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11 septembre, l'enquête continue

 

14/09/06 - Hugo Chávez accuse l'administration usaméricaine d'avoir organisé les attentats du 11 septembre.

 

Le président vénézuélien Hugo Chávez a accusé mercredi à la télévision nationale le gouvernement américain d'avoir lui-même organisé les attentats du 11 septembre.

"Selon une version de plus en plus soutenue, ces terribles attentats terroristes auraient été planifiés et mis à exécution par le pouvoir impérialiste américain contre son propre peuple", a affirmé le président vénézuélien, qui voit dans les événements tragiques d'il y a cinq ans la "trace" évidente d'une opération des services secrets.

"Les tours se sont écroulées en moins de neuf secondes. On ne peut donc exclure l'hypothèse d'un dynamitage", a souligné M. Chávez. “Il reste beaucoup d'inconnues. Les immeubles ne s'écroulent de cette façon que lorsqu'on les fait exploser de l'intérieur".

La vraisemblance de la chute d'un Boeing sur le Pentagone quelques minutes après la tragédie de New York suscite également les doutes du président vénézuélien.

"Un avion serait tombé sur le Pentagone. Mais aucun fragment n'y a été retrouvé. Il n'y avait même pas de moteurs, bien qu'ils soient en titane, et restent pratiquement toujours intacts lors des catastrophes aériennes", a-t-il avancé.

"Quel était le but poursuivi? Il fallait justifier l'agression contre l'Afghanistan, l'Irak et la menace contre nous tous, y compris le Venezuela, qui a surgi aussitôt après les événements du 11 septembre", a ajouté M. Chávez. Le Venezuela a été parmi les premiers à se prononcer contre les "bombardements barbares en Afghanistan", a-t-il rappelé.

"Nous avions alors déclaré qu'il était impossible de vaincre le terrorisme par le terrorisme. A partir de ce moment-là, l'agression impérialiste contre le Venezuela est devenue particulièrement farouche", a-t-il expliqué.

Source : RIA Novosti, 13 septembre 2006

 

13/09/06 - C’est le nationalisme, et non l’Islam, qui motive la plupart des terroristes kamikazes


par Gary Olson, The Morning Call, 5 septembre 2006
Traduit de l’anglais en français par Xavier Rabilloud, membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique (www.tlaxcala.es). Cette traduction est en Copyleft : elle est libre de toute reproduction, à condition de respecter son intégrité et de mentionner auteurs et sources.

 

Le Docteur Gary Olson est président du Département de Sciences Politiques au Moravian College à Bethlehem (USA).


Voici le point de débat du jour: le terrorisme kamikaze (attentats-suicide) est causé en premier lieu par le fondamentalisme islamique. Vrai ou faux ? Bien que cela paraisse contre-intuitif, surtout étant donné tout ce que nous donnent à lire et à entendre les principaux médias, la réponse est : « faux ».

Dans son récent livre, « Mourir pour vaincre : la logique stratégique du terrorisme kamikaze » [1], M. Robert Pape, politologue à l’Université de Chicago, a rendu un indispensable service d’utilité publique, en collectant des données au sujet de l’ensemble des 315 campagnes d’attentats-suicide survenues entre 1980 et 2003, qui ont impliqué 462 individus. Globalement, voici sa découverte : le principal objectif de 95% des attaques-suicide est d’expulser des forces militaires étrangères d’un territoire que les terroristes considèrent comme leur patrie. Il y a peu de rapport avec le fondamentalisme islamique ou avec quelqu’autre religion du monde. La cause du terrorisme kamikaze est le nationalisme, et cette forme de terrorisme est « principalement une réponse à l’occupation étrangère. » Son objectif est l’autodétermination politique. Les Tigres Tamouls du Sri-Lanka, un mouvement séculaire, ouvertement anti-religieux, ont commis 76 des 315 attaques-suicide, plus que n’importe quel autre groupe. Leur but distinctif était l’indépendance sur une partie du territoire sri-lankais. Robert Pape, qui a également enseigné dans le cadre des Hautes Etudes sur la Puissance Aérienne [2] de l’U.S Air Force, démontre de façon convaincante que « les groupes terroristes kamikazes ne sont ni des groupes criminels prioritairement voués à l’enrichissement de leurs chefs, ni des sectes religieuses isolées du reste de leur société. A l’inverse, les organisations qui recourent au terrorisme kamikaze disposent souvent d’un large soutien populaire parmi les communautés nationales au sein desquelles elles recrutent, parce qu’elles sont perçues comme animées par des buts nationalistes légitimes. » Sans de tels objectifs, le recours au terrorisme kamikaze se produit rarement.

