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Résistance à l’Empire Hugo Chávez a mangé mon bébé
! Caracas
- Anna Martinez, une jeune fémme vénézuélienne, vient de faire sensation
en révélant que le president Hugo Chávez, un dangereux réformateur
social et critique de la politique étrangère US, est un amateur secret
de bébés à la poissonnière. Mme Martinez,
qui se trouve désormais sous la protection de la coalition, soutenue
par les USA, pour la restauration de l’oligarchie, a émergé de son
obscur anonymat pour faire a Une des médias avec ses étonnantes
revelations sur un spect jusqu’ici inconnu de la vie privée du president
Hugo Chávez. Puis
Mme Martinez fait sa déclaration la plus choquante sur la dépravation
évidente de Chávez lorsqu’elle raconte le jour où on a emmené son
bébé pour le servir à la table du président :
"Un jour que je me trouvais à la maison, en train d’allater
mon bébé, on a frappe à la porte, j’ai ouvert et je me suis trouvée
face à deux Gringos, qui parlaient un très mauvais espagnol, mais
ils m’ont fait comprendre par gestes qu’ils venaient du bureau de
M. Chávez et qu’ils étaient venus prendre mon bébé pour l’en –cas
de l’après-midi du Président. Qu’est-ce que je pouvais faire ?
Le président est un homme très puissant, je les ai donc laissés emmener
mon petit Juan.”
Sommet
de Montebello USA-Canada-Mexique, 20-21 août 2007 Le Canada et le Projet d'Union Nord-Américaine
par Rodrigue
Tremblay, http://www.thenewamericanempire.com/tremblay=1072b,
9 août 2007 « Une entente [avec les États-Unis] afin
d'harmoniser les règles du commerce, de la sécurité ou de la défense,
obligerait, en bout de ligne, le Canada et le Mexique à ... céder
aux États-Unis le pouvoir réel sur le commerce international, l'investissement
international, la réglementation environnementale, l'immigration,
et, en grande partie, sur la politique étrangère, et même sur les
politiques fiscales et monétaires. » Roy McLaren, ex-ministre libéral fédéral Attendez vous à une réaction fort négative de la part
de la population canadienne, mais aussi de la part des Américains
et des Mexicains, quand ils apprendront dans le détail ce que le trio
de Bush-Calderon-Harper a concocté ces dernières années, dans le plus
grand secret et en l'absence d'aucun débat public. En effet, les
trois gouvernements relativement impopulaires qui trônent présentement
à Washington, Ottawa et Mexico, se sont associés à de très grandes
compagnies, la plupart américaines, afin d'établir les bases d'une
future Union Nord Américaine (UNA), aussi appelée le projet pour une « Intégration Profonde » .Il
s'agirait d'une nouvelle alliance de type permanent à l'intérieur
de laquelle les Américains auraient de facto une influence
prépondérante. Elle obligerait le Canada et le Mexique à harmoniser
de nombreuses lois et règlements en fonction des intérêts du monde
du « Big Business » et de ceux des administrations américaines
avant tout préoccupées par leurs ambitions impériales et non-démocratiques
à travers le monde. Il va de soi qu'un tel plan d'intégration continentale
poussée, tant au plan économique que politique, s'éloigne considérablement
de l'idée originale d'échanges
équitables et libres, pour les biens et les
services, grâce à l'abolition des barrières tarifaires et non-tarifaires
entre les pays de l'hémisphère. Cette idée a d'abord pris forme avec l'Accord de
libre-échange (ALÉ) de 1988, entre le Canada et les États-Unis.
Par la suite, en 1994, le Canada dut accepter que le Mexique se joigne
à l'Accord de libre échange nord-américain
(ALÉNA), l'obligeant aussi à faire des concessions substantielles
quant à l'application de En effet, sous la pression de grandes entreprises, la
plupart américaines, lesquelles ont des installations des deux côtés
de la frontière, et des préoccupations sécuritaires de l'administration
américaine, l'idée initiale de libre-échange est soufflée et poussée
à un niveau bien supérieur. Ce qui est proposé est ni plus ni moins
de transformer les accords de libre-échange en une organisation politique
parapluie qui serait une sorte d'organisation parallèle à l'Union Européenne avec son regroupement
de 27 pays. En réalité, le projet nord-américain pourrait même dépasser
ce qu'a accompli l'UE en matière d'intégration économique et politique.
