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8 - Un seul monde

Grippe aviaire et Tamiflu : l'arnaque du siècle


Nous publions aujourd'hui deux articles qui remettent en cause tous les discours officiel sur la grippe aviaire et le "remède miracle" Tamiflu.


Pas de panique : la vérité sur la grippe aviaire, le virus H5N1, la vaccination et le SIDA - Une interview explosive du Docteur Stefan Lanka


par Christopher Ray, Faktuell, 27 octobre 2005
Original allemand : http://www.faktuell.de/Hintergrund/Background367.shtml
Traduit de l'allemand par Eva, membre de Tlaxcala, le réseau de traudcteurs pour la diversité linguistique (www.tlaxcala.es). Cette traduction est en Copyleft.
Celui qui observe comment les symptômes sont trafiqués surtout pendant les négociations en cours pour une coalition gouvernementale à Berlin, ne peut plus prendre au sérieux les communiqués des hommes politiques et leurs hommes de peine. Ou croyez-vous qu'on peut créer un seul emploi en diminuant les allocations issues du programme Hartz IV et ALG II ? Ou bien que le nombre de nouveaux emplois augmentera forcément en flèche si nous diminuons l'imposition des entreprises, les primes d'assurance maladie et la TVA, tout en diminuant ou en abolissant en même temps le forfait pour les gens qui font la navette et les suppléments pour le travail de nuit ? Tout cela, malgré les annonces quotidiennes de suppressions d'emplois et de fermetures d'usinesŠ
Si vous gobez tout ça sans broncher, vous devriez faire de même pour l'histoire du vaccin et supprimer cette page de vos favoris et choisir plutôt les pages à gros titres contenant des majuscules. Si vous êtes cependant conscients du fait qu'on vous prend sans arrêt pour des idiots et qu'on se fout carrément de votre gueule (pardonnez-moi cette _expression), vous devriez prendre le temps et écouter un scientifique indépendant qui ne s'est pas encore laissé corrompre. Cet homme est le virologue Dr. Rer. Nat. Stefan Lanka. Il a donné des réponses claires et nettes à la rédaction de FAKTuell ­ sans échappatoire.
Voici donc l'interview :
Grippe aviaire et H5N1, la vaccination et le SIDA
Dr. Lanka, en Allemagne sommes-nous menacés par la grippe aviaire ?
Seulement de façon indirecte. L'année prochaine beaucoup moins de bébés naîtront en Allemagne. Si l'on croit les médias, toutes les cigognes seront tuées par la grippe aviaire. Et nous devons faire face à une telle situation.
Vous parlez sérieusement ?
Je suis aussi sérieux que le danger que nous courons à cause du prétendu virus de la grippe aviaire H5N1. Le danger ou la catastrophe est ailleurs.
Où est donc, selon votre avis, le danger ou la catastrophe ?
On nous a déshabitués d'utiliser notre raison. C'est cela le vrai danger ou la catastrophe. La politique et les médias se permettent de nous faire miroiter tout, par exemple que des oiseaux migrateurs se sont contaminés en Asie avec un virus très dangereux et même mortel. Puis, ces oiseaux malades à mourir vont voler pendant plusieurs semaines et faire des trajets de plusieurs milliers de kilomètres et infectent ensuite en Roumanie, en Turquie, en Grèce et ailleurs des poulets, des oies et d'autres volailles avec lequel ils n'avaient pas de contact et qui tombent malades et meurent en un rien de temps. Mais les oiseaux migrateurs ne tombent pas malades et ne meurent pas mais continuent leur trajet pendant des semaines. Et encore pendant des milliers de kilomètres. Celui qui croit cela, va croire aussi que les bébés sont apportés par les cigognes. En effet, la majorité de la population allemande croit que la grippe aviaire représente un réel danger.
La grippe aviaire, n'existe-t-elle donc pas du tout ?
Depuis la fin du 19ème siècle on peut observer des maladies des volailles issues de grands élevages, comme une teinte de la crête du coq en bleu, une régression de l'importance de la ponte, un plumage terne, et parfois ces animaux finissent par mourir. Ces maladies étaient désignées sous le terme de peste aviaire.
Aujourd'hui, dans les grands élevages de volailles, spécialement chez les poulets en cages, de nombreux animaux meurent des suites de conditions de vie non adaptées. Plus tard, ces suites de l'élevage de masse n'ont plus été appelées peste aviaire mais grippe aviaire. Depuis des décennies on affirme que la cause en serait un virus transmissible et ce afin de détourner notre attention des vraies causes.
Les 100 millions de poulets ne seraient donc pas morts de grippe aviaire mais en réalités des suites de stress et/ou de manque et d'empoisonnement ?
Non ! Si la poule pond moins d'¦ufs ou si un coq a une crête bleue et qu'ensuite la poule est testée positive du virus H5N1, tous les autres poulets sont gazés. C'est ainsi qu'on obtient le chiffre de 100 millions de poulets morts en apparence à cause du virus H5N1.
Si l'on y regarde de plus près, on peut découvrir derrière tout cela une stratégie qui dure depuis plusieurs décennies déjà. C'est ainsi qu'en Occident les grandes entreprises se réhabilitent car les animaux morts des suites de cette « épidémie » leur sont remboursés aux frais du contribuable et au prix supérieur du marché tandis qu'en Asie et partout ailleurs le marché local de la volaille est détruit délibérément et intentionnellement sous surveillance de l'organisation FAO appartenant à l'ONU. Tous les grands éleveurs occidentaux de volaille se taisent donc et font en sorte que leurs vétérinaires diagnostiquent une épidémie lorsque le prix de marché pour la volaille est en baisse, afin qu'ils puissent « se débarrasser » de tous leurs animaux, avec un plus grand bénéfice que s'ils les vendaient normalement, au prix le plus élevé garanti par l'Etat. Bref, il s'agit d'une fraude moderne aux subventions accompagnée d'une création paralysante d'un sentiment de peur. Cette peur garantit en outre que personne n'exigera des preuves.
De quoi est-ce que les 61 personnes chez lesquelles le virus H5N1 a été détecté sont-elles mortes ?
Il n'y a que très peu de rapports qui sont accessibles au public, dans lesquels les symptômes présents et leur traitement sont décrits. Ces cas sont sans équivoque : Il s'agissait de personnes montrant des symptômes d'états grippaux ayant eu la malchance de tomber entre les mains des chasseurs du virus H5N1. Elles ont subi des chimiothérapies en quantité démesurée qui devaient inhiber le virus imaginaire et qui les ont tuées. Elles sont mortes de défaillances multiples d'organes dans un état de panique, isolées sous une tente en plastique et entourées de fous en combinaison spatiale.