Seuls 6% des auteurs d’attentats-suicide sont originaires des cinq pays où le fondamentalisme islamique est le plus prégnant au sein de la population (3) (Pakistan, Bangladesh, Égypte, Iran et Nigéria). Il remarque que « avant d’être envahi par les USA en mars 2003, l’Iraq n’avait jamais subi un seul attentat-suicide à la bombe de toute son histoire. » En outre, le profilage sociologique effectué par Robert Pape révèle qu’ils ne sont ni sous-éduqués, ni pauvres, ni mentalement déséquilibrés ou instables, ni dénués de perspectives d’avenir, ni des jeunes hommes s’imaginant au Paradis en compagnie de 72 vierges. La réalité est quasiment à l’opposé. Les données montrent qu’ils sont intelligents et éduqués, parfaitement intégrés dans leur communauté, qu’ils ont une conscience politique élevée, et que leurs origines religieuses sont extrêmement variées (4). Les femmes représentent une minorité significative.

Evidemment, tuer des innocents est un acte moralement répugnant, mais les témoignages suggèrent fortement que ces individus sont animés par un sens profond du devoir, et conçoivent leurs actions comme un sacrifice pour le bien commun de leur nation, pour sa culture et les buts de la communauté. Ces actes sont bien sûr condamnables. Mais non pas motivés par la ferveur religieuse. Alors qu’elle ne représentent que 3% des actes de terrorisme, les attaques-suicide occasionnent 48% des morts. Il s’agit là clairement de la forme de terrorisme la plus meurtrière, et il y tout lieu de penser qu’elle sera de plus en plus utilisée. Puisque ça marche.

Le déploiement de dizaines de milliers de soldats usaméricains dans la péninsule arabique entre 1990 et 2001 fut le facteur central des attaques du 11 septembre 2001. Robert Pape conclut qu’étant donné la corrélation étroite entre occupation militaire étrangère et mouvements terroristes kamikazes, la présence permanente et haïe de troupes usaméricaines dans la région facilitera le recrutement de nouveaux volontaires par les organisations terroristes.

A mon avis, nous touchons là au cœur du problème. La puissance militaire usaméricaine est concentrée dans cette région du monde pour une raison principale : celui qui contrôle les ressources énergétiques mondiales, et donc en particulier les rares ressources pétrolières, contrôle également le monde. Il devient également fabuleusement riche. Des bases militaires permanentes en Irak sont essentielles à la concrétisation des objectifs du gouvernement des UUSA. Ô combien nécessaire et surtout plus facile pour les stratèges usaméricains de faire croire aux citoyens des USA que la guerre d’IraQ, et tout le reste, relève d’une « guerre contre le terrorisme » lié au fondamentalisme islamique, plutôt que de révéler leurs motivations véritables. Ils sont bien conscients qu’une opinion publique usaméricaine éclairée sur ces questions refuserait d’accorder la bénédiction, le sang et les finances de la nation à une si néfaste entreprise.

La soi-disant « guerre contre le terrorisme » est fatalement vouée à l’échec, puisque ses stratèges sont incapables de se confronter aux objectifs politiques réels de ceux qui ont recours au terrorisme. Ils ne peuvent pas se le permettre, financièrement parlant. Il reste peu de temps pour inverser une logique d’action usaméricaine qui est quasiment garante d’une fréquence accrue des attaques meurtrières contre des Usaméricains, à la fois aux USA et à l’étranger.

Notes
1 - Dying to win : the strategic logic of suicide terrorism
2 - Advanced Airpower Studies
3 - Ce qui ne signifie nullement qu’il est le courant de pensée majoritaire au sein de ces populations elles-mêmes (NDT).
4 - L’auteur n’évoque pas de possible « origine a-religieuse » ou « athée », mais l’exemple des Tigres Tamouls suffit à considérer une telle origine comme possible voire fréquente (NDT)


 

Éditorial n°13 – 11 septembre 2006


La vérité finit toujours par se savoir


Qui a commandité, organisé et réalisé les attentats du tragique mardi 11 septembre 2001 à New York et Washington ? La réponse à cette question se fait toujours attendre. Le procès de Zakaria Moussaoui n’a apporté aucune lumière et celui de Khalid Cheikh Mohamed risque de maintenir ces événements dans l’obscurité propice aux plans conspiratifs de l’Empire.
Le 11 septembre a été le prétexte qui a permis à Bush et à sa bande de fieffés coquins d’attaquer et d’envahir l’Afghanistan, puis l’Iraq. Il a permis à une série de régimes inféodés à l’Empire de se livrer en toute impunité à une guerre au terrorisme ne respectant rien ni personne. Il a changé la face du monde.
Al Qaïda existe-t-elle comme réalité physique ou n’est-elle qu’une création virtuelle ?
En vertu du principe « à qui profite le crime ? », tout porte à croire que le 11 septembre est le fruit d’une conspiration complexe émanant de ce que certains commentateurs US appellent le « gouvernement invisible ».
Le 11 septembre s’inscrit dans une longue série.

