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Groupe de Shangaï - Chine

 
 

Le camp d'extermination de Sujiatun : la conscience à l'épreuve


Par Shizhong Chen, Groupe de Travail pour les droits de l'homme du Falun Gong, Human Rights newsletter n°20, avril 2006
Rappelez-vous du nom de : Sujiatun. Il sera un jour aussi tristement célèbre qu'Auschwitz et Dachau.
Le 8 mars 2006, un ancien journaliste du régime communiste chinois a révélé aux pratiquants de Falun Gong des États-Unis une nouvelle effroyable : l'existence du camp d'extermination secret de Sujiatun, dans la ville de Shenyang, province du Liaoning en Chine.
Selon ce journaliste, plus de 6.000 pratiquants de Falun Gong sont détenus à Sujiatun. « Il semble qu'une fois envoyés à Sujiatun il leur est impossible d'en ressortir. » Le journaliste a également révélé qu'il y a des chambres d'incinération et un grand nombre de médecins. « Pourquoi un four crématoire a­t-il été construit ? Pourquoi autant de médecins y sont-ils logés ? Certainement pas parce que le PCC veut bien traiter ses prisonniers. C'est quelque chose que vous ne pouvez tout simplement pas imaginer.. »
Lire la suite à http://falunhr.org/index.php?option=content&task=view&id=1499&Itemid=0

 

Histoires "made in China"


Dans ce qui va suivre, nous allons vous parler spécifiquement du travail forcé en Chine.
Le régime communiste chinois a comme but premier : maintenir son pouvoir à tout prix.
Ceux qui sont déterminés dans leur croyance ou leurs convictions et qui placent leur conscience au-dessus du Parti communiste chinois (PCC) doivent faire face à tout le poids de ce régime. Pour avoir eu un tel courage, ces personnes peuvent être reconnues coupables de « trahison » envers la patrie ou encore d'avoir « révélé des secrets d'État ». Elles risquent de voir leur réputation salie, d'être emprisonnées à long terme, d'être torturées et même tuées.
Une des principales méthodes de punition est la « rééducation par le travail ». Habile à lancer une propagande qui déforme la logique et le bon sens, le PCC prétend qu'un tel châtiment donne aux gens une chance de se « réformer ». Écrasés par des méthodes qui se sont perfectionnées au fil des âges, ils abandonnent leur conscience et se « réforment » en personnes « patriotiques » qui n'interrogent jamais le PCC.
Le bas coût de production tiré du travail d'esclave a attiré une très grande demande au niveau mondial. Pour les fonctionnaires corrompus, les camps de travaux forcés sont un marché si profitable qu'ils ne se préoccupent guère des millions de détenus qui triment dans les 1.200 camps estimés à travers la nation et qui n'ont jamais eu de procès ou l'opportunité de défendre leur innocence.
Nous vous transmettons les témoignages de deux d'entre eux, des pratiquants de Falun Gong qui ont été emprisonnés pour leur croyance et qui ont été forcés d'endurer la « rééducation » à travers un travail forcé éreintant en fabriquant des produits destinés à l'exportation vers les pays occidentaux.
À lire à > http://falunhr.org/index.php?option=content&task=view&id=1489&Itemid=0

 

 

Google et la Chine : « D'abord le fric, pour la démocratie on verra plus tard ! »


Les grandes compagnies US qui opèrent dans le secteur internet ne reculent devant rien pour pénétrer le marché" chinois, le plus prometteurs de la planète, puisqu'on y compte déjà plus de 111 usagers d'Internet et leur nombre devrait bientôt dépassser celui des usgaers US. L'année dernière, la société Yahoo vait refilé les coordonnées d'un dissident, Shi Tao, qui avait diffusé à des correspondants étrangers des informations sur les mesures de précaution prises par les autorités à la veille de l'anniversaire du massacre de la place Tien An Men, le 4 jun 1989. Shi Tao a ensuite été condamné à 10 ans de prison.
C'est maintenant au tour de Google de faire des petits arrangements avc la démocratie. Le monstre californien veintd'annoncer qu'il lance un moteur de recherche en chinois spécialement conçu pour bloquer certains mors et groupes de mots. les mots qui fâchent Pékin sont : démocratie, indépnednance de taïwan, autonomie pour le Tibet et Falun Gong, la secte religieuse sévèrement réprimée par le régime. Des milliers de policiers chinois sont chargés uniquement de surveiller les communicatiuons par Internet pour traquer les usagers de "gros mots". Depuis plusieurs mois, Googles avait déjà censuré son site d'informations en chinois. Il va mintenant plus loin : son nouveau service de recherche, outre qu'il censure tout un pan de l'information, ne proposera pas aux usagers de services de domiciliation de boîtes email, de groupes et de blogs. C'est du propre.

 

Chine 2004

 

Chine 2005