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Européens,
encore un effort pour devenir indépendants !
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Grande-Bretagne |
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27/03/04
- Des déclarations qui font scandale
20/03/04
- Profanations
de tombes musulmanes à Londres
07/03/04
- 14 200 Britanniques convertis à l'islam
09/02/04
- Un « rap islamique » pro-Ben
Laden fait un tabac chez
les
musulmans
britanniques
05/12/03 inculpation de Sajid Bajat Le Britannique Sajid Badat, arrêté la semaine dernière dans le sud-ouest de l'Angleterre, a été mis en examen mercredi pour complicité dans une entreprise terroriste avec Richard Reid, a annoncé la police. La police londonienne n'a fourni aucun détail sur les charges retenues contre Sajid Badat mais, selon les autorités, il a, entre le 1er septembre 2001 et le 28 novembre 2003, "conspiré avec Richard Reid et d'autres" pour provoquer une explosion "susceptible de mettre en danger des vies ou causer de graves blessures" au Royaume-Uni ou ailleurs. Sajid Badat doit être présenté jeudi à un tribunal londonien. Il faisait partie de plus d'une dizaine de personnes interpellées et placées en garde à vue la semaine dernière dans le cadre de la législation antiterroriste. Peu après son arrestation, le ministre britannique de l'Intérieur David Blunkett avait déclaré que les services de sécurité et la police soupçonnait ce suspect d'avoir des "connections avec le réseau Al-Qaïda". Des explosifs auraient été découverts à son domicile de Gloucester dans l'ouest de l'Angleterre où il avait été interpellé jeudi dernier. 28/11/03 arrestation d’un homme lié à Richard Reid L'homme arrêté jeudi matin à Gloucester (centre-ouest de l'Angleterre) aurait des liens avec Richard Reid, alias "Shoe bomber" ("l'homme aux chaussures piégées"), selon la chaîne de télévision britannique d'information en continu Sky News. Scotland Yard, interrogé, s'est refusé à confirmer cette information, se contentant de dire que cette arrestation "a un lien avec le terrorisme international". Richard Reid, accusé d'avoir tenté d'avoir tenté de faire sauter un avion qui effectuait la liaison Paris-Miami, en décembre 2001, avec des chaussures piégées, a été condamné à la prison à vie le 30 janvier 2003 à Boston, aux USA. "La conviction des enquêteurs de la branche antiterroriste de Scotland Yard est que cet homme a des liens avec le réseau A -Qaïda, c'est pourquoi il a été arrêté dans le cadre de la législation antiterroriste de 2000", a déclaré le ministre de l’Intérieur Blunkett, commentant l'arrestation effectuée jeudi matin à Gloucester. appel d’Abou Qatada Abou Qatada, l’imam de la mosquée de Finsbury Park détenu depuis un an, a fait appel de sa détention. La Commission spéciale des appels d’immigration doit examiner son appel à partir d’aujourd’hui et cela, pendant 3 semaines. Accusé d’avoir inspiré les pirates du 11 septembre, Abou Qatada a toujours démenti les accusations. 18 cassettes vidéo de ses sermons avaient été trouvées dans un appartement de Hambourg utilisé par 3 des pirates. Abou Qatada est un citoyen jordanien d’origine palestinienne qui a obtenu l’asile en Grande-Bretagne en 1993. Il est détenu en application de la Loi conte le terrorisme et le crime et pour la sécurité de 2001. Cette loi permet de détenir des personnes qui représentent un danger pour la sécurité nationale mais ne peuvent être expulsés. Devant la commission d’appel, les représentants du gouvernement ont seulement à prouver qu’il existe des “motifs raisonnables de suspecter” les détenus de liens avec le terrorisme. La plupart des audiences de la Commission ont lieu à huis clos. Les intéressés n’ont pas le droit d’entendre toutes les preuves retenues contre eux et leurs avocats, commis d’office avec la bénédiction du MI5, n’ont pas accès à la plupart des documents fournis par le gouvernement pour justifier la détention. Le mois dernier, 10 suspects détenus en vertu de cette loi spéciale ont perdu leur appel et ont été maintenus en détention. Londres camp retranché pour la visite de Bush Londres, où les forces de l'ordre ont été déployées en nombre au moment ou la menace terroriste est à nouveau dans tous les esprits, a pris des airs de forteresse, lundi, à la veille de la visite de George Bush. Redoutant une action de la part d'Al Qaïda, la Maison blanche a recommandé la mise en oeuvre de mesures de sécurité draconiennes et, en dépit de l'attachement britannique aux traditions, le déplacement dans les rues de la capitale à bord du carrosse royal n'a pas été inscrit au programme de la visite présidentielle. Le journal Al Qods al Arabi, publié à Londres, a fait savoir dimanche qu'une branche de l'organisation d'Oussama ben Laden avait revendiqué les attentats d'Istanbul et promis d'en commettre d'autres contre les Etats-Unis, l'Italie, l'Australie et le Japon, mais aussi la Grande-Bretagne. Samedi, les autorités britanniques avaient en outre