Et encore un mur ! L'Arabie saoudite compte
ériger une clôture sur sa frontière avec l'Irak
L'Arabie saoudite compte ériger "une clôture"
de sécurité le long de sa frontière avec l'Irak
pour sauvegarder sa sécurité, a affirmé mercredi
un haut responsable du royaume.
"La construction d'une clôture équipée de
barbelés, de caméras thermiques ou tout autre procédé
visant à empêcher les infiltrations" est à
l'étude, a déclaré le prince Ahmed ben Abdel
Aziz, vice-ministre de l'Intérieur à la télévision
satellitaire Al-Arabiya.
Le responsable saoudien qui n'a pas fourni d'autres détails
sur ce projet a indiqué que la clôture "ne sera
pas un mur de séparation" et fait état d'"une
entente avec le ministère irakien de l'Intérieur pour
la protection des frontières communes".
L'Arabie saoudite, qui tente d'empêcher des infiltrations d'activistes
islamistes à partir de sa frontière avec l'Irak, a exprimé
à plusieurs reprises sa préoccupation des menaces pour
sa sécurité représentées par les ressortissants
saoudiens partis combattre en Irak.
Un certain nombre de Saoudiens sont accusés d'avoir commis
des attaques sanglantes en Irak contre les troupes irakiennes et celles
de la coalition. Selon l'armée américaine, les Saoudiens
représentent près de 12% des 3.000 étrangers
partis en Irak combattre aux côtés des rebelles.
Pour sa part, le président irakien, Jalal Talabani, avait
demandé en septembre aux pays voisins de l'Irak d'agir pour
arrêter les infiltrations, à travers leurs frontières
communes.
"Nous espérons des parties arabes et régionales
et des pays voisins qu'ils cessent toute activité favorable
ou tout soutien aux forces du terrorisme (...) et aux rescapés
de la bande fasciste dictatoriale", a-t-il dit dans un discours
devant l'Assemblée générale de l'ONU.
En février 2004, Ryad avait accepté d'arrêter
la construction d'une barrière controversée à
sa frontière avec le Yémen, en échange d'un accord
sur un contrôle commun accru des frontières, notamment
par la mise en place de patrouilles conjointes le long de la frontière.
Cette frontière, longue de 1.800 km, est une source de préoccupation
pour les deux capitales en raison du trafic d'armes et des infiltrations
d'extrémistes présumés dénoncés
régulièrement par l'Arabie. Source : AFP, 4 octobre
2006
11/09/06 - La nouvelle saison de navigation
marque la reprise du trafic mortel d'êtres humains entre la
Somalie et le Yémen
Par le Haut-Coommissarit des nations Unies pour les Réfugiés,
Bir Ali, Yémen, 7 septembre 2006
Le trafic mortel d'êtres humains dans le Golfe d'Aden de la
Somalie vers le Yémen a repris pour une nouvelle saison, avec
l'arrivée de quatre bateaux de pêche surchargés
en moins d'une semaine.
Des survivants du premier bateau ont rapporté la mort de quatre
personnes survenue lorsque l'équipage les a forcées
à sauter par-dessus bord, alors que le bateau était
encore éloigné des côtes. Ces premiers décès
seront sans doute suivis par des centaines d'autres pendant la saison
allant de septembre à avril, au cours de laquelle les conditions
de navigation sont favorables.
« Bien que la mer soit encore mauvaise, la saison de navigation
a commencé. Des centaines de personnes, à la recherche
d'un asile ou de meilleures conditions économiques, mourraient
en mer chaque année après être tombées
entre les griffes des trafiquants, » explique Adel Jasmin, délégué
de l'agence des Nations Unies pour les réfugiés au Yémen.
Les quatre bateaux, qui ont commencé à arriver depuis
samedi dernier, transportaient 363 passagers, en plus des quatre noyés.
Si la situation des années précédentes se reproduit,
un bateau transportant environ 100 passagers pourrait arriver chaque
jour.
« La plupart des individus interrogés par l'UNHCR disent
avoir quitté la Somalie à cause de la situation permanente
d'insécurité, de la sécheresse et des conditions
économiques très dures », ajoute Adel Jasmin.
« Ils ont raconté qu'ils n'avaient ni eau ni nourriture
à bord et que le traitement que leur a infligé par l'équipage
a été inhumain, comme d'habitude. »
« Les survivants ont dit que l'équipage battait les passagers.
Ils ont également contraint certaines personnes à sauter
par-dessus bord samedi dernier alors qu'ils étaient encore
en eau profonde, provoquant ainsi la mort de quatre d'entre eux. Seuls
deux corps ont été retrouvés et enterrés
anonymement sur la côte », a affirmé Adel Jasmin.
Les passeurs opèrent depuis le port commercial de Bossasso
au Puntland, une région autoproclamée autonome du nord-est
de la Somalie, à plus de 300 kilomètres du Yémen.
La plupart des passagers sont somaliens, mais les bateaux transportent
également un grand nombre d'Ethiopiens. L'UNHCR s'est entretenu
avec certaines personnes qui étaient originaires de pays aussi
lointains que le Sri Lanka.
« Le premier groupe arrivé cette saison avait attendu
une semaine avant de pouvoir effectuer la traversée par bateau
de Bossasso vers le Yémen. Ils ont indiqué que de nombreux
groupes attendent pour faire la traversée à leur tour
», a indiqué Jasmin. « Les survivants parlent de
trois bateaux pleinement opérationnels pouvant actuellement
effectuer les allers et retours entre le Puntland et le Yémen
pour acheminer des personnes. »
Ces voyages périlleux continuent malgré les appels répétés
de l'UNHCR pour réclamer une action de la communauté
internationale afin de régler le problème du trafic
d'êtres humains et réduire les pertes en vies humaines.
Des centaines de personnes sont mortes avant d'avoir atteint la côte
lors de chacune des trois précédentes saisons de navigation.
Dans la région, l'UNHCR a mené des campagnes d'information
auprès des populations sur les dangers de recourir à
des passeurs pour traverser le Golfe d'Aden. Cette année, l'UNHCR
a produit une vidéo et des annonces radio pour que les risques
encourus soient mieux connus.
Le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés
António Guterres a appelé la communauté internationale
à faire pression sur les autorités locales du Puntland
pour qu'elles sévissent contre les passeurs. Parallèlement,
l'UNHCR a appelé les donateurs à soutenir les efforts
de la communauté internationale pour aider les personnes déplacées
internes au Puntland, où les conditions de vie très
difficiles encouragent les gens à prendre des décisions
désespérées, comme celle de risquer leur vie
lors d'une traversée vers le Yémen.
L'UNHCR et l'Organisation maritime internationale ont préparé
une brochure pour conseiller les propriétaires de bateaux et
les capitaines, les gouvernements, les compagnies d'assurance et d'autres
parties qui pourraient être impliquées dans les sauvetages
de boat people comme ceux qui naviguent vers le Yémen.
Cette brochure a pour but d'informer sur les responsabilités
légales et les étapes à suivre pour assurer le
débarquement rapide de ceux qui ont été secourus
et sur leurs besoins spécifiques, en particulier en ce qui
concerne les réfugiés et les demandeurs d'asile.