1898 : L’USS Maine et la guerre de Cuba et des Philippines
Le 15 février 1898, le navire cuirassé USS Maine de la flotte yankee explosa en rade de La Havane, tuant les 268 hommes d'équipage, à l'exception notable de l'ensemble des officiers, tous invités, précisément ce soir-là, à un dîner en ville. L'explosion fut présentée par le gouvernement et les médias yankees comme une attaque espagnole. En 1975, une enquête de l'armée yankee conclut pourtant que la cause la plus probable était une explosion provenant de l'intérieur même du Maine. La thèse officielle privilégia alors l'hypothèse d'une explosion accidentelle de poussière de charbon dans une soute localisée près de la salle de munitions. Quelques 108 années plus tard, l'autre hypothèse - plausible bien que non retenue par la commission d'enquête militaire - est celle d'un « attentat » délibérément préparé, ou délibérément laissé préparer (il y a peu de différence), afin de justifier le déclenchement du conflit.
Le 25 avril 1898, répondant aux voeux des grands groupes de presse, des premiers grands trust industriels et des firmes d'armement, le président McKinley déclara la guerre à l'Espagne. Il prit soin de ne mentionner ni les insurgés, ni l'indépendance de Cuba. En réalité, c'était également une déclaration de guerre aux révolutionnaires cubains.
Sous le slogan « N'oubliez pas le Maine », l'escadre du commodore Dewey détruisit, le 1er mai, la flotte espagnole des Philippines sans perdre un seul homme. Une guerre chirurgicale en somme. Le 3 juillet, ce fut au tour de la flotte de l'amiral Cervera - dont le Cristobal Colon ! - d'être coulée, toujours en souvenir du Maine, dans la baie de Santiago de Cuba. Ce fut une véritable « guerre-éclair » : sans avions et sans blindés, 20 000 yankees opposés à plus de 300 000 soldats espagnols obtinrent, en moins de trois mois, la reddition des armées de la régente Elisabeth d'Espagne.
De cette reddition, le général Calixto Garcia et les révolutionnaires cubains furent soigneusement écartés. Comme ils furent tenus à l'écart des négociations aboutissant au Traité de Paris du 10 décembre 1898. Celui-ci organisa une simple passation de souveraineté, contre paiement d'une indemnité, entre la Couronne espagnole et le gouvernement des USA sur les îles de Cuba, de Porto-Rico, de Guam et sur l'archipel des Philippines.
1941 : L’atttaque de Pearl Harbor
L'attaque de l'aviation japonaise sur Pearl Harbor, le 7 décembre 1941, a, encore récemment suite aux attentats du 11 septembre 2001, été présenté comme un « attentat » dans le sens où il se serait agi d'une attaque surprise puisque l'Empire nippon n'avait pas déclaré la guerre à l'Empire yankee.
L'argument doit être sérieusement réexaminé lorsque l'on sait que le gouvernement des États-Unis d'Amérique avait mis en place, à l'été 1941, un embargo total sur l'approvisionnement japonais en fer et en pétrole ; des mesures que Radhabinod Pal, un des juges au procès pour crimes de guerre des responsables japonais, en désaccord avec le verdict final, estima être « une menace claire et réelle pour l'existence même du Japon » (Howard Zinn, idem, p. 466). En réalité, le gouvernement des États-Unis avait prévu, et voulu, cette guerre : l'attaque aérienne contre la base hawaiienne lui permit de faire basculer l'opinion publique jusque-là opposée au déclenchement de toute hostilité. Pearl Harbor offrit également l'occasion de créer un gigantesque complexe militaro-industriel qui permit aux forces US d'intervenir simultanément dans le Pacifique, en Afrique du Nord et en Europe au cours de la seconde guerre mondiale (du 20e siècle s'entend), et de s'imposer comme le seul empire capitaliste - le 2e Empire yankee - face à l'Empire soviétique.
Enfin, il faut se rappeler que l'attaque sur Pearl Harbor eut lieu sous la présidence de Franklin D. Roosevelt, cousin du président « rude cavalier » Théodore Roosevelt et, comme lui, ancien Secrétaire adjoint à la Marine. Elle servit également de justification à l'internement de plusieurs dizaines de milliers de citoyens états-uniens d'origine japonaise dans des camps de concentration.
2 août 1964 : l’incident du Golfe du Tonkin
Cet incident supposé être advenu entre une vedette nord-vietnamienne et un navire de la VIIe Flotte US –mais dont on sait aujourd’hui qu’il fut une invention pure et simple de la proagande US - entraîne le 5 août le premier raid aérien usaméricain contre le Nord-Vietnam et le vote, le 7, de la résolution dite « du golfe du Tonkin » par le Congrès usaméricain qui autorise le président à riposter à sa guise à toute agression nord-vietnamienne. 11 ans et quelques millions de victimes plus tard, les USA devront abandonner la queue basse le Vietnam après avoir été défaits par la résistance vietnamienne.
La vérité finit toujours par se savoir. Ce sera aussi le cas pour le 11 septembre, comme pour le 11 mars à Madrid ou le 7 juillet à Londres. Des centaines de citoyens, de scientifiques, de militants, d’experts autodidactes travaillent à la recherche de cette vérité. L’Histoire finira bien par juger les vrais responsables, les vrais coupables et les vrais complices.
Quibla.net, 11 septembre 2006

