quibla.net

   
 

11 septembre, l'enquête continue

 

L’évolution post - 11 septembre des USA à la lumière de la fin de la République romaine
Pirates en Méditerranée, un parallèle historique

 

Par Robert Harris, The New York Times, 30 septembre 2006

 

Robert Harris,49 ans, historien et journaliste britannique, est l’auteur du tout récent « Imperium: A Novel of Ancient Rome. » [Imperium :un roman de la Rome antique]. Il a précédemment publié Fatherland, Enigma, Aurora et Pompéi. Seul ce dernier est paru en français.


Traduit de l’anglais en français par Xavier Rabilloud et révisé par Fausto Giudice, membres de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique (www.tlaxcala.es). Cette traduction est en Copyleft : elle est libre de toute reproduction, à condition de respecter son intégrité et de mentionner auteurs et sources. URL de cet article :
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=1296&lg=fr


À l’automne de l’an 68 avant Jésus-Christ, la seule superpuissance militaire du monde connut un profond ébranlement psychologique suite à une audacieuse attaque terroriste perpétrée en son cœur-même. Le port de Rome à Ostie fut incendié, la flotte de guerre fut détruite, et deux sénateurs parmi les plus éminents furent kidnappés avec leurs gardes du corps et leurs collaborateurs.

L’incident, pour dramatique qu’il ait été, n’a pas beaucoup attiré l’attention des historiens modernes. Mais l’histoire est variable. Un tel événement, qui donnait tout juste matière à une note de bas de page il y a cinq ans, revêt à présent, dans notre monde d’après le 11 septembre 2001, une importance nouvelle et inquiétante. Car dans la panique qui suivit l’attaque, le peuple romain prit des décisions qui l’engagèrent sur la voie de la destruction de sa Constitution, de sa démocratie et de sa liberté. On ne peut s’empêcher de se demander si l’histoire n’est pas en train de se répéter.

Voyez plutôt la similitude. Ceux qui commirent cette attaque spectaculaire n’étaient en service commandé pour aucune puissance étrangère : aucune nation n’aurait osé attaquer Rome de façon aussi provocatrice. Ils étaient bien plutôt les rebelles laissés pour compte du monde : « les hommes ruinés de toutes les nations » pour reprendre les mots du grand historien allemand du XIXe siècle, Theodor Mommsen, « un Etat pirate doté d’un remarquable esprit de corps [en français dans le texte, NDT]. »

Comme Al Qaïda, ces pirates étaient assez peu organisés, mais capables de répandre la peur de façon disproportionnée parmi les citoyens qui s’étaient crus à l’abri de toute agression. Pour citer à nouveau Mommsen : « Le père de famille latin, le voyageur sur la voie Appia, le visiteur distingué aux bains du paradis terrestre de Baiae n’étaient plus un seul instant assurés de leurs biens ni de leur vie. »

Que fallait-il faire ? Au cours des siècles précédents, la Constitution de la Rome antique avait développé un complexe système d’équilibre des pouvoirs dans le but d’empêcher que trop de pouvoir soit concentré entre les mains d’un seul individu. Le consulat, élu annuellement, était détenu conjointement par deux hommes. Les commandements militaires étaient limités dans leur durée et sujets à des renouvellements réguliers. Les citoyens ordinaires étaient accoutumés à un degré de liberté tout à fait remarquable : s’écrier « Civis Romanum sum » - « Je suis un citoyen romain » - garantissait votre sécurité à travers le monde.

Mais la panique fut telle après les événements d’Ostie, que les gens furent disposés à voir ces droits mis en danger. Le plus éminent soldat de Rome, Gnaeus Pompeius Magnus (plus connu comme Pompée le Grand), alors âgé de 38 ans, fit en sorte qu’un de ses lieutenants, le tribun Aulus Gabinius, puisse proposer une nouvelle loi, proprement ahurissante, sur le Forum de Rome.

L’historien grec Plutarque écrivit à ce propos : « Pompée devait se voir remettre non pas seulement le commandement naval suprême, mais ce qui revenait en fait à une autorité absolue et un pouvoir incontrôlé sur tous. Peu d’endroits du monde romain restaient au-delà de ces [nouvelles] limites. »

Finalement, Pompée se vit attribuer la quasi-totalité du Trésor romain – 144 millions de sesterces – afin de financer sa « guerre contre le terrorisme », qui impliquait de construire une flotte de 500 navires et de lever une armée de 120000 fantassins et 5000 cavaliers. Une telle accumulation de pouvoir n’avait pas de précédent, et il y eut littéralement une émeute au Sénat lorsque le projet de loi y fut débattu.