Le bateau arrivé au Yémen samedi dernier comptait 97
survivants à son bord, 54 d'entre eux étaient des Somaliens
et les autres des Ethiopiens. Deux jours plus tard, un second bateau
contenant 87 passagers, est arrivé au Yémen avec à
son bord 85 Somaliens et deux Ethiopiens. Mardi, deux bateaux sont
arrivés avec un total de 179 passagers, 111 d'entre eux étaient
originaires d'Ethiopie et le reste de Somalie. Une des passagères
a mis au monde un bébé juste après l'arrivée.
Le Yémen est l'un des quelques pays de la région à
avoir signé la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés
et à avoir été très généreux
pour l'accueil des réfugiés. Il y a actuellement plus
de 88 000 réfugiés enregistrés au Yémen,
dont 84 000 sont des Somaliens.
L'UNHCR gère un centre de réception et un camp au Yémen.
L'agence mène des vérifications sur ceux qui arrivent
pour établir s'ils sont des demandeurs d'asile ou des réfugiés
dont le statut a été reconnu précédemment
dans d'autres pays. Parmi les premières personnes arrivées
cette saison, la grande majorité a indiqué avoir l'intention
de quitter le Yémen pour chercher un emploi dans les Etats
arabes du Golfe, plus riches.
Premier congrès constitutif de l’Alliance
Populaire Arabe de Résistance : Communiqué final - Le
Caire, 29 mars 2006
Original < http://fr.f258.mail.yahoo.com/ym/ShowLetter?box=Inbox&MsgId=8701_14423628_
4313232_2771_20328_0_101727_96427_3115461548&num=&Search=
&YY=72898&order=down&sort=date&pos=0&view=a&head=b&Idx=21>
Traduit de l'arabe par Ahmed Manaï, membre de Tlaxcala,
le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique
(www. tlaxcala.es). Cette traduction est en Copyleft.
Le monde est en crise. C’est la crise de la contre-révolution
arabe et mondiale représentée par le néo-nazisme
usaméricain qui a investi le monde au nom de ses « valeurs
» usaméricaines et de sa fausse «démocratisation
».
C’est la guerre au nom de la folie des grandeurs, du culte
de la force, de l’annihilation des peuples, de leur servage
et de leur spoliation, menée par l’empire usaméricain
qui a creusé sa tombe dans un Irak transformé en marécage
et d’où commencent à refluer les forces de l’empire,
défaites par un peuple combattant pour son arabité et
ses droits. C’est la contre-révolution qui veut faire
de l’entité sioniste l’axe régional de l’hégémonie
et de la domination dans le but d’effacer l’histoire,
l’identité et l’avenir arabes. C’est pour
cette raison qu’elle s'est déplacée au Liban pour
détruire la résistance dans ce pays, en même temps
qu’en Syrie, en Palestine et en Irak.
Les USA tentent d’imposer leur projet usaméricain-
sioniste à notre région et à tous les pays compris
dans la zone qu’ils dénomment le « grand Moyen-
Orient ».
L’Égypte arabe est visée à travers la
dislocation du Soudan et son émiettement en une multitude d’États
sous la protection de l’empire. Il est indispensable que l’Égypte
arabe reprenne son rôle d’avant-garde dans la conduite
de la nation arabe et son unification de l’Océan au Golfe.
Notre peuple palestinien en état d’Intifada, a imposé,
par la force des armes, son existence et son respect au monde et jusqu’à
l’entité sioniste qui a échoué à
le contenir et à lui imposer ses projets de liquidation. Ce
peuple héroïque fait aujourd’hui la jonction avec
notre grand peuple arabe d’Irak qui a défait stratégiquement
le projet impérial usaméricain et attend de lui asséner
le coup définitif et fatal. Nous, dans l’Alliance Populaire
Arabe de Résistance, en soutenant nos peuples arabes en Irak,
en Palestine, en Syrie, au Liban, au Soudan et en Egypte, nous soutenons
par la même occasion tous les peuples de la terre et tous les
mouvements de résistance internationale qui combattent l’agression
impérialiste usaméricaine, de l’Amérique
Latine à l’Asie du Sud Est, en passant par l’Europe
et en arrivant au peuple usaméricain lui-même qui subit
l’exploitation, le racisme et le despotisme.
Nous, membres du Congrès de l’Alliance Populaire Arabe
de Résistance, tenu les 27, 28 et 29 Mars 2006 au Caire:
Exhortons les peuples du monde entier à se mettre sous la
bannière de l’internationalisme pour soutenir notre peuple
arabe dans sa lutte contre l’agression impérialiste.
Nous réfutons toutes les formes de dénigrement de
la résistance, condamnons la liquidation programmée
des compétences scientifiques et académiques par les
forces d’occupation et leurs agents et nous affirmons notre
attachement aux principes contenus dans notre appel à ce congrès,
considérés comme fondement stratégique de l’Alliance
Populaire Arabe de Résistance.
Nous sommes avec le droit de notre peuple arabe Irakien à
combattre l’occupation par tous les moyens, y compris par la
résistance armée, nous refusons tous les sous-produits
secrétés par l’occupation et ses agents, considérons
que la résistance armée est le représentant légitime
du peuple irakien et nous nous tenons à ses côtés
dans la même tranchée. Nous considérons notre
combat arabe en Palestine comme étant un combat pour l’existence
et non pas un combat pour les frontières. Aussi nous nous tenons
aux côtés de notre peuple palestinien pour la libération
de l’ensemble de la terre de Palestine, refusons toutes les
solutions de liquidation, et nous réaffirmons le droit de tous
les Palestiniens de l’intérieur et de l’extérieur,
au retour chez eux et sur leur terre. Nous refusons le mandat franco-
américain sur le Liban et la Syrie, l’intervention dans
leurs affaires intérieures et les tentatives de bannir le droit
des peuples libanais et syrien à la résistance et nous
condamnons tous ceux qui sont impliqués dans le soutien à
ce mandat.
Nous nous tenons aux côtés du peuple arabe du Soudan
dans sa résistance au projet usaméricain de démantèlement
du pays, condamnons tous ceux qui soutiennent ce projet et nous déclarons
notre refus de toute présence onusienne sur le sol du Soudan
arabe. Nous réaffirmons notre détermination à
lutter pour la libération de tous les prisonniers et détenus
dans les prisons de l’occupation en Irak, en Palestine, dans
tous les pays arabes et partout dans le monde. Nous réaffirmons
la nécessité de développer la culture de la résistance
parmi le peuple arabe et l’alliance avec tous les mouvements
qui combattent le projet impérialiste usaméricain- sioniste
dans le monde. L’alliance populaire arabe de résistance.
Programme d’action de l’Alliance pour l’année
et jusqu’à la prochaine conférence
1) Les personnes et les groupes arabes à l’étranger
ainsi que les groupes internationaux adhérents à l’Alliance,
sont tenus de préparer les diverses campagnes pour faire évoluer
le mouvement mondial contre la guerre vers des positions plus radicales
et plus solidaires de la résistance sous toutes ses formes
(Mellah/ Canada ; Arbed/ USA ; Folfio/ Italie ; RAZA/ Pakistan ; AIP
; Lars/ Norvège) 2) Organisation d’une conférence
ou d’un rassemblement Arabe/Amérique Latine, afin de
tisser des liens militants entre l’alliance populaire et son
équivalent dans les pays d’Amérique Latine (Folfio,
Hicham)
3) Edition d’une publication ou d’une revue au nom de
l’Alliance et dont le premier numéro sera constitué
de certains papiers, de débats présentés lors
de cette conférence ainsi que de la déclaration finale
(groupe égyptien).