renforcé l'état d'alerte des forces de l'ordre, faisant état d'une "menace terroriste" accrue. "Les mesures de sécurité sont sans précédent en raison, d'une part, du degré de menace terroriste, d'autre part, de la visite du président", a souligné John Stevens, chef de la police londonienne. Le dispositifs aux abords de la capitale a ainsi été renforcé et des barrages ont notamment été mis en place sur différentes artères. Ports et aéroports à travers tout le pays font également l'objet d'une surveillance accrue. Quelques heures avant l'arrivée de George W. Bush, les forces de réaction rapide ont en outre été placées en état d'alerte maximum et des tireurs d'élites seront positionnés tout le long du trajet qu'empruntera le chef de l'Etat. Au total, 5.000 agents de police, qui - une fois n'est pas coutume - porteront des armes, ont été mobilisés pour l'occasion et l'ensemble des permissions ont été annulées. En dépit de cette mobilisation sans précédent, plusieurs dizaines de milliers de personnes entendent exprimer aussi fort que possible leur désapprobation de la guerre menée en Irak. "Je pense que le plus important pour nous est de descendre dans la rue aussi nombreux que possible", a déclaré Guy Taylor, membre de l'association "Globalised Resistance". "Nous voulons paralyser Londres, nous voulons faire en sorte qu'on ne puisse l'ignorer, nous voulons que George W. Bush sente notre présence et cela implique que son cortège rencontre des difficultés à se déplacer dans Londres, qu'il ne se sente pas un homme libre ici", a-t-il insisté. "Nous devons saisir cette opportunité pour ne laisser aucun doute au président quant à l'inquiétude de l'opinion - pas seulement dans notre pays, mais dans toute l'Europe - sur la tournure tragique des événements". L'opinion britannique reste défavorable au président des USA. A en croire un sondage réalisé par l'institut Yougov quelques jours avant son arrivée, 60% des Britanniques le considèrent comme une menace pour la stabilité internationale et 37% le jugent tout bonnement "stupide". Programme officiel de la visite d'Etat de Bush : MARDI 18 - Arrivée à Londres en fin de journée du président et de la First Lady Laura Bush. Accueil en privé à Buckhingham Palace MERCREDI 19 - Réception formelle par la reine Elisabeth II. Dans l'après-midi, discours du président Bush sur l'alliance transatlantique et rencontre avec les familles des Britanniques tués dans les attentats du 11 septembre 2001 à New York. Le soir, banquet officiel. JEUDI 20 - Bush visite Londres et rencontre les soldats britanniques ayant combattu en Afghanistan et en Irak. Déjeuner de travail avec Tony Blair et table ronde sur le sida. VENDREDI 21 - Cérémonie officielle d'adieu avec la reine. George Bush retrouve Tony et Cherie Blair dans le nord de l'Angleterre. Départ pour Washington dans la soirée. Hadi Soleimanpour ne sera pas extradé en Argentine La Grande-Bretagne a rejeté la demande d'extradition formulée par l'Argentine à l'encontre d'un ancien diplomate iranien accusé d'avoir participé à un attentat à la bombe en 1994 contre un centre communautaire juif de Buenos Aires, qui avait fait 85 morts, a annoncé mercredi une porte-parole du Home Office (ministère de l'Intérieur). "Nous avons mis fin à la procédure d'extradition. L'Argentine doit fournir des commencements de preuves, et nous avons estimé que nous n'avions pas de quoi continuer (la procédure)", a-t-elle expliqué. Elle a ajouté toutefois que les poursuites visant Hadi Soleimanpour pourraient être rouvertes si l'Argentine fournissait les preuves nécessaires. Soleimanpour, ancien ambassadeur d'Iran en Argentine, a été arrêté en septembre dernier puis relâché contre une caution de 1,22 millions de dollars après l'émission par l'Argentine d'un mandat d'arrêt international le visant pour son implication présumée dans l'attentat de 1994. Inscrit actuellement comme étudiant à l'université de Durham, dans le nord-est de l'Angleterre, Soleimanpour a toujours démenti les accusations pesant sur lui. L'Argentine avait eu dans un premier temps quatre semaines pour fournir des preuves justifiant la poursuite de la procédure à l'encontre de l'ancien diplomate. Buenos Aires s'est ensuite vu accorder un délai de deux semaines supplémentaires, qui expirait mercredi soir. L'affaire a empoisonné les relations - déjà tendues - entre l'Iran et la Grande-Bretagne, ainsi qu'entre l'Iran et l'Argentine, avec qui Téhéran a rompu ses relations économiques et culturelles. L'Iran, qui dénonce l'approche politique de l'affaire adoptée selon lui par la justice britannique, a également rappelé son ambassadeur à Londres. L'Argentine affirme que Soleimanpour a fourni un soutien matériel aux auteurs de l'attentat et qu'ils ont fréquenté l'ambassade d'Iran à Buenos Aires. L'Argentine compte une communauté juive de 300 000 membres, la plus importante de toute l'Amérique latine. Source : Reuters, 13/11/2003 La France et la Grande-Bretagne