Néanmoins, lors d’un tumultueux rassemblement de masse au centre de Rome, les opposants à Pompée furent intimidés et poussés à la soumission, la Lex Gabinia (Loi de Gabinius) fut adoptée (illégalement), et le pouvoir fut remis à Pompée. Lorsqu’au final il prit la mer, il lui fallut moins de trois mois pour balayer les pirates hors de toute la Méditerranée. Même en tenant compte du génie de Pompée pour ce qui concernait la stratégie militaire, un soupçon se fait jour : si les pirates purent être vaincus si promptement, il est fort peu probable qu’ils aient pu représenter une si grave menace au départ.

Mais il n’était plus temps de soulever de telles questions. Grâce à la ruse la plus éculée de tout le bréviaire politique – attiser une panique, telle que toute voix dissidente puisse être rejetée sous l’accusation de « laxisme » voire de « traîtrise » - le peuple avait abandonné des pouvoirs qui ne lui seraient jamais rendus. Pompée demeura six ans au Moyen-Orient, mettant sur pied des régimes marionnettes à travers la région, et devenant l’homme le plus riche de tout l’empire.

Ceux parmi nous qui ne sont pas Usaméricains ne peuvent qu’observer, pris de doute, la facilité similaire avec laquelle les anciens droits et libertés de l’individu sont en train d’être abdiqués aux USA suite au 11 septembre 2001. Le vote au Sénat jeudi dernier [28 septembre 2006, NdT], qui vise à dénier le droit à l’habeas corpus aux personnes détenues pour terrorisme, leur refusant le droit de faire appel de leur détention devant un tribunal ; la formulation précautionneuse au sujet de la torture, qui n’interdit d’infliger que de « graves » souffrances physiques ou psychologiques en vue d’obtenir des informations ; la recevabilité juridique de preuves recueillies aux USA sans mandat de perquisition ; la possibilité donnée au Président de déclarer « combattant ennemi » n’importe quelle personne résidant légalement aux USA – tout cela constitue un glissement historique de la répartition des pouvoirs entre les citoyens et l’exécutif.

Un Usaméricain intelligent et sceptique se moquerait sans doute de l’idée que ce qui s’est produit depuis le 11 septembre 2001 pourrait présager de la destruction d’une constitution séculaire; mais alors, je présume qu’un Romain intelligent et sceptique aurait bien pu faire de même en 68 av. JC.

En réalité, cependant, la Lex Gabinia fut le commencement de la fin de la République romaine. Elle créa un précédent. Moins d’une décennie plus tard, Jules César – qui selon Plutarque fut le seul homme, lors du débat au Sénat, à défendre l’attribution d’un commandement spécial à Pompée – se vit accorder une semblable souveraineté militaire étendue en Gaule. Auparavant, l’État, à travers le Sénat, gouvernait largement ses forces armées; dès lors, les forces armées commencèrent à assumer la direction de l’État.

Cela introduisit également un flot d’argent dans un système électoral qui avait été conçu pour une période non impériale, plus simple. César, de même que Pompée, ayant à sa disposition toutes les ressources de la Gaule, devint immensément riche, et utilisa sa fortune pour financer sa propre faction politique. Dès lors, le résultat des élections fut largement déterminé par la quantité d’argent dont disposaient les candidats pour acheter les électeurs. En 49 av. JC, le système s’écroula complètement, César traversa le Rubicon – et le reste, comme on dit, c’est de l’histoire ancienne.

Il se peut que la République romaine ait été condamnée de toute façon. Mais la réaction disproportionnée face à l’attaque d’Ostie a incontestablement précipité le cours des choses, affaiblissant les limites imposées à l’aventurisme militaire et corrompant le processus politique. Il faudra plus de 1800 ans avant que n’apparaisse, aussi imparfait fut-il, un régime politique comparable de loin à la démocratie romaine.

La Lex Gabinia est une illustration classique de la « loi des conséquences noneffets pervers » : elle a porté un coup fatal à l’institution qu’elle était censée protéger. Espérons que le vote au Sénat US n’aura pas le même résultat.