Est-ce que ce virus de grippe aviaire est donc totalement inexistant ?
On n'a jamais pu prouver l'existence de structures qu'on pourrait considérer comme un virus de grippe aviaire, de grippe ou autre agent pathogène chez un être humain, serait-ce dans le sang ou dans d'autres liquides corporels, chez un animal ou chez une plante. Les causes des maladies, chez l'Homme ou chez l'animal, qui sont supposées être d'origine virale et qui peuvent paraître rapidement, successivement ou parallèlement, chez plusieurs individus, sont connues depuis longtemps. Il n'y a pas de place dans la biologie pour les virus qui seraient la cause de maladies. Cette chimère d'un virus qui causerait des maladies ne peut trouver sa place que si j'ignore les connaissances de la Nouvelle Médecine de Dr. Hamer qui détaille que souvent des événements choquants sont la cause de maladies ou que si je m'entête à ignorer les connaissances de la chimie sur les effets d'empoisonnements et de manques ainsi que celles de la physique sur les effets de la radiation.
Pourquoi est-ce qu'on continue alors affirmer l'existence de virus qui rendent malade ?
La peur paralysante, crétinisante et destructive de présumés virus qui rendent malades forme la base centrale de l'existence des médecins scolaires.
Premièrement, pour nuire à un grand nombre de personnes grâce aux vaccinations afin de se construire une clientèle de malades chroniques et faibles qui se laissent faire.
Deuxièmement, pour ne pas devoir s'avouer à eux-mêmes qu'ils échouent totalement dans le traitement de maladies chroniques et qu'ils ont tué et continuent à tuer plus de personnes que toutes les guerres jusqu'à présent. Chaque médecin scolaire en est conscient mais peu osent en parler. Ce n'est donc pas étonnant que le taux de suicide, relatif à tous les groupes professionnels, soit de loin le plus élevé pour les médecins scolaires.
Troisièmement, les médecins scolaires ont besoin de cette peur paralysante et crétinisante de virus diaboliques afin de camoufler qu'ils étaient à l'origine un outil d'oppression et de meurtre d'un Vatican en plein essor qui lui s'était développé à son tour de l'armée romaine de l'Ouest.
La médecine scolaire est le soutien le plus important de tous les dictatures et gouvernements qui ne veulent pas se soumettre à la loi écrite, aux constitutions, aux droits de l'Homme, c'est à dire au contrat de société légitimisé démocratiquement. Ceci explique aussi pourquoi la médecine scolaire est autorisée et s'autorise de tout faire et pourquoi elle n'est soumise à aucun contrôle. Si nous ne réussissons pas à surmonter cela, nous allons tous périr de cette médecine scolaire.
N'est-ce pas là un peu exagéré ?
Malheureusement non ! Chacun qui ouvre les yeux, verra cela de la même façon. Ivan Illich a déjà lancé un avertissement en 1975 en ce sens dans son analyse « Die Enteignung der Gesundheit » (L'expropriation de la santé ­ NDT). Ce livre existe jusqu'à ce jour et porte le titre : Die Nemesis der Medizin (La nemesis de la médecine ­ NDT).
Goethe a très bien décrit l'état de la médecine scolaire dans Faust I et fait avouer au Dr. Faustus : Le médicament était là, les patients mourraient et personne ne demandait qui allait mieux. Ainsi nous nous sommes déchaînés avec des sirops infernaux dans ces vallées, ces montagnes plus grièvement encore que la peste. Moi-même j'ai donné ce poison a des milliers de personnes qui se fanaient et j'ai du supporter qu'on loue les meurtriers impertinents.
Goethe appelle les médecins scolaires [Latwerge], c'est à dire ceux qui donnent des substances toxiques, des meurtriers impertinents qui sont toujours loués aujourd'hui. [NDT : le DR; Lanka se trompe : « Latwerg »ne désigne pas une personne mais une préparation médicale.]
A ce point je peux et je dois faire référence à nos propres publications, car nous avons posé à la médecine moderne la question délicate en premier et documenté et commenté les aveux. Vous pouvez obtenir toutes les informations pertinentes sous www.klein-klein-aktion.de et www.klein-klein-verlag.de.
Comment se fait-il que c'était justement vous qui avez découvert cette fraude du millénaire ?
J'ai étudié la biologie moléculaire. Au cours de mes études j'ai prouvé le premier virus dans la mer dans une algue maritime. Cette preuve de virus a été publié selon les normes de sciences naturelles pour la première fois en 1990 dans une publication scientifique. Le virus prouvé par moi se multiplie dans l'algue, peut la quitter et se reproduire dans d'autres algues du même genre sans avoir un effet negatif quelconque et ce virus n'est pas en connexion avec une maladie quelconque. Ainsi, dans un litre d'eau de mer il y a par exemple plus de 100 millions de virus de différents genres. Heureusement, les autorités de santé et les médecins n'ont pas encore réalisé cela car sinon il y aura déjà une loi depuis longtemps qui ne permettrait la baignade dans la mer plus qu'en portant un préservatif sur tout le corps. On n'a pourtant jamais vu des structures biologiques qui auraient des effets négatifs. La base de la vie biologique est la vie en communauté, la symbiose et il n'y a pas de place pour la guerre et la destruction. Ce ne sont que des cerveaux malades et criminels qui voient de la guerre et de la destruction dans la vie biologique. Au cours de mes études ni moi ni d'autres n'ont pu découvrir une preuve pour l'existence de virus qui rendent malade. Plus tard, nous en avons publiquement fait des présentations et demandé aux gens de ne pas tout simplement nous croire mais de vérifier eux-mêmes si ces virus existent.
C'est ainsi que l'action klein-klein est née qui a demandé pendant cinq ans aux autorités sanitaires de lui livrer des preuves et qui a finalement obtenu leur aveu et a ainsi gagné la sécurité qu'il n'existe pas de preuve pour ces virus et pas de preuve pour l'utilité des vaccinations. Afin de pouvoir publier ces résultats de façon indépendante, nous avons fondé, il y a trois ans, la maison d'édition klein-klein.
Quels virus existent donc réellement et qu'est-ce qu'ils font ?
