majoritaire au sein de la
science médicale », à laquelle nous devons nous
soumettre, même si ce pouvoir affirme que les bébés
sont apportés par la cigogne ou que la Terre est plate. Mais
nous n'avons pas de raison de nous plaindre puisque c'est nous qui
tolérons ce comportement de notre Etat. Si nous continuons
à tolérer d'être à la merci de ce pouvoir,
personne ne doit alors s'étonner, comme c'est le cas pour l'absurdité
de la grippe aviaire, s'il se lève un beau matin et qu'il est
mort : tué par ce pouvoir qu'il a toléré en tant
que citoyen d'un Etat de droit démocratique.
Dans un Etat de droit démocratique, la panique de la grippe
aviaire ne serait pas envisageable, tout autant que le SIDA et les
vaccinations. C'est à nous autres les citoyens de réaliser
l'Etat de droit. Ainsi, ni le SIDA, ni la grippe avaire, ni la pseudo
science auraient une chance. Je ne peux que dire : Ne donne pas de
chance à la grippe aviaire ! Ne crois pas tout ce qu'on essaie
de te faire gober ! Vérifie tout ! Utilise ta raison !
Pour ceux qui veulent devenir actifs, il y a des proposition sous
www.agenda-leben.de
Le Tamiflu, un remède
pour les pigeons
par Serena Tinari, il manifesto, 8 masr 2006. Original
: http://www.ilmanifesto.it/Quotidiano-archivio/08-Marzo-2006/art91.html
. Traduit de l'italien par Marie-Ange Patrizio
Genève, 24 août 2005 : un communiqué de l'Organisation
Mondiale de la Santé informe que le colosse pharmaceutique
Hoffmann-La Roche a donné à la communauté internationale
trois millions de traitements au Tamiflu, qui seront destinés
à la lutte contre la grippe aviaire dans les pays les plus
pauvres. « En cas de pandémie et s'il est associé
à d'autres mesures, l'administration de Tamiflu pourrait aider
à limiter les maladies et les morts et contenir l'explosion
du virus. Ou à en ralentir la diffusion » affirme la
suprême autorité pour la santé publique. Dans
son quartier général de Bâle, l'état-major
de Roche doit avoir trinqué à l'excellente contribution
pour son image de marque. Avec son obole à l'OMS, le géant
pharmaceutique s'affiche du côté des pauvres. Et avec
le communiqué de l'OMS, le Tamiflu entre en piste dans le cirque
médiatique de l'âge de la grippe aviaire. C'est une véritable
consécration. Dans le pain quotidien de chiffres qu'on nous
dispense sur un ton pandémique, entre un bûcher de poulets
brûlés vifs et des « men in white » qui désinfectent,
se propage « l'unique antiviral qui pourrait s'opposer à
la grippe aviaire humaine ». En l'espace de quelques mois, et
en dépit du conditionnel, soixante nations s'assurent de réserves
pour 25 % de leur population, tandis que les pharmacies sont prises
d'assaut par ceux qui se méfient des promesses de gouvernements.
Roche annonce que les usines travaillent 24 heures sur 24 : depuis
2004 jusqu'à fin 2006, la production de la précieuse
poudre blanche sera décuplée.
Un médicament de peu
Curieux destin, pour un médicament jusqu'à présent
considéré par les hommes de l'art comme de la «
camelote ». Le Tamiflu, principe actif de l'Oseltamivir, est
découvert en 1994 par les chercheurs de Gilead Sciences, entreprise
bio pharmaceutique dont le siège est en Californie. Chez Gilead,
le secrétaire d'Etat Donald Rumsfeld est chez lui : il en a
été le directeur en 1988, le président du Conseil
d'Administration de 1997 à 2001, et il y est toujours actionnaire.