durcissent les lois sur l’immigration. Algériens, rentrez
chez vous ! Grande-Bretagne :
Le gouvernement durcit l’asile politique La France et la Grande-Bretagne
durcissent les lois sur l’immigration. Algériens, rentrez
chez vous ! Les principaux points
du projet de loi un “âge sombre d’injustice” “C’est un âge sombre d’injustice qui s’ouvre”, ont déclaré 8 des 10 étrangers détenus en vertu de la loi spéciale anti-terroriste dont l’appel vient d’etre rejeté par la Commission spéciale d’appel. Cette décision a provoqué une vague de protestations de la part d’organisations de défense des droits humains. Les détenus ont 28 jours pour faire une nouvelle fois appel. rejet de l’appel de détenus pour “terrorisme” 16 suspects de terrorisme détenus en vertu de la loi spéciale anti-terroriste adoptée en novembre 2001 ont fait appel de la décision de les maintenir en détention. La Commission spéciale d’appel d’immigration a rejeté 5 de ces appels, convaincue par les arguments du représentant du ministère de l’Intérieur, selon lequel le gouvernement avait “suffisamment de motifs raisonnables” de suspecter les détenus. Deux d’entre eux sont l’interprète Djamel Ajouaou, ancien manager de l’hôtel Waldorf et Mahmoud Abou Rideh, un demandeur d’asile palestinien. l’identité des autres détenus n’est pas connue. Commentaire de Shami Chakrabarti, directrice du groupe de défense des droits humains Liberty : « J’ai deux questions pour le ministère de l’Intérieur. S’ils sont si convaincus que ces hommes, maintenus en prison pendant presque deux ans, sont engagés dans le terrorisme, pourquoi ne veulent-ils pas les juger ? Parce qu’ils savent que les soi-disant preuves ont été obtenues de prisonniers torturés par la police secrète de pays considérés comme amis par la Grande-Bretagne mais dont il est prouvé qu’ils violent les droits humains ? Le fait est que nous sommes en train de suivre l’exemple des USA et de permettre que notre sale travail soit effectué dans les chambres de torture de pays étrangers. On nous a dit que la guerre conte le terrorisme est menée pour protéger nos libertés. Qu’est-ce que la torture et l’emprisonnement indéfini sans inculpation ni droit à un procès équitable ont à voir avec la liberté ? » La plupart des audiences de la Commission d’Appel sont inaccessibles au public et à la presse. Les prévenus n’ont pas le droit d’entendre toutes les preuves retenus contre eux et leurs avocats n’ont pas accès à tous les documents et témoignages “top secret” invoqués par le gouvernement pour justifier la détention. De plus, le procureur général a désigné des “avocats spéciaux”, soumis à un contrôle du MI5, pour les défendre. Ces mesures sont une violation de l’article 5 de la Convention européenne sur les droits humains qui interdit la détention sans jugement, justifiée par le gouvernement par “l’état d’urgence” dans lequel est censé se trouver le pays. 05/10/03 polémique autour de l’ouverture du lieu de prière "Baitul Futhu" L'une des plus grandes "mosquées" d'Europe, pouvant accueillir jusqu'à 10 000 fidèles et dont l'inauguration est prévue vendredi dans la banlieue de Londres, suscite une polémique dans le monde musulman, qui rejette le mouvement Ahmadiyya à l'origine de cette construction. Gigantesque bâtisse de marbre blanc construite sur un site de deux hectares, la mosquée Baitul Futuh se dresse au coeur de Morden. Alliant architecture traditionnelle et technologie de pointe, elle tranche avec les maisons ternes de cette banlieue modeste au sud-ouest de Londres. Les deux principales salles de prière superposées et de même taille pour les hommes et les femmes peuvent accueillir entre 3 000 et 4 000 personnes, sous un dôme de 23 mètres de hauteur. Entre 6 000 et 7 000 personnes sont attendues pour l'inauguration de la mosquée par Hadhrat Mirza Masroor Ahmad, cinquième chef spirituel de la communauté ahmadiyya. Celle-ci a été fondée en 1889 à Qadian (Penjab, ouest de l'Inde) par Hadhrat Mirza Ghulam Ahmad, qui incarne selon ses fidèles le retour du Messie et du Madhi, envoyé par Allah pour compléter l'oeuvre de Mohamed. "Nous avons construit la première mosquée à Londres en 1924. 80 ans plus tard, nous avons bâti la mosquée la plus grande et la plus sophistiquée en Grande-Bretagne afin de servir de repère pour le prochain siècle", affirme le président des Ahmadis en Grande-Bretagne, Rafiq Ahmed Hayat. "Le projet est le symbole de notre mouvement grandissant au sein de la communauté musulmane", souligne Basharat Nazir, porte-parole de l'association des musulmans Ahmadiyya de Grande-Bretagne. Son coût, évalué à 10 millions de livres (14 M d'euros), a été financé entièrement par des dons individuels, assure-t-il, citant par exemple les 3 600 m2 de moquettes offertes et installées par un entrepreneur américain. Le projet est cependant loin de faire l'unanimité et a suscité de nombreuses manifestations hostiles de la part de la minorité d'extrême-droite britannique mais également des musulmans orthodoxes. "Les Ahmadis