Le rapport des services de renseignement allemands sur le 11 septembre


Original : http://www.physics911.net/germanintel.htm
Traduit de l’anglais par Pétrus Lombard et révisé par Fausto Giudice, membres de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est en Copyleft : elle est libre de reproduction, à condition d ‘en respecter l’intégrité et d’en mentionner sources et auteurs.

 

Source et authenticité de document

Le document ci-dessous a été publié en juin 2002. S’il est authentique, il doit être classé parmi les documents les plus remarquables de l'histoire. Il se présente comme un rapport top secret de l'Agence allemande des renseignements extérieurs, le Bundesnachrichtendienst (BND), préparé avec l'aide de l’Agence allemande des renseignements internes, la BfV. Quelques-unes des déclarations les plus importantes qu'il contient sont les suivantes : les renseignements allemands ont découvert des plans d’attaque d’extrémistes arabes contre les USA, qui devaient avoir lieu le 10 ou le 11 septembre 2001. Israël avait connaissance des plans et a souhaité qu’ils aient lieu sans obstacle. L'ambassadeur allemand a informé le président US des attaques imminentes. Bush a remercié l'ambassadeur et a dit qu'il était déjà au courant. Plus tard, son administration a instamment demandé la suppression des informations sur cette alerte. Le rapport détaille que parmi diverses raisons de l'administration US pour encourager l'attaque, il y avait le désir d'avoir un prétexte pour attaquer l'Afghanistan afin de sécuriser l’itinéraire d’un pipeline pour les compagnies pétrolières occidentales exportant le pétrole du bassin de la Mer Caspienne. En dépit de dénonciations virulentes de diverses parties sur l'authenticité du rapport, le gouvernement allemand n’a pas, à notre connaissance, publié de démenti sur son authenticité. Même s’il le faisait, la demande alléguée urgente de secret pourrait fournir les raisons d’un tel démenti. Aucune autre réfutation effective de l'exactitude du rapport n'a été vue par les rédacteurs de ce site Internet. En conséquence, nous le présentons pour ce qu'il vaut, comme un document peut-être véritable d'immense portée historique.

 

Le lien ci-dessous, sur Fox News, corrobore certaines parties du rapport de la BND sur l’espionnage israélien aux USA. Les éléments corroborants incluent (entre autres) la tactique israélienne consistant à fournir des avertissements inutilisables, leurs liens au trafic de drogue du crime organisé, et le non partage des informations avec le FBI. http://www.informationclearinghouse.info/article7545.htm

 

RAPPORT DE FOND SUR LE 9/11/2001

 


Streng geheim : top secret

Le lundi 6,août 2001, à 17 heures 50, l'ambassadeur [allemand] Ischinger a notifié personnellement au Président US une information, développée par le Bundesamt fur Verfassungsschutz [service secret intérieur allemand] ainsi que par le BND [Bundesnachrichtendienst, service secret étranger allemand], qui montrait qu'une attaque par un groupe arabe radical basé en partie en Allemagne allait se produire le 10-11 septembre 2001. Le Président résidait à ce moment-là dans sa ferme du Texas. Notre ambassadeur agissait directement en réponse aux instructions du ministre des Affaires Étrangères Fischer.

Cette information a été développée à partir de la surveillance officielle des groupes extrémistes arabes opérant en République Fédérale ainsi qu'à partir de communications, concernant ce sujet, interceptées entre l'ambassade d'Israël et le ministère des Affaires Étrangères israélien à Tel Aviv.

L'information a été « reçue avec reconnaissance » par le Président US qui a alors déclaré qu'il avait aussi connaissance des mêmes attaques en instance.

Suite à ces attaques, à travers le Département d’État US, le bureau du Président US a fait une demande pressante au gouvernement de République Fédérale Allemande pour qu'aucune référence ne soit faite sur les avertissements officiels donnés par l'ambassadeur Ischinger.

Conformément à la règle, pour clarifier le fond de cette affaire, cette Gesamübersicht [enquête globale] des événements menant à l’attaque a été préparée, sur la base d’extraits de rapports de nos postes étrangers [BND]. De façon générale, il est évident que les autorités US avaient connaissance des attaques en instance. Pourquoi elles n'ont rien fait est expliqué dans ce qui suit.