4) Création d’un site Internet pour l’Alliance
qui diffusera les analyses, les articles et les activités des
divers groupes (audio, vidéo..) centrés sur les fondements
de la lutte anti-impérialiste et antisioniste, en arabe et
anglais.
5) Création d’un deuxième site, arabe/ anglais,
indépendant de celui de l’Alliance, appelé «
agence d’information de la résistance » et spécialisé
dans la diffusion d’une information objective et crédible
sur les actions de résistance dans tous les pays, de l’Irak,
à la Palestine et ailleurs.
6) Faire de la journée du 15 mai de chaque année,
jour anniversaire de la Nakba, une journée d’action commune
sous le titre « soutenir la résistance partout et par
tous les moyens », tout en continuant par ailleurs à
participer à toutes les activités internationales contre
l’agression et aux dates qui leur sont fixées.
7) Elaborer un emblème, symbolisant la solidarité
avec la résistance sous toutes ses formes et susceptible d’être
adopté par tous les mouvements de résistance. Le mettre
sous forme de badge, de logo, de poster ou autre.
8) Rédiger un bref communiqué, tenant en une phrase,
résumant l’hostilité au projet sioniste en Palestine
et faire une grande campagne internationale de collecte de signatures
s’étendant jusqu’à la deuxième conférence
de l’Alliance. Ces signatures constitueront un des documents
de la prochaine conférence.
9) Inciter les groupes et les mouvements européens, en relation
avec l’Alliance, à inviter les porte-parole de la résistance
radicale et révolutionnaire à s’exprimer dans
les conférences et les congrès internationaux et au
besoin à parler au nom de l’Alliance et à traduire
ses positions, quand celle-ci n’est pas représentée.
Consignes spécifiques à chaque groupe
* Se concerter aux niveaux local et national avec les syndicats,
organisations, associations et structures diverses afin de vulgariser
les fondements stratégiques de l’Alliance.
* Inviter toutes organisations, associations, structures et individus,
partageant les fondements stratégiques de l’Alliance,
à la rejoindre et à y adhérer.
* Diffuser par tous les moyens et procédés disponibles
(articles, revues, publications, photos, films, CD, documentaires)
la littérature sur la résistance.
* Les groupes palestiniens et Irakiens sont appelés à
dresser des listes exhaustives des noms des Chouhadas et des blessés,
d’établir leurs biographies et de constituer ainsi des
banques de données où ces hommes sont présentés
en tant qu’êtres et non pas en tant que matricules.
Pour toute correspondance : <nhkassass@yahoo.com>
17 avril: journée du prisonnier palestinien
- 21 avril : journée du prisonnier syrien - 22 avril : journée
du prisonnier arabe - Appel de l’Organisation arabe pour la
défense des prisonniers
par OADP, 4 avril 2006. traduit de l’arabe par Traduit de l'arabe
par Palestine en marche
Israël détient près de 9300 prisonniers, palestiniens,
libanais, syriens, jordaniens et égyptiens dans ses prisons,
en violation de toutes les lois internationales.
117 femmes, 315 enfants, 1200 détenus administratifs, plus
de 1000 détenus malades, 182 prisonniers sont tombés
martyrs sous la torture, 369 sont prisonniers depuis plus de 20 ans.
Parmi eux, Saïd al-Atabeh (presque 30 ans) et Samir al-Qintar
(28 ans).
14 députés récemment élus au conseil
législatif palestinien sont prisonniers, malgré leur
immunité parlementaire. 18 prisonniers syriens du Golan occupé,
quatre d'entre eux sont détenus depuis plus de 21 ans, dont
les frères Bishr et Sulayman al-Miqt.
23 prisonniers jordaniens sont toujours détenus malgré
les accords et les relations diplomatiques entre la Jordanie et Israël.
Des centaines de disparus libanais, palestiniens et jordaniens que
les autorités de l'occupation refusent de reconnaître
tels quels.
Des dizaines de dépouilles de martyrs que l'Etat d'Israël
continue à garder dans des cimetières secrets.
Des rafles et des raids quotidiens contre les villes, les camps et
les villages palestiniens.
L'enlèvement du secrétaire général du
Front Populaire de libération de la Palestine, Ahmad Saadat
et de ses compagnons, de la prison de Jéricho (Ariha) le 14
mars 2006.
Des mères qui accouchent sur les barrages de l'armée
d'occupation.
C'est ce qui se déroule dans le silence assourdissant de ce
monde, ce sont des actes terribles où les droits de l'homme,
les conventions de Genève, les principes humains, moraux, religieux,
sont violés tous les jours dans les prisons israéliennes.
Des citoyens arabes de toutes nationalités, y compris des
femmes, des enfants et des vieillards, sont humiliés, leur
dignité est bafouée.
Ils sont dépouillés de leur caractère humain
sans que les Nations-Unies, la Ligue arabe ou les organisations humanitaires
internationales ne s'en émeuvent ou ne réagissent.
9300 prisonniers sont pris en otages dans les prisons israéliennes.
A l'occasion du 17 avril, journée du prisonnier palestinien,
du 21 avril, journée du prisonnier syrien, et du 22 avril,
journée du prisonnier arabe, les 9300 prisonniers lancent le
cri de la liberté à partir de leurs cellules.
9300 prisonniers appellent à briser le silence sur leur détention,
leurs condamnations et les tortures qu'ils subissent.
9300 prisonniers dénoncent le silence des gouvernements arabes
et étrangers.
9300 détenus lancent un appel urgent à toutes les consciences
vives dans le monde,
à toutes les plumes libres,
à tous les médias,
à toutes les associations, organisations et à tous les
syndicats
à tous ceux qui défendent les droits de l'homme et luttent
contre la torture,
Participons à la semaine des libertés du 17 au 22 avril,
en organisant des rassemblements, des marches et des manifestations,
En envoyant des messages, des appels urgents aux Nations-Unies, à
l'Union européenne, au Haut commissariat pour les droits de
l'homme (Nations-Unies).
9300 prisonniers appelent le monde à les soutenir, à
les sauver, à les libérer de la mort des prisons israéliennes.
Le 4 avril 2006
Signataires de l'appel :
Organisation arabe pour la défense des prisonniers
Arab Organization for Defending Detainees (AODD)
Sudan (Phone: +249 183 797152, Fax: +249 183 797153)
France (Phone: 0033617173742)
Lebanon (Phone: +961 3 379612, Fax: +961 1 701692)
Morocco (Phone: 0021261888325) AODD Email: ar_odd@yahoo.com
Réseau Aman pour la réhabilitation des victimes de la
violence et de la torture au Moyen-Orient et en Afrique du Nord
Comité de soutien aux prisonniers et détenus du Golan
Ligue des prisonniers palestiniens
Comité de suivi pour le soutien aux prisonniers libanais dans
les prisons israéliennes.
Du Caire à Damas, le règne de
fer des «services»
par Georges Malbrunot, le Figaro, 1er avril 2006
Les tout-puissants services de renseignements arabes, les «moukhabarats»,
brident l'ouverture démocratique souhaitée par les Etats-Unis,
mais la menace terroriste renforce leur pouvoir.