ne sont pas musulmans. Ce n'est pas une mosquée mais un lieu de prière. Ces personnes sont interdites sur les lieux saints en Arabie saoudite", déclare Iqbal Sacranie, chef du Conseil musulman de Grande-Bretagne, qui rassemble 350 associations musulmanes. "Ils ont le soutien de personnes qui veulent créer la confusion dans le monde musulman", poursuit-il. Le chef du "parlement" musulman britannique Ghayasuddin Siddiqui -qui regroupe d'autres associations musulmanes - estime lui qu'il "s'agit d'un conflit politique qui a été tourné en conflit religieux". "Au Pakistan, il existe des religieux très puissants (...) qui utilisent leur pouvoir pour marginaliser ceux qui sont en désaccord avec eux", explique M. Siddiqui. Les Ahmadis sont considérés comme des hérétiques au Pakistan depuis le vote d'un texte constitutionnel par le parlement pakistanais en 1974 et ne peuvent prétendre être de confession musulmane. Résolument pacifistes, les Ahmadis sont notamment contre l'interprétation militaire du Jihad (guerre sainte). "Nous ne pensons pas qu'il faille étendre l'islam par la force. Nous devons utiliser nos coeurs et nos stylos, affirme M. Nazir. Loin de ces subtilités, les riverains et commerçants semblent indifférents, parfois circonspects voire hostiles à la nouvelle mosquée. "Je suis contre, dit une commerçante. Ils ne nous laisseraient pas construire des églises chez eux, n'est-ce pas?" Même sentiment chez Scott Spillman, un chef d'équipe du métro londonien, âgé de 20 ans. "On ne nous a pas demandé notre avis. C'est dégueulasse. Pour moi, il y a trop d'étrangers et c'est la faute du gouvernement qui laisse entrer trop de demandeurs d'asile". Source : AFP, 3/10/2003 20/09/03 Hazel Dick, un prof de sciences de 42 ans, doit comparaître aujourd’hui devant un tribunal pour avoir arraché son foulard à une élève musulmane d’origine pakstanaise de 15 ans à l’école de Bretton Woods à Peterborough, dans le Cambridgeshire, dont 40% des 900 élèves appartiennent à des minorités ethniques. L’école autorise les élèves musulmanes à porter des jijebs gris mais l’élève en question en portait un de couleur noire orné d’un bijou. Elle a été blessée au menton par l’épingle qui retenait le foulard lorsque celui-ci a été arraché. Le prof n’a pas été suspendu. Il est accusé d’agression pour causes religieuses aggravantes (“religiously aggravated assault”). “Nous serons implacables” Les terroristes seront poursuivis avec une "vigueur exceptionnelle" par les procureurs britanniques, a averti leur nouveau chef dans une interview publiée le 26 août. "Nous serons absolument implacables", souligne Ken Macdonald, directeur des services du procureur de la Couronne, dans une interview publiée par le "Times". "Quiconque est persuadé du contraire doit s'attendre à un choc". Macdonald a requis formellement contre un des premiers suspects inculpés pour appartenance au réseau Al Qaïda. Baghdad Meziane, un immigrant clandestin âgé de 38 ans, a été condamné à une peine de onze ans d'emprisonnement en avril dernier après avoir été reconnu coupable de collecter de l'argent et recruter des gens pour le réseau de Ben Laden. Pour ou contre le test VIH pour les candidats
à l'immigration Arrestation de l'ex-ambassadeur iranien en Argentine
20/08/03 "Britanniques ou Musulmans?" Une demandeuse d'asile victime de viol menacée
de mort La BBC TV de Londres a diffusé des informations
sur les conditions de vie dangereuses dans lesquelles se trouvent les
femmes dans l'infâme centre d'hébergement Eurotower au
sud de Londres. Grâce à des informations fournies par l'organisation
Women Against Rape, les journalistes ont interviewé une femme
qui a été violée dans ces lieux ainsi que d'autres
femmes (parmi lesquelles plusieurs sont des victimes de viol) qui sont
si terrifiées qu'elles sont incapables de quitter leur chambre
la nuit, même pour utiliser les salles de bains qui sont ouvertes
aux hommes et aux femmes. Dormir dans la rue est maintenant une politique
d'hébergement officielle 14/05/03 - durcissement de la législation
antiterroriste : Le gouvernement britannique a annoncé
lundi 12 mai un nouveau durcissement de sa législation antiterroriste
et anticriminalité, notamment en portant, dans certains cas,
de sept à 14 jours la détention sans inculpation
de suspects terroristes. 08/04/03- l'imam Abou Hamza déchu de
sa nationalité : Abou Hamza Al Masri, démis de
ses fonctions à la mosquée londonienne de Finsbury Park
à cause de ses sermons radicaux et recherché au Yémen
pour terrorisme, a été déchu de sa nationalité
britannique, a annoncé samedi 5 avril le ministre de l'Intérieur.
L'imam conteste cette mesure. David Blunkett a précisé
qu'elle avait été prise en vertu de la loi entrée
en vigueur mardi 1er avril, qui autorise les autorités à
retirer la nationalité britannique à un immigré
portant "gravement préjudice" aux intérêts
du pays. Jusqu'à présent, la nationalité britannique
d'Abou Hamza Al-Masri empêchait son extradition vers le Yémen.