11/9 : des chiffres, des rapports bancals, des conjectures … mais pas assez de faits : Facts and figures !


Par Sacha Sher, 1er septembre 2006.


Source : http://neplusfairefausseroute.blogspot.com/2006/09/119-des-chiffres-des-rapports-bancals.html

 

L’auteur de ce texte décapant , défrisant et décoiffant est un jeune historien français de père russe qui se dédie depuis à cinq ans à des recherches sur le 11 septembre 2001. Il fait ici le point de ses recherches et interrogations, à la veille des commémorations du cinquième anniversaire de cet obscur événement. À lire absolument si vous ne voulez pas devenir complètement idiots sous les flots d’âneries que vont nous déverser les médias dominants à cette occasion.
On pourra lire tous les textes produits par Sacha Sher sur son blog, qu’il définit ainsi :


UNE CHRONIQUE PRUDENTE DE QUELQUES OPINIONS OU ATTITUDES DEPASSEES OU A DEPASSER POUR APPRENDRE A NE PLUS FAIRE FAUSSE ROUTE A L'AVENIR (CAR L'AVENIR NE NOUS L'APPRENDRA PAS TOUT SEUL). POUR M’ECRIRE : NEPLUSFAIREFAUSSEROUTE@ YAHOO.FR

 

 


Faute de preuves, l’"hyperterrorisme" musulman est une illusion entretenue par nos armées, une arme d’anéantissement et de soumission des nations et des cultures ! Cette illusion mortifère est insinuée à la fois dans les cerveaux des militaires et dans ceux des civils, dans le but de justifier tout un programme de boucheries exécutées par des robots humains ! Nous vivons dans un monde occidental profondément totalitaire au sens d’Hanna Arendt !
Gouvernements et hommes politiques du monde entier qui vous démarquez des criminels de guerre, faites cesser la dissimulation ! Demandez, par une résolution ou de simples communiqués, et au nom de la justice et de la rage de vivre des humains au cœur pur, que l’on donne des preuves tangibles contre """Al Qaïda""" !
Honte à vous si vous ne demandez pas que soient étudiées les vidéos du Pentagone, les moteurs des quatre avions et leurs boîtes noires !
Honte à vous si vous ne demandez pas que soient divlgués les communications et les signaux provenant des avions (http://www.physics911.ca/Air_Traffic_Control_Recording_of_9/11_Flight_93), ou les vidéos des aéroports – à chercher peut-être du côté d’ICTS International dont le boulot consistait notamment à gérer les passagers dans trois aéroports, qui se lançait dans la surveillance du rail en mai 2005 deux mois avant les attentats de Londres, et qui possédait un bureau à Tavistock Square là-même où le bus de deux étage a explosé (http://www.icts.co.uk/04_contact_us.htm ) !
Honte à vous si vous ne demandez pas qui a pu mettre des bombes "sous les wagons des trains" de Londres ("under the carriage of the train" selon un journaliste du Guardian s’étant entretenu tout une matinée avec les survivants de la station d’Edward Road) ! Ces bombes plaquées par-dessous les trains ont soulevé des dalles du plancher, fait dérailler le train, blessé très gravement un passager aux jambes
(http://stream.guardian.co.uk:7080/ramgen/sys-audio/Guardian/audio/2005/07/07/honisbaum_070705.ra
"Someone help me… please help me", Mark Honigsbaum, http://www.officialconfusion.com/77/witnesses/honigsbaum7705.mp3 , http://london-bombs.blogspot.com/2006/01/bombs-went-off-under-trains-eye.html) !