En 1996, Gilead cède à Roche tous les droits d'exploitation
du Tamiflu, contre 10 % des ventes. Le médicament arrive sur
le marché nord-américain et suisse en 1999-2000, et
dans la majorité des pays européens entre 2002 et 2003.
Indication : grippe saisonnière. Jusqu'à l'arrivée
de la grippe aviaire, le Tamiflu vendait peu tellement peu que
dans les salons de l'industrie pharmaceutique mondiale on murmurait
que Roche pensait à le retirer du marché. Les tests
effectués avant la commercialisation indiquent, en fait, qu'Oseltamivir,
en jargon technique « inhibiteur de la neuraminidase »
agit sur les souches « A » et « B » de la
grippe souches que seul un examen approprié peut repérer
avec certitude. Absorbé dans les 48 heures suivant l'apparition
des premiers symptômes, Tamiflu peut réduire la durée
de la grippe d'un jour et demi. Gain modeste, pour rivaliser avec
lait au miel, cataplasmes et aspirine. De fait, en guise de pilule
miracle, Tamiflu avait fait un « flop ». Et Roche, en
fait, ne semblait pas y tenir particulièrement. Si bien qu'en
2005 Gilead a demandé et obtenu - la révision
de l'accord de 1996, à échéance du contrat, parce
que la multinationale suisse n'en aurait pas fait assez pour la promotion
du médicament et oublié de verser à son partenaire
américain presque 20 millions de dollars. Gilead résume
: « Roche a obtenu l'autorisation du marché avec 64 pays,
mais ne l'a réalisé qu'avec 21 (Š) et n'en n'a
pas fait la promotion auprès des médecins, patients
et autorités sanitaires ». Roche nie. Mais paye : dès
novembre le contentieux a été déclaré
clos avec satisfaction réciproque.
Est-ce un médicament efficace ?
Mais pourquoi Roche n'aurait-elle pas investi ses puissantes ressources
de communication et marketing sur ce médicament ? Une réponse
surgit spontanément à la lecture des articles et recherches
publiées par les revues spécialisées. A la question
clé, à savoir « est-ce un médicament efficace
? », il n'y aurait pas eu de résultats scientifiques
suffisants. La critique de la newsletter suisse Infomed/Pharmakritik
est douloureuse : « Sur la base des connaissances actuelles,
il n'existe aucun groupe bien défini de malades de la grippe
auxquels on puisse conseiller un traitement à base d'Oseltamivir
». La revue française Prescrire (seule revue médicale
indépendante en France, non financée par des laboratoires,
NDT) est catégorique : « A part les effets collatéraux,
on ne comprend pas ce qu'il ajoute à la thérapie symptomatique
traditionnelle ». En février 2006, The Lancet enfonce
le clou. Les chercheurs du groupe Cochrane ont examiné 50 études
sur l'efficacité du Tamiflu et concluent : « Elle est
trop modeste pour en conseiller l'utilisation ». Mais si l'effet
sur la grippe serait faible, aucun spécialiste ne peut garantir
l'efficience du Tamiflu sur la grippe aviaire humaine. Avant tout,
parce que c'est un virus qui n'existe pas. La souche actuelle ne se
transmet pas entre êtres humains une poignée de
cas suspects ont été signalés en Asie, mais si
le virus avait déjà muté, face à 180 millions
de volatiles morts, les victimes humaines seraient bien plus nombreuses
que la rare centaine enregistrée jusqu'à présent.
Et surtout, explique de Genève le porte parole de l'OMS pour
la grippe aviaire, parce que « nous n'avons pas de données
cliniques pour l'affirmer ». Les espoirs des gouvernements mondiaux
ont été déclenchés par contre, par la
grosse artillerie de la stratégie de Roche pour associer Oseltamivir
à l'arsenal de la pandémie redoutée. Il s'agit
d'un test de laboratoire, dont les conclusions ont été
communiquées en 2004. Vingt rats ont été infectés
par le virus H5N1 ; les dix rats traités avec un autre anti-viral
sont morts ; des dix qui ont reçu de l'Oseltamivir, deux ont
survécu. Expérience répétée ensuite,
avec des résultats analogues : sur des rats atteints de l'aviaire,
Oseltamivir fonctionnerait au moins un peu. Mais sur les êtres
humains ? Dans la littérature très peu de cas sont rapportés
de personnes affectées par la grippe aviaire et soignées
par le Tamiflu. Une étude vietnamienne a analysé dix
patients : des cinq traités par le Tamiflu, quatre sont morts.
