14/09/06 - Hugo Chávez accuse l'administration
usaméricaine d'avoir organisé les attentats du 11 septembre.
Le président vénézuélien Hugo Chávez
a accusé mercredi à la télévision nationale
le gouvernement américain d'avoir lui-même organisé
les attentats du 11 septembre.
"Selon une version de plus en plus soutenue, ces terribles attentats
terroristes auraient été planifiés et mis à
exécution par le pouvoir impérialiste américain
contre son propre peuple", a affirmé le président
vénézuélien, qui voit dans les événements
tragiques d'il y a cinq ans la "trace" évidente d'une
opération des services secrets.
"Les tours se sont écroulées en moins de neuf
secondes. On ne peut donc exclure l'hypothèse d'un dynamitage",
a souligné M. Chávez. “Il reste beaucoup d'inconnues.
Les immeubles ne s'écroulent de cette façon que lorsqu'on
les fait exploser de l'intérieur".
La vraisemblance de la chute d'un Boeing sur le Pentagone quelques
minutes après la tragédie de New York suscite également
les doutes du président vénézuélien.
"Un avion serait tombé sur le Pentagone. Mais aucun fragment
n'y a été retrouvé. Il n'y avait même pas
de moteurs, bien qu'ils soient en titane, et restent pratiquement
toujours intacts lors des catastrophes aériennes", a-t-il
avancé.
"Quel était le but poursuivi? Il fallait justifier l'agression
contre l'Afghanistan, l'Irak et la menace contre nous tous, y compris
le Venezuela, qui a surgi aussitôt après les événements
du 11 septembre", a ajouté M. Chávez. Le Venezuela
a été parmi les premiers à se prononcer contre
les "bombardements barbares en Afghanistan", a-t-il rappelé.
"Nous avions alors déclaré qu'il était
impossible de vaincre le terrorisme par le terrorisme. A partir de
ce moment-là, l'agression impérialiste contre le Venezuela
est devenue particulièrement farouche", a-t-il expliqué.
Source : RIA Novosti, 13 septembre 2006
13/09/06 - C’est le nationalisme, et
non l’Islam, qui motive la plupart des terroristes kamikazes
par Gary Olson, The Morning Call, 5 septembre 2006
Traduit de l’anglais en français par Xavier
Rabilloud, membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour
la diversité linguistique (www.tlaxcala.es). Cette traduction
est en Copyleft : elle est libre de toute reproduction, à condition
de respecter son intégrité et de mentionner auteurs
et sources.
Le Docteur Gary Olson est président
du Département de Sciences Politiques au Moravian College à
Bethlehem (USA).
Voici
le point de débat du jour: le terrorisme kamikaze (attentats-suicide)
est causé en premier lieu par le fondamentalisme islamique.
Vrai ou faux ? Bien que cela paraisse contre-intuitif, surtout étant
donné tout ce que nous donnent à lire et à entendre
les principaux médias, la réponse est : « faux
».
Dans son récent livre, « Mourir pour vaincre : la logique
stratégique du terrorisme kamikaze » [1], M. Robert Pape,
politologue à l’Université de Chicago, a rendu
un indispensable service d’utilité publique, en collectant
des données au sujet de l’ensemble des 315 campagnes
d’attentats-suicide survenues entre 1980 et 2003, qui ont impliqué
462 individus. Globalement, voici sa découverte : le principal
objectif de 95% des attaques-suicide est d’expulser des forces
militaires étrangères d’un territoire que les
terroristes considèrent comme leur patrie. Il y a peu de rapport
avec le fondamentalisme islamique ou avec quelqu’autre religion
du monde. La cause du terrorisme kamikaze est le nationalisme, et
cette forme de terrorisme est « principalement une réponse
à l’occupation étrangère. » Son objectif
est l’autodétermination politique. Les Tigres Tamouls
du Sri-Lanka, un mouvement séculaire, ouvertement anti-religieux,
ont commis 76 des 315 attaques-suicide, plus que n’importe quel
autre groupe. Leur but distinctif était l’indépendance
sur une partie du territoire sri-lankais. Robert Pape, qui a également
enseigné dans le cadre des Hautes Etudes sur la Puissance Aérienne
[2] de l’U.S Air Force, démontre de façon convaincante
que « les groupes terroristes kamikazes ne sont ni des groupes
criminels prioritairement voués à l’enrichissement
de leurs chefs, ni des sectes religieuses isolées du reste
de leur société. A l’inverse, les organisations
qui recourent au terrorisme kamikaze disposent souvent d’un
large soutien populaire parmi les communautés nationales au
sein desquelles elles recrutent, parce qu’elles sont perçues
comme animées par des buts nationalistes légitimes.
» Sans de tels objectifs, le recours au terrorisme kamikaze
se produit rarement.
Seuls 6% des auteurs d’attentats-suicide sont originaires des
cinq pays où le fondamentalisme islamique est le plus prégnant
au sein de la population (3) (Pakistan, Bangladesh, Égypte,
Iran et Nigéria). Il remarque que « avant d’être
envahi par les USA en mars 2003, l’Iraq n’avait jamais
subi un seul attentat-suicide à la bombe de toute son histoire.
» En outre, le profilage sociologique effectué par Robert
Pape révèle qu’ils ne sont ni sous-éduqués,
ni pauvres, ni mentalement déséquilibrés ou instables,
ni dénués de perspectives d’avenir, ni des jeunes
hommes s’imaginant au Paradis en compagnie de 72 vierges. La
réalité est quasiment à l’opposé.
Les données montrent qu’ils sont intelligents et éduqués,
parfaitement intégrés dans leur communauté, qu’ils
ont une conscience politique élevée, et que leurs origines
religieuses sont extrêmement variées (4). Les femmes
représentent une minorité significative.
Evidemment, tuer des innocents est un acte moralement répugnant,
mais les témoignages suggèrent fortement que ces individus
sont animés par un sens profond du devoir, et conçoivent
leurs actions comme un sacrifice pour le bien commun de leur nation,
pour sa culture et les buts de la communauté. Ces actes sont
bien sûr condamnables. Mais non pas motivés par la ferveur
religieuse. Alors qu’elle ne représentent que 3% des
actes de terrorisme, les attaques-suicide occasionnent 48% des morts.
Il s’agit là clairement de la forme de terrorisme la
plus meurtrière, et il y tout lieu de penser qu’elle
sera de plus en plus utilisée. Puisque ça marche.
Le déploiement de dizaines de milliers de soldats usaméricains
dans la péninsule arabique entre 1990 et 2001 fut le facteur
central des attaques du 11 septembre 2001. Robert Pape conclut qu’étant
donné la corrélation étroite entre occupation
militaire étrangère et mouvements terroristes kamikazes,
la présence permanente et haïe de troupes usaméricaines
dans la région facilitera le recrutement de nouveaux volontaires
par les organisations terroristes.
A mon avis, nous touchons là au cœur du problème.
La puissance militaire usaméricaine est concentrée dans
cette région du monde pour une raison principale : celui qui
contrôle les ressources énergétiques mondiales,
et donc en particulier les rares ressources pétrolières,
contrôle également le monde. Il devient également
fabuleusement riche. Des bases militaires permanentes en Irak sont
essentielles à la concrétisation des objectifs du gouvernement
des UUSA. Ô combien nécessaire et surtout plus facile
pour les stratèges usaméricains de faire croire aux
citoyens des USA que la guerre d’IraQ, et tout le reste, relève
d’une « guerre contre le terrorisme » lié
au fondamentalisme islamique, plutôt que de révéler
leurs motivations véritables. Ils sont bien conscients qu’une
opinion publique usaméricaine éclairée sur ces
questions refuserait d’accorder la bénédiction,
le sang et les finances de la nation à une si néfaste
entreprise.
La soi-disant « guerre contre le terrorisme » est fatalement
vouée à l’échec, puisque ses stratèges
sont incapables de se confronter aux objectifs politiques réels
de ceux qui ont recours au terrorisme. Ils ne peuvent pas se le permettre,
financièrement parlant. Il reste peu de temps pour inverser
une logique d’action usaméricaine qui est quasiment garante
d’une fréquence accrue des attaques meurtrières
contre des Usaméricains, à la fois aux USA et à
l’étranger.
Notes
1 - Dying to win : the strategic logic of suicide terrorism
2 - Advanced Airpower Studies
3 - Ce qui ne signifie nullement qu’il est le courant de pensée
majoritaire au sein de ces populations elles-mêmes (NDT).
4 - L’auteur n’évoque pas de possible « origine
a-religieuse » ou « athée », mais l’exemple
des Tigres Tamouls suffit à considérer une telle origine
comme possible voire fréquente (NDT)
Éditorial n°13 – 11 septembre 2006
La vérité finit toujours par se
savoir
Qui a commandité, organisé et réalisé
les attentats du tragique mardi 11 septembre 2001 à New York
et Washington ? La réponse à cette question se fait
toujours attendre. Le procès de Zakaria Moussaoui n’a
apporté aucune lumière et celui de Khalid Cheikh Mohamed
risque de maintenir ces événements dans l’obscurité
propice aux plans conspiratifs de l’Empire.
Le 11 septembre a été le prétexte qui a permis
à Bush et à sa bande de fieffés coquins d’attaquer
et d’envahir l’Afghanistan, puis l’Iraq. Il a permis
à une série de régimes inféodés
à l’Empire de se livrer en toute impunité à
une guerre au terrorisme ne respectant rien ni personne. Il a changé
la face du monde.
Al Qaïda existe-t-elle comme réalité physique ou
n’est-elle qu’une création virtuelle ?
En vertu du principe « à qui profite le crime ? »,
tout porte à croire que le 11 septembre est le fruit d’une
conspiration complexe émanant de ce que certains commentateurs
US appellent le « gouvernement invisible ».
Le 11 septembre s’inscrit dans une longue série.
1898 : L’USS Maine et la guerre de Cuba et des Philippines
Le 15 février 1898, le navire cuirassé USS Maine de
la flotte yankee explosa en rade de La Havane, tuant les 268 hommes
d'équipage, à l'exception notable de l'ensemble des
officiers, tous invités, précisément ce soir-là,
à un dîner en ville. L'explosion fut présentée
par le gouvernement et les médias yankees comme une attaque
espagnole. En 1975, une enquête de l'armée yankee conclut
pourtant que la cause la plus probable était une explosion
provenant de l'intérieur même du Maine. La thèse
officielle privilégia alors l'hypothèse d'une explosion
accidentelle de poussière de charbon dans une soute localisée
près de la salle de munitions. Quelques 108 années plus
tard, l'autre hypothèse - plausible bien que non retenue par
la commission d'enquête militaire - est celle d'un « attentat
» délibérément préparé, ou
délibérément laissé préparer (il
y a peu de différence), afin de justifier le déclenchement
du conflit.