Ainsi, en Europe, les deux douzaines et davantage de pays-membres
ont conservé leur mainmise sur leurs forces armées et sur leur politique
étrangère et, ce qui est important, il ne s'y trouve aucun pays en
position d'exercer une influence hégémonique sur l'ensemble de l'Union.—Ce
ne serait pas, bien sûr, le cas en Amérique du nord, à cause du poids
prépondérant des États-Unis par rapport aux deux autres pays. Dans les faits, ce qui est sur la table pourrait conduire
le Canada, le Mexique et les États-Unis, trois pays très différents
en matière de populations, de cultures et d'orientations, à intégrer
de facto leurs forces armées et à fusionner leurs politiques
étrangères, de manière à former une sorte de Forteresse Nord-Américaine, laquelle
opérerait nécessairement sous le protectorat des États-Unis. Par nécessité,
en effet, ce serait les États-Unis et son gouvernement qui auraient
le gros bout du bâton dans une telle alliance, alors que les deux
autres partenaires seraient relégués au statut de quasi-colonies politiques
et économiques. Je doute que cela puisse fonctionner.—D'une part, les
Canadiens n'accepteront jamais que le Canada devienne une colonie
des États-Unis et le gouvernement minoritaire actuel de Stephen Harper
en subira les conséquences s'il persiste dans cette direction. Les
Canadiens ne souhaitent nullement voir leurs forces armées et leur
politique étrangère être de facto fondues dans celles de l'Amérique
impériale. D'autre part, ils ne souhaitent aucunement voir leurs ressources
naturelles placées sous contrôle américain et être exploitées en presque
totalité par des entreprises américaines qui ont peu ou pas de considération
pour la souveraineté du Canada et pour le bien-être des Canadiens.
De même, les Canadiens en très grande majorité ne souhaitent guère
voir disparaître le dollar canadien au profit d'un dollar américain
de moins en moins bien vu dans le monde, comme certains l'ont suggéré. Néanmoins, toutes ces craintes pourraient se réaliser
à terme si les efforts en grande partie secrets qui sont présentement
déployés aux plus hauts niveaux, dans le cadre de l'opération mystérieuse
connue sous l'acronyme anglais de "SPP", c'est-à-dire le
programme baptisé de Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité
(PSP), connu aussi sous le vocable d'« Intégration Profonde ».Cette
initiative d'intégration fut officiellement lancée lors d'un sommet
entre George W. Bush (USA), Vicente Fox (Mexique) et Paul Martin (Canada),
dont les assises se tinrent dans la ville de Waco au Texas, le 23
mars 2005. Ce sont de grandes sociétés canadiennes et des compagnies
de moins en moins « canadiennes », telle Alcan sur le bord
d'être vendue à la britannique Rio Tinto, et des filiales canadiennes
de sociétés américaines, qui sont à la tête de cette campagne en faveur
d'une Union nord-américaine. Au Canada, elles sont regroupées dans
le Conseil Canadien des Chefs d'Entreprises
(CCCE), lequel fait des pressions
auprès du gouvernement Harper en faveur du
plan. — Le Conseil Canadien des Chefs d'Entreprises compte quelque
150 membres corporatifs. À côté de grandes sociétés et banques canadiennes,
on y trouve les filiales des grandes compagnies américaines impliquées
au Canada, telles les sociétés du Pont, Fed X, General Electric, General
Motors, Chrysler, Hewlett-Packard, Home Depot, IBM, Imperial Oil,
Kodak, 3M, Microsoft, Pratt & Whitney, Suncor, Wyeth, Xerox, etc.
— Pour ces dirigeants, le Canada n'est pas un pays distinct des
États-Unis, mais un marché adjacent qu'il importe d'investir et de
contrôler. C'est il y a quatre ans, en janvier 2003, que le CCCE lança son Initiative
Nord-Américaine de sécurité et de prospérité (INASP). Les politiciens emboîtèrent le pas par la suite. Les grands
objectifs de l'initiative du CCCE étaient initialement regroupés dans
une stratégie à cinq volets: 1-- 2-- 3-- La négociation d'un pacte continental
global de sécurité énergétique; 4-- La négociation d'une alliance militaire
pour la défense nord-américaine; 5-- Et, la création d'un nouveau cadre institutionnel
pour la nouvelle Union Nord-Américaine. Par la suite, le Conseil Canadien des Chefs d'Entreprises s'associa à deux
autres organisations, la première étant le « Council
on Foreign Relations », un organisme américain
connu pour son appui à la guerre de George W. Bush contre l'Irak,
et la deuxième était le « Consejo Mexicano
de Asuntos Internacionales » mexicain. Le groupe de travail conjoint, baptisé le « Independent Task Force on the Future of North America », publia un rapport en mai 2005 dont le titre était « Construire une Communauté Nord-Américaine » .