Honte à vous si vous ne demandez pas à Visor Consultant et Peter Power pour quelle compagnie située à proximité des propriétés d’affaires juives ils travaillaient le matin du 7 juillet 2005 à Londres, sur une simulation d’attaque terroriste dans le métro ! (Peter Power précise bien que cet exercice fut mené avec l’assistance de cette compagnie : "with their assistance" et non "with no assistance", comme cela est faussement retranscrit sur
http://www.globalresearch.ca/index.php?context=viewArticle&code=20050712&articleId=665
)
Honte au juge Alvin Hellerstein qui bloque les plaintes des familles de victimes contre les compagnies aériennes et de sécurité !
Honte à ceux qui ont tué ou accidenté Hunther Thompson, Dale Solly, Phil Smith, Rose Panek, Rudi Dekkers, Ezra (ou Erza) Harel, et qui ont maltraité Christopher Bollyn ! Ils n’ont pas été tués par Ben Laden !
Ben Laden voulait la mort de Massoud, ce patriote qui refusait la présence d’Arabes sur le sol afghan, et l’a obtenu en envoyant un kamikaze doté d’une ceinture piégée déguisée en batteries de caméras. Les Etats-Unis, alliés du Pakistan, n’y auraient pas vu de problème. Ben Laden savait donc que tuer Massoud ne déclencherait pas d’invasion de l’Afghanistan par les Etats-Unis. Rien ne prouve, comme l’affirme Michael Barry – dont les origines et le discours lui pemettent de faire partie du système médiatique – qu’il aurait souhaité une telle invasion, lui qui voulait bouter les américains hors d’Arabie Séoudite. La quasi-coïncidence des dates entre la mort de Massoud et le 11 septembre ne signifie peut-être rien. Sinon que Massoud, qui n’était pas connu pour une quelconque marque de solidarité envers les Palestiniens, a été victime des pressions ou de la propagande anti-Ben Laden qui s’est accrue à partir d’octobre 2000, au début de la "7e guerre d’Israël", dite aussi "seconde Intifida", et après l’attentat contre le navire USS Cole le 12 octobre 2000 au Yémen, un pays assez pro-palestinien.
Honte aux spécialistes médiatiques en contorsions stratégiques qui nous bombardent de bobards consternants avec l’aval de l’industrie de l’armement et de ses réseaux d’influences médiatiques ! Tous en stage de formation à l’intelligence critique ou de rééducation punitive !
Honte à Israël et aux Etats-Unis, colonies carnivores qui pratiquent les crimes de guerre et la répression collective !
Honte aux citoyens israéliens, britanniques et américains qui votent pour des chefs de guerres qui nous répugnent !
Mettons fin au cauchemar !


Sommaire de la note


Derniers échos : lorsque les médias sont au fond du gouffre, leur brouhaha devient inaudible.
T’es au lit ducon collabo !
Contradiction dans les chiffres.
De prétendus pirates furent bien retrouvés vivants, même s’ils étaient en définitive moins nombreux qu’on ne l’a dit dans les gros médias.
L’étrange disparition du vol 93 au-dessous d’un petit coucou
Le film "Vol 93" : percer la toile de l’ignorance.
Lire entre les lignes de la chronologie
Dans quelle mesure le Mossad ou une branche extrémiste du Mossad furent-ils impliqués ?
Ne nous a-t-on pas joué des tours ?
Trois petits tours d’espionnage et puis s’en vont
Tour d’horizon des victimes israéliennes du 11/9
Le tour d’Ezra.
Atta et ses curieux tours de langage
Experts, ne tournez-vous pas autour du pot ?


« Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques » (Jean Jaurès).
Le mensonge brumeux et triomphant ne passera pas par nous ! Nous ne ploierons pas l’échine et nous ne retournerons pas notre veste !


Derniers échos : lorsque les médias sont au fond du gouffre, leur brouhaha devient inaudible.