On a prouvé des structures qu'on pourrait nommer des virus dans beaucoup de genre de bactéries et dans des formes vitales simples qui ressemblent aux bactéries. Ce sont des éléments qui sont différentes cellules vivant ensemble de façon indépendante dans un même type de cellule. C'est ce qu'on appelle une symbiose, une endosymbiose, qui s'est formée au cours du processus de l'union de différents types de cellules et de structures. Ce processus résulte dans la formation du type de cellules actuelles qui composent l'être humain, l'animal et la plante. Comme les bactéries dans nos cellules qui consomment l'oxygène, les mitochondries ou les bactéries dans toutes les plantes qui produisent l'oxigène, les chloroplastes, les virus font aussi partie de nos cellules.
Très important : les virus font partie d'organismes très simples, comme par exemple les algues de l'espèce Cladophora verdâtre, un genre spécifique de l'algue monocellulaire Chlorella et de nombreuses bactéries. Ces parties virales y sont appelées phages. Dans des organismes complexes, spécialement chez l'Homme ou chez les animaux et les plantes, personne n'a jamais vu des structures que l'on pourrait appeler des virus.
Contrairement aux bactéries dans nos cellules, les mitochondries, ou les bactéries que l'on trouve dans toutes les plantes, les chloroplastes, qui ne peuvent pas quitter la cellule partagée car elles ont besoin de son métabolisme, les virus peuvent quitter les cellules car ils ne remplissent pas de tâches nécessaires à la survie à l'intérieur de la cellule. Les virus sont des composants de la cellule qui ont laissé tout leur métabolisme à la cellule partagée et c'est ainsi qu'ils peuvent quitter la cellule. A l'extérieur de la cellule partagée ils aident d'autres cellules en transférant des substances constructives et énergétiques. Rien d'autre n'a pu être observé jusqu'à présent.
Les virus réels et dont l'existence a été scientifiquement prouvée exercent une fonction d'assistance mutuelle à l'intérieurs d'événements cellulaires hautement complexes et il ne s'agit en aucun cas d'une fonction destructive. S'agissant de maladies, on n'a jamais détecté ou isolé une structure ni dans l'organisme malade, ni dans un liquide corporel qu'on pourrait nommer un virus. L'affirmation de l'existence d'un virus quelconque qui rendrait malade est une fraude apparente, un mensonge fatal avec des conséquences dramatiques.
Mais vous n'affirmez donc pas que le dangereux virus du SIDA n'est que virtuel ?
Ce n'est pas seulement moi qui affirme que le nommé virus du SIDA « HIV » n'a jamais été prouvé scientifiquement mais qu'il n'est que considéré comme prouvé suite à un consensus. Le Ministre de la Santé Ulla Schmidt a écrit au député du parlement Rudolf Kraus le 5 janvier 2004 : « Bien évidemment nous considérons le virus HIV dans le cadre d'un consensus scientifique international comme prouvé scientifiquement ».
Aujourd'hui, après que les citoyens ont demandé aux autorités fédérales sanitaires pendant des années de façon répétée à connaître les preuves scientifiques pour les nommés virus pathogènes, ces dernières n'affirment plus qu'un quelconque agent pathogène viral aurait été prouvé scientifiquement.
Lors d'un procès pendant, le Ministère de la Santé allemand a rejeté toute responsabilité devant le parlement allemand sur le Ministère de la Recherche allemand. Le Ministère de la Recherche allemand, quant à lui, défend maintenant la position absurde que la liberté de la science garantie par la constitution interdit à l'Etat de vérifier les affirmations de la science.
Mais c'est absurde. Cela signifierait que l'Etat nous livre sans protection à une science incontrôlée qui veut faire ce qu'elle veut. Etes-vous réellement de l'opinion que l'Etat nous abandonne à ce point ?
Moi, je n'ai pas d'opinion à ce sujet. Je ne peux que voir les faits et les dénommer. En ce moment, à l'occasion de la panique autour de la grippe aviaire, nous voyons comment l'Etat allemand, alors qu'il devrait savoir mieux, livre la population à des personnes qui se disent être des scientifiques. Une chimiothérapie sous contrainte est prévue et au printemps toute la population allemande doit être vaccinée de force contre le prétendu virus de la grippe aviaire. Mais on n'a jamais prouvé un virus de la grippe aviaire ni prouvé un virus quelconque en connexion avec une maladie quelconque. De tels virus n'existent pas. Tout comme le Ministre l'a indiqué concernant le nommé virus du SIDA, ces virus sont déclarés prouvés suite à un consensus international scientifique et ainsi leur existence est affirmée.
Mais le virus de la grippe aviaire H5N1 qui représente un danger pour l'être humain a justement été prouvé dans un laboratoire anglais ces derniers jours !
Au cas où un virus a été prouvé dans un corps concret ou un liquide, tout scientifique médiocre dans un laboratoire médiocre peut alors vérifier en une journée si un virus est contenu par exemple dans un animal mort. Ceci n'a pourtant jamais été fait et on n'applique que des procédures de test indirectes et dont les résultats ne sont pas probants.
Par exemple on affirme qu'il y a des anticorps qui ne se greffent que sur le présumé virus et que si cette liaison entre corps et anticorps a été prouvée, l'existence du présumé virus même serait prouvée.
En réalité, les présumés anticorps sont des protéines solubles dans le sang qui jouent un rôle central lors de l'étanchement de cellules en croissance et en séparation ainsi que lors de la cicatrisation. Ces protéines, aussi nommés globulines, se lient in vitro et dans une concentration spécifique d'acides et de bases, de minéraux et de solvants facultativement à d'autres protéines. Ainsi, chaque échantillon provenant d'un animal ou d'un être humain peut avoir, si on le teste, un résultat positif ou négatif, au choix. Il s'agit là, et il faut le dire clairement, de résultats clairement et criminellement arbitraires.
Même si l'on affirme que grâce à une technique biochimique de multiplication, la réaction de chaîne polymérase (PCR), la substance génétique multiplie le virus et qu'il est ainsi prouvé, il s'agit néanmoins de fraude car premièrement il n'y a nulle part une substance génétique d'un virus pathogène qu'on pourrait comparer aux particules de substance génétique multipliées artificiellement et deuxièmement ce ne sont que les particules de substances génétiques qui se trouvaient déjà dans les liquides auparavant et qui sont utilisées pour prouver l'existence du prétendu virus .