Le rapport proposait 39 recommandations spécifiques dont le but était
d'en arriver à faire disparaître de facto les frontières et
d'établir un espace économique unique sécurisé, grâce à une entente
politique nord-américaine entre les États-Unis, le Canada et le Mexique.
En un mot, la recommandation centrale du groupe de travail
était de constituer, à compter de 2010 (dans seulement trois ans !!!)
une communauté économique sécurisée pour l'ensemble du continent,
l'Union Nord-Américaine, avec un périmètre commun comprenant une structure
tarifaire commune, un système commun de sécurité, et assortie de l'émission
d'une carte commune de transitage frontalier.—On a là l'essence même
du projet pour une « Intégration Profonde » : un seul
marché, une seule frontière économique, et un seul système officiel
de sécurité. Personne n'avance l'idée pour l'instant d'un « seul
drapeau » ou d'une « même monnaie », mais cela pourrait
venir à terme. C'est ce projet qui a fait l'objet de discussions
lors de sommets politiques tenus à Waco, Texas, en 2005, afin d'en
faire le lancement, et ensuite en mars 2006, à Cancun au Mexique.
À ce dernier sommet, il fut convenu de créer un Conseil de la Compétitivité Nord-Américaine (CCNA), composé de 30 hommes d'affaires
provenant en nombre égal de chaque pays. C'est maintenant à ce groupe
de travail tri-national qu'il incombe d'établir les priorités du programme
PSP (ou SPP en anglais) et de piloter le processus d'intégration profonde
grâce à des transformations gouvernementales dans les trois pays.
— Les 20-21 août prochain, dans un sommet au Château Montebello, à Montebello, Québec, le président étatsunien
George W. Bush, le premier ministre canadien Stephen Harper et le
président mexicain nouvellement élu, Felipe Calderon, se rencontreront
pour discuter des progrès enregistrés dans l'avancement du programme
PSP, lors d'un troisième sommet. La plupart des Canadiens pensaient, jusqu'à tout récemment,
que l'initiative trilatérale entreprise visait avant tout à faciliter
le commerce et les voyages entre les trois pays, d'une manière compatible
avec les nouvelles exigences de sécurité qui sont apparues depuis
les évènements du 11 septembre 2001.En effet, si c'était là le seul
objectif de ces discussions trilatérales au niveau politique et bureaucratique,
lesquelles ont d'ailleurs commencé dès 2001, la plupart comprendrait
qu'il est nécessaire d'en arriver à de nouveaux arrangements administratifs
afin de réduire la durée de transitage des autos et des camions aux
postes frontaliers, soit par des installations physiques agrandies,
soit par l'instauration de systèmes de prédédouanement. Dans cette perspective, les gens n'auraient
pas cette crainte de voir leur gouvernement s'apprêter à laisser tomber
des pans entiers de souveraineté nationale. Plus d'un soupçonne, cependant, que les longues lignes de camions canadiens
que l'on observe fréquemment aux postes frontaliers américains, six
ans après le 9/11, témoignent d'une certaine mauvaise foi de la part
du gouvernement américain, lequel semble utiliser la menace terroriste
pour mousser son protectionnisme et pour exercer des pressions indues
sur le gouvernement relativement inexpérimenté de Stephen Harper.