Le 25 avril 1898, répondant aux voeux des grands groupes de
presse, des premiers grands trust industriels et des firmes d'armement,
le président McKinley déclara la guerre à l'Espagne.
Il prit soin de ne mentionner ni les insurgés, ni l'indépendance
de Cuba. En réalité, c'était également
une déclaration de guerre aux révolutionnaires cubains.
Sous le slogan « N'oubliez pas le Maine », l'escadre du
commodore Dewey détruisit, le 1er mai, la flotte espagnole
des Philippines sans perdre un seul homme. Une guerre chirurgicale
en somme. Le 3 juillet, ce fut au tour de la flotte de l'amiral Cervera
- dont le Cristobal Colon ! - d'être coulée, toujours
en souvenir du Maine, dans la baie de Santiago de Cuba. Ce fut une
véritable « guerre-éclair » : sans avions
et sans blindés, 20 000 yankees opposés à plus
de 300 000 soldats espagnols obtinrent, en moins de trois mois, la
reddition des armées de la régente Elisabeth d'Espagne.
De cette reddition, le général Calixto Garcia et les
révolutionnaires cubains furent soigneusement écartés.
Comme ils furent tenus à l'écart des négociations
aboutissant au Traité de Paris du 10 décembre 1898.
Celui-ci organisa une simple passation de souveraineté, contre
paiement d'une indemnité, entre la Couronne espagnole et le
gouvernement des USA sur les îles de Cuba, de Porto-Rico, de
Guam et sur l'archipel des Philippines.
1941 : L’atttaque de Pearl Harbor
L'attaque de l'aviation japonaise sur Pearl Harbor, le 7 décembre
1941, a, encore récemment suite aux attentats du 11 septembre
2001, été présenté comme un « attentat
» dans le sens où il se serait agi d'une attaque surprise
puisque l'Empire nippon n'avait pas déclaré la guerre
à l'Empire yankee.
L'argument doit être sérieusement réexaminé
lorsque l'on sait que le gouvernement des États-Unis d'Amérique
avait mis en place, à l'été 1941, un embargo
total sur l'approvisionnement japonais en fer et en pétrole
; des mesures que Radhabinod Pal, un des juges au procès pour
crimes de guerre des responsables japonais, en désaccord avec
le verdict final, estima être « une menace claire et réelle
pour l'existence même du Japon » (Howard Zinn, idem, p.
466). En réalité, le gouvernement des États-Unis
avait prévu, et voulu, cette guerre : l'attaque aérienne
contre la base hawaiienne lui permit de faire basculer l'opinion publique
jusque-là opposée au déclenchement de toute hostilité.
Pearl Harbor offrit également l'occasion de créer un
gigantesque complexe militaro-industriel qui permit aux forces US
d'intervenir simultanément dans le Pacifique, en Afrique du
Nord et en Europe au cours de la seconde guerre mondiale (du 20e siècle
s'entend), et de s'imposer comme le seul empire capitaliste - le 2e
Empire yankee - face à l'Empire soviétique.
Enfin, il faut se rappeler que l'attaque sur Pearl Harbor eut lieu
sous la présidence de Franklin D. Roosevelt, cousin du président
« rude cavalier » Théodore Roosevelt et, comme
lui, ancien Secrétaire adjoint à la Marine. Elle servit
également de justification à l'internement de plusieurs
dizaines de milliers de citoyens états-uniens d'origine japonaise
dans des camps de concentration.
2 août 1964 : l’incident du Golfe du Tonkin
Cet incident supposé être advenu entre une vedette nord-vietnamienne
et un navire de la VIIe Flotte US –mais dont on sait aujourd’hui
qu’il fut une invention pure et simple de la proagande US -
entraîne le 5 août le premier raid aérien usaméricain
contre le Nord-Vietnam et le vote, le 7, de la résolution dite
« du golfe du Tonkin » par le Congrès usaméricain
qui autorise le président à riposter à sa guise
à toute agression nord-vietnamienne. 11 ans et quelques millions
de victimes plus tard, les USA devront abandonner la queue basse le
Vietnam après avoir été défaits par la
résistance vietnamienne.
La vérité finit toujours par se savoir. Ce sera aussi
le cas pour le 11 septembre, comme pour le 11 mars à Madrid
ou le 7 juillet à Londres. Des centaines de citoyens, de scientifiques,
de militants, d’experts autodidactes travaillent à la
recherche de cette vérité. L’Histoire finira bien
par juger les vrais responsables, les vrais coupables et les vrais
complices.
Quibla.net, 11 septembre 2006
11/9 : des chiffres, des rapports bancals,
des conjectures … mais pas assez de faits : Facts and figures
!
Par Sacha Sher, 1er septembre 2006.
Source : http://neplusfairefausseroute.blogspot.com/2006/09/119-des-chiffres-des-rapports-bancals.html
L’auteur de ce texte décapant
, défrisant et décoiffant est un jeune historien français
de père russe qui se dédie depuis à cinq ans
à des recherches sur le 11 septembre 2001. Il fait ici le point
de ses recherches et interrogations, à la veille des commémorations
du cinquième anniversaire de cet obscur événement.
À lire absolument si vous ne voulez pas devenir complètement
idiots sous les flots d’âneries que vont nous déverser
les médias dominants à cette occasion.
On pourra lire tous les textes produits par Sacha Sher sur son blog,
qu’il définit ainsi :
UNE CHRONIQUE PRUDENTE DE QUELQUES OPINIONS OU ATTITUDES DEPASSEES
OU A DEPASSER POUR APPRENDRE A NE PLUS FAIRE FAUSSE ROUTE A L'AVENIR
(CAR L'AVENIR NE NOUS L'APPRENDRA PAS TOUT SEUL). POUR M’ECRIRE
: NEPLUSFAIREFAUSSEROUTE@ YAHOO.FR
Faute de preuves, l’"hyperterrorisme" musulman est
une illusion entretenue par nos armées, une arme d’anéantissement
et de soumission des nations et des cultures ! Cette illusion mortifère
est insinuée à la fois dans les cerveaux des militaires
et dans ceux des civils, dans le but de justifier tout un programme
de boucheries exécutées par des robots humains ! Nous
vivons dans un monde occidental profondément totalitaire au
sens d’Hanna Arendt !
Gouvernements et hommes politiques du monde entier qui vous démarquez
des criminels de guerre, faites cesser la dissimulation ! Demandez,
par une résolution ou de simples communiqués, et au
nom de la justice et de la rage de vivre des humains au cœur
pur, que l’on donne des preuves tangibles contre """Al
Qaïda""" !
Honte à vous si vous ne demandez pas que soient étudiées
les vidéos du Pentagone, les moteurs des quatre avions et leurs
boîtes noires !
Honte à vous si vous ne demandez pas que soient divlgués
les communications et les signaux provenant des avions (http://www.physics911.ca/Air_Traffic_Control_Recording_of_9/11_Flight_93),
ou les vidéos des aéroports – à chercher
peut-être du côté d’ICTS International dont
le boulot consistait notamment à gérer les passagers
dans trois aéroports, qui se lançait dans la surveillance
du rail en mai 2005 deux mois avant les attentats de Londres, et qui
possédait un bureau à Tavistock Square là-même
où le bus de deux étage a explosé (http://www.icts.co.uk/04_contact_us.htm
) !
Honte à vous si vous ne demandez pas qui a pu mettre des bombes
"sous les wagons des trains" de Londres ("under the
carriage of the train" selon un journaliste du Guardian s’étant
entretenu tout une matinée avec les survivants de la station
d’Edward Road) ! Ces bombes plaquées par-dessous les
trains ont soulevé des dalles du plancher, fait dérailler
le train, blessé très gravement un passager aux jambes
(http://stream.guardian.co.uk:7080/ramgen/sys-audio/Guardian/audio/2005/07/07/honisbaum_070705.ra
"Someone help me… please help me", Mark Honigsbaum,
http://www.officialconfusion.com/77/witnesses/honigsbaum7705.mp3
, http://london-bombs.blogspot.com/2006/01/bombs-went-off-under-trains-eye.html)
!
Honte à vous si vous ne demandez pas à Visor Consultant
et Peter Power pour quelle compagnie située à proximité
des propriétés d’affaires juives ils travaillaient
le matin du 7 juillet 2005 à Londres, sur une simulation d’attaque
terroriste dans le métro ! (Peter Power précise bien
que cet exercice fut mené avec l’assistance de cette
compagnie : "with their assistance" et non "with no
assistance", comme cela est faussement retranscrit sur
http://www.globalresearch.ca/index.php?context=viewArticle&code=20050712&articleId=665
)
Honte au juge Alvin Hellerstein qui bloque les plaintes des familles
de victimes contre les compagnies aériennes et de sécurité
!
Honte à ceux qui ont tué ou accidenté Hunther
Thompson, Dale Solly, Phil Smith, Rose Panek, Rudi Dekkers, Ezra (ou
Erza) Harel, et qui ont maltraité Christopher Bollyn ! Ils
n’ont pas été tués par Ben Laden !
Ben Laden voulait la mort de Massoud, ce patriote qui refusait la
présence d’Arabes sur le sol afghan, et l’a obtenu
en envoyant un kamikaze doté d’une ceinture piégée
déguisée en batteries de caméras. Les Etats-Unis,
alliés du Pakistan, n’y auraient pas vu de problème.
Ben Laden savait donc que tuer Massoud ne déclencherait pas
d’invasion de l’Afghanistan par les Etats-Unis. Rien ne
prouve, comme l’affirme Michael Barry – dont les origines
et le discours lui pemettent de faire partie du système médiatique
– qu’il aurait souhaité une telle invasion, lui
qui voulait bouter les américains hors d’Arabie Séoudite.
La quasi-coïncidence des dates entre la mort de Massoud et le
11 septembre ne signifie peut-être rien. Sinon que Massoud,
qui n’était pas connu pour une quelconque marque de solidarité
envers les Palestiniens, a été victime des pressions
ou de la propagande anti-Ben Laden qui s’est accrue à
partir d’octobre 2000, au début de la "7e guerre
d’Israël", dite aussi "seconde Intifida",
et après l’attentat contre le navire USS Cole le 12 octobre
2000 au Yémen, un pays assez pro-palestinien.