Pourtant, c'est tout simple : Même des milliers de preuves indirectes, comme par exemple les formes géométriques apparaissant dans les champs de blé, ne font pas d'OVNI. On n'a même pas besoin d'être expert en anglais pour pouvoir lire les publications auxquelles se réfèrent les fraudeurs du virus, afin de comprendre soi-même que nulle part n'est faite mention d'un virus : S'il l'on demande à ces scientifiques de livrer la preuve de l'existence de ces présumés virus, par exemple du H5N1, on n'obtient que des réponses évasives et jamais une réponse concrète. A la télévision on entend souvent que les examens ont été effectués dans un laboratoire anglais mais le nom de ce laboratoire anglais n'a pas été communiqué au public. Il s'agit en fait du laboratoire de référence de l'Union européenne pour la grippe aviaire à Weybridge. Plusieurs fois j'ai demandé aux scientifiques de me fournir les preuves pour l'existence du virus H5N1. Ils ne m'ont répondu qu'une seule fois en disant qu'ils ne comprenaient pas la question et puis c'est tout. J'ai également contacté plusieurs fois l'Organisation mondiale de la santé et, en particulier, le coordinateur de la grippe aviaire, l'Allemand Klaus Stöhr, afin d'obtenir les preuves pour l'existence du virus de la grippe aviaire. Ni l'OMS, ni Klaus Stöhr n'ont réagi à mes demandes.
Que signifie donc ce H5N1 devant le quel le monde entier tremble ?
Le « H » de H5N1 signifie Hémagglutinine, le « N » signifie Neuramidase. Les pseudo-virologues affirment que la coque du virus contient des protéines du type Hémagglutinine et du type de l'enzyme Neuramidase. En matière de biochimie des substances, des substances de différents types sont désignées comme faisant partie des Hémagglutinines et non seulement des protéines qui font coaguler les hématies. Les pseudo-virologues ont convenu que la coque des virus de grippe contiendrait 15 différents types de protéines ayant les qualités d'une Hémagglutinine. Le « 5 » dans H5N1 désigne le type 5 d'une protéine présumée qui n'est, lui-aussi, prouvé qu'indirectement. Afin de prouver un virus de grippe, on mélange dans un laboratoire des hématies avec des échantillons dans lesquels serait contenu le virus présumé. Si les hématies coagulent, on affirme qu'un Hémagglutinine dans un virus de grippe doit en être la cause, sans qu'on ait isolé ou vu un virus dans un tel échantillon ou dans un tel mélange. Comme les devins dans Asterix et Obelix ils déduisent de la façon dont les hématies coagulent de quel type d'Hémagglutinine il s'agit. Pour cela, toute une batterie de tests est à la disposition des scientifiques. La conception de ces tests assure que ce sera exactement le type d'Hémagglutinine qui sera prouvé dont le scientifique se doutait déjà dès le départ. Il en est de même pour l'enzyme Neuramidase qu'on affirme faire partie de la coque des virus de grippe. Ici, les pseudo-virologues affirment l'existence de 9 types différents. En réalité, la Neuramidase est un enzyme qui joue un rôle décisif dans le fonctionnement d'un métabolisme car elle règle la tension de surface en détachant des parties d'un amino-sucre dénommé Acide Neuramique. Comme pour l'Hémagglutinine d'origine « virale », il y de nombreuses procédures de tests payants qui donnent exactement le résultat, c'est à dire qui « prouvent » le type de Neuramidase, dont le virologue « devin » se doutait dès le départ. Ainsi, ce n'est pas étonnant que le dindon, appartenant à l'agriculteur Dimitris Kominaris, âgé de 73 ans, qui aurait péri de H5N1 a disparu sans laisser de traces de l'île Inousses à l'est de la Mer Egée, que le nommé laboratoire de référence n'a pas reçu d'échantillon de la Grèce, que les médias clairvoyants ont rapporté qu'un premier échantillon avait confirmé les soupçons. Afin de prouver H5N1 il ne faut en effet pas d'échantillon puisqu'il s'agit comme pour toutes les épidémies présumées d'une action planifiée afin de créér, pour des raisons politiques, un sentiment de peur.
Les médias nous montrent sans cesse des photos de virus de grippe et de grippe aviaire. Quelques-une des photos montrent des formes rondes. Ne sont-elles pas des virus ?
Non ! Premièrement, comme tous les biologistes moléculaires peuvent facilement le reconnaître, les formes rondes qui sont présumées être des virus de la grippe sont des particules fabriquées artificiellement de graisses et de protéines. Le profane peut vérifier cela en demandant une publication scientifique dans laquelle ces images sont publiées, décrites et dont la composition est documentée. Une telle publication n'existe pas.
Deuxièmement, tous les biologistes moléculaires peuvent clairement reconnaître que les images qui sont supposées montrer les virus de la grippe aviaire ne montrent que des particules de cellules ou des cellules entières qui se trouvent dans le stade d'exportation ou d'importation de composants du métabolisme. Le profane peut, à son tour, vérifier ceci simplement en demandant les publications desquelles sont extraites ces photos. Il ne recevra jamais de telles publications. La corporation des créateurs de peurs n'aime pas révéler la base de son business, à savoir la fraude avec des tests de laboratoire et des tests d'animaux.
Si l'on demande aux agences d'images et à l'agence de presse allemande dpa, d'où elles ont obtenu leurs photos, elles vous renvoient vers l'autorité américaine des épidémies du Pentagone, la CDC. C'est justement de cette CDC que provient la seule photo du présumé virus H5N1. La photo montre en même temps une section longitudinale et une coupe transversale de tubes dans des cellules qu'on fait mourir dans une éprouvette. En jargon scientifique, ces tubes sont appelés microtuboli et servent dans la cellule et lors de la séparation des cellules au transport et à la communication.
Mais on a démontré que H5N1 tue des embryons de poulets et qu'on peut le cultiver dans des ¦ufs. Où est le hic dans ce cas-là ?
Ces expériences sont utilisées depuis plus de 100 ans afin de « prouver » l'existence de différentes sortes de « virus », par exemple aussi celle du virus présumé de la variole. Pour ce faire, on injecte des extraits à travers la coque de l'¦uf dans l'embryon. Selon la quantité injectée et selon l'endroit sur l'embryon où l'extrait « infecté par le présumé virus » est injecté, l'embryon meurt plus ou moins vite. Il mourrait également les extraits étaient stérilisés auparavant. Les virologues présentent cette mort comme étant une preuve directe, premièrement pour l'existence du virus respectif, deuxièmement pour la capacité de multiplication du virus et, en outre, troisièmement pour l'isolation du virus. Des embryons de poulets ainsi tués par millions tout doucement chez les fabriquants de vaccins, on produit par la suite les vaccins divers. Outre les embryons de poulets, on tue aussi des cellules dans des éprouvettes afin de présenter la mort de ces cellules comme étant une preuve pour l'existence, la capacité de multiplication et l'isolation d'un virus pathogène. Pourtant, il n'y a nulle part la représentation d'un virus isolé, d'un virus photographié par le microscope à électrons ou d'un virus décomposé en ses différents composants à l'aide d'un processus appelé électrophorèse.