Le siège du BND, à Pullach, près de Munich

Arrière-plan : Vue générale d'ensemble

En raison de l’implication de la famille Bush dans les affaires pétrolières (Zapata Oil Company), de nombreux individus et sociétés importants et riches avec des intérêts pétroliers ont financièrement soutenu la carrière politique de Bush. Aujourd'hui, l'administration Bush est donc fortement influencée par les principaux groupes d'affaires US.

Le candidat à la Vice-Présidence US, Richard « Dick » Cheney, avait été Directeur Principal de Halliburton Company. Cette compagnie, basée à Dallas au Texas, où Bush était gouverneur, est la plus grande compagnie mondiale de services pétroliers.

Entre 1991 et 1997, d’importantes compagnies pétrolières US, telles que Texaco, Unocal, Shell, BP Amoco, Chevron et Exxon-Mobil, se sont impliquées dans l'ancien état soviétique du Kazakhstan qui détient d'immenses réserves pétrolières. Le gouvernement kazakh a été en fin de compte payé plus de trois milliards de dollars avec l'argent des sociétés pour permettre à ces compagnies de garder des droits sur le pétrole. Simultanément, ces compagnies ont convenu en outre d’accorder une somme de 35 milliards de dollars US aux investissements en usines et équipement pour les projets au Kazakhstan. Un rapport confidentiel du projet desdites sociétés US annonçait que les réserves en gaz et en pétrole kazakhs s'élèveraient à quatre mille milliards de dollars US.

Les USA ne sont pas autosuffisants en pétrole, 50% de leur approvisionnement est importé de diverses sources étrangères. Environ 80% du pétrole importé aux USA vient des pays de l’OPEP, le cartel pétrolier arabe. En raison du soutien inconditionnel des dirigeants politiques US à l'État d'Israël, ces gouvernements arabes ont des rapports très tendus avec les USA.

Un autre petit pourcentage du pétrole importé aux USA provient du Venezuela. Précisément, le gouvernement US a tenté de renverser récemment le gouvernement de Chavez avec l'aide de la CIA pour le remplacer par un gouvernement « plus sympathique aux besoins pétroliers US ».

Un document sur la situation, préparé par le bureau du Vice-Président Cheney, déclare que les réserves pétrolières kazakhs seraient « plus que suffisantes pour assurer au moins une décennie de besoins US » et de plus « réduiraient la dépendance US à l'égard l'OPEP ».

Unocal Oil Company a signé un accord avec les forces taliban régnantes ainsi qu’avec leurs adversaires, l'Alliance du Nord, afin de permettre la construction d’un pipeline pétrolier à travers l'Afghanistan et le Pakistan, directement vers l'Océan Indien. Grâce à cela, les taux exorbitants imposés par les Russes pour l’utilisation de ses pipelines seraient évités. Unocal a alors ouvert des bureaux officiels en Ouzbékistan, au Pakistan, au Turkménistan et au Kazakhstan, afin de faciliter la construction de ce pipeline pétrolier.


L’ambassadeur Wolfgang Ischinger

En décembre 1997, les représentants officiels des Talibans étaient aux USA pour suivre une conférence au siège social d'Unocal au Texas pour discuter du pipeline afghan. Ces entretiens ont échoué parce que Unocal a estimé que les demandes financières faites par les Talibans étaient excessives.

En 1998, des différends internes en Afghanistan, et l'instabilité inhérente au Pakistan, ont atteint des niveaux tels qu’ils ont rendu impossible l’exécution du projet de pipeline. Dans la même année, la firme Enron, basée à Houston au Texas, a suggérée à la place de construire un pipeline pétrolier de trois milliards, parallèle aux pipelines russes, courant vers l'ouest plutôt que de prendre l’itinéraire sud, plus court mais plus problématique.

Dans un mémorandum secret de Cheney, il est dit que la compagnie Unocal était disposée à financer l’itinéraire sud. Selon lui, ce projet prendrait cinq ans pour se terminer et ses revenus annuels, après l’achèvement réussi du pipeline, approcheraient les deux milliards de dollars. Toutefois, et cela avait été le sujet d'un certain nombre de rapports US secrets, la seule chose se trouvant sur le chemin de la construction du pipeline était l'opposition fondamentale du gouvernement afghan et de ses partisans politiques.

 

Le 8 mai 2001, le Département d’État US, au nom du Secrétaire d'État Powell, a donné 43 millions de dollars aux Talibans afin de faciliter leur coopération dans le projet de pipeline.