Honte aux spécialistes médiatiques en contorsions stratégiques
qui nous bombardent de bobards consternants avec l’aval de l’industrie
de l’armement et de ses réseaux d’influences médiatiques
! Tous en stage de formation à l’intelligence critique
ou de rééducation punitive !
Honte à Israël et aux Etats-Unis, colonies carnivores
qui pratiquent les crimes de guerre et la répression collective
!
Honte aux citoyens israéliens, britanniques et américains
qui votent pour des chefs de guerres qui nous répugnent !
Mettons fin au cauchemar !
Sommaire de la note
Derniers échos : lorsque les médias
sont au fond du gouffre, leur brouhaha devient inaudible.
T’es au lit ducon collabo !
Contradiction dans les chiffres.
De prétendus pirates furent bien retrouvés vivants,
même s’ils étaient en définitive moins nombreux
qu’on ne l’a dit dans les gros médias.
L’étrange disparition du vol 93 au-dessous d’un
petit coucou
Le film "Vol 93" : percer la toile de l’ignorance.
Lire entre les lignes de la chronologie
Dans quelle mesure le Mossad ou une branche extrémiste du Mossad
furent-ils impliqués ?
Ne nous a-t-on pas joué des tours ?
Trois petits tours d’espionnage et puis s’en vont
Tour d’horizon des victimes israéliennes du 11/9
Le tour d’Ezra.
Atta et ses curieux tours de langage
Experts, ne tournez-vous pas autour du pot ?
« Le courage, c’est de chercher la vérité
et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant
qui passe, et de ne pas faire écho aux applaudissements imbéciles
et aux huées fanatiques » (Jean Jaurès).
Le mensonge brumeux et triomphant ne passera pas par nous ! Nous ne
ploierons pas l’échine et nous ne retournerons pas notre
veste !
Derniers échos : lorsque les médias sont au fond du
gouffre, leur brouhaha devient inaudible.
— Le 29 août 2006, Arte présente deux documentaires
présentés sous le thème général
de : "kamikazes : la fausse route vers le paradis". Le titre
sonne comme si on avait lu mon blog. Hélas, le but était
de nous embrigader dans des hypothèses qui relèvent
plus de la psychologie la plus fumeuse que d’une reconstitution
matérielle digne de ce nom. Le premier, de Valentin Thurn avec
la collaboration de Stephan Muller, traite du parcours de Zacarias
Moussaoui. Faute de connaître la source de toutes les informations
et de les renverser une à une, on peut néanmoins donner
d’autres interprétations à ce qui est présenter.
Vraisemblablement, et nous ne l’avons pas seulement appris lors
de ce reportage, depuis un certain moment, les proches de Ben Laden
prenaient notre rebelle pour un turbulent, voire un provocateur, lorsqu’il
avait fait acheter inutilement des explosifs à des camarades
malais. Ben Laden aurait dit aussi qu’il n’avait rien
à voir avec l’opération du 11 septembre, organisé
par le cheikh avec 19 autres pirates, mais ce message est sans doute
le fait d’un imitateur. Il paraît donc étonnant
que Ramzi Binalshib lui ait envoyé 30 000 dollars, longtemps
après cette affaire, pour se former au pilotage à la
Pan Am School. Hypothèse : il a dû avoir affaire à
un faux Binalshib, comme sans doute le journaliste d’Al Jazeera
Yosri Fouda. Et si la personne qui lui avait envoyé les 30
000 dollars (ou 14 000 ailleurs) n’était pas Binaslshib,
comme on est censé le croire, mais Ahad Sabet, le nom qui était
noté dans son carnet de notes, et qu’on nous assure être
un pseudonyme de Binalshib ? Le vrai Binalshib est, hélas,
enfermé ou mort, et devenu soudainement invisible pour tous,
comme si on voulait empêcher les détenus pour complicité
de terrorisme de le confondre en place publique comme un imposteur.
Le second documentaire, sur les attentats de Londres du 7 juillet
2005, était réalisé par Alicky Sussman, produit
par Libby Turner, édité par Andrew Cohen, avec dans
l’équipe de recherche Catherine Wyler, Tricia Power et
Emma Bolton. Les principales failles de ce documentaire consistaient
en l’absence d’images des endroits détruits (de
simples vitres partiellement cassées peuvent être le
fait, non pas de bombes, mais de passagers les détruisant pour
faire entrer de l’air, comme on peut le lire dans le Guardian),
et en l’absence d’images prouvant la présence des
suspects dans le métro ultra-surveillé de Londres, notamment
à King’s Cross ou ils étaient supposés
aller. Que le dernier "kamikaze" ait appelé ses camarades
une fois sorti d’un métro qui n’avançait
pas, ne signifie pas forcément qu’il hésitait,
mais simplement qu’il s’inquiétait pour eux à
la nouvelle des attentats. D’ailleurs, le même, une fois
dans le bus, aurait fouillé nerveusement dans son sac. Son
colis était sans doute devenu impossible à ouvrir. Les
précédents voyages en commun des compères ne
veulent pas dire qu’ils répétaient l’opération
– et d’ailleurs à quoi bon le faire ? On peut supposer
avec plus de probabilités qu’ils se livraient à
un petit business depuis un certain temps, de parfum ou de livraison
d’électro-ménager, comme on l’a lu, et qu’ils
ont été piégés. Peut-être pas tous,
puisque certains furent identifiés, puisqu’on identifia
leurs cartes d’identités, et puisqu’on retrouva
les papiers d’identité de l’un d’eux à
deux stations différentes, c’est-à-dire dans un
endroit où il n’était pas et où on un membre
des équipes de sécurité a déposé
sa carte après l’explosion d’une bombe préinstallée
"sous le wagon", comme l’avait déterminé
Mark Honigsbaum. Il aura suffi de piéger deux paquets et de
mettre une bombe dans deux autres trains.
Bref, les pseudo-journalistes dont Arte diffuse les documensonges
sont incapables de voir plus loin que la moyenne, et de recoller les
éléments donnés par certains chercheurs interrogés
avec le reste du tableau.
— Le 28 août 2006, le Département d’Etat
a publié une page prenant le contre-pied des dix plus célèbres
théories conspirationnistes sur le 119. http://usinfo.state.gov/xarchives/display.html?p=pubs-english&y=2006&m=August&x=20060828133846esnamfuaK0.2676355.
Les sources vérifiables sont encore plus minces que lors des
précédentes pages, et les affirmations sont encore plus
gratuites voir ridicules. Ils radotent. Boeing affirmerait qu’on
ne peut pas contrôler un avion à distance, que les avions
sont faits pour être pilotés depuis le cockpit. Mais
Meyssan et d’autres envisagent l’installation d’un
programme de type Global Hawk avant tout décollage... Des témoins
auraient vu des passagers aux fenêtres de l’avion au Pentagone.
Mais la liste ne nous permet de retenir que le "témoignage"
de James Cissell, tandis qu’un autre témoin, Mr. Lagasse,
ne se souvient que les fenêtres et des rideaux baissés,
mais apparemment pas de passagers visibles (http://usinfo.state.gov/media/Archive/2005/Jun/28-581634.html).
D’ailleurs, la lecture attentive du témoignage de Mr.
Cissell montre qu’il n’a vu que l’apparence confuse
d’un avion (blur), qu’il n’a pas gardé souvenir
du moindre son (cause lisible : sa radio était allumée),
et qu’il ne fait peut-être que revenir sur des impressions
qu’il décrit plus haut comme surréalistes, assimilables,
tant il était sous le choc, à une expérience
de passage de vie à trépas : ce n’est qu’alors
– mais on ne sait trop quand – que lui serait venue (par
imagination?) la vision de passagers aux fenêtres (http://www.cincypost.com/attack/cissel091201.html).
Et, de toute façon, sur l’Interstate 110 (qui est du
côté opposé au lieu du crash, voir http://www.globalsecurity.org/military/facility/pentagon_004.htm
et http://www.earth-citizens.net/pages-fr/tra-appr.html)
il était bien trop loin pour voir l’avion d’assez
près, pour peu qu’il ait même pu le voir au-dessus
du Pentagone (http://www.911-strike.com/eyewitness_fantasy.htm).
Son imagination paraît d’autant plus développée
qu’il aurait vu voler une jante de roue d’avion, alors
que le train d’atterissage n’était, selon toute
vraisemblance, pas sorties. Bref, quelqu’un qui fait trop l’intéressant…
Mauvaise pioche, messieurs les responsables du bureau international
des informations des Affaires Etrangères !
Par ailleurs, on attend toujours de connaître le nom de cette
newsletter qui avait préconisé par fax le 9 septembre
de spéculer sur American Airlines (la note 130 de la section
5 du rapport officiel ne la nomme pas). Et l’on tombe de haut
en lisant l’argument qu’en plaçant les explosifs,
les démolisseurs imaginés par les conspirationnistes
auraient pris beaucoup de temps à vouloir couper, non seulement
les murs, mais aussi l’isolation, la plomberie et les câbles
électriques, ce qui, au bout du compte, se serait fait remarquer
!
En revanche, sur les causes de l’effondrement du WTC, il nous
est conseillé de lire une récente étude d’un
spécialiste des implosions. Il était temps que l’on
nous éclaire sur certains points cruciaux. Et cette étude
mérite effectivement que l’on en prenne connaissance
attentivement :
http://www.implosionworld.com/WTC%20COLLAPSE%20STUDY%20BBlanchard%208-8-06.pdf.
(A critical Analysis of the Collapse of the WTC Towers 1, 2, &
7 From an Explosives and Conventionnal Demolition Industry Viewpoint,
de Brent Blanchard, et quelques uns de ses employés, Earl Gardner,
Gary Mcgeever, Michael Golden et John Golden, August 8, 2006).
Avant de commenter certains passages, notons d’emblée
que l’auteur est en contradiction flagrante avec le site dont
il est le rédacteur en chef.