DANS L'IMMENSE salle à manger du général Jamil
al-Sayyed trônaient plusieurs photos le montrant avec le pape
Jean-Paul II ou le président Jacques Chirac en train de recevoir
le président libanais Emile Lahoud. «C'est une tradition
dans les pays arabes, le patron des moukhabarats accompagne le chef
de l'Etat en visite officielle à l'étranger»,
nous confiait, l'été dernier à Beyrouth, l'ancien
responsable de la sûreté générale, avant
d'être emprisonné dans le cadre de l'enquête sur
l'assassinat de l'ancien premier ministre Rafic Hariri.
Moukhabarat (police secrète) : de Bagdad au Caire en passant
par Damas, le mot fait frissonner. Leurs chefs, qui souvent ont le
pouvoir d'emprisonner, sont les véritables numéros deux
des régimes en place. Ils sont les seuls à savoir ce
qui se passe dans leur pays. Ainsi d'Omar Souleiman en Egypte, d'Assef
Shawkat, le beau-frère du président Bachar al-Assad,
en Syrie, et de Jamil al-Sayyed au Liban, jusqu'à son arrestation.
Leur légitimité dépend de leur lien avec le président
de la République, l'émir ou le roi, auquel ils rendent
compte. Implacables en Syrie ou en Egypte, plus professionnels en
Jordanie, partout leur sphère d'influence dépasse la
sécurité. Omar Souleiman par exemple est l'homme des
contacts secrets avec Palestiniens et Israéliens. «Quand
vous allez voir le chef des moukhabarats, vous êtes accueilli
dans un palais souvent plus clinquant que celui du roi», se
souvient un responsable occidental.
«Les régimes de fer ont besoin de services puissants
pour surveiller leur population, réprimer les opposants et
protéger leurs dirigeants», constate de son côté
un expert du sérail. Leurs bras invisibles pénètrent
en profondeur les sociétés. En Syrie, les officines
ne se contentent pas d'écouter les téléphones
ou de surveiller les courriels. Elles disposent de leurs propres contrôles
aux aéroports et aux frontières terrestres. Au Liban,
les hôtels sont discrètement équipés d'un
ordinateur relié à la sûreté générale,
pour lui transmettre la liste des clients enregistrés. En Jordanie,
pays pourtant relativement libéral, les services de renseignements
doivent approuver la nomination d'un professeur d'université
ou d'un éditorialiste. Impitoyables, les agents syriens peuvent
jeter neuf mois en prison une Damascène qui avait eu l'imprudence
d'envoyer par courriel une photo désobligeante d'Emile Lahoud
en position de soumission vis-à-vis de Bashar al-Assad.
Prisons clandestines
Au-dessus des lois, certains de leurs chefs disposent de leurs propres
prisons clandestines. Il en est ainsi à Gaza pour la Sécurité
préventive ou à Bagdad, aujourd'hui encore au ministère
de l'Intérieur. Et sur les bords du Tigre, comme ailleurs,
les responsables des services savent monnayer leurs carnets d'adresses
(voir encadré).
«Qui a donné des pouvoirs étendus aux moukhabarats
du Moyen-Orient» ? s'interroge l'expert. «Ce sont les
Français et les Anglais qui, à l'époque de leur
mandat sur le Levant dans les années 40, ont cherché
à asseoir un pouvoir qui n'était pas plus légitime
que ceux d'aujourd'hui au Caire, à Damas ou en Arabie saoudite»,
ajoute-t-il.
Inquiets des risques de contagion communiste puis islamiste, les Américains,
ensuite, ont apprécié l'efficacité de cette tenaille
sur les populations. Quitte même à la consolider. «Quand
nous disions aux Américains qu'il fallait renforcer la société
civile palestinienne, se souvient un ancien responsable d'un service
de renseignement européen, ils nous répondaient : priorité
aux services de renseignements.»
A l'époque, l'administration Clinton recherchait avant tout
«la stabilité» au Moyen-Orient. Après les
attentats du 11 septembre 2001, l'équipe Bush a privilégié
les avancées démocratiques, quitte à créer
«un chaos destructeur», comme en Irak. «S'ils poussaient
leur logique jusqu'au bout, ajoute cet ancien responsable, cela voudrait
dire que les services de renseignements devraient rentrer dans le
rang.»
Mais face à une menace islamiste persistante, les Américains
sont pris au piège de la lutte antiterroriste : ils ont un
besoin encore plus grand de «grandes oreilles arabes».
Y compris venant d'Etats pourtant parias à Washington. «Quand
les politiques ne se parlent plus, il faut bien que d'autres maintiennent
un contact», reconnaît un agent français. Même
après avoir été placée sur «l'Axe
du mal», la Syrie a collaboré avec la CIA, livrant une
information qui permit de déjouer un attentat terroriste anti-américain
à Bahreïn. «Les Syriens nous fournissaient les mails
des islamistes français qui s'apprêtaient à passer
en Irak», se souvient un policier à Paris. Il rappelle
une autre réalité : bien avant que la France ou les
Etats-Unis ne parlent à Yasser Arafat, la CIA et la DST discutaient
dès les années 70 avec Abou Iyad, son responsable des
services.
Après les attentats islamistes de novembre 2005 contre des
hôtels d'Amman, le roi Abdallah n'hésita pas à
nommer un ancien chef des moukhabarats, Marouf Bakhit, au poste de
premier ministre, avec comme priorités : infiltrer les cellules
dormantes djihadistes revenues d'Irak et d'Afghanistan et accroître
la coopération avec ses homologues saoudiens, pakistanais,
mais aussi américains et israéliens. Quitte à
nourrir une sujétion pro-occidentale déjà impo-
pulaire. Dans le royaume hachémite, comme ailleurs, l'ampleur
du défi s'accompagne d'une pression sécuritaire largement
incompatible avec les promesses d'avancées démocratiques.
Dans les syndicats étudiants jordaniens par exemple, les services
ont imposé que seule la moitié des représentants
soit élue, le reste devant être désigné
par le pouvoir, donc validé par ses «grandes oreilles»,
pour y contrer la pénétration d'al-Qaida. «Où
est la démocratie ?, regrettent de nombreux Jordaniens. Les
moukhabarats veulent contrôler l'ouverture promise», constate
un député. Et à Amman comme ailleurs, le roi
n'est pas prêt à sacrifier ses centurions sur l'autel
des réformes. (Le Figaro, 01 avril 2006)
Du renseignement aux affaires privées
Un trafic d'or par-ci. Vente de logiciels à l'Irak de Saddam
Hussein sous embargo par-là. Peu de responsables des «services»
résistent à la tentation d'exploiter leurs prérogatives
pour «faire des affaires». A Gaza, Mohamed Dahlan, l'ancien
patron de la Sécurité préventive, profite toujours
de ses accointances israéliennes pour percevoir une dîme
sur l'entrée des marchandises en provenance de l'Etat hébreu.
Les trésors de guerre servent à l'achat de villas somptueuses,
mais surtout à se constituer une clientèle politique
pour éviter les retraites forcées. Les Occidentaux ferment
les yeux. Ils apprécient la poigne de fer de leurs homologues,
auxquels ils savent renvoyer l'ascenseur. Pendant l'Intifada, Dahlan
circulait en Cisjordanie sous escorte d'agents de la CIA. Grâce
à la rançon versée pour la libération
d'otages allemands au Liban, Ghazi Kanaan, l'ancien proconsul syrien
à Beyrouth, qui s'est officiellement «suicidé»
en octobre, s'acheta un appartement à Paris. A la fin des années
90, une société française équipa la Sûreté
générale libanaise en téléphones portables
ultramodernes lui permettant d'écouter mais aussi de localiser
les appels. Et tant pis si le service du général al-Sayyed
était aux ordres de Damas ! De la realpolitik aux affaires,
il n'y a souvent qu'un pas...