— Le 29 août 2006, Arte présente deux documentaires présentés sous le thème général de : "kamikazes : la fausse route vers le paradis". Le titre sonne comme si on avait lu mon blog. Hélas, le but était de nous embrigader dans des hypothèses qui relèvent plus de la psychologie la plus fumeuse que d’une reconstitution matérielle digne de ce nom. Le premier, de Valentin Thurn avec la collaboration de Stephan Muller, traite du parcours de Zacarias Moussaoui. Faute de connaître la source de toutes les informations et de les renverser une à une, on peut néanmoins donner d’autres interprétations à ce qui est présenter. Vraisemblablement, et nous ne l’avons pas seulement appris lors de ce reportage, depuis un certain moment, les proches de Ben Laden prenaient notre rebelle pour un turbulent, voire un provocateur, lorsqu’il avait fait acheter inutilement des explosifs à des camarades malais. Ben Laden aurait dit aussi qu’il n’avait rien à voir avec l’opération du 11 septembre, organisé par le cheikh avec 19 autres pirates, mais ce message est sans doute le fait d’un imitateur. Il paraît donc étonnant que Ramzi Binalshib lui ait envoyé 30 000 dollars, longtemps après cette affaire, pour se former au pilotage à la Pan Am School. Hypothèse : il a dû avoir affaire à un faux Binalshib, comme sans doute le journaliste d’Al Jazeera Yosri Fouda. Et si la personne qui lui avait envoyé les 30 000 dollars (ou 14 000 ailleurs) n’était pas Binaslshib, comme on est censé le croire, mais Ahad Sabet, le nom qui était noté dans son carnet de notes, et qu’on nous assure être un pseudonyme de Binalshib ? Le vrai Binalshib est, hélas, enfermé ou mort, et devenu soudainement invisible pour tous, comme si on voulait empêcher les détenus pour complicité de terrorisme de le confondre en place publique comme un imposteur.
Le second documentaire, sur les attentats de Londres du 7 juillet 2005, était réalisé par Alicky Sussman, produit par Libby Turner, édité par Andrew Cohen, avec dans l’équipe de recherche Catherine Wyler, Tricia Power et Emma Bolton. Les principales failles de ce documentaire consistaient en l’absence d’images des endroits détruits (de simples vitres partiellement cassées peuvent être le fait, non pas de bombes, mais de passagers les détruisant pour faire entrer de l’air, comme on peut le lire dans le Guardian), et en l’absence d’images prouvant la présence des suspects dans le métro ultra-surveillé de Londres, notamment à King’s Cross ou ils étaient supposés aller. Que le dernier "kamikaze" ait appelé ses camarades une fois sorti d’un métro qui n’avançait pas, ne signifie pas forcément qu’il hésitait, mais simplement qu’il s’inquiétait pour eux à la nouvelle des attentats. D’ailleurs, le même, une fois dans le bus, aurait fouillé nerveusement dans son sac. Son colis était sans doute devenu impossible à ouvrir. Les précédents voyages en commun des compères ne veulent pas dire qu’ils répétaient l’opération – et d’ailleurs à quoi bon le faire ? On peut supposer avec plus de probabilités qu’ils se livraient à un petit business depuis un certain temps, de parfum ou de livraison d’électro-ménager, comme on l’a lu, et qu’ils ont été piégés. Peut-être pas tous, puisque certains furent identifiés, puisqu’on identifia leurs cartes d’identités, et puisqu’on retrouva les papiers d’identité de l’un d’eux à deux stations différentes, c’est-à-dire dans un endroit où il n’était pas et où on un membre des équipes de sécurité a déposé sa carte après l’explosion d’une bombe préinstallée "sous le wagon", comme l’avait déterminé Mark Honigsbaum. Il aura suffi de piéger deux paquets et de mettre une bombe dans deux autres trains.
Bref, les pseudo-journalistes dont Arte diffuse les documensonges sont incapables de voir plus loin que la moyenne, et de recoller les éléments donnés par certains chercheurs interrogés avec le reste du tableau.