Selon lui, l’expression "to pull" a building (utilisée
sous la forme ambiguë de "pull it" par Larry Silverstein,
le propriétaire des tours depuis juin 2001) signifie seulement
abattre sur le côté un bâtiment déjà
affaibli à l’aide de câbles tirés de part
et d’autre par des bulldozers et des excavateurs. D’abord,
un simple dictionnaire reconnaît qu’une maison non forcément
en ruine, peut être "pull down", c’est-à-dire
démolie. Ensuite, citons ce passage de son site où il
est clairement question de bombes en relation avec l’expression
pull away (retirer) : "Dans l’industrie de la démolition,
un blaster [responsable de démolition] essaie en général
de pull [en italique sur le site : éloigner et détruire
en même temps ?] une structure loin des expositions [des bâtiments]
contigus et vers un endroit suffisamment grand pour contenir les débris.
Par conséquent le seul moment où un building est véritablement
"implosé" est quand les expositions (c’est-à-dire
les autres structures ou zones concernées) l’entourent
complètement. Quand telle est la situation, le blaster n’a
pas d’autre choix ; il doit faire en sorte que le building s’effondre
sur lui-même. C’est de loin l’opération de
démolition par explosifs la plus délicate, et seule
une poignée de compagnies de destruction de par le monde possèdent
l’expérience suffisante – et l’assurance
– pour réaliser ces véritables implosions de building"
(http://implosionworld.com/dyk2.html).
Citons aussi ce passage qui a trait aux nouvelles techniques de démolition
apparues dans les années soixante. L’opération
de tirage par câble semble se produire en même temps que
la démolition par explosif, qu’elle accompagne et doit
peut-être aussi précéder : "Progressivement,
ils développèrent des techniques pour accroître
l’efficacité des charges explosives, par exemple en pré-coupant
les poutres en acier et en attachant des câbles à certaines
colonnes pour tirer [pull] une structure dans une direction donnée"
(http://www.implosionworld.com/history3.htm).
A dire vrai, Mr. Blanchard semble vouloir protéger le propriétaire
dans un autre passage. La décision de faire démolir
ce bâtiment aurait eu trop de répercussions en matière
de sécurité. Normalement, dit-il, le commandement et
le contrôle d’un désastre ne sont pas prises par
une troisième partie. Pourtant, Mr. Silverstein dit avoir discuté
avec les pompiers. Il n’a pas agit seul, même s’il
fallait faire vite. Et on ne peut pas affirmer vaguement que cela
aurait été prendre des risques, si, comme le dit le
propriétaire en tentant de s’expliquer sur la signification
du mot pull, le bâtiment a été évacué
précisément pour éviter plus de pertes, et de
crainte qu’il ne s’effondre. Les accès étaient
donc verrouillés, et, d’ailleurs, personne n’est
mort dans ou près de cet immeuble lors de son effondrement.
A vrai dire, on ne peut imaginer Silverstein avouer avoir démoli
ce bâtiment. Mais il aura certainement donné l’ordre
d’arrêter de lutter contre les flammes, et ce vers 11h30,
soit six heures durant, comme l’écrit bien Mr. Blanchard.
Les flammes qui se sont répandues auront donc permis de couvrir
une démolition contrôlée avec des bombes placées
à l’avance dans le cœur du building.
Là où Mr. Blanchard pêche par manque d’imagination
est lorsqu’il estime que les démolisseurs auraient dû
aussi poser des bombes sur les murs extérieurs, à travers
l’isolation, la plomberie et les câbles électriques,
ce qui se serait vu et aurait nécessité une longue préparation.
Mais à nos yeux, des bombes placées au préalable
dans le cœur des tours auraient suffi à faire s’effondrer
l’ensemble, une fois les murs extérieurs chargés
de répartir le poids ravagés par chaque crash et par
l’incendie.
Derrière une affirmation générale, il ne nous
cite pas non plus de précédent où un building
se serait effondré à la suite d’un simple incendie.
Ces précédents auraient été nombreux…
Mais où et quand ?
De plus, il ne conteste ni n’explique le fait que des températures
extrêmement élevées ont été mesurées
des semaines après l’effondrement. Il dit simplement
que les photos qu’il a vues ne permettent pas de prouver des
températures capables de faire fondre de l’acier. Et
emploie l’argument bizarre que des appareils d’excavation
auraient brûlé au contact d’acier fondu. En fait,
on ne voit pas pourquoi les nettoyeurs auraient commis cette erreur,
et il s’agit simplement, en l’occurrence, de peser le
témoignage de personnes ayant vu des traces de métal
fondu refroidi.
Ces affirmations gratuites et serviles nous fournissent donc le prétexte
et le droit de contrer Mr. Blanchard là où il semble
marquer des points sur un plan technique. Il nous affirme qu’aucun
sismographe portable utilisé par de nombreux employés
de démolition travaillant à Manhattan n’ont enregistré
la moindre vibration secondaire en dehors des effondrements. Selon
lui, des bombes attachées à des poutres auraient été
détectées tout en bas. Mais si ces explosions étaient
du type fusionnelle, comme le thermite, un composé qui s’allume
s’il est exposé à des flammes et sans détonateur
(comme le rapporte Mr. Blanchard) ? Combine de temps le thermite met-il
à remplir sont rôle de fusion de l’acier ? Et si
les étages fragilisés par ces bombes étaient
trop élevés pour distinguer, depuis le sol, le déclenchement
des bombes du début de l’effondrement ? Ces bombes (une
douzaine par étage selon lui) n’auraient pas survécu
au crash des avions et à l’incendie, et auraient brûlé
sous la chaleur. Et si elles avaient été protégées
par d’innombrables produits anti-incendie ? Et si elles n’avaient
étaient posées que sur la tour Nord, au-dessus de l’impact,
puisque tout son sommet semble s’effondrer d’un coup le
long de tous les étages supérieurs ? Reste à
savoir ensuite ce qui aurait empêché ces explosifs classiques
de se détacher des poutrelles surchauffées…
En fait, on voit que Mr. Blanchard ne distingue pas assez chaque événement.
Admettons l’effondrement sur le côté et sur elle-même
de la tour Sud suite à un incendie et à la fragilisation
de sa structure extérieure. Cela pourrait s’expliquer
parce qu’une tour de ce type n’est pas monolithique selon
Mr. Blanchard. Elle s’effondrera donc d’abord sur elle-même
puis sur le coté. Soit. Mais si du thermite avait été
allumé du côté où la tour a été
touchée ? Et surtout, que penser de l’effondrement, postérieur,
de la tour Nord, la première frappée ? Peut-être
que les conspirateurs avaient prévu de ne faire s’écrouler
qu’une des tours jumelles ?
— «Mon dossier légal prouvera immédiatement
la culpabilité de Dick Cheney, Donald Rumsfeld, George W. Bush,
General Myers, dans une cour de justice selon des preuves qui ne sont
pas scientifiques en nature, je n’ai pas besoin d’aller
jusque là, c’est un attrape-nigaud lorsque l’on
se penche sur le crime qui a été commis contre ce pays.
Nous avons déjà prouvé qui l’a fait, le
comment n’a pas à être complètement étoffé...
(…)Ces discussions sur ce qui a pu entraîné l’[effondrement
des tours] est une campagne d’opérations psychologiques
importante destinée à empêcher les américains
d’examiner les preuves de culpabilité».
Michael Ruppert, February 14, 2005, interview on KZYX, "The Party’s
Over" (http://www.oilempire.us/audio.html)
->C’est, à bien y regarder, l’inverse de la
démarche historique et des procédures judiciaires…
Le raisonnement est le même que celui de Thierry Meyssan. Ils
ont trouvé un coupable au vu de certains éléments,
notamment au vu de qui cela a bénéficié. Et ils
n’éprouvent plus le besoin de savoir davantage comment
le crime s’est produit et par qui concrètement ! Sont-ce
là de véritables enquêtes ? D’autant que
l’argument principal distillé à Mr. Meyssan est
maintenant discrédité. Il serait intéressant
de savoir qui l’a informé de la thèse du missile
et de l’interview de Donalde Rumsfeld où il est question
de missile. Etait-ce une opération de désorientation
commise par les vrais criminels, lesquels savaient de quel avion il
s’agissait, savaient que l’administration américaine
ne pourrait déterminer l’origine de l’avion, et
ont voulu mettre les sceptiques sur une mauvaise piste ? La phrase
de Rumsfeld, qui reçoit toutes les attentions alors qu’elle
n’a rien d’énorme, est même retournée
dans l’autre sens. : ceux qui ne croient pas à la thèse
du missile pensent que ce sont des militaires américains car
selon eux, l’admission, par Rumsfeld, qu’un "missile"
aurait percuté le Pentagone serait une preuve de diversion
de la part de ce dernier... Alors même que cela attire tous
les regards vers lui (l’argumentaire, difficile à suivre,
de Mark Robinowitz est à lire sur http://www.oilempire.us/state.html#rumsfeld)
! Rappelons, à ce sujet, que le sens de missile en anglais
est varié, et que, Mr. Rumsfeld parle juste avant d’un
avion d’American Airlines !
Mais pour revenir aux buildings effondrés, il est fortement
dommageable que Mr. Ruppert exclut toute enquête permettant
de déterminer quand et comment ont pu y être introduites
des bombes… Ses contacts pourraient à bon droit lui servir
… Le témoignage de Scott Forbes laissant croire qu’il
a pu y avoir des problèmes de sécurité dans la
tour Sud le week-end précédent, alors qu’il travaillait
dans un service de technologie informatique pour Fiduciary Trust,
ne paraît pas suffisant... (Lui-même affirme que des gardes
surveillaient bel et bien les allées et venues en bas du building
- http://loosechange.markblu.net/060227_-_Scott_Forbes_-_Deadline_Live.mp3
-, et, en l’absence de témoignages supplémentaires,
seule son entreprise semble avoir été affectée
par une coupure de courant le week-end du 8 et du 9 septembre. En
effet, immobiliser la moitié supérieure de la tour pour
y effectuer de nouveaux branchements paraît mettre la charrue
avant les bœufs puisque, selon Mr. Forbes, il n’y avait
jamais eu de coupures dans ce bâtiment, ce qui laisse supposer
que la partie inférieure n’avait pas subi d’opérations
de rebranchement. Par ailleurs, couper l’électricité
aussi longtemps à l’intérieur d’une dizaine
d’étages aurait créé trop de problèmes
de sécurité à différentes grosses entreprises.
La solution choisie aurait été une installation de nouveaux
câbles parallèlement à l’ancien réseau
et une reconnexion rapide du courant. http://911myths.com/html/wtc_power_down.html)
Abandonnons maintenant cet élément de l’enquête.