Le 10 juin 2001, le BND a averti le bureau de la CIA à l'Ambassade US de la République Fédérale que certains terroristes arabes projetaient de s’emparer d’avions de ligne US pour les utiliser comme armes de destruction contre des symboles US importants. Cela a seulement été considéré comme un avertissement ordinaire. Cependant, l'avertissement du 6 août de la République Fédérale était spécifique quant à la date, à l’heure, et aux lieux des attaques.

Le 11 juillet 2001, à Berlin, les fonctionnaires US : Thomas Simmons, ancien ambassadeur US au Pakistan, Lee Coldren, expert en affaires asiatiques du Département d’État, et Karl Inderfurth, Secrétaire d'État adjoint pour les Affaires asiatiques, ont rencontré les dirigeants des renseignements russes et pakistanais. Lors de cette réunion, qui était sous surveillance, les Usaméricains ont déclaré qu’ils planifiaient de lancer des frappes militaires contre l'Afghanistan en octobre de cette année. Le but de ces frappes était de renverser le gouvernement afghan et les Talibans, afin de les remplacer par un gouvernement « plus sensible aux besoins des intérêts pétroliers US ».

À la mi-août 2001, Poutine, le Président de la Fédération de Russie, a ordonné d’avertir les autorités US des attaques en instance contre des bâtiments du gouvernement à l'intérieur des USA. Cet avertissement a été transmis à l'ambassadeur US à Moscou et, via le bureau russe des ambassadeurs, directement au Président US.

Le 20 août, le gouvernement français, via l'ambassade US à Paris et son ambassade à Washington, a émis une alerte plus spécifique. Cet avertissement spécifiait la date, l’heure et les lieux exacts des attaques.

Le 11 septembre, le Président Bush et les hauts conseillers volaient vers l'État de Floride pour que le Président puisse parler avec des enfants dans une école. En plus, au même moment, le Vice-Président Cheney s’absentait de Washington et se mettait en sécurité dans le complexe présidentiel des montagnes du Maryland.

Il a été noté à Washington que Cheney était resté séquestré au Maryland quelques temps et n’était réapparu en public qu’ entouré d’une forte sécurité.



Karl F. Inderfurth

Le rôle du Mossad israélien dans les attaques terroristes

Note : Les deux sections suivantes sont considérées comme extrêmement sensible à cause des relations spéciales entre la République Fédérale et ses citoyens juifs ainsi qu’avec l'État d'Israël. Ce matériel est compilé de sources allemandes et usaméricaines.

Durant le mandat du Président George HW Bush, le gouvernement israélien a fait une demande officielle, mais très secrète, au Président US. Cette demande devait permettre aux agents du Mossad, les renseignements extérieurs israéliens, d'entrer aux USA pour effectuer des opérations de surveillance sur divers groupes arabes résidant dans ce pays.

Le but déclaré de cette surveillance était de permettre aux Israéliens la détection précoce de complots terroriste contre leur pays. La permission pour cette surveillance a été accordée avec la mise en garde que le Mossad devrait coopérer avec le FBI et rapporter tous les résultats de ses recherches à cette agence.

Cependant, ces conditions n’ont pas été observées. Non seulement le Mossad n'a informé le FBI d'aucune de ses recherches, mais il est connu qu’il s’est mis en commerce avec plusieurs groupes criminels israéliens des milieux russes. Ces groupes ont été engagés dans de vastes activités criminelles à l'intérieur des USA, incluant la contrebande d’ Ecstasy. Les agents du Mossad pouvaient bouleverser les investigations criminelles US grâce à leurs connaissances provenant de la surveillance téléphonique US de tels groupes.

Il est même évident, grâce à la surveillance dirigée contre les agents du Mossad en République Fédérale ainsi qu’à l’interception de communications diplomatiques israéliennes entre la République fédérale et Tel Aviv, que le Mossad a avec succès infiltré divers groupes arabes extrémistes en République Fédérale et aux USA.

Ces investigations ont révélé fin mai 2001 qu'une attaque devait être menée contre certaines cibles spécifiées dans les villes US de Washington et de New York. Mais il était manifeste que, non seulement le Mossad avait pleine connaissance de ces attaques bien à l'avance, mais en réalité, bien que leurs propres agents infiltraient ces groupes arabes, ils ont prêté assistance à la planification et à l'exécution de certaine des attaques.