L'homme a perdu les deux mains et un oeil dans les combats contre les
forces soviétiques en Afghanistan. 05/04/03 - ordre d'extradition pour Rachid Ramda : La justice britannique a ordonné vendredi 4 avril l'extradition vers la France de Rachid Ramda, l'un des principaux suspects des attentats de 1995 à Paris. Ramda, ressortissant algérien, avait été arrêté à Londres en 1997. Il a quinze jours pour faire appel de cette décision annoncée par le Home Office. Son extradition avait été refusée dans un premier temps par la justice britannique qui avait dit craindre qu'il ne subisse en France des "traitements inhumains et dégradants". Paris avait alors présenté une nouvelle demande. 04/04/03 - Berezovski se moque de Poutine : L'homme d'affaires russe Boris Berezovski, qui fait l'objet d'une demande d'extradition de la Russie, a quitté mercredi 2 avril une audience à Londres en portant un masque à l'effigie du président russe Vladimir Poutine. Berezovski, qui faisait partie du cercle des intimes de Boris Eltsine, a été arrêté fin mars en Grande-Bretagne. Moscou l'estime coupable d'escroqueries pour la coquette somme de 1,9 milliard de dollars. L'homme d'affaires a été libéré sous caution, la justice britannique ayant fixé le prochain examen de la demande d'extradition au 13 mai. Le représentant de Berezovski, Alan Jones, a estimé que la demande d'extradition formulée par Moscou était fondée sur des motivations purement politiques, ajoutant que la vie de son client serait en danger s'il remettait un pied sur le sol russe. 03/04/03 - 11 ans de prison pour 2 Algériens : Le tribunal de Leicester, dans le centre de l'Angleterre, a reconnu Baghdad Meziane, 38 ans, et Brahim Benmerzouga, 31 ans, coupables d'avoir collecté des fonds destinés à financer des activités terroristes. Les 2 Algériens ont été condamnés à 11 ans de prison. Le juge a recommandé leur maintien en détention pendant cinq ans et demi au moins et leur expulsion de Grande-Bretagne, une fois leur peine purgée. Les deux hommes avaient été appréhendés le 26 septembre 2001 à Leicester en possession de documents attestant de leur soutien à la cause de Ben Laden. La police a dit avoir procédé à leur arrestation au cours d'une opération dirigée contre le Français Kamel Daoudi. Ce dernier a été extradé peu après vers la France où la justice le soupçonne d'avoir été mêlé à un complot en vue d'un attentat contre l'ambassade des USA à Paris. Meziane et Benmerzouga avaient été les premiers suspects inculpés par la justice britannique pour leur appartenance présumée à Al Qaïda. Ce chef d'inculpation a par la suite été abandonné. 03/04/03 - Nadhmi Auchi arrêté
: La police britannique a arrêté et inculpé l'homme
d'affaires britannique d'origine iraqienne, Nadhmi Auchi, recherché
par la justice française dans le cadre de l'affaire Elf. Selon
Scotland Yard, Nadhmi Auchi a été arrêté
par les officiers de police lundi après s'être présenté
volontairement au commissariat central de la police de Londres. Sous
le coup d'un mandat d'arrêt international, l'homme d'affaires
a été inculpé, puis relâché sous caution,
et reçu l'ordre de se présenter le 8 avril devant le tribunal. 26/03/03 - Boris Berezovski interpellé
à Londres : La police britannique a annoncé
mardi 25 mars avoir interpellé le magnat russe Boris Berezovski
à Londres à la demande des autorités
russes. Le suspect a été libéré sous caution
dans l'attente d'une comparution la semaine prochaine devant un tribunal
londonien. 08/03/03 - 9 ans de prison pour Cheikh Abdullah
Al Fayçal : Cheikh Abdullah el Faiçal, un prédicateur
musulman installé à Londres, a été condamné
à neuf ans de prison pour avoir appelé au meurtre d'"infidèles"
et à la guerre sainte. L'homme âgé de 39 ans et
d'origine jamaïcaine, que le tribunal central d'Old Bailey avait
reconnu coupable le mois dernier de six chefs d'inculpation - trois
pour incitation au meurtre et autant pour incitation à la haine
raciale -, sera en outre expulsé de Grande-Bretagne après
avoir purgé sa peine. 02/03/03 - tour de vis pour les demandeurs d'asile - En 2002, il y a eu 110 700 demandes d'asile au Royaume-Uni, soit 20% de plus qu'en 2001. Soit un peu plus de 9 000 demandes par mois, pour la plupart de réfugiés d'Iraq, du Zimbabwe, d'Afghanistan, de Somalie et de Chine. Commentant ces chiffres, le ministre de l'Intérieur David Blunkette s'est dit "très insatisfait" mais "pas surpris". La moitié des demandes ont été accueillies favorablement. Blunkett : "L'année 2002 a été dure, marquée par les milliers d'immigrants illégaux qui ont réussi à traverser le Tunnel sous la Manche". Mais la "ligne dure" adoptée par le gouvernement commence à "porter ses fruits" et, d'ici septembre, "je suis sûr que nous réussirons à réduire de moitié les demandes d'asile". La nouvelle loi sur l'immigration prévoit une série de mesures très répressives et restrictives. Mais elle se heurte à la Haute Cour, qui a par exemple déclarée illégale la mesure prévoyant la suppression de tout subside pour les