Celui-ci ne devrait pas nous conduire hâtivement à tirer
une conclusion générale. L’explosion par démolition
contrôlée n’est pas à écarter. Surtout
pour la tour Nord, c’est-à-dire pas celle où se
trouvait Mr. Forbes. Elle a pu être préparée discrètement
et les bombes tranchantes ou les matières fusionnantes ont
pu être placées à des endroits stratégiques.
Une démolition ne nécessite pas forcément des
bombes très puissantes qui pulvérisent le béton,
comme certains le prétendent en s’appuyant à des
fins de persuasion sur les images des énormes poussières
dégagées lors des effondrements (à nos yeux,
le fait que des nuages de poussières soient expulsés
à l’horizontale, vient de ce que les vitres explosent
d’un coup, et pas forcément de démolitions puissantes
classiques). Sur ce sujet de la démolition programmée,
l’attitude de Michael Ruppert étonne. Est-il encore trop
risqué de laisser supposer que des gens bien introduits ont
voulu tuer des milliers de personnes ?
— « Ainsi, quiconque a pris part au crime doit en payer
le prix (...). L’ensemble du monde est un champ ouvert pour
nous. Comme ils nous attaquent partout, on les attaquera aussi partout
», aurait dit, étrangement menaçant, Zawahiri,
porte-parole d’"""Al Qaïda""",
après l’échec diplomatique des destructions terroristes
israéliennes contre les libanais, destructions et démembrement
en provinces prémédités depuis quelques années
dans un texte du PNAC (lire http://membres.lycos.fr/wotraceafg/liban.htm),
dans le projet A Clean Break, de 1996, mais aussi dès 1982
et 1948 (http://gmunier.blogspot.com/2006/08/le-hezbollah-rempart-contre-israel-la.html).
-> Malheureux lecteurs embarqués dans la folie terroriste
la plus absurde et la plus mystérieuse qui ait été
en Occident, Irakiens qui subissez chaque jour une "nuit de cristal"
en termes de morts, Palestiniens et Libanais en proie à la
souffrance et à la désolation sous les bombes des brutes
sionistes, on peut craindre de nouvelles tentatives de discréditation
de la résistance musulmane. Notamment avant une autre réunion
internationale, comme à Londres le 7 juillet 2005, comme à
Bombay en Inde le 11 juillet 2006, ou les 11 septembre, octobre, ou
novembre prochains. Des sortes d’avertissements ont déjà
eu lieu : des gens dangereux commencent à ensanglanter la Thaïlande
(trois morts et quatre blessés le 2 août 2006), à
faire peur à l’Allemagne (voir les bombes découvertes
dans des gares et des trains à Dortmund et à Coblence),
à transporter des explosifs dans des avions (http://lesogres.info/article.php3?id_article=2398,
article du réseau Kalki : "Un diplomate israélien
arrêté [le 9 août] à l’aéroport
de Buenos Aires avec une valise bourrée d’explosifs"),
à jeter la suspicion sur de simples livreurs de pizza ou chauffeurs
de taxis ivrognes britanniques venant de fonder une famille, qu’ils
soient d’origine pakistanaise ou convertis (la télévision
nous explique que les liquides explosifs, d’une forte densité,
auraient de toute façon été détectés
dans les aéroports, et les articles montrent que toutes les
arrestations, au Pakistan et en Angleterre ont été coordonnées
et demandées par les Américains, toutes ayant eu lieu
le mercredi, si bien que l’on ne saurait dire qu’une arrestation
effectuée par errer au Pakistan aurait entraîné
les arrestations en chaîne en Grande-Bretagne). On n’ose
pas encore tuer grand monde. Sauf peut-être des Russes (voir
l’accident du vol 612 en Ukraine, où les bombes à
Marmaris en Turquie, un endroit fréquenté par des russes
et des britanniques). Les Russes doivent être domptés,
eux qui sont nourris de l’esprit chrétien, de l’idéal
révolutionnaire, de l'image du reproche incarné d'un
fameux héros de Dostoievsky, et des chansons de Vissotsky qui
dit tout haut ce qu’il "n’aime pas" (notamment
le cynisme froid et les choses faites à moitié) . Le
bain de sang terroriste ne se répand plus autant en Europe.
Cette victoire doit-elle être portée au crédit
des sceptiques ou à la bassesse de nos gouvernements ? Les
sceptiques ont en tout cas marqué des points considérables
contre les vrais terroristes, qu’il faut imaginer straussiens
et psychotiques et pensant souder ou électriser les masses
par une bonne guerre factice. Manipulateurs occultes ! Voyez, face
à vos crimes, comme les populations sont douées de vigilance,
de force d’indignation, de cohésion sociale, et méritent
votre respect ! Voyez comme les peuples meurtris déploient
leurs meilleurs moyens pour lutter contre l’infâme et
le débusquer jusque dans ses cabinets secrets !
T’es au lit ducon collabo !
Attentistes : ne misez pas sur la jeunesse pour rejoindre l’armée
atlantiste !
Pendant que vous collaborez piteusement avec le dominant du moment,
les honnêtes gens et les jeunes épris d’idéal
ont uni leurs forces ! Des gens recopient les modestes interrogations
des sceptiques qui viennent des Etats-Unis. Les articulets commis
par la branche norvégienne du Monde diplomatique, et les quelques
traductions à venir par les éditions Demilune promettent
beaucoup pour la rentrée de septembre, bien qu’elles
ne nous paraissent pas apporter de grandes avancées. Il faut
peut-être du temps pour enquêter. Et il est vrai qu’une
agression ou qu’un attentat en chasse d’autres. Comme
si les immondes canailles propagandistes et les fauteurs de guerre
ne pouvaient se défendre qu’en attaquant toujours aussi
monstrueusement derrière les mêmes ignobles mensonges.
Il n’empêche… Le monde médiatique assure
le service minimum... L’extrême-gauche trotskyste et anarchiste
– à la remorque de la maçonnerie ou pétrifiée
de peur devant elle ? – se montre particulièrement rétive,
crétine, muette et gênée, en public comme en privé.
Capitule-t-elle devant quelque instance supérieure ? Il ne
suffit pas de dire qu’on ne saura pas qui était derrière
le 11-septembre ou constater qu’il y a une "Face cachée"
du 11 septembre (Eric Laurent) ou une "histoire cachée"
(selon l’éditeur newyorkais Zarembka). Admettons, comme
ils le disent, que les journalistes du Monde Diplomatique ne se sentent
pas assez experts en bâtiment, en aviation, en balistique, en
vidéo et en sécurité. Dans ce cas, que leur coûte-t-il
d’aller interroger les experts en question ? Ils apprendraient
par exemple de la bouche de David Shayler, ex-agent du MI5, que leur
soupçons à l’égard d’une administration
Bush qui aurait seulement laissé faire tombent à l’eau.
Laisser faire une attaque avec des avions ferait courir un risque
d’accident nucléaire contre une centrale. Il était
inenvisageable, dans ces conditions, de ne pas contrôler l’opération
de bout en bout… On notera que leurs proches camarades de http://counterpunch.org
abordent la question et laissent apparaître des publicités
pour des travaux originaux (http://911myths.com
et un livre de James Ridgway) … Hélas, la presse progressiste
américaine agit encore timidement… Mais qu’attendent
donc les médias de gauche américains pour interroger
le Pentagone sur la faillite de ses cinq batteries anti-missile? Qu’attendent-ils
pour demander ce qu’est cette traînée derrière
l’avion du Pentagone (a-t-il été touché
par un missile ? un de ses moteurs a-t-il percuté un lampadaire
?) Qu’attendent-ils pour harceler le FBI sur ce qu’il
a découvert et confisqué ? A quoi nous servent des récits
d’aventure du FBI au Yémen qui n’aboutissent qu’à
nous montrer que des islamistes locaux ne croyaient pas que Ben Laden
était derrière le 11-9 ? Et, oui, selon un imam, il
n’était pas si fou le mec (voir "How 9/11 was almost
stopped" de Lawrence Wright, New Yorker, July 10 & 17, 2006)
! A voir http://news.google.fr, personne n’est non plus allé
contreinterroger Rex Tomb sur le constat qu’il manque des preuves
pour juger Ben Laden et le faire ainsi apparaître dans la liste
des personnes recherchées pour ces attentats. Il avait déjà
dit cela fin septembre 2001 et l’aurait répété
en juin 2006 au site Muckracker Report.
Les réseaux de gauche en quête de grand soir quêtent-ils
en définitive les mangeoires ? Veulent-ils vraiment s’élever
à la vérité ou préfèrent-ils s’illusionner
sur le niveau de mal, de lâcheté et d’indifférence
qui nous dirige ? Leur désir de se construire une carrière
les conduit-il à faire descendre cette horrible vérité
au niveau du consensus le plus large ? On se contente de fustiger
le complexe militaro-industriel. Pourquoi pas, mais l’accusation
reste vague et la chose n’est plus si inconfortable puisque
et que la brèche a été ouverte d’une manière
retentissante par Thierry Meyssan, et, dans le cas de JFK, par Oliver
Stone. Mais est-ce toucher la vérité ? La thèse
d’Oliver Stone n’est-elle pas insuffisante ? Après
tout, JFK avait autorisé l’assassinat de Castro à
huit reprises avant sa mort. Donc, en haut lieu, le complexe militaro-industriel
savait que JFK suivait leurs directives.
Défions-nous des roublards ! Jusqu’à présent,
une certaine gauche, remuante et gluante à la fois, car formatée
aux a priori religieux et ethniques, avait besoin d’accréditer
la thèse des musulmans fanatiques, et ce pour ne pas être
trop en marge du pouvoir (médiatique et politique) ou pour
mieux refaire les Arabes à son image. Puis sont venus des sondages
exprimant la méfiance grandissante des peuples sur cette histoire.
Et seuls ces sacro-saints "fiondages" ont eu raison d’un
certain nombre de fesses qui tardaient à bouger, et ont convaincu
notre gauche de l’utilité de modifier la forme de son
combat, quelque peu timoré et intéressé, contre
le système "fasciste" et "corrompu". Là
où règnent les intérêts, la récupération
du troupeau, l’esprit de revanche, la recherche de la petite
bête, la culture de l’exécration, et les luttes
pour le pouvoir, d’où qu’ils émanent, il
ne reste qu’un salut : être fidèle à la
vérité et se méfier des accusations précipitées.