— Le 28 août 2006, le Département d’Etat a publié une page prenant le contre-pied des dix plus célèbres théories conspirationnistes sur le 119. http://usinfo.state.gov/xarchives/display.html?p=pubs-english&y=2006&m=August&x=20060828133846esnamfuaK0.2676355. Les sources vérifiables sont encore plus minces que lors des précédentes pages, et les affirmations sont encore plus gratuites voir ridicules. Ils radotent. Boeing affirmerait qu’on ne peut pas contrôler un avion à distance, que les avions sont faits pour être pilotés depuis le cockpit. Mais Meyssan et d’autres envisagent l’installation d’un programme de type Global Hawk avant tout décollage... Des témoins auraient vu des passagers aux fenêtres de l’avion au Pentagone. Mais la liste ne nous permet de retenir que le "témoignage" de James Cissell, tandis qu’un autre témoin, Mr. Lagasse, ne se souvient que les fenêtres et des rideaux baissés, mais apparemment pas de passagers visibles (http://usinfo.state.gov/media/Archive/2005/Jun/28-581634.html). D’ailleurs, la lecture attentive du témoignage de Mr. Cissell montre qu’il n’a vu que l’apparence confuse d’un avion (blur), qu’il n’a pas gardé souvenir du moindre son (cause lisible : sa radio était allumée), et qu’il ne fait peut-être que revenir sur des impressions qu’il décrit plus haut comme surréalistes, assimilables, tant il était sous le choc, à une expérience de passage de vie à trépas : ce n’est qu’alors – mais on ne sait trop quand – que lui serait venue (par imagination?) la vision de passagers aux fenêtres (http://www.cincypost.com/attack/cissel091201.html). Et, de toute façon, sur l’Interstate 110 (qui est du côté opposé au lieu du crash, voir http://www.globalsecurity.org/military/facility/pentagon_004.htm et http://www.earth-citizens.net/pages-fr/tra-appr.html) il était bien trop loin pour voir l’avion d’assez près, pour peu qu’il ait même pu le voir au-dessus du Pentagone (http://www.911-strike.com/eyewitness_fantasy.htm). Son imagination paraît d’autant plus développée qu’il aurait vu voler une jante de roue d’avion, alors que le train d’atterissage n’était, selon toute vraisemblance, pas sorties. Bref, quelqu’un qui fait trop l’intéressant… Mauvaise pioche, messieurs les responsables du bureau international des informations des Affaires Etrangères !
Par ailleurs, on attend toujours de connaître le nom de cette newsletter qui avait préconisé par fax le 9 septembre de spéculer sur American Airlines (la note 130 de la section 5 du rapport officiel ne la nomme pas). Et l’on tombe de haut en lisant l’argument qu’en plaçant les explosifs, les démolisseurs imaginés par les conspirationnistes auraient pris beaucoup de temps à vouloir couper, non seulement les murs, mais aussi l’isolation, la plomberie et les câbles électriques, ce qui, au bout du compte, se serait fait remarquer !
En revanche, sur les causes de l’effondrement du WTC, il nous est conseillé de lire une récente étude d’un spécialiste des implosions. Il était temps que l’on nous éclaire sur certains points cruciaux. Et cette étude mérite effectivement que l’on en prenne connaissance attentivement :
http://www.implosionworld.com/WTC%20COLLAPSE%20STUDY%20BBlanchard%208-8-06.pdf
.
(A critical Analysis of the Collapse of the WTC Towers 1, 2, & 7 From an Explosives and Conventionnal Demolition Industry Viewpoint, de Brent Blanchard, et quelques uns de ses employés, Earl Gardner, Gary Mcgeever, Michael Golden et John Golden, August 8, 2006).
Avant de commenter certains passages, notons d’emblée que l’auteur est en contradiction flagrante avec le site dont il est le rédacteur en chef.
Selon lui, l’expression "to pull" a building (utilisée sous la forme ambiguë de "pull it" par Larry Silverstein, le propriétaire des tours depuis juin 2001) signifie seulement abattre sur le côté un bâtiment déjà affaibli à l’aide de câbles tirés de part et d’autre par des bulldozers et des excavateurs. D’abord, un simple dictionnaire reconnaît qu’une maison non forcément en ruine, peut être "pull down", c’est-à-dire démolie. Ensuite, citons ce passage de son site où il est clairement question de bombes en relation avec l’expression pull away (retirer) : "Dans l’industrie de la démolition, un blaster [responsable de démolition] essaie en général de pull [en italique sur le site : éloigner et détruire en même temps ?] une structure loin des expositions [des bâtiments] contigus et vers un endroit suffisamment grand pour contenir les débris. Par conséquent le seul moment où un building est véritablement "implosé" est quand les expositions (c’est-à-dire les autres structures ou zones concernées) l’entourent complètement. Quand telle est la situation, le blaster n’a pas d’autre choix ; il doit faire en sorte que le building s’effondre sur lui-même. C’est de loin l’opération de démolition par explosifs la plus délicate, et seule une poignée de compagnies de destruction de par le monde possèdent l’expérience suffisante – et l’assurance – pour réaliser ces véritables implosions de building" (http://implosionworld.com/dyk2.html).