demandeurs n'ayant pas dépaosé leur demande d'asile immédiatement après leur entrée dans le pays. Blunkette a annoncé qu'il ferait appel de ce jugement, mais la loi fait eau de toutes parts, tant elle viole des droits fondamentaux. Ainsi, à partir d'avril, le "permis de séjour exceptionnel" sera remplacé par des règles "beaucoup plus rigides", concernant la "protection humanitaire". Le gouvernement examine en effet la possibilité de renvoyer des milliers de demandeurs d'asile vers des zones dites "sûres" dans les pays d'origine, qui seraient sous la protection des Nations unies. Le gouvernement envisage d'examiner les demandes d'asile non plus en Grande-Bretagne mais dans ces "zones sûres", vers lesquelles les demandeurs d'asile seraient renvoyés après un séjour maximal au Royaume-Uni de six mois. Alors qu'il semble que le HCR soit d'accord avec cette proposition, elle suscite la critique des associations qui défendent le droit d'asile et les réfugiés. 07/02/03 - arrestation de 7 suspects de terrorisme : La police britannique a annoncé l'arrestation de sept personnes - 6 hommes et une femme - dans le cadre de son plan de lutte contre le terrorisme. Les suspects ont été arrêtés dans la matinée du jeudi 6 février lors d'opérations menées en Angleterre et en Écosse, a indiqué une porte-parole de la police, ajoutant que ces arrestations étaient liées à l'interpellation de sept hommes à Londres et Edimbourg en décembre dernier. Depuis le 11 septembre 2001, les services de sécurité britanniques ont arrêté près de 300 personnes dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. 06/02/03 procès du Cheikh Abdullah Al Faysal : Le Cheikh Abdullah Al Faysal, un imam d'origine jamaïcaine de 39 ans qui officiait à la mosquée de Brixton, dans le sud de Londres, a comparu mardi devant le tribunal d'Old Bailey pour répondre de cinq inculpations d' "appel au meurtre" et d'incitation à la haine raciale durant les 4 années qui ont précédé son arrestation l'année dernière. Il risque la réclusion à perpétuité. Abdullah a déclaré qu'Oussama Ben Laden, après avoir été considéré comme un héros par les Musulmans pour sa lutte contre l'occupation soviétique de l'Afghanistan, ne l'était plus. Il a déclaré que son arrestation était due à ce que la police croyait qu'il connaissait Richard Reid et Zakarias Moussaoui, ce qu'il a nié catégoriquement. Interrogé par son défenseur pour savoir s'il avait appelé au meurtre d'Américains et de Juifs, il a répondu : « Ça n'a jamais été mon intention de solliciter le meurtre. Mon unique intention était de prêcher la compréhension du Saint Coran, d'autant plus qu'appeler au meurtre entraîne l'emprisonnement à vie et seul un fou ferait cela, pas quelqu'un qui a des responsabilités vis-à-vis de sa famille. » Il a nié haïr le peuple britannique: « J'ai vécu ici une décennie et j'ai été bien accueilli par le peuple britannique. Ma femme est britannique, mes trois enfants le sont, mes voisins et étudiants le sont et je n'ai jamais eu de problèmes avec le peuple britannique. » Mais il a ajouté, devant la Cour, que le Royaume-Uni devrait être appelé "The United Killers" (Les Meurtriers Unis) à cause de son soutien aux USA, qu'il appelle The United Snakes of America (Les Serpents Unis d'Amérique). « Je suis consterné par l'empressement du gouvernement britannique à courir derrière les Américains... Je suis consterné par le gouvernement US et le soutien qu'il apporte à l'État violent d'Israël et à son occupation illégale. » Auparavant, le procureur avait déclaré que Faysal avait appelé ses disciples à tuer des mécréants, si nécessaire en recourant à des armes chimiques ou nucléaires, à travers des bandes vidéo intitulées "Pas de paix avec les Juifs", "Déclaration de guerre" et "Jihad". 06/02/03 actions contre la guerre à l'Iraq : Depuis deux semaines, les militants de Greenpeace tentent de bloquer le départ vers le Golfe de cargos chargés de tanks et de soldats britanniques depuis les ports de Southampton et de Portsmouth. Tandis que la navire de l'organisation, Rainbow Warrior, fait le blocus du port, des militants à terre ont réussi à s'enchaîner à des tanks avant leur embarquement. D'autres actions de résistance sont signalées dans tout le pays. En Écosse, deux machinistes ont refusé de conduire des trains transportant du matériel militaire vers une base de l'OTAN. Des sit-ins sont en train de s'organiser dans toute le pays devant les bases de l'OTAN et les ports militaires. 05/02/03 - Abou Hamza Al Masri révoqué
: Abou Hamza el-Masri, l'imam de la mosquée de Finsbury
Park à Londres, a été révoqué de
son poste par les autorités britanniques. Égyptien, marié
à une Britannique, il s'était illustré en soutenant
ouvertement les attentats du 11 septembre 2001 et en saluant l'accident,