Car on ne saura s’il est possible de faire descendre une certaine
vérité vers les cerveaux des consommateurs de presse
qu’après avoir étudié, lu entre les lignes,
feuilleté, refeuilleté le dossier, et procédé
aux révisions déchirantes qui s’imposent immanquablement.
Ce que nous allons tenter de faire pour la dernière fois ici
après de récentes tentatives
(http://u-blog.net/neplusfairefausseroute/note/78
(A-t-on enfin vu l’avion du Pentagone ?)
http://u-blog.net/neplusfairefausseroute/note/72
(Vidéos vertigo à propos du 11 septembre)
http://u-blog.net/neplusfairefausseroute/note/62
(Dicton du jour : au 11 septembre, les journalistes feignants peuvent
aller se faire pendre la langue)
Contradiction dans les chiffres.
http://archives.cnn.com/2001/US/09/11/worldtrade.crash/index.html
Sur CNN, le nombre de passagers est annoncé comme étant
de 81 + 11 membres de l’équipage (=92) pour le premier
avion, de 56 + 9 (=65) pour le deuxième, de 58 + 6 (=64) pour
le troisième, et de 38+7 (=45) pour le quatrième.
Selon le FBI il y aurait eu 266 passagers au total.
Leur calcul est exact. Sans le personnel naviguant, cela nous fait
233 passagers.
Seulement, à voir la liste des passagers, on ne voit pas les
noms des pirates. Or, on ne sait comment, quatre jours après
les attaques, le New York Times pouvait dire qu’un certain Alomari
était sur la liste des passagers (http://www.wanttoknow.info/010915nytimes).
Et, on ne sait comment, trois jours seulement après les attaques,
Robert Mueller était suffisamment confiant pour dire que la
liste des pirates ne comportait pas d’alias (http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=/news/2001/09/23/widen23.xml).
Il semble donc à première vue que c’est grâce
à la liste des passagers que les pirates auraient été
rapidement identifiés. Or ces listes originales n’ont
jamais été divulguées. D’ailleurs, si l’on
ajoute le nombre de pirates, le nombre de passagers devrait être
plus élevé. Et s’ils ont finalement utilisé
des pseudonymes ou volé le passeport d’autres personnes,
on ne nous a toujours pas dit quelles identités ils auraient
empruntés. S’ils ont pris la place d’autres personnes,
il y aurait des familles à interroger sur les dernières
heures de leurs proches. Les pirates auraient-ils assassiné
des gens – même peut-être sans famille – pour
voler et trafiquer leurs passeports ? Il serait intéressant
de croiser la liste des passagers et les listes de passeports volés
(puisqu’on sait par exemple que le passeport d’Abdulaziz
Alomari a été dérobé en 1995 à
Denver)
http://www.cnn.com/SPECIALS/2001/trade.center/victims/AA77.victims.html
De prétendus pirates furent bien retrouvés vivants,
même s’ils étaient en définitive moins nombreux
qu’on ne l’a dit dans les gros médias.
Ceux qui étaient chargés de les éliminer se sont
probablement aperçus, mais un peu tard, que les boucs émissaires
étaient sur le point de partir ou étaient partis avant
de pouvoir être éliminés.
Beaucoup d’arabes portaient le même nom que les pirates,
et certains clamèrent tout haut être bel et bien vivants.
Mais la confusion régnait encore au mois de septembre 2001.
Le FBI n’avait pas encore diffusé toutes les photos des
pirates. Et, au bout d’un moment, celui-ci présenta des
photos différentes des personnes retrouvées vivantes.
Bien entendu, on ne saurait exclure que le FBI ait pensé à
changer les photos quatre jours après les articles encombrants
de la BBC et du Telegraph. Dans un autre cas, Walid al-Shri se serait
cru accusé alors qu’il n’avait pas exactement le
même nom que Walid al-Shari, selon le Spiegel qui a obtenu l’information
de Royal Air Maroc (http://service.spiegel.de/cache/international/spiegel/0,1518,265160-2,00.html).
Concernant Salem Al-Hazmi, l’âge du survivant et du pirate
étaient différents de cinq années. Mais ces minces
précisions ne suffisent pas. D’une manière générale,
il serait intéressant de savoir si les premières informations
du FBI correspondaient aux noms et aux dates de naissance des survivants.
Car, dans au moins deux cas, ceux d’ Abdulaziz Al Omari et Saeed
Al-Ghamdi, les noms, origine, dates de naissance, voire occupation,
étaient précisément ceux des survivants, selon
une interview que ceux-ci donnèrent au Telegraph ! Ce genre
de coïncidences est tout de même très étonnant
n’est-il pas (http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=/news/2001/09/23/widen23.xml,
"Revealed: the men with stolen identities", David Harrison,
filed: 23/09/2001: "The Saudi Airlines pilot, Saeed Al-Ghamdi,
25, and Abdulaziz Al-Omari, an engineer from Riyadh, are furious that
the hijackers' "personal details" - including name, place,
date of birth and occupation - matched their own.") ? D’autant
que les deux "survivants" n’étaient pas aux
Etats-Unis durant les derniers mois : Al-Omari venait de terminer
ses études l’an dernier, et Al-Ghamdi ne semble pas avoir
été aux Etats-Unis – alors même que le New
York Times notait qu’il avait le même nom qu’un
ancien élève d’une école militaire, le
Defense Language Institute de Presidio à Monterey, en Californie.)
Entre parenthèses, un autre Al-Omari, d’abord considéré
comme un suspect, mais nommé Abdul Rahman, et interrogé
deux jours après, était parti des USA peu avant le 11
septembre, et quelques jours après sa famille, renvoyée
deux semaines avant les attentats : http://www.wanttoknow.info/010915nytimes
AFTER THE ATTACKS: MISSED CUES; "Saudi May Have Been Suspected
in Error, Officials Say", By KEVIN SACK (NYT).
On aurait donc complètement trompé les autorités,
et à plusieurs reprises !
Selon la commission Kean, dans le cas d’Al Omari, dont le nom
et la date de naissance correspondaient, le gouvernement saoudien
aurait, ensuite, réussi à retrouver la famille du vrai
pirate. Quel hasard ! Le hasard se rencontre-t-il si souvent en politique
? Mais, pour Al-Ghamdi, il ne semble pas qu’on ait retrouvé
la famille du vrai pirate au profil identique…
L’étrange disparition du vol 93 au-dessous d’un
petit coucou
Y a-t-il eu tromperie ou substitution dans le cas du 4eme avion ?
La trajectoire du vol 93 est connue jusqu’au Sud de Cleveland.
Mais ensuite, son transpondeur s’éteint et rien ne permet
de prouver si c’est lui qui est allé jusqu’à
Shanksville. La faible quantité de débris comme le ridicule
du nuage consécutif à l’impact – nous avons
en vue la queue du nuage – laissent d’abord penser qu’une
bombe ou qu’un avion plus petit ont été précipités
contre le sol.
Car si l’on compare la quantité de fumées que
libère habituellement un avion après un crash (c’est-à-dire
énormément, y compris sous la boule montante, voir http://www.youtube.com/watch?v=au9klj6YhKU&search=crash%20plane
ou les images du crash récent du vol 612 en Ukraine)
On ne peut que constater le caractère anormalement mince de
la colonne photographiée sous la boule de fumée imputée
au crash de l'UA 93 (http://www.utopiax.org/911/flight93_smoke.jpg
, http://www.rense.com/1.imagesH/flight93.jpg).
Ce que révèlent ces images, plutôt que l’envoi
d’une bombe (le nuage rond étant trop gros et trop noir
pour cela), c’est qu’un missile a dû expulser une
grande partie du carburant du UA 93, ce pourquoi il ne reste plus
de carburant en train de se consumer après la chute.
Comme le retrace fort bien David Griffin (11 septembre, Omissions
et manipulations de la commission d’enquête, pp.166-168)
les traces que cet avion a été abattu sont tout simplement
trop nombreuses, et l’on se rapprocherait fortement d’un
tir de missile Sidewinder thermoguidé, lequel vise habituellement
les moteurs : l’enregistrement de voix du cockpit se clôture
par un bruit de vent ; un aiguilleur et un pilote se sont montrés
indiscrets (le jour même un aiguilleur signalait qu’un
F16 collait de près le vol UA 93, et, des mois plus tard, le
pilote d’élite Daniel Nash signalait qu’une fois
revenu à sa base, on l’informa que des F16 avaient abattu
un 4e avion en Pennsylvannie) ; des gens ont aperçu un jet
blanc voler à proximité de l’avion et ont entendu
une ou deux explosions avant que l’avion ne s’écrase
; un moteur a été retrouvé "à une
distance considérable " du lieu du crash (ou peut-être
seulement à 274 mètres, 300 yards, et, autre nuance
apportée à Griffin, ses citations au sujet de coups
de fil mentionnant un bruit de vent ou une explosion suivie d’une
fumée blanche sont déconstruits par recoupement sur
http://911myths.com/html/explosion_and_smoke.html). Selon des journalistes
du Spiegel des gens ont vu les débris d’un avion, mais
apparemment, les enquêteurs et le maire de Shanksville, Ernie
Stull n’ont vu QU’UN moteur – dans les buissons,
selon le maire.
http://service.spiegel.de/cache/international/spiegel/0,1518,265160-5,00.html
Le procès Moussaoui permet bien de voir des parties assez importantes
d’avions, dont une avec des hublots (http://www.rcfp.org/moussaoui/index.php
http://www.rcfp.org/moussaoui/jpg/P200061-1.jpg), mais l’on
ne nous montre pas de moteur (même pas celui retrouvé
dans les buissons)
Au vu du tout ceci, il semble qu’un des moteurs ait tout simplement
disparu. Sans doute saboté ou pulvérisé par un
missile. Les ailes seraient, elles, restées en place, mais
lune d’entre elle un peu tordue, à voir deux photos de
l’empreinte de l’avion contre le sol (http://loosechange.markblu.net/UA%2093%20Impact%20Hole.jpg,
http://www.team8plus.org/e107_plugins/forum/forum_viewtopic.php?196
http://hometown.aol.de/rkinet/assets/images/WDR_Krater.jpg).
Lors du crash du vol 587 en novembre 2001, analysé par le NTSB,
les deux moteurs s’étaient détachés quelques
secondes avant l’impact, et avaient été retrouvés
à une certaine distance. Faute de détail supplémentaire,
il semble que les ailes soient aussi restées en place (http://www.ntsb.gov/Pressrel/2004/041026.htm).