Les Canadiens ne sont pas sans se rappeler, en effet, comment le gouvernement
de George W. Bush a refusé de se plier aux nombreux jugements des
tribunaux d'arbitrage de l'ALÉNA et a forcé le Canada à accepter une
entente de commerce réglementé pour le bois d'œuvre. Quoiqu'il en soit, on doit se rendre à l'évidence que
les objectifs du projet « Intégration Profonde » vont beaucoup
plus loin que la simple réduction des périodes de transitage aux postes
frontaliers. Ces objectifs sont très nombreux, très controversés et
fort risqués pour la souveraineté nationale du Canada, car ils vont
beaucoup plus loin que de simplement agrandir les installations frontalières
et d'harmoniser les mesures de contrôle pour les flux commerciaux
et touristiques. En
réalité, le but ultime de l'opération « Intégration
Profonde » est d'en arriver à créer une Union Nord-Américaine de nature politique, et non pas seulement économique, à l'intérieur
de laquelle les trois pays, mais surtout un plus petit pays comme
le Canada, en viendraient à perdre des éléments importants de leur
souveraineté nationale. Ce serait une
structure politique et économique qui ressemblerait à l'Union Européenne, avec ses deux douzaines et davantage de pays-membres, mais
qui prendrait en Amérique du nord une coloration impérialiste. — L'ALÉNA
serait transformée en une union douanière et les deux pays juniors
seraient forcés d'adapter leurs lois et règlements pour qu'ils soient
conformes aux lois et règlements américains, y compris l'obligation
de se conformer aux politiques américaines en matière de défense et
de politique étrangère. Comme on le voit, on est passablement loin
de l'idée de simplement faciliter les contrôles frontaliers pour le
mouvement des biens et des personnes. Ce que ces sommets tenus dans
le secret visent est davantage la mise sur pied d'une nouvelle alliance
politique globale entre les États-Unis, le Canada et le Mexique. Mais,
à cause de la force de gravité, cela signifierait, en pratique, que
les États-Unis feraient du Canada, et jusqu'à un certain point du
Mexique, des quasi colonies des USA. — En effet, les États-Unis
sont une sorte d'éléphant politique qui fait tout à sa tête, surtout
depuis qu'il est dirigé par le tandem Bush-Cheney, alors que le Canada
et le Mexique font, au mieux, figure de petit castor et de petit renard
à ses côtés. Ceci pourrait avoir comme conséquence d'entacher considérablement
la qualité de la démocratie canadienne. Et, c'est là où le bât blesse. Dès qu'un
pays de taille moyenne accepte de fusionner sa politique de la défense
à celle d'un grand pays—dans le cas des États-Unis, il s'agit d'un
empire de surcroît—il devient très difficile à un tel pays de conserver
une politique étrangère autonome. — Sa souveraineté nationale
risque alors d'être réduite et compromise d'une façon irréversible.
Ils sont nombreux les Canadiens qui craignent
à juste titre que le projet d'« Intégration Profonde » qui
fait présentement l'objet de discussions, et qui est agressivement
moussé en certains milieux, n'oblige le Canada - à laisser tomber
toute velléité d'avoir une politique étrangère, indépendante de celle des États-Unis, - à
voir ses Forces armées, devenir dépendantes de celles des États-Unis, et, - à
abandonner son contrôle sur les rentes économiques et le développement
de ses ressources
naturelles, nommément
sur les ressources en pétrole et en gaz, de même que sur les ressources
hydrauliques et hydroélectriques. Certains entrevoient même le jour où des
pressions se feront sentir pour que le Canada laisse tomber le dollar
canadien, au profit
du dollar américain, provoquant par le fait même la perte d'indépendance
pour ses politiques monétaires et fiscales. Si ces appréhensions et
inquiétudes peuvent sembler exagérées, peut-on néanmoins s'interroger
sur les précautions qui sont prises pour sauvegarder la souveraineté
et l'indépendance du Canada? Quelles seraient les fondements démocratiques
d'une union politique élargie? Quels sont les coûts politiques et
économiques par rapport aux gains économiques anticipés? Il n'y a
pas eu d'étude entreprise, que je connaisse, qui aurait évalué correctement
ces questions afin de fournir un éclairage valable pour un débat public
de bon aloi. Par conséquent, force nous est de conclure
que le projet pour une « Intégration Profonde » et poussée
du Canada dans le giron américain est fondamentalement déficient,
sinon carrément subversif au plan politique. Il n'y a eu aucun débat
public articulé sur cet enjeu, même si tôt ou tard le gouvernement
minoritaire de Stephen Harper devra sûrement consulter et persuader
la population canadienne avant de formuler des législations qui permettraient
de concrétiser la mise en oeuvre du projet. Un tel débat public n'a pas eu lieu jusqu'à
maintenant. Tout au contraire, tout semble être mis en oeuvre pour
empêcher la population de suivre ce qui se discute, puisque tout se
déroule à huis-clos. Cela devrait suffire à soulever des doutes, même
si ces discussions au plus haut niveau politique n'ont pas encore
force de loi. Dans un avenir plus ou moins lointain, les ententes
ad hoc qui font présentement l'objet
de discussions devront être concrétisées dans des ententes formelles
ou même insérées dans un nouveau traité entre les trois pays. On nie
que ce soit là l'intention, mais la logique de l'opération milite
fortement en faveur d'un tel dénouement. Personnellement, je crois que l'enjeu est suffisamment important pour que,
tôt ou tard, on tienne un référendum pan-canadien sur toute la question de l'« Intégration Profonde ».