G. M. (Le Figaro, 1er avril 2006)
Alain Chouet : «Les moukhabarats sont
l'escalier du pouvoir»
Ancien directeur du renseignement à la
Direction générale de la sécurité extérieure
(DGSE), Alain Chouet livre son analyse au «Figaro».
LE FIGARO. D'où vient cette omniprésence des
services de renseignements dans les sociétés arabes
?
Alain CHOUET. Il s'agit d'une constante des sociétés
méditerranéennes tribales qui gardent les séquelles
de cinq cents ans d'occupation ottomane. Aujourd'hui encore, personne,
parmi les responsables syriens, égyptiens ou jordaniens, ne
fait confiance à personne. Les pouvoirs multiplient les chefs
de service de sécurité et les contrôles sur l'appareil
de l'État, mais la loyauté de ces chefs va au roi ou
au président de la République, et non pas à l'Etat.
D'où les difficultés à changer la donne. D'autant
que dans ce domaine, l'histoire constitue souvent un frein aux réformes.
Lorsqu'en 1920, les Anglais et les Français se sont partagés
les dépouilles de l'empire ottoman, nous avons plaqué
nos modèles d'État-nation sur des États artificiels
dominés, aujourd'hui encore, par des communautés ou
des minorités. Au Liban et en Syrie, on utilise toujours l'_expression
française «deuxième bureau» pour désigner
les renseignements militaires. Ce type de société pyramidale
a besoin d'écrans, car on n'expose pas le chef de l'Etat, qui
est intouchable. Mais lorsque ce dernier est renversé, comme
en Irak, c'est tout le système qui s'effondre.
Quelles conséquences aura l'arrivée au pouvoir du Hamas
sur le contrôle sécuritaire palestinien ?
Officiellement, le Hamas veut dépolitiser des services de sécurité
sous influence de leurs adversaires nationalistes du Fatah. Le pourra-t-il
? Chaque famille ou chaque leader palestinien a son service de sécurité.
Le Hamas va rapidement se rendre compte de ces freins au changement.
Mais comme il a soif de pouvoir, il est à craindre que le Hamas
suive finalement l'exemple du Fatah. Les islamistes vont donc créer
leur propre service de renseignement et s'en servir comme les autres
auprès de la population.
Est-il possible qu'au Moyen-Orient, les services de renseignements
accompagnent la transition vers la démocratie ?
Cela me paraît difficile. Au contraire, face à une crise
dans un pays, les services de renseignements seront tentés
de prendre le pouvoir, sans que cela s'accompagne d'une démocratisation.
Depuis trente ans, les patrons des services arabes ont confisqué
le pouvoir économique. Ils ne sont pas prêts à
l'abandonner. Vous pouvez les déshabiller du pouvoir politique,
mais comme ils contrôlent directement, ou via un fils ou un
cousin, la machine économique, ils reviendront rapidement aux
commandes. Ramener les services à leur place va prendre beaucoup
de temps. Dans ce domaine, les Jordaniens par exemple font des efforts.
Mais ils doivent tenir compte de contraintes historiques particulières
: leur pays est largement artificiel. D'autre part, ne nous illusionnons
pas. La politique américaine en faveur de la démocratie
au Moyen-Orient est à géométrie variable. De
qui parle-t-on en Egypte pour succéder à Moubarak ?
D'Omar Souleiman, le chef des services. Ceux-ci vont rester longtemps
encore l'escalier du pouvoir au Moyen-Orient.
Source : Le Figaro, l1er avril 2006
Communiqué de la 4ème campagne
internationale contre l'occupation usaméricaine et sioniste,
tenue au Caire les 25-26 et 27 mars
Traduit de l'arabe par Ahmed Manaï, membre de Tlaxcala,
le réseu de traducteurs pour la diversité linguistique
(www.tlaxcala.es). cette traduction est en Copyleft.
Plus de 140 personnalités et militants arabes et étrangers,
hostiles à l'occupation usaméricaine de l'Iraq, ont
appelé à créer un mouvement arabe pour le changement
et pour élaborer une stratégie populaire arabe de démocratisation
et d'alternance pacifique au pouvoir, parallèlement au soutien
multilatéral à la résistance contre l'occupation
en Palestine et en Iraq.
C'est l'objet du congrès de la quatrième campagne
internationale contre l'occupation usaméricaine et sioniste,
qui vient de terminer ses travaux ce dimanche soir le 26 mars 2006,
sous le titre « Avec la résistance en Palestine et en
Iraq et contre l'impérialisme et le sionisme ».
Texte du communiqué final : « Pour la résistance
en Palestine et en Iraq..et contre la mondialisation, l'impérialisme
et le sionisme ». Le quatrième congrès du Caire
se tient alors qu'on enregistre de graves développements au
niveau de la lutte contre la colonisation usaméricano- sioniste
et contre la mondialisation capitaliste sauvage. En Iraq, la résistance
armée contre l'occupation anglo- usaméricaine et ses
agents se développe, provoquant l'isolement du gouvernement
fantoche et la paralysie de ses services. L'occupation pour sa part,
fomente les complots pour faire monter les tensions entre chiites
et sunnites, afin d'affaiblir la résistance, la dévier
de sa voie et ternir son image. En Palestine, malgré l'encerclement
et les assassinats quotidiens, le peuple palestinien a apporté
la preuve dans les dernières élections législatives,
que son choix demeure comme toujours, celui de la résistance
et de la lutte. Le succès éclatant du Hamas a constitué
un coup terrible, non seulement pour les sionistes et l'occupation
usaméricaine dans la région, mais aussi pour tous les
régimes arabes qui ont parié sur la soumission du peuple
palestinien. Ce peuple est confronté aujourd'hui à de
grands défis. Les sionistes continuent à dresser le
mur de l'apartheid et à transformer Gaza et les villes de Cisjordanie
en grandes prisons. Ils poursuivent leur escalade militaire et multiplient
leurs crimes contre les Palestiniens, alors que la colonisation usaméricaine
et ses agents européens menacent d'affamer le peuple palestinien
par l'arrêt de leur aide. Les régimes arabes déploient
de fortes pressions sur le nouveau gouvernement du Hamas afin de le
contraindre à accepter les conditions et les concessions à
la légitimité internationale, qui feraient de lui «
un réaliste et un pragmatique ». Le but ultime étant
de désarmer la résistance et de lui faire reconnaître
l'entité sioniste et d'accepter la logique de négociations
dont le peuple palestinien n' a rien retiré au cours des deux
dernières décennies.
Le peuple palestinien continuera sa résistance, le gouvernement
du Hamas sera capable de faire face aux graves défis qui l'assaillent.
Mais cette résistance et cette lutte ont un besoin urgent d'une
nouvelle vague de soutien et de solidarité de la part des masses
arabes.
Le soutien et la solidarité avec la résistance iraquienne
et palestinienne ne peuvent être effectifs et complets s'ils
sont menés indépendamment du combat des peuples arabes
et musulmans pour la liberté et la démocratie. Les régimes
despotiques arabes enserrent le cou de leurs peuples au point de les
étrangler. Ces régimes répriment leurs peuples
par les méthodes policières, par la corruption, les
politiques capitalistes de paupérisation et de dépendance
totale aux intérêts usaméricains et sionistes
dans la région. Mais ils affrontent la colère montante
et le refus croissant de leurs politiques par les peuples. Le succès
des mouvements populaires en Amérique latine dans leur refus
de la domination usaméricaine, la mondialisation capitaliste
sauvage et les politiques de marché, prouve que cette domination
et les politiques qui lui sont liées ne sont pas éternelles
et que ce n'est pas la fin de l'histoire, comme le prétendent
nos ennemis.