Quelle raison explique que les moteurs se détachent si souvent
?
Un brusque virage ? Mais les commandes sont faites pour éviter
de tels virages. Peut-être s’agissait-il d’une bombe
comme l’aurait signalé le pilote en s’adressant
bizarrement aux passagers dans la seule retranscription retrouvée
des communications aériennes. Pourtant, le pilote pensait pouvoir
retourner à l’aéroport, et ajoutait qu’
"ils avaient satisfait à nos demandes" (les gens
de l’aéroport, peut-être…, source :
http://www.physics911.ca/Air_Traffic_Control_Recording_of_9/11_Flight_93).
Bien entendu, la façon dont une bombe aurait été
acheminée à bord et finalement déclenchée
fait porter de sérieux doutes sur la compagnie qui gérait
la sécurité à l’aéroport de Newark…Néanmoins,
une bombe embarquée à bord par des passagers n’aurait
pas fait éclater un moteur sans endommager au moins une aile.
Les causes restantes sont donc soit celle du tir de missile, par derrière,
en plein sur un moteur et sous l’aile, soit celle du sabotage
préalable d’un moteur. Un moteur en feu, cela se détache,
comme avec le vol d’El Al 1862 écrasé à
Amsterdam en 1992. Dans ce cas, deux moteurs s’étaient
détachés 10 km avant l’impact. Deux moteurs à
la fois, comme avec le vol 587 au-dessus de New York… En 1992,
on nous a dit que l’incendie du premier moteur s’était
propagé au second, chose qui n’arrive qu’une fois
sur un million (http://www.humanite.presse.fr/popup_print.php3?id_article=661739)
!
Sans doute qu’avec le vol 93, le sabotage du deuxième
moteur n’était pas envisagé…
Deux moteurs qui brûlent en même temps sur deux avions
à deux mois d’intervalle, cela aurait fait beaucoup…
Certes, le crash de novembre n’était peut-être
pas prévu. En tout cas, il aura réussi à détourner
l’attention de l’enquête sur le 9/11, comme les
attaques à l’anthrax contre de hautes personnalités
auront détourné toute l’énergie du FBI,
sur ordre du président Bush, et comme les attentats manqués
de Londres auront détourné de l’enquête
du 7 juillet. Il semble que les lettres à l’anthrax aient
pu être l’œuvre d’un islamophobe employé
par la firme de Rumsfeld, Gilead, un dénommé Philip
Zack.
On peut conclure provisoirement de tout cela qu’il n’y
a pas eu de chute intacte du vol 93 suite à une rixe dans le
cockpit ou à une décision suicidaire des pirates. Seul
un incident exceptionnel explique la disparition d’un des moteurs
et la perte de carburant avant la chute.
Pour les naïfs qui tenteraient de s’en remettre aux enquêteurs
officiels, rappelons que dans le cas du vol 93, le NTSB n’a
toujours pas donné ne serait-ce qu’une cause probable
à la destruction de cet avion – comme d’ailleurs
à celle des trois autres. Il ne communique pas non plus son
intention de le faire, puisque tout matériau pouvant servir
à l’enquête reste toujours sous le contrôle
du FBI (http://www.ntsb.gov/ntsb/major.asp)…
Le film "Vol 93" : percer la toile de l’ignorance.
On est bien obligé d’oublier une partie du film United
93, réalisé et écrit par Paul Greengreass et
produit par Tim Bevan, Eric Fellner, Lloyd Levin, Michael Bronner,
Liza Chasin et Debra Hayward.
La réalité n’est pas aussi cohérente qu’on
cru le voir les spectateurs. La trame d’une implication islamiste
s’efface bel et bien devant l’accumulation des failles
de la version officielle, décelables dans le film lui-même.
Nous les énumérons ici :
1) les pilotes ouvrent la porte du cockpit après quatre coups
de l’hôtesse contre celle-ci, trois rapides suivis d’un
dernier plus tard. Au moment de la prise d’otage, on ne voit
pas comment elle ouvre. Question : le pilote ne regarde-t-il pas normalement
par le regard si tout se passe bien et si les personnes qui veulent
rentrer sont bien l’hôtesse et de gentils enfants ? N’aurait-il
pas dû empêcher toute intrusion une fois alerté
des risques d’intrusion ? Dans le film ont le voit pourtant
bien demander confirmation de ces risques deux minutes avant la supposée
prise d’assaut… Au demeurant, les hôtesses rentrent-elles
souvent dans les cockpit ? Il semble que non puisque la seule parade
qui fut annoncée après le 11 septembre consistait à
renforcer l’épaisseur des portes… et non à
interdire, dorénavant, l’entrée des stewards,
hôtesses, et jeunes passagers. Les portes n’étant
pas faites de carton pâte, si les pirates avaient utilisé
des chariots comme bélier, plusieurs chocs auraient été
nécessaires, et les pilotes auraient eu le temps d’activer
les codes de détournement.
2) Le film reconstruit la réalité : on ne nous montre
qu’une personne appeler avec son téléphone portable.
A l’origine, il n’a pas été dit que les
gens avaient en majorité appelé depuis des téléphones
encastrés. Mais même si c’était le cas,
on aurait retrouvé des factures, chose qui n’a pas subsisté
d’après MM. Meyssan et Von Bulow.
3) L’appel à Jack est plus dramatique que dans la réalité.
Dans le film, sa compagne pleure et dit : "je veux juste te dire
que je t’aime plus que tout". Le temps a dû faire
son office et Mr. Grandcolas, consulté par les réalisateurs,
est peut-être devenu grandiloquent…
4) Les modifications de trajectoire sont mal expliquées. On
peine à comprendre pourquoi l’aiguilleur aurait demandé
au vol AA11 de virer de 20° vers la droite. Il n’y avait
rien à éviter ni à repérer. Ou alors des
avions militaires qu’on nous cache ? Ensuite, si les aiguilleurs
ont vraiment demandé au vol 175 de visualiser le prétendu
vol AA 11, ce qu’il était peut-être en effet bien
placé pour le faire, puisqu’il était à
l’Ouest de New York à ce moment-là (voir http://www.usatoday.com/graphics/news/gra/gflightpath2/frame.htm),
il aurait dû virer encore plus à l’Est, et pas
seulement au Sud. De plus, en volant si longtemps vers le Sud, il
s’écartait considérablement de sa route, et plus
longtemps qu’il n’était besoin. Il aurait donc
dû être relayé par un autre vol. Ces explications
a posteriori semblent dissimuler des tests de détournements
électroniques. Car des pirates de l’air n’ayant
pas de complices dans l’armée US n’auraient pas
perdu du temps à effectuer de tels détours.
5) Il est demandé au vol 93 de maintenir son altitude à
""350". Etait-il en train de descendre alors qu’il
n’aurait pas dû ? Pourquoi ? Parce que les pilotes ont
lâché un moment les commandes ou parce qu’il se
déroulait un détournement électronique ?
6) On nous parle rapidement d’exercices du NORAD, chose également
tout juste admise dans une seule note du apport de la commission officielle
comme ayant d’ailleurs accélérer la réponse.
Ce qui est intéressant est que dans le film, on voit la confusion
que cela a pu engendrer. Et on nous montre des contrôleurs s’interrogeant
sur le fait que tel appels étranges peuvent être de la
"simulation" vu que les codes de détournement ne
sont pas actionnés (7500) et que les avions ne transpondent
plus. De même, "We have some planes" parait être
tout bonnement "bidon". Bien entendu, la liaison n’est
pas faite avec le déroulement des exercices. Veut-on encore
cacher le rôle qu’ont pu jouer ces exercices dans l’échec
de la réponse armée ? Bien sûr, avec le recul,
les supposés exercices peuvent être une couverture pour
dissimuler l’incompétence de l’armée et
sa responsabilité dans la destrction du 4eme avion. Et peut-être
est-ce pour cela que la commission, comme le film, n’insistent
pas sur la question pour que personne ne vienne embarrasser les militaires
par un excès de questions qui entraîneraient trop de
contradictions dans les réponses.
7) "Un petit avion se serait écrasé contre le World
Trade Center". Un "avion léger", selon CNN.
Que faisait-il là ? Quelle est la source de cette information
?
8) Le vol AA11 est peut-être sous les radars, s’interroge
un contrôleur. De quel moment s’agit-il exactement ? En
tout cas, cela dément la théorie officielle. Et des
pirates peu aguerris n’auraient pas été capables
de piloter ainsi des gros appareils.
9) Le vol UA 175 descend visiblement vers l’Est de 10 000 pieds
/ minute. "Il va s’écraser" s’exclame
un aiguilleur. Une telle vitesse et une telle agilité ne trahissent-ils
pas un guidage préréglé ?
10) L’écho primaire du vol 93 descendrait rapidement.
C’est là une contradiction dans les termes car un écho
primaire n’indique pas d’altitude. Cela doit servir à
dissimuler le fait que l’avion a été abattu, ou
piraté électroniquement à distance et que sa
chute n’a pas dû etre visible.
11) Les pilotes du vol 93 ont été alertés par
leur compagnie des risques d’intrusion dans le cockpit quatre
minutes avant la prétendue prise d’otage. On peut donc
penser qu’il est faux de prétendre qu’ils auraient
laissé rentrer une hôtesse menacée. L’hôtesse
menacée aurait d’ailleurs sans doute grimacé ou
cligné plusieurs fois de l’œil si elle avait été
tenue en otage. Par conséquent, le pilote aurait eu le temps
d’envoyer un signal d’alarme quelconque. Ce que personne
n’a gardé en mémoire ni en enregistrement…
Bizarre, vous avez dit bizarre ?
Lire entre les lignes de la chronologie
http://users.swing.be/muhammadcolumbo1/Scenario911_F.pps
Ce power point est intéressant. Prolongeons ses réflexions.
En recoupant les données de la commision officielle (p.12 de
ce diaporama) et les cartes (p.11, 27-31, avec le timing ajouté
par Mr. Columbo) cela confirme en effet l’idée d’un
détournement électronique par une petite équipe
qui manœuvre un avion après l’autre, grâce
au GPS. On peut même penser qu’ils ont volontairement
voulu que la chasse américaine détruise des avions.
Comme quoi il n’y a pas de crime parfait qui ne finisse par
être démonté !