Que le gouvernement israélien se rendait parfaitement compte des ces attaque est absolument sûr et prouvé. Le trafic diplomatique entre l'Ambassade israélienne en République Fédérale et le Foreign Office israélien rendait manifeste que le Premier ministre Sharon avait pleine connaissance de ces attaques en instance et qu’il souhaitait ardemment qu'aucune tentative ne soit faite pour les empêcher.

Bien que les fonctionnaires israéliens aient été chargés d'avertir la communauté des renseignements US qu'un certain genre d'attaque pouvait être possible, à aucun moment les dates et les cibles spécifiques (connues à ce moment-là des fonctionnaires israéliens) n’ont été données aux Usaméricains.

 


Tom Simmons

La raison de cette attitude a été exprimée lors d’une conversation le 1er août 2001, entre l'attaché militaire israélien en République Fédérale et un membre de l’État-Major Général israélien. Il a été affirmé à ce moment qu’Israël croyait qu'une attaque sur le continent US enflammerait l'opinion publique US et permettrait à Israël de « nettoyer » leur État des « terroristes arabes et de ceux qui soutiennent de tels terroristes ». Il a été expliqué que ce « nettoyage » consisterait dans l'expulsion de tous les Arabes, et même des groupes chrétiens, de la région palestinienne.

Les fonctionnaires des renseignements US ont à plusieurs reprises exprimé de grandes inquiétudes en rencontrant nos gens, sur le fait que le gouvernement israélien, avec une compagnie appelée Amdocs, pouvait effectuer la surveillance de toutes les communications téléphoniques US. Il a été catégoriquement affirmé que cette firme fondée par les Israéliens avait donné des contrats US à 25 des plus grandes compagnies téléphoniques US. Ces contrats ont été délivrés malgré les objections et les inquiétudes de la communauté des renseignements US.

La raison officielle donnée pour cet arrangement extraordinaire, qui a permis aux agences israéliennes de surveiller tous les appels téléphoniques d’investigation hautement confidentiels, était que les USA ont « un rapport spécial » avec l'État d'Israël, et qu’ils l’avaient demandé.


L'influence politique israélienne aux USA

On devrait noter ici que le lobby israélien professionnel aux USA est immense par sa taille et est considérée même par nos collègues US comme un facteur très puissant et entièrement dominant de la politique US.

Le American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) est le plus grand lobby étranger à Washington et le quatrième lobby le plus puissant du pays. D'autres groupes israéliens comptent aussi la Anti-Defamation League (dont les bureaux nationaux, avec la Israel Trade Mission et les nombreux consulats israéliens, où travaillent de nombreux agents du Mossad), le Jewish Institute for National Security Affairs et le Committee for Accuracy in Middle East Reporting in America.

Ces groupes, conjointement avec les géants des médias à domination juive, comme le New York Times, le Washington Post, Newsweek Magazine, le Los Angeles Times, Time-Warner-AOL et leur réseau de nouvelles CNN, contrôlent totalement la diffusion des informations aux USA. Il est donc pratiquement impossible à toute information considérée comme opposée aux intérêts israéliens d’atteindre le public US, bien que de telles informations soient facilement disponibles sur la plupart des médias européens.


Le rôle des fondamentalistes chrétiens dans la politique US

La soi-disant « Droite Chrétienne » se compose de fondamentalistes protestants, où les soi-disant pentecôtistes jouent un rôle dominant. C'est une confession missionnaire très fanatique et agressive qui croit au retour du Christ vivant sur la Terre et à la subséquente élévation de ses membres au paradis céleste.

Selon les vues de cette confession, pour que cette apparition du Christ se manifeste, plusieurs facteurs doivent être en place. D’abord, un certain nombre de juifs doivent se convertir au christianisme, ensuite, le temple juif doit être reconstruit à Jérusalem. Comme l'emplacement de ce temple est maintenant occupé par une importante mosquée islamique (sic), il sera nécessaire de la détruire.

D’abord épiscopalien, Bush a embrassé d'autres confessions protestantes avant de rejoindre les Pentecôtistes. À part Bush, le Président US, et John Ashcroft, son Procureur Général, d'autres membres de son administration sont aussi membres de cette confession, qui est la deuxième plus grande confession chrétienne après l'Église Catholique. Comme une partie considérable du public US est d’un avis fortement défavorable envers les fanatiques religieux, ces faits ont été gardés complètement cachés.