Mais nous sommes face à de graves défis, puisque le
colonialisme usaméricain menace d'étendre sa guerre
à la Syrie et à l'Iran et de faire exploser les tensions
intercommunautaires. Les sionistes pour leur part, menacent d'imposer
des frontières qui engloutiraient Al Quds et la majeure partie
de la Cisjordanie. Quant aux régimes arabes et malgré
leur fragilité, ils continuent à remplir les prisons
et à exécuter les ordres de Washington et de Tel Aviv.
Malgré tout, la congrés du Caire a terminé ses
travaux en rendant publiques les recommandations suivantes :
En soutien à la résistance en Iraq :
1) Nécessité d'élaborer une stratégie
populaire arabe pour contrer la stratégie usaméricaine-sioniste.
2) Réactiver les campagnes de boycott des produits usaméricains
et britanniques
3) Faire face aux menaces de guerre contre l'Iran et la Syrie.
4) Développer la culture de la résistance, rompre l'encerclement
de la résistance Iraquienne et appeler les pays frontaliers
de l'Iraq à soutenir la résistance légitime iraquienne.
5) Soutenir la résistance iraquienne en tant que représentant
légitime du peuple iraquien, l'indépendance de l'Iraq,
l'unicité et l'indivisibilité de se son territoire.
6) Réactiver les mouvements populaires et civiques afin d'apporter
le soutien nécessaire aux victimes et blessés de l'occupation
, organiser l'envoi des aides matérielles et en médicaments
au peuple iraquien et constituer des comités de base en soutien
à la résistance iraquienne.
7) Appeler à manifester d'une façon permanente contre
l'occupation de l'Iraq et s'opposer à tout envoi de troupes
arabes en Iraq.
En soutien à la résistance palestinienne :
1) Réitérer le refus de tout marchandage à propos
de la reconnaissance de l'entité sioniste, inviter toutes les
organisations palestiniennes à réactiver les recommandations
du congrès du Caire de mars 2005 et tout particulièrement
la réorganisation de l'Organisation de Libération de
la Palestine (OLP), sur de nouvelles bases politiques et organisationnelles,
capables de réaliser les intérêts du peuple palestinien
et son unité nationale.
2) S'attacher à distinguer dans le discours politique entre
la lutte contre le sionisme et le judaïsme.
3) Résister à toute tentative de faire des concessions
dans les choix permanents nationaux et appuyer sur le droit inaliénable
du peuple palestinien à retourner dans son pays et à
retrouver sa terre.
4) Rappeler que la colonisation est toujours présente malgré
le retrait sioniste de Gaza et le succès électoral du
Hamas.
5) Rappeler que le Hamas a eu un pouvoir du peuple palestinien pour
poursuivre la résistance et inviter les organisations palestiniennes
à soutenir activement le gouvernement élu du peuple
palestinien.
6) Refuser toute concession sur le projet de la résistance.
7) Développer les moyens de lutte des organisations palestiniennes
et étendre les domaines de confrontation avec l'ennemi sioniste.
8) Réactiver le boycott économique et politique de l'entité
sioniste et de tous ceux qui la soutiennent.
9) Préparer le passage de l'attitude de soutien à la
participation effective des peuples arabes et musulmans à la
résistance palestinienne.
10) Ouvrir une souscription populaire arabe pour soutenir le projet
de la résistance palestinienne et briser l'encerclement sioniste.
11) Réactiver toutes les formes de solidarité et de
soutien populaires à la résistance.
12) Refuser toutes les tentatives de réactiver l'initiative
de paix arabe ou de lui ajouter la feuille de route et réclamer
du Sommet arabe qu' il appelle tous les gouvernements arabes à
rompre leurs relations politiques, économiques et culturelles
avec l'entité sioniste et leur réclamer de redoubler
leur aide au gouvernement palestinien.
En soutien aux revendications démocratiques des peuples arabes
:
1) Appeler à un mouvement arabe de réforme et contre
la corruption, le despotisme, l'occupation et la dépendance.
2) Décréter le 25 mai de chaque année journée
de soutien international au peuple égyptien. 3) Créer
des mécanismes de coordination entre les divers mouvements
et fronts de réforme. 4) Mettre sur pied une commission regroupant
toutes les forces politiques nationales égyptiennes en solidarité
avec les juges, les journalistes, les enseignants et les étudiants.
A propos des menaces sur l'Iran et la Syrie :
1) Réactiver les mouvements et les campagnes populaires contre
l'escalade usaméricaine contre la Syrie et l'Iran. 2) Mettre
sur pied un front international et non seulement arabe, pour soutenir
la résistance et empêcher la guerre contre la Syrie et
l'Iran. 3) Activer une pression populaire pour faire évacuer
les bases américaines des pays arabes. 4) Décréter
une journée internationale en solidarité avec la Syrie
et l'Iran et contre les menaces usaméricaines.
5) Soutenir le dialogue inter- libanais afin de sortir de la crise
Libanaise, ainsi que la résistance Libanaise contre l'occupation
sioniste et refuser l'interprétation usaméricaine et
occidentale de la résolution 1559 qui a pour but d'imposer
au Liban la domination occidentale.
Les participants ont dénoncé le refus des autorités
égyptiennes de délivrer des visas d'entrée aux
frères iraquiens le Cheikh Settam Al Kouod, Oussama Meta Zenoun,
Hassen R'bii, Majid Al Kouod, Mohamed Fennan Al Abidi, Salem Nahad
Al Azzaoui, des mouvements Le Feu de l'Iraq et du Front des intellectuels
iraquiens. Les participants ont convenu d'entrer en relation avec
tous les mouvements pour la paix, les mouvements populaires contre
la guerre et le sionisme et pour la Palestine et le choix démocratique
du peuple palestinien.
Les participants ont chargé une commission de suivre l'exécution
des recommandations présentes et de présenter un rapport
au cinquième congrès. Les participants ont publié
: La déclaration et l'appel du Caire contre la guerre contre
l'Iran. Un appel pour une action commune afin d'empêcher la
guerre contre l'Iran avant qu'il ne soit trop tard et dont voici le
texte :
Nous, organisations, institutions, initiatives et individus participant
au quatrième Congrès du Caire : Déclarons notre
soutien avec le peuple Iranien menacé par une guerre de la
part de l'administration usaméricaine et ses alliés,
à son droit à la maîtrise de la technologie nucléaire
dans des buts pacifiques. Nous déclarons faire tout ce qui
est en notre pouvoir pour empêcher une guerre qui causera une
véritable catastrophe humaine et environnementale si elle se
produisait.
Nous appelons à faire de la journée du 6 mai, une
journée internationale d'action commune contre la guerre qui
se prépare, et appelons à coordonner notre action contre
la guerre avec les mouvements européens et le Forum social
européen qui manifeste aujourd'hui même en Grèce.
Si malgré tout, la guerre venait à éclater,
nous appelons tous les mouvements et toutes les initiatives anti-guerre
de par le monde et dès le premier jour de la guerre et au lâchage
de la première bombe sur le sol iranien, à intensifier
leurs actions, en manifestant, en occupant les universités
et les écoles, en interdisant les accès aux routes..