Qu'est-ce qui tue donc les animaux au cours des tests si ce n'est pas le H5N1 ?
Là aussi il suffit de regarder les publications dans lesquelles sont décrits ces tests d'animaux. Les poulets sont lentement étouffés en trois jours par l'introduction d'un liquide à l'aide d'un tube dans la trachée artère. 30 jours avant l'infection affirmée, on implante des émetteurs de température dans l'abdomen de petits singes de Java, 5 jours avant l'infection affirmée on les fixe dans une chambre sous pression d'air et l'infection présumée se fait en introduisant une quantité de liquide (transféré sur l'Homme il s'agit d'une quantité de 8 verres à liqueur) sous pression à l'aide d'un tube dans la trachée artère. On injecte le même extrait de cellules mourantes, donc en état de putréfaction, dans les deux yeux et les amygdales. En effectuant des rinçages des bronches, on fait subir de façon répétée des attaques de suffocation aux animaux, etc. Les dommages et destructions qui résultent de ce traitement nous sont présentés comme devant être attribués à H5N1. J'en ai informé les adjoints de l'ancienne Ministre de la protection des consommateurs Künast et de l'actuel Ministre Trittin, qui prétendent être des protecteurs des animaux. Sans réaction.
Mais on a reconstitué génétiquement le virus de la grippe espagnole et aussi constaté qu'il s'agit d'un virus de grippe aviaire !
Ce qu'on affirme avoir génétiquement reconstitué n'est rien d'autre qu'un modèle d'une substance génétique d'un virus de la grippe. Un virus de la grippe n'a jamais été isolé et la substance génétique d'un virus de la grippe non plus. La seule chose qui a été faite, c'est de faire proliférer la substance génétique à l'aide de la réaction de chaîne polymérase (PCR). Grâce à cette méthode on peut aussi faire proliférer à volonté de nouveaux courts morceaux de substance génétique qui étaient auparavant inexistants. Ainsi, avec cette technologie il est également possible de manipuler l'empreinte génétique, c'est à dire de constater, pour une personne, que les échantillons « trouvés » sont identiques avec son empreinte génétique ou qu'ils en diffèrent. L'empreinte génétique n'assure qu'une certaine probabilité de conformité si beaucoup de substance génétique à comparer est retrouvée et ce, uniquement, s'il est effectué de façon consciencieuse.
Dr. Jeffery Taubenberger qui est présumé avoir reconstitué le virus pandémique de 1918, travaillait pour l'armée américaine et développait pendant plus de 10 ans une technique pour fabriquer à l'aide de la technique de prolifération PCR de courts morceaux de substance génétique sur la base d'échantillons extraits de différents corps humains. Puis, il a choisi parmi ces multiples morceaux fabriqués ceux qui correspondaient le plus au modèle de la substance génétique présumée d'un virus de la grippe et les a publiés. Cependant, dans aucun de ces corps humains un virus n'a été vu, prouvé ou un morceau de substance génétique produit qui n'y ont pas pu être prouvé auparavant. S'il y avait réellement eu des virus, on aurait pu les isoler et ainsi également isoler leur substance génétique ­ sans avoir recours à la technologie PCR et sans devoir fabriquer, avec intention de frauder, péniblement le patchwork du modèle d'une substance génétique qui reflète l'idée d'un virus de la grippe.
Comment le laïc peut-il vérifier cela ?
On affirme que ces courts morceaux, qui ne sont pas complets au sens de la génétique et qui ne correspondent même pas à la définition d'un gène, forment ensemble toute la substance génétique d'un virus de la grippe. Afin de discerner cette fraude, il suffit d'additionner les longueurs publiées afin de constater que la somme des longueurs des différents morceaux, qui sont supposés donner toute la substance génétique du prétendu virus de la grippe, ne correspond pas à la longueur du modèle du génome du virus de la grippe.
Il est plus simple encore de poser la question dans quelle publication on peut trouver une photo prise par un microscope électronique de ce virus apparemment reconstitué. Une telle publication n'existe pas.
On affirme que, selon le résultat de différents essais, le virus reconstitué de 1918 tue de façon très efficace. Qu'est-ce qui ne serait pas correct dans cette affirmation ?
Si j'injecte un mélange de morceaux de substance génétique et de protéines articifiellement produits dans le c¦ur d'un embryon de poulet, il meurt plus vite que si j'injecte mon mélange périphériquement. Si j'expose des cellules dans une éprouvette à une quantité de morceaux de substance génétique et de protéines produits artificiellement, elles vont mourir plus vite que sous les conditions standard de la mort de cellules dans une éprouvette. « Habituellement », ce sont ces conditions standard sur lesquelles se basent les preuves pour l'existence, l'isolation et la prolifération du prétendu virus. Sur la base de cette substance génétique qui est présentée comme étant d'origine virale, on crée sur ordinateur des modèles de protéines. A partir de ces modèles de protéines est reconstruite sur ordinateur l'apparence du virus entier.
C'est tout, mais le monde entier croit que l'on peut reconstituer des virus dans un laboratoire. Ce n'est donc pas étonnant que la CIA et les services secrets britanniques M16 affirment dans des rapports que le régime communiste en Corée du Nord fabrique des virus de la grippe encore plus mortels que le H5N1.
Quelles conclusions en tirez-vous ?
Comme on n'a pas encore retrouvé le chef de l'organisation présumée Al-Qaïda, Ben Laden, comme le nom Al Qaïda ne signifie pas plus en arabe que « le chemin » et comme personne n'a entendu parler de cette organisation avant l'assainissement au chaud des gratte-ciel New Yorkais menacées de s'écrouler, comme on n'a pas pu trouver chez Saddam des armes de destruction massive comme par exemple les prétendus virus de la variole, qui étaient la raison pour la deuxième guerre du Golfe et comme on prétend encore une fois actuellement l'existence de virus mortels, on devrait clairement savoir qui sont en réalité les terroristes et qui les kamikazes : Ce sont tous ceux qui participent et contribuent à la panique autour des virus !
