Tribune
Le réquisitoire de Jean-Pierre Gagnon
contre la "dictature féministe bornée" : «
Le patriarcat a été remplacé par la mère
État. La libération de la femme : une victoire du capitalisme
qui a convaincu les femmes que le bonheur est dans la consommation.
»
Né à Lachine en 1946, le Québecois Jean-Pierre
Gagnon, père de trois beaux enfants résidant à
Bel¦il, est enseignant retraité et auteur de livres
pour enfants. Il y a quelques années, il a été
profondément attristé par le suicide de deux amis qui
avaient eu des démêlés avec la justice au sujet
de la garde de leurs enfants. La situation des hommes au Québec
est une cause qui lui tient à c¦ur. Il a donc décidé
de s'impliquer pour une cause favorisant des liens pères-enfants,
en coopérant bénévolement à l'association
L'Après-Rupture. Gagnon est de ceux qui n'ont pas la langue
dans leur poche et qui n'hésitent pas à s'exprimer haut
et fort sur la place publique. Il explique :
« Au cours de ma longue carrière de 32 ans, j'ai assisté
aux ravages psychologiques qui frappent les enfants amputés
de l'essentielle présence paternelle. Pères humiliés
devant les tribunaux, pères souvent faussement accusés
de violence conjugale, pères ruinés financièrement,
pères forcés par des lois iniques à ne voir leurs
enfants qu'occasionnellement. Le suicide est souvent la seule solution
envisagée afin de mettre un terme à une souffrance intérieure
intolérable.
J'ai enseigné à nombre d'enfants au père tassé.
L'emprise maternelle entre alors en scène : mères envahissantes,
castratrices, parfois incestueuses, harceleuses psychologiques qui
savent habilement se draper du manteau de l'amour maternel. Prolifération
de petites victimes sans défense cadenassées par un
pouvoir maternel jamais dénoncé..
Heureusement, des pères commencent à se porter à
la défense de leur progéniture et revendiquent le droit
de s'impliquer dans l'éducation de leurs enfants. Des organismes
comme l'APRÈS-RUPTURE et FATHERS 4 JUSTICE luttent en ce sens.»
Le 15 décembre 2004, Jean-Pierre Gagnon a fait une intervention
devant la Commission parlementaire sur l'égalité hommes-femmes
sur le thème : « L'égalité entre les hommes
et les femmes : égalité ou féminisation? ».
Un véritable réquisitoire contre la "dictature
féministe bornée" qui sévit, dit-il, au
Québec, où 5 000 organismes ramassent 600 millions de
$ pour s'occuper des femmes, toujours présentées comme
des victimes.
À lire sur : http://www.lapresrupture.qc.ca/M%C3%A9moire%20Jean-Pierre%20Gagnon.pdf