le week-end dernier, de la navette Columbia. 22/01/03 - Shocking! Des talibans demandent l'asile : Le leader des Conservateurs gallois, Nick Bourne, a poussé des cris d'orfraie et crié au scandale lorsqu'il a appris qu'un ex-combattant taliban avait fait appel au député travailliste de Cardiff Jon Owen Jones pour qu'il l'aide à faire accélérer la procédure d'examen de sa demande d'asile. Du coup, il y a eu un débat public et la presse a révélé que, selon un avocat de Cardiff, Hanif Bhamjee, du cabinet Crowley & Co, un autre ex-taliban avait reçu l'asile il y a huit mois et qu'un troisième avait déposé une demande. Une porte-parole du ministère de l'intérieur a déclaré que les demandeurs d'asile afghans déboutés de leur demande avaient été renvoyés dans leur pays du fait de "considérables améliorations" de la situation en Afghanistan, mais que les demandes d'asile continueraient à être examinées au cas par cas. 22/01/03 - Sale ambiance après le coup de couteau de Manchester : Le coup de couteau à la poitrine a été mortel pour le Detective Constable Stephen Oake, de la Special Branch. la scène se passe à Manchester, dans le quartier de Crumpsall, le soir du mardi 14 janvier. Une unité spéciale de la police vient de procéder à l'interpellation de trois suspects algériens et s'apprête à les remettre entre les mains des hommes de la Special Branch, la branche renseignements de la police, dont les membres ne sont pas armés. Un des 3 suspects s'empare alors d'un couteau de cuisine et frappe Oake. Évidemment, des voix se sont immédiatement levées, d'abord pour critiquer le fait que les suspects n'avaient pas été menottés. il semble que les policiers, paniqués à l'idée d'avoir pu entrer en contact avec de la ricine - puisque désormais, en Angleterre, Algérien rime avec ricine - se soient un peu mélangés les pinceaux. En tout cas, ils tous fini à l'hôpital, qui a été fermé au public, pour être examinés sous toutes les coutures: on n'a trouvé aucune trace de ce foudroyant poison, qui serait la nouvelle arme secrète de ces pervers de terroristes islamistes. Mais au-delà des détails, les critiques, notamment de l'opposition conservatrice, se sont dirigées vers la priorité donnée par Blair à la préparation de la guerre contre l'Iraq, soi-disant au détriment de la lutte contre le terrorisme. Mais les raids et arrestations opérées ces derniers jours par la police britannique principalement contre des Algériens devraient faire ces critiques. Selon la presse britannique, les policiers opèrent sur la foi de renseignements fournis par deux sources: "les pays d'origine", lisez la sécurité militaire (DRS) algérienne et les services de renseignement de divers pays arabes et les interrogatoires des prisonniers de Guantanamo. 21/01/03 - Raffle dans la mosquée de
Finsbury Park : La
police britannique a arrêté sept personnes lundi lors d'une
rafle dans la mosquée de Finsbury Park à Londres. 150
policiers ont attaqué la mosquée, alors que deux hélicoptères
assurait la couverture aérienne. 21/01/03 -81% des Britanniques contre la guerre
en Irak : L'opinion britannique n'a jamais été
aussi défavorable à une guerre en Irak, selon un sondage
de l'institut ICM paru aujourd'hui dans le quotidien "Guardian".
Selon l'enquête d'ICM réalisée du 17 au 19 janvier,
81% des Britaniques sont opposés à une guerre sans mandat
de l' ONU. 21/01/03 - Blair n'a pas de
preuve qu'il n' y a pas de liens entre Al-Qaïda et des gens en
Irak. Après le "s'il n'y a rien cela ne veut pas dire qu'il n'y a rien" et le "rien caché derrière le rien" que les inspecteurs de l'ONU réclament aux Iraquiens. La démonstration de Blair fait un peu plagia, mais Tony pourra toujours postuler pour une place de comique troupier pour remonter le moral des troupes harcelées dans les marais de Bassora. 18/01/03 - La chasse aux réfugiés algériens est ouverte : Après la découverte d'une "cellule" fabriquant de la ricine dans le nord de Londres, la police et les services de renseignement britanniques ont lancé une chasse à l'homme sur tout le territoire. Cible: les demandeurs d'asile algériens déboutés de leur demande et se maintenant sur le territoire. 18 Algériens ont déjà été arrêtés à Edinburgh, Leicester, Bournemouth, Manchester et Londres. 15 d'entre eux sont soupçonnés d'être des demandeurs d'asile. Selon la police, plus de 9 000 Algériens sont restés sur le territoire britannique après le rejet de leur demande d'asile. Les évaluations sur le nombre totale de réfugiés algériens en Grande-Bretagne varient de 10 000 à 40 000. Une des raisons de la suspicion des policiers britanniques respose sur le fait qu'ils ont constaté qu'un certain nombre de demandes d'asile étaient rédigées exactement dans les mêmes termes. Une autre raison est la pression exercée sur eux par les services français de renseignement, qui surveillent étroitement les milieux algériens en Grande-Bretagne, et par le juge Jean-François Bruguière 13/01/03 -Des bunkers dans les châteaux royaux anglais : Ils ont déjà été construits au Château de Windsor et à Buckingham Palace et le seront aussi à Clarence House, l'ancienne résidence de la Reine-Mère, où le prince Charles s'installera une fois les travaux terminés. Ce sont les "panic rooms": il s'agit