Les plans de pandémie de l'OMS prévoient, en cas de déclaration officielle d'une pandémie de grippe aviaire, le possible effondrement du ravitaillement et de l'ordre public. Il faut prendre au sérieux les estimations de 100 millions de morts. A mon opinion, toutes les personnes vivant en maison de retraite qui seront les premières à devenir les victimes désarmées et sans protection de l'effondrement des systèmes d'approvisionnement et ainsi de l'ordre public ainsi que les petits enfants sont en danger. Les conséquences sont à peine imaginable si les créateurs de l'épidémie déclaraient l'état d'exception déjà pendant la période hivernale.
Est-ce que le médicament Tamiflu, dont on achète en attendant des stocks avec l'argent des contribuables, protège l'être humain de la grippe aviaire ?
Personne n'affirme que ce médicament protège d'une grippe. Tamiflu est censé bloquer la Neuramidase. Dans l'organisme, il bloque la fonction de l'amino-sucre Acide Neuramique qui est en partie responsable pour la tension de surface de la cellule. Les effets secondaires mentionnés dans la notice de Tamiflu sont quasiment identiques aux symptômes d'une lourde grippe. On stocke alors en ce moment des médicaments qui provoquent les mêmes symptômes qui paraissent lors d'une réelle lourde « grippe » et qui disparaissent avec la consulation d'un médecin après sept jours et sans médecin après une semaine. Si l'on donne Tamiflu à des personnes malades on risque de causer des symptômes beaucoup plus graves, comme s'il s'agissait d'une lourde grippe. Si une pandémie humaine est déclarée, beaucoup de personnes prendront ce médicament en même temps. Nous verrons donc réellement les symptômes clairs d'une épidémie Tamiflu. On pourra donc aussi s'attendre à des morts causées par Tamiflu et ils nous seront présentées comme étant des preuves pour la dangerosité de la grippe aviaire et pour le grand soin que prend l'Etat de la santé des êtres humains. C'est exactement le même schéma bien rodé utilisé pour le SIDA. En Espagne on peut lire sur les notices des médicaments pour le SIDA que l'on ne sait pas si les symptômes sont causés par les médicaments ou par le virus.
Vous n'allez donc pas non plus soutenir une vaccination générale ou la vaccination spécialement développée contra la grippe aviare ?
Je ne peux pas soutenir une folie. Chaque vaccin contient des toxines qui causent toujours des dommages plus au moins grands. La loi pour la protection des vaccins demande que des conditions de justification soient remplies, notamment qu'un agent pathogène, comme par exemple un virus, existe réellement. Comme aucun des soi-disant virus pathogènes ne peut être considéré comme existant, il ne peut donc pas y avoir des vaccinations justifiables légalement contre la grippe, ni même contre la grippe aviaire. Chaque vaccination en Allemagne qui a eu lieu après l'entrée en vigueur de la loi pour la protection des vaccins le 1er janvier 2001 correspond donc à l'infraction de dommages corporels avec circonstances aggravantes. Bien évidemment, je ne conseille pas de se porter volontaire pour devenir victime d'infractions et de crimes.
Qu'est-ce qui se cache à votre avis derrière tout ce que nous vivons actuellement ?
On ne peut que spéculer à ce sujet. Bien évidemment, l'industrie pharmaceutique se réjouit du grand business de la panique de la grippe aviaire. En réalité, chaque individu est responsable de cette folie. La situation est telle qu'elle est. Et elle n'a pu atteindre ce niveau que parce que nous, en tant que citoyens, avons toléré que notre Etat agisse ainsi contre les êtres humains bien que notre Etat soit formellement un Etat de droit démocratique. Celui qui s'attend à ce que l'industrie pharmaceutique effectue des changements au bénéfice de l'être humain, le fera en vain. Ceux qui ne se défendent pas maintenant, ne vivent pas bien. Chacun peut demander au Ministère de la protection des consommateurs, au Ministère de la Santé, etc. de lui faire parvenir les preuves scientifiques qui justifient la panique autour de la grippe aviaire.
Celui qui attend que « les autres » vont le faire, ne doit pas s'étonner si les autres ne font rien et si la situation ne reste non seulement telle qu'elle est mais si elle s'aggrave encore. Finalement, ce sont nous autres les citoyens qui avons pendant des années vu et toléré la folie autour de nous sans agir. Nous devons commencer maintenant à prendre des responsabilités sociales, si nous ne voulons pas nous livrer à la dominance totale et au chaos d'une pseudo-science incôntrollée et en devenir les victimes.
Est-ce qu'il faut donc, selon vous, lutter contre la science ?
Le pouvoir de la pseudo-science doit être remplacé par une science sociale qui est tenue à respecter la véracité et dont les résultats sont vérfiables et compréhensibles. Le langage de la science universitaire actuelle démontre clairement que c'est le pouvoir incontrôlé au sein de l'Etat démocratique qui est au premier plan, si les médecins scolaires et l'Etat se prévalent de « l'opinion majoritaire au sein de la science médicale », à laquelle nous devons nous soumettre, même si ce pouvoir affirme que les bébés sont apportés par la cigogne ou que la Terre est plate. Mais nous n'avons pas de raison de nous plaindre puisque c'est nous qui tolérons ce comportement de notre Etat. Si nous continuons à tolérer d'être à la merci de ce pouvoir, personne ne doit alors s'étonner, comme c'est le cas pour l'absurdité de la grippe aviaire, s'il se lève un beau matin et qu'il est mort : tué par ce pouvoir qu'il a toléré en tant que citoyen d'un Etat de droit démocratique.
Dans un Etat de droit démocratique, la panique de la grippe aviaire ne serait pas envisageable, tout autant que le SIDA et les vaccinations. C'est à nous autres les citoyens de réaliser l'Etat de droit. Ainsi, ni le SIDA, ni la grippe avaire, ni la pseudo science auraient une chance. Je ne peux que dire : Ne donne pas de chance à la grippe aviaire ! Ne crois pas tout ce qu'on essaie de te faire gober ! Vérifie tout ! Utilise ta raison !