Non à la guerre contre l'Iran Oui à la solidarité
avec le peuple iranien.
Du Caire à Beyrouth, rafale de baffes
pour Condy Rice
La ministre des Affaires impériales de Debelyou, en tournée
au Moyen-Orient, s'es prise baffe sur baffe : d'abord au Caire, où
Moubarak lui a dit être opposé à un gel des aides
financières destinées à l'Autorité palestinienne
sous prétexte de victoire du Hamas, puis à Riyad où
les Saoudiens lui ont dit la même chose, ensuite à Abou
Dhabi et enfin à Beyrouth, où Hassan Nasrallah, le chef
du Hezbollah, l'a mise au défi de désarmer son mouvement.
"Rice a dit qu'il fallait appliquer la résolution 1559
(de l'Onu), ce qui veut dire que le Hezbollah soit désarmé
à terme (..) Que les navires américains viennent nous
désarmer", a dit ironiquement cheikh Nasrallah, devant
une centaine de milliers de ses partisans rassemblés dans la
banlieue sud de Beyrouth pour protester contre l'attentat qui a endommagé
mercredi un lieu saint chiite en Irak, à Samarra.
"Celui qui réclame le désarmement du Hezbollah
rend un service à Israël en premier lieu (..). Désarmer
la résistance, que ça soit au Liban ou en Palestine,
c'est rendre un service à Israël", a répété
plus d'une fois Nasrallah devant une foule galvanisée qui appuyait
son refus de désarmer.
Le discours de Nasrallah est intervenu après le départ
de Condy Rice de Beyrouth, où elle a effectué une visite
inopinée de quelques heures, préférant ne pas
s'éterniser dans cette ville si dangereuse pour les gens comme
elle.
Voici ce qu'écrit l'agence AFP depuis l'aéroport
de Shannon, en Irlande, où Rice a fait une escale technique
avant de rentrer pour le week-end chez elle.
La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice qui
a achevé vendredi une tournée de cinq jours au Proche-Orient,
a échoué à obtenir le soutien des pays arabes
à sa politique d'isolement du Hamas et de l'Iran.
Avant son départ, le chef de la diplomatie américaine
avait appelé les pays arabes à cesser de financer d'Autorité
palestinienne en cas de formation d'un gouvernement par le Hamas.
"J'espère que tout Etat qui envisage de financer un
gouvernement dirigé par le Hamas pensera aux implications de
ceci pour le Proche-Orient et pour le processus de paix au Proche-Orient",
avait-elle déclaré à plusieurs journalistes arabes.
Elle avait aussi lancé une vaste offensive diplomatique contre
l'Iran, qu'elle avait qualifié de "banque centrale du
terrorisme" et de menace pour la région en raison de son
programme nucléaire.
Or, aussi bien en Egypte qu'en Arabie Saoudite et aux Emirats arabes
unis, ses entretiens n'ont pas apporté les résultats
escomptés. Au Caire, le ministre égyptien des Affaires
étrangères, Ahmed Abou Gheit, a estimé qu'il
fallait "donner du temps" au Hamas et s'est abstenu de condamner
l'Iran, au cours d'une conférence de presse commune avec Mme
Rice. A Ryad, le chef de la diplomatie saoudienne, Saoud al-Fayçal,
a prévenu que Ryad "continuerait" à aider
financièrement l'Autorité palestinienne, même
avec un gouvernement du Hamas.
"Nous ne souhaitons pas lier l'aide internationale au peuple
palestinien à d'autres considérations que leurs terribles
besoins humanitaires", a déclaré le prince Saoud
devant la secrétaire d'Etat. Le ministre saoudien s'est abstenu
de condamner clairement le programme nucléaire iranien, soulignant
qu'il "n'y a pas de preuve que (les Iraniens) cherchent à
se doter de l'arme nucléaire".
Enfin à Abou Dhabi, dernière étape de sa tournée,
les six monarchies du Golfe ont certes évoqué la "prolifération
nucléaire" au Proche-Orient dans un communiqué
commun publié à l'issue d'une rencontre de Mme Rice
avec ses homologues du CCG (Conseil de Coopération du Golfe).
Mais le texte ne mentionne pas l'Iran et "réaffirme
la nécessité de garder la région du Golfe libre
de toute arme de destruction massive", une formule habituellement
utilisée par les pays arabes pour faire allusion à Israël,
qui n'a jamais reconnu posséder l'arme nucléaire.
Dans l'avion la ramenant à Washington, avant de faire escale
à Shannon (Irlande), Mme Rice a cependant assuré à
quelques journalistes avoir ressenti pendant sa tournée un
soutien "complet et très fort" des pays arabes au
consensus de la communauté internationale sur l'Iran. Dans
le Golfe, "il y a de larges inquiétudes au sujet de l'Iran
et de ses activités nucléaires", a-t-elle ajouté,
souligant que l'Egypte s'était "clairement exprimée"
en votant pour le renvoi du dossier nucléaire iranien au Conseil
de sécurité de l'Onu.
Autre sujet de déception pour Mme Rice, ses appels à
développer la démocratie, qu'elle considère comme
un antidote au terrorisme, ont rencontré peu d'échos
en Egypte, où l'opposant Ayman Nour a de nouveau été
inquiété par les autorités aussitôt après
son départ du Caire. C'est au Liban, où elle a effectué
sur les chapeaux de roue une visite surprise de quelques heures, que
Mme Rice a trouvé un rare sujet de satisfaction, en rencontrant
les principaux dirigeants du pays, y compris le ministre des Affaires
étrangères Fawzi Salloukh, pourtant nommé par
le Hezbollah.
Tout en assurant ne pas vouloir interférer dans les affaires
internes libanaises, elle a envoyé un message fort au Libanais
en prenant soin de ne pas rencontrer le président pro-syrien
Emile Lahoud, dont une grande partie de la classe politique veut le
départ. Source : AFP, 24 février 2006
Appel à une Alliance populaire arabe
de résistance
Traduit de l'arabe par Ahmed Manaï, membre de Tlaxcala,
le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique
(transtlaxcala@yahoo.com). Cette traduction est en Copyleft.
Suite à la réunion préparatoire qui s'est tenue
au Caire au mois de mars 2005 et aux débats sur la nécessité
de créer une structure de coordination pour les activistes
et les organisations populaires arabes, fidèles aux intérêts
de leurs peuples, qui refusent catégoriquement les thèses
défaitistes et opportunistes et s'opposent aux projets impérialistes
et sionistes, nous lançons cette invitation ouverte pour participer
au congrès constitutif de l'Alliance populaire arabe de résistance
et sur la base des conclusions de la réunion préparatoire.
Sur la base de la nature des luttes dans le monde arabe et face à
l'escalade de l'agression impérialiste et sioniste contre nos
pays arabes et à la généralisation des courants
défaitistes, un certain nombre d'activistes a pris l'initiative
de réfléchir aux fondements nécessaires à
l'élaboration d'une vision radicale de résistance.
Ils sont parvenus aux conclusions suivantes comme base d'une action
de construction d'un mouvement populaire arabe de résistance,
en symbiose avec les mouvements internationaux de lutte contre l'impérialisme
et le sionisme.