En effet, il est impossible de rendre justice à une telle
question compliquée dans le cadre d'une élection générale, alors
qu'un parti politique peut prendre le pouvoir avec une minorité
de votes en se faufilant entre plusieurs autres partis. Une élection
générale ne peut apporter la légitimité requise à un projet politique
d'une telle ampleur. Pour se faire, il faudrait un référendum pan-canadien afin que la population souveraine puisse se prononcer sur
la question. Rodrigue Tremblay est professeur émérite
de sciences économiques à l'Université de Montréal et peut être
rejoint à l'adresse suivante: rodrigue.tremblay@yahoo.com Visite de son blogue:: http://www.thenewamericanempire.com/blog.
Site Web de l'auteur: http://www.thenewamericanempire.com/ Lire des extraits du prochain livre du professeur Tremblay: "The
Code for Global Ethics" http://www.TheCodeForGlobalEthics.com English version Canada and Bush's North American Union Project
Sommet de Montebello, 20-21 août Un message du Collectif Échec à la guerre Les 21 et 22 août prochains, se tiendra au Château
Montebello, dans l’Outaouais québécois, la troisième rencontre des
leaders canadien, étasunien et mexicain – Harper, Bush et Calderon
– dans le cadre du Partenariat
nord-américain pour la sécurité et la prospérité (PSP). Pour en savoir plus long sur le PSP, les
enjeux fondamentaux qu'il soulève et l'importance de s'y opposer,
nous vous invitons à : => lire la déclaration conjointe
du Collectif Échec à la guerre et de l'Alliance canadienne pour la
paix (2 pages) qui porte sur les enjeux "guerre et militarisme"
du PSP; => visiter le site du Réseau québécois
sur l'intégration continentale qui offre un excellent résumé ainsi
qu'un argumentaire très détaillé (58 pages) contre le PSP. Plusieurs réseaux, coalitions et mouvements se
préparent à dénoncer activement ce partenariat anti-démocratique des
hautes sphères économiques et politiques des trois pays qui n’améliorera
ni la sécurité ni la prospérité des populations et qui est contraire
à leurs aspirations. MANIFESTATION À OTTAWA Le Collectif Échec à la guerre
sera partie prenante à cette d'opposition. En particulier, nous appelons tous nos membres
et sympathisantEs qui le peuvent à participer à la : MANIFESTATION à Ottawa Dimanche le 19 août Départ à 13h, sur la colline parlementaire TRANSPORT
de Montréal à Ottawa par autobus: => Départ à 9h30, rue Berri,
coin Ste-Catherine (à côté de => Retour d'Ottawa à 16h
(arrivée à MTL vers 18h30) Note : pour celles et ceux qui voudraient aussi assister au forum public qui suivra la manifestation, à 16h, à l'Université
d'Ottawa nous envisagerons qu'un autobus
revienne quelques heures plus tard...
si le nombre le justifie. => Contribution volontaire
: 15 $ => Réservez
vos places dès maintenant en écrivant à info@echecalaguerre.org ou en laissant un message
vocal au 514-490-0040. SVP
indiquez clairement si vous voulez revenir tout
de suite après la manifestation ou rester aussi pour
le forum public (organisé
par une coalition incluant le Conseil des Canadiens,
le Réseau québécois sur l'intégration continentale,
le Congrès du Travail du Canada et d'autres groupes). NOMBREUSES AUTRES ACTIVITÉS
: Des assemblées publiques et de nombreuses activités de protestation sont prévues dans les jours précédant le sommet, y compris dans la région de Montebello,
les 19, 20 et 21 août. Pour en savoir
plus à ce sujet, consultez les sites des mouvements organisateurs suivants : => Comité Outaouais-Ottawa ARRÊTONS LE PSP => Rassemblement outaouais contre la guerre => Réseau
québécois sur l'intégration continentale => Bloc AMP (Action mondiale des peuples) - Montréal Non au Partenariat nord-américain pour la
guerre et au saccage accéléré de notre planète ! |
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