Pour ceux qui veulent devenir actifs, il y a des proposition sous www.agenda-leben.de


Le Tamiflu, un remède pour les pigeons


par Serena Tinari, il manifesto, 8 masr 2006. Original : http://www.ilmanifesto.it/Quotidiano-archivio/08-Marzo-2006/art91.html . Traduit de l'italien par Marie-Ange Patrizio


Genève, 24 août 2005 : un communiqué de l'Organisation Mondiale de la Santé informe que le colosse pharmaceutique Hoffmann-La Roche a donné à la communauté internationale trois millions de traitements au Tamiflu, qui seront destinés à la lutte contre la grippe aviaire dans les pays les plus pauvres. « En cas de pandémie et s'il est associé à d'autres mesures, l'administration de Tamiflu pourrait aider à limiter les maladies et les morts et contenir l'explosion du virus. Ou à en ralentir la diffusion » affirme la suprême autorité pour la santé publique. Dans son quartier général de Bâle, l'état-major de Roche doit avoir trinqué à l'excellente contribution pour son image de marque. Avec son obole à l'OMS, le géant pharmaceutique s'affiche du côté des pauvres. Et avec le communiqué de l'OMS, le Tamiflu entre en piste dans le cirque médiatique de l'âge de la grippe aviaire. C'est une véritable consécration. Dans le pain quotidien de chiffres qu'on nous dispense sur un ton pandémique, entre un bûcher de poulets brûlés vifs et des « men in white » qui désinfectent, se propage « l'unique antiviral qui pourrait s'opposer à la grippe aviaire humaine ». En l'espace de quelques mois, et en dépit du conditionnel, soixante nations s'assurent de réserves pour 25 % de leur population, tandis que les pharmacies sont prises d'assaut par ceux qui se méfient des promesses de gouvernements. Roche annonce que les usines travaillent 24 heures sur 24 : depuis 2004 jusqu'à fin 2006, la production de la précieuse poudre blanche sera décuplée.

Un médicament de peu
Curieux destin, pour un médicament jusqu'à présent considéré par les hommes de l'art comme de la « camelote ». Le Tamiflu, principe actif de l'Oseltamivir, est découvert en 1994 par les chercheurs de Gilead Sciences, entreprise bio pharmaceutique dont le siège est en Californie. Chez Gilead, le secrétaire d'Etat Donald Rumsfeld est chez lui : il en a été le directeur en 1988, le président du Conseil d'Administration de 1997 à 2001, et il y est toujours actionnaire. En 1996, Gilead cède à Roche tous les droits d'exploitation du Tamiflu, contre 10 % des ventes. Le médicament arrive sur le marché nord-américain et suisse en 1999-2000, et dans la majorité des pays européens entre 2002 et 2003. Indication : grippe saisonnière. Jusqu'à l'arrivée de la grippe aviaire, le Tamiflu vendait peu ­ tellement peu que dans les salons de l'industrie pharmaceutique mondiale on murmurait que Roche pensait à le retirer du marché. Les tests effectués avant la commercialisation indiquent, en fait, qu'Oseltamivir, en jargon technique « inhibiteur de la neuraminidase » agit sur les souches « A » et « B » de la grippe ­ souches que seul un examen approprié peut repérer avec certitude. Absorbé dans les 48 heures suivant l'apparition des premiers symptômes, Tamiflu peut réduire la durée de la grippe d'un jour et demi. Gain modeste, pour rivaliser avec lait au miel, cataplasmes et aspirine. De fait, en guise de pilule miracle, Tamiflu avait fait un « flop ». Et Roche, en fait, ne semblait pas y tenir particulièrement. Si bien qu'en 2005 Gilead a demandé ­ et obtenu - la révision de l'accord de 1996, à échéance du contrat, parce que la multinationale suisse n'en aurait pas fait assez pour la promotion du médicament et oublié de verser à son partenaire américain presque 20 millions de dollars. Gilead résume : « Roche a obtenu l'autorisation du marché avec 64 pays, mais ne l'a réalisé qu'avec 21 (Š) et n'en n'a pas fait la promotion auprès des médecins, patients et autorités sanitaires ». Roche nie. Mais paye : dès novembre le contentieux a été déclaré clos avec satisfaction réciproque.

Est-ce un médicament efficace ?
Mais pourquoi Roche n'aurait-elle pas investi ses puissantes ressources de communication et marketing sur ce médicament ? Une réponse surgit spontanément à la lecture des articles et recherches publiées par les revues spécialisées. A la question clé, à savoir « est-ce un médicament efficace ? », il n'y aurait pas eu de résultats scientifiques suffisants. La critique de la newsletter suisse Infomed/Pharmakritik est douloureuse : « Sur la base des connaissances actuelles, il n'existe aucun groupe bien défini de malades de la grippe auxquels on puisse conseiller un traitement à base d'Oseltamivir ». La revue française Prescrire (seule revue médicale indépendante en France, non financée par des laboratoires, NDT) est catégorique : « A part les effets collatéraux, on ne comprend pas ce qu'il ajoute à la thérapie symptomatique traditionnelle ». En février 2006, The Lancet enfonce le clou. Les chercheurs du groupe Cochrane ont examiné 50 études sur l'efficacité du Tamiflu et concluent : « Elle est trop modeste pour en conseiller l'utilisation ». Mais si l'effet sur la grippe serait faible, aucun spécialiste ne peut garantir l'efficience du Tamiflu sur la grippe aviaire humaine. Avant tout, parce que c'est un virus qui n'existe pas. La souche actuelle ne se transmet pas entre êtres humains ­ une poignée de cas suspects ont été signalés en Asie, mais si le virus avait déjà muté, face à 180 millions de volatiles morts, les victimes humaines seraient bien plus nombreuses que la rare centaine enregistrée jusqu'à présent. Et surtout, explique de Genève le porte parole de l'OMS pour la grippe aviaire, parce que « nous n'avons pas de données cliniques pour l'affirmer ». Les espoirs des gouvernements mondiaux ont été déclenchés par contre, par la grosse artillerie de la stratégie de Roche pour associer Oseltamivir à l'arsenal de la pandémie redoutée. Il s'agit d'un test de laboratoire, dont les conclusions ont été communiquées en 2004. Vingt rats ont été infectés par le virus H5N1 ; les dix rats traités avec un autre anti-viral sont morts ; des dix qui ont reçu de l'Oseltamivir, deux ont survécu. Expérience répétée ensuite, avec des résultats analogues : sur des rats atteints de l'aviaire, Oseltamivir fonctionnerait au moins un peu. Mais sur les êtres humains ? Dans la littérature très peu de cas sont rapportés de personnes affectées par la grippe aviaire et soignées par le Tamiflu. Une étude vietnamienne a analysé dix patients : des cinq traités par le Tamiflu, quatre sont morts. Très citée, une recherche hollandaise, qui remonte à 2003 ­ mais c'était un autre virus (H7N7) et les résultats sont définis comme « non concluants ». The Lancet a donné le coup de grâce en janvier dernier : « Nous n'avons trouvé aucune preuve de l'efficacité des inhibiteurs de la neuraminidase sur la grippe aviaire humaine », a écrit Tom Jefferson du groupe Cochrane. Les preuves de l'efficience du Tamiflu sont labiles au point de mettre dans l'embarras le porte-parole de l'OMS, qui déclare : « C'est frustrant mais c'est la situation dans laquelle nous sommes. Le virus a touché tellement peu de personnes dans le monde que nous n'avons pas de patients sur lesquels tester le Tamiflu ». Pire : au cours des dernières semaines, certains chercheurs japonais ont constaté qu'en administrant ce médicament à certains malades de l'aviaire, ceux-ci développent immédiatement une résistance au principe actif, qui donc ne fonctionne pas du tout. Dick Thompson admet que, sur la question, il n'y a pas de programme de coordination particulier avec les hôpitaux asiatiques, ni de tests cliniques en cours. D'autre part : « Nous ne savons pas ce qui peut arriver à l'avenir. Parce que si le virus mutait et se transmettait à l'homme, peut-être ne serait-ce plus le H5N1, et alors nous pourrions espérer que d'autres anti-viraux soient efficaces ». Et que ferons-nous des tonnes d'Oseltamivir stockées de par le monde ? La réponse des spécialistes est sans équivoque : dans le doute, par précaution et en espérant que ça serve à quelque chose, nous faisons des réserves.