1) L'impérialisme est l'ennemi principal des peuples. Il n'est
pas unique mais multiple et divers. Mais le plus dangereux des impérialismes,
le plus sophistiqué et le plus agressif d'entre eux est l'impérialisme
américain. Ses intérêts peuvent être contradictoires
et opposés aux autres impérialismes, mais cela ne veut
dire en aucun cas, que ces derniers sont les alliés de notre
combat. D'où notre vision claire que nous devons lutter en
priorité contre l'impérialisme américain parce
que cette lutte va approfondir ses contradictions avec les autres
impérialismes. Dès à présent nous devons
déclarer le contenu de la globalisation comme d'essence impérialiste,
ainsi que le projet du grand Moyen-Orient
2) Les classes au pouvoir et les régimes dominants dans les
pays arabes sont dépendants de l'impérialisme et à
son service. Ils servent ses intérêts et ne peuvent être
de ce fait dans le camp favorable aux intérêts des peuples.
Les réformes qu'ils prétendent réaliser constituent
une grande imposture, d'où la nécessité de lutter
contre ces forces parce que cela est une partie de la lutte contre
l'impérialisme.
3) La lutte contre l'impérialisme dans l'Orient arabe (Irak,
Palestine, Liban, Syrie..) est une continuité de la lutte contre
la colonisation et la dépendance. Actuellement c'est l'élément
principal de la lutte internationale contre l'impérialisme
et la défaite de ce dernier en Orient arabe serait un pas important
dans l'échec du projet impérialiste au plan arabe et
mondial.
4) Insister sur le caractère illégitime de l'entité
raciste sioniste et empêcher qu'elle ne se transforme en une
situation normale et acceptée dans la région arabe,
parce que le rapport véritable et naturel avec cette entité
hier, aujourd'hui et demain est un rapport de résistance et
un démantèlement de la colonisation de peuplement. Insister
aussi sur le fait que la contradiction fondamentale dans notre région
est entre le projet de libération arabe d'une part et le projet
impérialiste et sioniste d'autre part. La lutte entre ces deux
projets ne peut trouver sa solution par un quelconque règlement.
La lutte contre l'entité sioniste est une lutte pour l'existence
et tout projet comportant une intégration de cette entité
dans la région est un projet de domination qu'il faut combattre.
Aussi il faut s'en tenir à lutte contre la normalisation sous
toutes ses formes, au plan arabe et international, parce que la normalisation
est un moyen important de consacrer la domination sioniste. Il faut
aussi s'en tenir au droit de retour du peuple arabe palestinien dans
sa patrie, dans ses villes et villages comme un droit absolu, inconditionnel,
individuellement et collectivement. C'est un droit inaliénable
et non négociable et aucune autorité ne peut se prévaloir
du droit de le rétrocéder sous aucune forme. Nous affirmons
l'arabité de ce droit parce qu'il fait partie intégrante
du projet de libération arabe.
5) Le refus total et catégorique de l'occupation de l'Irak
et de toutes ses conséquences.
6) Nous nous tenons aux côtés de la résistance
multiforme et surtout militaire contre l'occupation.
7) Ce qu'on appelle légitimité internationale et à
laquelle on se réfère actuellement, traduit en fait
la domination impérialiste américaine sur le monde.
La seule légitimité que nous reconnaissons est celle
qui émane des peuples et de leurs intérêts naturels,
historiques et moraux. C'est la référence de base pour
les peuples d'accepter ou de refuser les décisions internationales.
8) L'unité de combat dans la patrie arabe, fondée sur
les principes humanitaires non chauvinistes, respectueux de la diversité
culturelle et des croyances, est le fondement de la victoire et en
même temps celui de la réalisation de l'unité
arabe en tant que projet humaniste en droite ligne de la lutte internationale
qui conduira à la défaite définitive de l'impérialisme.
9) Le combat pour la libération et la démocratie est
une confrontation permanente avec l'impérialisme et les régimes
dépendants et ne peut s'opérer que sur la base de la
garantie des intérêts économiques et sociaux des
classes populaires et de la souveraineté des peuples sur leurs
pays et leurs ressources.
10) Le refus de tout investissement étranger des organisations
gouvernementales et non gouvernementales parce que cela relève
de l'investissement étranger et de ses préoccupations
et que cela constitue le moyen de consacrer la domination impérialiste,
de diviser les causes arabes fondamentales en une multitude de petites
causes marginales par rapport au cours historique et à la lutte
générale et qu'enfin c'est une atteinte au projet arabe
et une tentative de domestiquer les intellectuels.
11) Nous insistons sur l'importance de l'analyse théorique
fondée sur une connaissance en changement permanent pour comprendre
et intégrer la structure de l'impérialisme, ses projets
coloniaux dans notre région arabe et dans le monde et pour
comprendre aussi la nature des régimes dictatoriaux qui nous
gouvernent. Il est ainsi nécessaire d'avoir pour référence
permanente une référence populaire arabe qui défend
les causes et les intérêts arabes, ainsi que les causes
et les intérêts des peuples en lutte pour leur libération.
C'est le préambule nécessaire à toute action
énergique véritablement populaire et qui enrichit par
là-même les orientations politiques.
12) Toute personne ou organisation, arabe ou internationale, en accord
avec les points essentiels développés ici, est partie
intégrante de ce projet de front de résistance contre
l'impérialisme et le sionisme et un allié dans ce combat.
Nous mettons à votre disposition une invitation qui reste ouverte
à toute proposition et susceptible d'être enrichie par
vos suggestions.
L'axe principal du congrès est: Impérialisme et résistance
populaire arabe et tous les autres thèmes en rapport tournent
autour de cet axe, tels que Le projet du grand Moyen-Orient, la situation
en Irak, la situation en Palestine, les « projets américains
de démocratisation », la normalisation.. etc.
Date et lieu du congrès : le Caire du jeudi 20 avril 2006 au
samedi 22 avril 06
Les documents du congrès : la participation au congrès
par des papiers est ouverte à tous et leur réception
par courrier électronique se fera jusqu'au 10 mars 2006. Les
contributions présenterons une analyse de la situation actuelle
et leur développement dans l'avenir, avec en face une réponse
à la question « que faire ?
Une priorité sera donnée aux contributions qui respecteront
ces conditions dans la présentation et la discussion au cours
des assises du congrès.
Toutes les contributions seront distribuées aux participants
avant la tenue du congrès.
Les travaux du congrès déboucheront sur 1) un communiqué
politique ; 2) Un plan concret d'action ; 3) Un secrétariat
exécutif.
Remarques importantes :
1) Nous recevons les suggestions concernant la conception proposée
pour l'organisation de ce congrès jusqu'à une date limite
: 20 janvier 2006 C'est sur cette base que sera définitivement
définie l'invitation au congrès et distribuée
à tous.
2) Ce congrès appartient aux congressistes, aussi chaque participant
assume les frais de voyage et de séjour.
3) Nous encourageons ceux qui peuvent couvrir les frais de participation
d'autres congressistes à le faire.
4) Nous invitons les personnes qui ne seraient pas en mesure d'assurer
leurs frais de participation, de nous en informer afin d'essayer de
faire quelque chose pour leur garantir la participation.
5) Les participants sont invités à remplir les imprimés
de participation qui leurs seront envoyés en même temps
que les invitations définitives.
Toutes observations, suggestions ainsi que les contributions doivent
être envoyées aux adresses mél suivantes :
hbustani2@yahoo.com
arabl@yahoo.com
nkassass@yahoo.com