8h14 le vol AA11 dévie vers le Nord. Selon la commission la
prise du cockpit aurait eu lieu à ce moment. Selon le film
United 93, l’aiguilleur demande, on ne sait pourquoi, à
l’avion de tourner de 20°. Mais peut-être que des
produits toxiques sont expulsés par le système monté
à bord ou par un passager qui aurait eu la confiance des pilotes.
Hypothèse de Mr. Columbo, à 8h14, on teste le système
GPS de guidage à distance.
8h21, le transpondeur est éteint.
8h25, l’avion, rendu non identifiable pour les radars civils,
dévie sa course vers le Sud.
8h34 (à vue de nez) : les détourneurs s’entraînent
à dévier la course d’un deuxième avion
(qui sera en fait le troisième projectile) : le vol AA 77,
volant plein Ouest, fait une large boucle ou une légère
déviation vers le Nord, comme avec le premier avion. Veut-on
attirer la chasse aérienne vers lui ? Le remet-on temporairement
vers sa direction le temps de surveiller le premier avion qui s’approche
des Twin ?
8h42. Le futur deuxième avion-bombe (le vol UA 175) est dévié
vers le Sud.
La commission officielle dit que c’est à ce moment que
le contact radio est perdu. Qui est aux commandes ? Un pilote kamikaze
qui avait la confiance des pilotes ?
8h46:40s, le premier avion s’écrase.
8h47. Juste après, le code du transpondeur identifiant le deuxième
avion change ! Pour l’identifier comme avion ami ?
8h50, ce deuxième avion remonte soudainement vers le Nord et
est dirigé vers le centre de New York.
Les coordonnées de la tour Sud ont dû être rentrées
dans la mémoire.
8h51, juste après, c’est, croit-on, le début des
incidents à abord du troisième avion, le vol AA77. Les
pirates électroniques recommencent-ils leurs manœuvres
?
A 8h54, celui-ci vire vers le Sud.
A 8h56 (ou 8h55 ou 8h57 selon les sources), son transpondeur est coupé.
Que s’est-il passé ? A-t-il été détruit
contre le sol comme certains aiguilleurs le supposaient ? Le dirige-t-on
vers le Pentagone ?
Pendant ce temps là, à 9h03, le deuxième avion
s’est écrasé comme prévu par le pilotage
automatique programmé à son bord quelques minutes plus
tôt. On a pu le surveiller durant les dernières minutes
pour programmer sa destination finale. Une fois la chose faite,
A 9h28, la commission considère qu’un quatrième
avion est "pris d’assaut", bien qu’on ne sache
pas si ses renseignements soient fondés.
Cet avion, le UA 93, change de route à 9h35, d’après
une carte.
A 9h38 a lieu le crash du "troisième avion". Celui-ci
est resté indétectable sur son trajet de retour pendant
41 à 43 minutes. Ce trajet de retour est plus long en durée
qu’à l’aller, bien que la distance soit identique
(p.33, le rapport officiel est le seul à montrer une trajectoire
plus longue). Cela trahit-il une substitution ? Pas forcément,
peut-être cela cache-t-il des déviations de trajectoires
sous d’autres avions pour brouiller la surveillance aérienne.
Mais beaucoup d’éléments plaident pour la destruction
d’un autre avion qu’un 757, un 737 vide dont on refuse
de nous montrer les images. D’où venait ce 737 ? A-t-il
décollé non loin du Pentagone ? N’est-il pas étonnant
que les secours aient trouvé les boîtes noires que trois
jours après t pourtant très près de l’entrée
du Pentagone (http://www.usatoday.com/graphics/news/gra/gpentagondetail/frame.htm
http://www.usatoday.com/graphics/news/gra/gpentagon/frame.htm)?
Le quatrième avion change de direction vers 9h35, 9h37, 9h40
ou 9h41 (cette dernière est celle retenue par la commission).
Cette dernière heure aura la préférence de ceux
qui plaident pour un guidage en direct de l’avion écrasé
au Pentagone, peu avant. Toutefois, si le vol du Pentagone a été
piloté grace à un programme de type guidage missile,
on n’avait pas pour autant besoin d’une intervention humaine
durant les dernières minutes, et on aurait tout aussi bien
pu détourner un 4e avion, par exemple pour alerter la chasse
aérienne plus longtemps avant.
Mr. Columbo considère que le vol AA 77 a été
remplacé par un autre avion, un 737 équipé avec
un système de guidage plus précis pour l’altitude.
Ce système, fixé à l’extérieur de
l’avion aurait en effet été impossible à
camoufler lors d’un départ normal avec passagers. C’est
ce type d’avion, plus petit qu’un 757, que le Pentagone
et le FBI veulent cacher au grand public. Il ne nous paraît
pas impossible de penser que le gouvernement, après avoir abattu
par erreur le vol 77, aurait envoyé un avion vide sur une aile
quasiment vide du Pentagone. Mais il se peut aussi que les autorités,
ne sachant pas d’où venait ce 737, auront cru qu’il
s’agissait du vol 77, précipité contre le sol
auparavant. Les détourneurs auraient donc détruit cinq
avions, et le gouvernement n’aurait été en mesure
d’en reconnaître que quatre. Aux yeux des agents de communication
de la maison Blanche, revenir sur cette erreur provoquerait certainement
un énorme tumulte.
Dans quelle mesure le Mossad ou une branche extrêmiste du Mossad
furent-ils impliqués ?
(certes, les hommes des cavernes qui ont accusé Al-Qaïda
ne s’embarrassaient pas de subtilités jusqu’à
parler de branche extrémiste d’Al Qaïda, mais ce
n’est pas une raison pour ne pas en faire, car tous les agents
ici présents du Mossad, aussi soudés fussent-ils, n’étaient
pas forcément tous épris d’un instinct de survie
tel qu’ils étaient prêts à tuer d’autres
juifs pour assurer la survie d’Israël, un Etat qui montre
bien les ravages de l’exceptionnalisme, en l’occurrence
le sentiment d’être au-dessus du droit international)
Cette piste, mentionnée par Ben Laden à côté
des pistes russe, serbe et indienne, est soigneusement évitée
par la gauche anti-impérialiste, même par Thierry Meyssan.
Celui-ci évoque tout de même une piste israélienne
dans les attentats antisémites d’Argentine des années
1990 (http://www.voltairenet.org/article141896.html,
ce qui n’étonnera que ceux qui ignorent que les sionistes
ont assassiné les juifs antisionistes depuis au moins 1924
avec le précédent de Jacob Israël de Haan, écrivain,
tué de la main d’un jeune et sale ignard de militaire,
Abraham Tehoni, sur ordre de Joseph Hecht - rien à voir avec
Ben Hecht – connard galonné obéissant au bras
droit de Ben Gourion, qui devaient tous prendre cet homosexuel amoureux
des arabes pour un chien…). Meyssan donne aussi la parole à
Jürgen Elsässer sur la façon dont le Mossad est à
la source de la manipulation sur l’alerte terroriste de Londres
d’août 2006 (http://www.voltairenet.org/article143087.html),
les Israéliens prétendant se fonder sur des données
informatiques retrouvées comme par enchantement dans des ordinateurs
au Liban, ravagé par la Waffen IDF (et l’on voit dans
cette affaire comment la chaîne de la désinformation
peut aller d’Israël aux Etats-Unis et au Pakistan, puis
d’Israël à Londres).
Eloignons-nous donc de la question de l’omniprésente
question de la démolition des tours pour examiner d’autres
tours du 11/9.
Ne nous a-t-on pas joué des tours ?
Avec le 11/9, tout le monde peut s’apercevoir des coïncidences
qui pointent vers le pouvoir militaire ou civil usaméricain.
Mais tout cela n’est-il qu’apparence ? En raison de la
date choisie pour les attentats ? En ce premier ou ce deuxième
jour d’exercices militaires variés, on peut comprendre
que des militaires de haut rang n’aient pas été
plus rapides à réagir, le temps de s’apercevoir
qu’il ne s’agissait pas d’exercices de simulation
de prise d’otages. On peut éventuellement comprendre
qu’ils aient transmis le pouvoir à leurs subordonnées
pour qu’ils se forment, comme au NMCC avec Mr. Winfield, ou
à la FAA, dont une salle d’opération était
vide, ou au NORAD, dont le chef Eberhart était éloigné
de son bureau.
La concomitance des exercices n’est pas forcément un
signe de complicité. Des agent étrangers bien infiltrés
et avertis que l’exercice Vigilant Guardian se déroulerait
sur deux jours, ont pu s’exercer, la première journée,
à maîtriser les logiciels en vigueur de pilotage à
distance, ou ont pu en installer de nouveaux dans des avions, et attendre
le deuxième jour pour déclencher l’opération.
Ils ont pu être aidés par des taupes à la DSIA,
qui dirige tous les réseaux militaires, comme l’informaticien
Amit Yoran, responsable de la gestion des situations d’urgence.
Ce deuxième jour, tout paraîtrait à première
vue aussi simulé que le premier jour. Y compris l’approche
rapide d’un avion vers le Pentagone. Ces mêmes personnes,
averties du plan à l’avance, auront eu le temps de préparer
des fausses fuites de menace islamo-fascistes autour du 11 septembre,
histoire d’accuser après coup la direction de la maison
Blanche de négligence ou d’avoir protégé
des initiés. Il faudrait connaître précisément
qui a prévenu des dangers de prendre l’avion, la veille
ou quelques semaines avant, des officiels du Pentagone, ainsi que
John Ashcroft, Willie Brown, Salman Rushdie, etc.
La formation militaire des supposés pirates, ou leurs liens
avec le trafic de drogue organisé par la CIA, n’ont-ils
pas été choisis à l’avance par des gens
qui les suivaient de près et étaient même en contact
avec eux ? On sait d’après Hopsicker cité par
Jay Kolar que Atta avait bénéficié d’un
programme d’échanges d’étudiants sponsorisé
par Kissinger et Rockefeller via CDS International, qu’il était
capable de parler hébreu, que sa copine avait vu une carte
d’identité israélienne dans son sac. Des personnes
mystérieuses auront-elles ensuite fait éliminer ces
personnes, peut-être manipulées, au moment voulu ? Pensaient-elles
qu’une fois les pilotes formés repartis dans leur pays,
ils ne parleraient pas autant que s’ils étaient restés
aux Etats-Unis ? A-t-on assassiné Atta sous prétexte
de lutter contre un trafiquant de drogue ? Pourquoi les espions israéliens
tenaient-ils tant à fouiller dans les affaires des agents de
la lutte anti-drogue (DEA) ? Si Daniel