Très citée, une recherche hollandaise, qui remonte à
2003 mais c'était un autre virus (H7N7) et les résultats
sont définis comme « non concluants ». The Lancet
a donné le coup de grâce en janvier dernier : «
Nous n'avons trouvé aucune preuve de l'efficacité des
inhibiteurs de la neuraminidase sur la grippe aviaire humaine »,
a écrit Tom Jefferson du groupe Cochrane. Les preuves de l'efficience
du Tamiflu sont labiles au point de mettre dans l'embarras le porte-parole
de l'OMS, qui déclare : « C'est frustrant mais c'est
la situation dans laquelle nous sommes. Le virus a touché tellement
peu de personnes dans le monde que nous n'avons pas de patients sur
lesquels tester le Tamiflu ». Pire : au cours des dernières
semaines, certains chercheurs japonais ont constaté qu'en administrant
ce médicament à certains malades de l'aviaire, ceux-ci
développent immédiatement une résistance au principe
actif, qui donc ne fonctionne pas du tout. Dick Thompson admet que,
sur la question, il n'y a pas de programme de coordination particulier
avec les hôpitaux asiatiques, ni de tests cliniques en cours.
D'autre part : « Nous ne savons pas ce qui peut arriver à
l'avenir. Parce que si le virus mutait et se transmettait à
l'homme, peut-être ne serait-ce plus le H5N1, et alors nous
pourrions espérer que d'autres anti-viraux soient efficaces
». Et que ferons-nous des tonnes d'Oseltamivir stockées
de par le monde ? La réponse des spécialistes est sans
équivoque : dans le doute, par précaution et en espérant
que ça serve à quelque chose, nous faisons des réserves.
Un médicament sûr ?
La deuxième question élémentaire à propos
des médicaments, outre leur efficacité, est celle de
leur sécurité. Selon Roche, Tamiflu a peu d'effets secondaires
et ils sont légers, parmi lesquels nausées et vomissements.
Thèse reprise par les autorités sanitaires et point
fort d'un doute nébuleux : « nous ne sommes pas sûrs
que ça fonctionnera », disent les experts, mais au moinsŠça
ne fait pas mal. Mais même là, il n'y a pas de consensus
dans la communauté scientifique. Avant son approbation par
les autorités sanitaires, un médicament est testé
sur quelques milliers de personnes et il est difficile qu'émerge
un effet secondaire rare. Le degré de sécurité
du médicament se confirmera au fur et à mesure des années,
quand des millions de personnes l'auront utilisé. Du Tamiflu,
jeune et tout autre que champion des ventes, le réseau mondial
de la pharmacovigilance sait peu de choses. Drugdex, une des banques
de données internationales en la matière, à la
question Oseltamivir, répond par une série de «
non testé ». Dans le doute, et en attendant des recherches
cliniques ponctuelles, les autorités et l'industrie pharmaceutique
affichent leur optimisme. Sauf au Japon : dans ce pays où la
pilule précieuse a été la plus vendue, le Tamiflu
a été corrélé à la mort soudaine
de plusieurs enfants. Le président de l'institut de pharmacovigilance
japonais, Rokuro Hama, le répète dans tous les congrès
et revues scientifiques depuis deux ans. Sur le British Medical Journal,
Hama souligne que les enfants sont morts d'insuffisance respiratoire
et cite trois études de laboratoire où « l'administration
d'Oseltamivir à des bébés rats en a provoqué
la mort par insuffisance respiratoire ». C'est justement sur
la base de ces études qu'il n'est pas autorisé d'administrer
du Tamiflu à des enfants de moins d'un an. De nombreux chercheurs,
cependant, étant donnée la rareté de données
cliniques, ont des doutes aussi sur la tranche des 1-12 ans. Du point
de vue des autorités sanitaires, l'argument concernant les
enfants est faible à cause, justement, du motif opposé.