Un médicament sûr ?
La deuxième question élémentaire à propos des médicaments, outre leur efficacité, est celle de leur sécurité. Selon Roche, Tamiflu a peu d'effets secondaires et ils sont légers, parmi lesquels nausées et vomissements. Thèse reprise par les autorités sanitaires et point fort d'un doute nébuleux : « nous ne sommes pas sûrs que ça fonctionnera », disent les experts, mais au moinsŠça ne fait pas mal. Mais même là, il n'y a pas de consensus dans la communauté scientifique. Avant son approbation par les autorités sanitaires, un médicament est testé sur quelques milliers de personnes et il est difficile qu'émerge un effet secondaire rare. Le degré de sécurité du médicament se confirmera au fur et à mesure des années, quand des millions de personnes l'auront utilisé. Du Tamiflu, jeune et tout autre que champion des ventes, le réseau mondial de la pharmacovigilance sait peu de choses. Drugdex, une des banques de données internationales en la matière, à la question Oseltamivir, répond par une série de « non testé ». Dans le doute, et en attendant des recherches cliniques ponctuelles, les autorités et l'industrie pharmaceutique affichent leur optimisme. Sauf au Japon : dans ce pays où la pilule précieuse a été la plus vendue, le Tamiflu a été corrélé à la mort soudaine de plusieurs enfants. Le président de l'institut de pharmacovigilance japonais, Rokuro Hama, le répète dans tous les congrès et revues scientifiques depuis deux ans. Sur le British Medical Journal, Hama souligne que les enfants sont morts d'insuffisance respiratoire et cite trois études de laboratoire où « l'administration d'Oseltamivir à des bébés rats en a provoqué la mort par insuffisance respiratoire ». C'est justement sur la base de ces études qu'il n'est pas autorisé d'administrer du Tamiflu à des enfants de moins d'un an. De nombreux chercheurs, cependant, étant donnée la rareté de données cliniques, ont des doutes aussi sur la tranche des 1-12 ans. Du point de vue des autorités sanitaires, l'argument concernant les enfants est faible à cause, justement, du motif opposé. En cas de pandémie, ils constitueraient la catégorie la plus à risque. Et si le Tamiflu est le seul remède disponible, il faut pouvoir le leur donner à eux aussi. C'est la raison pour laquelle les autorités européennes et américaines en ont récemment autorisé l'usage dans un but prophylactique même sur des patients de 1 à 12 ans. L'autre effet indésirable du Tamiflu enregistré au Japon concerne le psychisme : il y a eu des modifications du comportement et suicides chez des très jeunes patients qui l'avaient pris. Selon Roche, ce sont des données faussées parce qu' « en présence de forte fièvre, il est facile que les conditions psychiques d'un patient empirent ». Par précaution, en mai 2004, les autorités japonaises ont ajouté à la liste des effets secondaires possibles du Tamiflu « troubles neurologiques et psychologiques : altération de la conscience, comportements anormaux et hallucinations ». En novembre 2005, l'Emea, l'autorité européenne qui surveille la sécurité des médicaments, après avoir reçu deux signalements de suicide, a demandé à Roche de lui fournir toutes les données cliniques disponibles quant aux effets sur le psychisme.

En attendant, profits à la pelle

Dans toute cette confusion, une chose est claire : Hoffman-Roche fait du fric à la pelle. En 2005, le chiffre d'affaires du Tamiflu a dépassé le milliard d'euros et la multinationale a réalisé un chiffre de plus de 22,5 milliards d'euros, le meilleur résultat de son histoire. Pas mal, pour un médicament dont l'efficacité est associée à une série de « si » et de « peut-être ». Entre temps, pendant que la moitié de la planète implorait qu'on augmente la production ou qu'on délivre le brevet pour permettre la fabrication de « génériques », l'industrie pharmaceutique suisse alimentait la légende. Provenant de l'anis étoilé cultivé en Chine, Tamiflu « a un processus de fabrication articulé en 12 étapes qui requièrent de 6 à 8 mois de travail et des technologies sophistiquées ». En octobre 2005, Roche fait savoir qu'il est disposé à négocier. La pression des Nations Unies et des USA s'est manifestée, mais c'est le choix de la stratégie de communication qui est, une fois de plus, phénoménal. Roche se déclare préoccupé de la santé publique et donc, prêt à discuter les conditions de cession de la licence « à tout gouvernement et entreprise qui nous contactera ». Par ailleurs, l'Organisation Mondiale du Commerce avait établi en 2001 (et confirmé en 2003) qu'en cas d'urgence sanitaire les gouvernements ont le droit de copier les médicaments, en dépit de tout brevet. Anticipant une telle étape, Roche fait figure de Robin des Bois, et se garantit une part des royalties. Etant donné le succès de la première donation, il renchérit avec deux autres millions de traitements, le communiqué de l'OMS récitant : « Nous sommes reconnaissants à Roche de sa généreuse donation ». La production du médicament, qui était de 5,5 millions de doses au départ, est prévue pour 300 millions de doses en 2007. Outre atlantique les actionnaires de Gilead aussi se portent bien. Fortune écrit (novembre 2005) : « Grâce à la peur d'une pandémie, les actions de Gilead sont passées en six mois de 35 à 47 dollars. Le chef du Pentagone nous a offert un million de dollars ».