Bush et son entourage sont de très fermes défenseurs de l'État d’Israël à cause de leur croyance, qui voit la création de cette nation comme une autre condition du retour du Christ. Pour cette raison, Bush soutient sans réserve tout programme mis en avant par le gouvernement israélien, et il est un fervent disciple et défenseur de Sharon, le Premier ministre extrémiste de la droite israélienne.

Ashcroft, le Procureur Général, a déclaré lors d’un sermon public (c’est un prédicateur pentecôtiste) que les musulmans sont des « agents de l'Antéchrist » et qu’ils doivent être détruits dans la soi-disant « Bataille d'Armageddon ». Selon les croyances chrétiennes fondamentalistes, cette bataille concernera l'existence d'Israël et elle mènera à la fin du monde et au retour du Christ.

De manière générale, il est connu à Washington que Bush est complètement guidé par ses croyances religieuses et qu'il a tenté à plusieurs reprises d’imposer ses vues au public US au moyen de divers programmes déguisés, tels que le contrôle religieux des organisations caritatives, soutiens inconditionnels d’Israël, et ainsi de suite…


Résumé et perspectives

Les attaques terroriste sur les cibles US étaient pleinement connues à l'avance par de nombreuses entités. Le Président US était complètement informé quant à la nature et au moment exact de ces attaques.

Le gouvernement US en général, et le Président US en particulier, sont devenus serviles devant les souhaits et les plans du gouvernement israélien. Comme ces plans englobent le déplacement des populations arabes d'Israël et des territoires limitrophes, il est évident que la population US est en train d’être poussée dans une situation qui pourrait facilement engendrer encore de terribles attaques dans leur patrie.

En raison de cette possibilité, les autorités US sont déterminées à limiter toutes les discussion sur les attaques du 11 septembre à la version officielle lors de leur apparitions régulières dans les médias US.

Il apparaît aussi de source confidentielle que les plans de Bush pour attaquer l'Irak sont fondés surtout sur le désir israélien de supprimer Saddam Hussein. Tel Aviv voit Hussein comme une réelle menace et a déjà attaqué ce pays auparavant.

Il y a aussi la preuve que si Hussein était renversé par les forces militaires US, les ressources pétrolières irakiennes seraient mises sous contrôle du consortium pétrolier d'intérêts US qui soutient si avidement l'administration Bush.


Pullach, le 5 avril 2002.

 

Commentaire par SPINE, l'expert en renseignement

Le document prétend être du Bundesnachrichtendienst allemand (BND), qui a son siège social à Pullach, près de Munich. Il a été diffusé par Gregory Douglas, l’auteur de « Régicide : L'assassinat officiel de JFK », lors d'une réunion de la revue Barnes, à Washington. Le document allemand original, complet avec les marques de classification top secret et d'autres détails, est inclus pour examen minutieux et vérification. Le document peut être ou non véritable. La contrefaçon n’est pas démontrée. Si l'Ambassadeur Ischinger n’est pas allé à Crawford au Texas à la date fixée, ou n’a eu aucun de contact téléphonique avec le Président, alors le document ne peut pas être véridique. Si, d'une part, Ischinger a téléphoné au Président Bush ou est allé à Crawford lui parler à la date et à l’heure mentionnées, alors l’événement doit avoir été une affaire extrêmement urgente. Il sera possible à quelqu'un sachant où était l'Ambassadeur Ischinger de confirmer ou de réfuter les faits. Si le document est authentique, il explique l'hésitation de l'Allemagne à s’impliquer dans la soi-disant guerre contre le terrorisme, et dans l'agression contre les nations innocentes d'Irak et d'Afghanistan. Le silence public allemand pourrait bien s’expliquer par le souci concernant les relations extrêmement sensibles entre l'Allemagne et Israël, et par les implications horrifiantes que ce document aurait pour ses relations avec son allié de l'OTAN, les USA. Nous présentons ce document pour ce qu'il vaut. Si quelqu’un peut trouver la preuve qu'il est faux, nous ferons bon accueil à cette preuve. Sinon, il doit rester comme un document sans doute authentique, avec des implications vraiment dévastatrices.

 

Document original en allemand avec sa traduction en anglais :
http://tbrnews.org/Archives/a652.htm

 

Document original allemand scanné au format pdf
http://www.physics911.net/strenggeheim.pdf


11 septembre, l'enquête continue - partie I

 

11 septembre, l'enquête continue - partie II