En cas de pandémie, ils constitueraient la catégorie
la plus à risque. Et si le Tamiflu est le seul remède
disponible, il faut pouvoir le leur donner à eux aussi. C'est
la raison pour laquelle les autorités européennes et
américaines en ont récemment autorisé l'usage
dans un but prophylactique même sur des patients de 1 à
12 ans. L'autre effet indésirable du Tamiflu enregistré
au Japon concerne le psychisme : il y a eu des modifications du comportement
et suicides chez des très jeunes patients qui l'avaient pris.
Selon Roche, ce sont des données faussées parce qu'
« en présence de forte fièvre, il est facile que
les conditions psychiques d'un patient empirent ». Par précaution,
en mai 2004, les autorités japonaises ont ajouté à
la liste des effets secondaires possibles du Tamiflu « troubles
neurologiques et psychologiques : altération de la conscience,
comportements anormaux et hallucinations ». En novembre 2005,
l'Emea, l'autorité européenne qui surveille la sécurité
des médicaments, après avoir reçu deux signalements
de suicide, a demandé à Roche de lui fournir toutes
les données cliniques disponibles quant aux effets sur le psychisme.
En attendant, profits à la pelle
Dans toute cette confusion, une chose est claire : Hoffman-Roche
fait du fric à la pelle. En 2005, le chiffre d'affaires du
Tamiflu a dépassé le milliard d'euros et la multinationale
a réalisé un chiffre de plus de 22,5 milliards d'euros,
le meilleur résultat de son histoire. Pas mal, pour un médicament
dont l'efficacité est associée à une série
de « si » et de « peut-être ». Entre
temps, pendant que la moitié de la planète implorait
qu'on augmente la production ou qu'on délivre le brevet pour
permettre la fabrication de « génériques »,
l'industrie pharmaceutique suisse alimentait la légende. Provenant
de l'anis étoilé cultivé en Chine, Tamiflu «
a un processus de fabrication articulé en 12 étapes
qui requièrent de 6 à 8 mois de travail et des technologies
sophistiquées ». En octobre 2005, Roche fait savoir qu'il
est disposé à négocier. La pression des Nations
Unies et des USA s'est manifestée, mais c'est le choix de la
stratégie de communication qui est, une fois de plus, phénoménal.
Roche se déclare préoccupé de la santé
publique et donc, prêt à discuter les conditions de cession
de la licence « à tout gouvernement et entreprise qui
nous contactera ». Par ailleurs, l'Organisation Mondiale du
Commerce avait établi en 2001 (et confirmé en 2003)
qu'en cas d'urgence sanitaire les gouvernements ont le droit de copier
les médicaments, en dépit de tout brevet. Anticipant
une telle étape, Roche fait figure de Robin des Bois, et se
garantit une part des royalties. Etant donné le succès
de la première donation, il renchérit avec deux autres
millions de traitements, le communiqué de l'OMS récitant
: « Nous sommes reconnaissants à Roche de sa généreuse
donation ». La production du médicament, qui était
de 5,5 millions de doses au départ, est prévue pour
300 millions de doses en 2007. Outre atlantique les actionnaires de
Gilead aussi se portent bien. Fortune écrit (novembre 2005)
: « Grâce à la peur d'une pandémie, les
actions de Gilead sont passées en six mois de 35 à 47
dollars. Le chef du Pentagone nous a offert un million de dollars
».