de pièces blindées - avec des murs d'acier et de fibre de carbone de 45 cm d'épaisseur - pouvant résister au feu, à l'explosif, au tir de mortier et même à la chute d'avions légers. Selon les endroits, les pièces prévues pour servir de refuges à la famille royale en cas d'attaque terroriste font 18 m X 18 m ou 36 m x 36 m. La plaisanterie a coûté au moins 2,7 millions € . au contribuable. Tout cela a été déclenché après le 11 septembre lorsque quelqu'un s'est avisé que le château de Windsor se trouvait sur les parcours de vol des avions décollant de ou se posant à l'aéroport de Heathrow. Reste un problème de taille pour les services de sécurité royaux: comment convaincre le prince Philip, le royal époux, de rentrer dans un de ces "bunkers panique" sans se faire envoyer sur les roses par un vigoureux "fuck off!". 04/01/03 - Le plan secret de 1972 pour l'Irlande du Nord : Un plan classé "secret défense", remis au Premier ministre britannique Edward Heath le 23 juillet 1972, fait partie des documents d'archive rendus publics le 1er janvier. Ce plan, établi après le "dimanche sanglant" - 14 catholiques désarmés avaient été assassinés par les paras britanniques le 30 janvier 1972 à Derry - prévoyait d'envoyer en Irlande du Nord 47 bataillons, de déclarer l'état d'urgence et procéder à des arrestations de masse dans les rangs républicains et loyalistes. En cas d'échec de la solution militaire, le plan prévoyait une séparation physique des communautés catholique et protestante. Cela aurait entraîné le déplacement d'un tiers de la population et le transfert à la République d'Irlande de la ville de Derry et des comtés de Tyrone et d'Armagh. Les auteurs du plan, jamais mis à exécution, prévoyaient une "grande résistance" à son éventuelle mise en œuvre. 28/12/02 L'archevêque
de Canterbury contre la guerre : Récemment élu
à son poste, le nouvel archevêque de Canterbury et chef
de l'Église anglicane, Rowan Williams, a, sur les ondes de la
BBC, condamné avec des paroles très dures le projet de
guerre contre l'Iraq. Comparant les stratèges Us et britanniques
aux 3 sages qui, en route vers Bethléem, informèrent le
roi Hérode de la naissance de Jésus, provoquant ainsi
le massacre de centaines d'enfants, l'archevêque a dit qu'on "est
en train de commettre la plus grande erreur". Il a abjuré
les gouvernements US et britannique de trouver une solution diplomatique
pour éviter une guerre "dont le prix à payer serait
immense pour toute l'humanité". 19/12/02 Sept arrestations : La police anti-terroriste britannique a arrêté mercredi matin 4 hommes à Londres et 3 à Edimbourg. Tous âgés d'une trentaine d'années, ils seraient originaires du Maghreb. Interpellés en vertu de la loi sur le terrorisme de l'an 2000, ils seront détenus dans un lieu sûr le temps de leur interrogatoire. On ignore si cette opération est liée à celle qui a conduit à 4 interpellations lundi à La Courneuve, en région parisienne. 18/12/02 La misère
des prisons de Sa Majesté : 72 400 détenus: jamais
les prisons de Sa Majesté n'ont été aussi pleines.
Et surpeuplées: 330 détenus sont hébergés
dans des cellules de commissariats de police. La prison de Preston,
avec 356 places, héberge 661 détenus. La prison de Birmingham,
construite en 1849, compte 920 détenus, soit 205 de plus que
prévu. Et selon son directeur, 80% des détenus souffrent
de problèmes mentaux. Une situation à laquelle il est
impossible de remédier, vu le manque de personnel et d'équipements.
Les détenus sont donc enfermés dans leurs cellules 23
heures sur 24, même quand ils ne sont pas soumis à un régime
d'isolement. 16/12/02 Six inculpés
de terrorisme 15/12/02 Londres: 5 ans de prison pour un fils de bonne famille israélien - Dan Mazar menait la grande vie jusqu'au jour où il est tombé. Ce neveu du président israélien Yitzhak Ben-Zvi, qui fut en fonction de 1952 à 1963, a été condamné vendredi par un tribunal londonien à 5 ans de prison pour escroquerie à la carte bancaire à grande échelle. Cette "brebis galeuse" d'une "bonne famille" israélienne avait utilisé 300 fausses cartes de crédit et une série de fausses identités pour s'acheter cash un appartement à 350 000 €, qu'il avait meublé entre autres d'un lit à 6 000 € et d'une télévision à 5 500 €. La fraude a duré trois ans. Mazar, 33 ans, a été arrêté en avril à la sortie d'un drugstore du centre de londres et trouvé en possession de 15 cartes de crédit à des noms différents et d'un mémo pour se souvenir des détails de ses diverses identités. Selon la police, Mazar aurait, à côté des escroqueries commises en Grande-Bretagne pour une somme de 450 000 €, commis des fraudes aux USA et en Israël pour un montant de 2,5 millions d'euros. Il a été condamné à payer 60 000 € de frais de justice et de rembourser 450 000 € dans un laps de 18 mois, faute de quoi il restera derrière les barreaux 3 ans de plus. Selon son avocat, il a été amené à cette escroquerie après être tombé entre les griffes d'un usurier. Encore un qui ne connaissait pas ses classiques... |