Citons aussi ce passage qui a trait aux nouvelles techniques de démolition apparues dans les années soixante. L’opération de tirage par câble semble se produire en même temps que la démolition par explosif, qu’elle accompagne et doit peut-être aussi précéder : "Progressivement, ils développèrent des techniques pour accroître l’efficacité des charges explosives, par exemple en pré-coupant les poutres en acier et en attachant des câbles à certaines colonnes pour tirer [pull] une structure dans une direction donnée" (http://www.implosionworld.com/history3.htm).
A dire vrai, Mr. Blanchard semble vouloir protéger le propriétaire dans un autre passage. La décision de faire démolir ce bâtiment aurait eu trop de répercussions en matière de sécurité. Normalement, dit-il, le commandement et le contrôle d’un désastre ne sont pas prises par une troisième partie. Pourtant, Mr. Silverstein dit avoir discuté avec les pompiers. Il n’a pas agit seul, même s’il fallait faire vite. Et on ne peut pas affirmer vaguement que cela aurait été prendre des risques, si, comme le dit le propriétaire en tentant de s’expliquer sur la signification du mot pull, le bâtiment a été évacué précisément pour éviter plus de pertes, et de crainte qu’il ne s’effondre. Les accès étaient donc verrouillés, et, d’ailleurs, personne n’est mort dans ou près de cet immeuble lors de son effondrement.
A vrai dire, on ne peut imaginer Silverstein avouer avoir démoli ce bâtiment. Mais il aura certainement donné l’ordre d’arrêter de lutter contre les flammes, et ce vers 11h30, soit six heures durant, comme l’écrit bien Mr. Blanchard. Les flammes qui se sont répandues auront donc permis de couvrir une démolition contrôlée avec des bombes placées à l’avance dans le cœur du building.
Là où Mr. Blanchard pêche par manque d’imagination est lorsqu’il estime que les démolisseurs auraient dû aussi poser des bombes sur les murs extérieurs, à travers l’isolation, la plomberie et les câbles électriques, ce qui se serait vu et aurait nécessité une longue préparation. Mais à nos yeux, des bombes placées au préalable dans le cœur des tours auraient suffi à faire s’effondrer l’ensemble, une fois les murs extérieurs chargés de répartir le poids ravagés par chaque crash et par l’incendie.
Derrière une affirmation générale, il ne nous cite pas non plus de précédent où un building se serait effondré à la suite d’un simple incendie. Ces précédents auraient été nombreux… Mais où et quand ?
De plus, il ne conteste ni n’explique le fait que des températures extrêmement élevées ont été mesurées des semaines après l’effondrement. Il dit simplement que les photos qu’il a vues ne permettent pas de prouver des températures capables de faire fondre de l’acier. Et emploie l’argument bizarre que des appareils d’excavation auraient brûlé au contact d’acier fondu. En fait, on ne voit pas pourquoi les nettoyeurs auraient commis cette erreur, et il s’agit simplement, en l’occurrence, de peser le témoignage de personnes ayant vu des traces de métal fondu refroidi.
Ces affirmations gratuites et serviles nous fournissent donc le prétexte et le droit de contrer Mr. Blanchard là où il semble marquer des points sur un plan technique. Il nous affirme qu’aucun sismographe portable utilisé par de nombreux employés de démolition travaillant à Manhattan n’ont enregistré la moindre vibration secondaire en dehors des effondrements. Selon lui, des bombes attachées à des poutres auraient été détectées tout en bas. Mais si ces explosions étaient du type fusionnelle, comme le thermite, un composé qui s’allume s’il est exposé à des flammes et sans détonateur (comme le rapporte Mr. Blanchard) ? Combine de temps le thermite met-il à remplir sont rôle de fusion de l’acier ? Et si les étages fragilisés par ces bombes étaient trop élevés pour distinguer, depuis le sol, le déclenchement des bombes du début de l’effondrement ? Ces bombes (une douzaine par étage selon lui) n’auraient pas survécu au crash des avions et à l’incendie, et auraient brûlé sous la chaleur. Et si elles avaient été protégées par d’innombrables produits anti-incendie ? Et si elles n’avaient étaient posées que sur la tour Nord, au-dessus de l’impact, puisque tout son sommet semble s’effondrer d’un coup le long de tous les étages supérieurs ? Reste à savoir ensuite ce qui aurait empêché ces explosifs classiques de se détacher des poutrelles surchauffées…
En fait, on voit que Mr. Blanchard ne distingue pas assez chaque événement. Admettons l’effondrement sur le côté et sur elle-même de la tour Sud suite à un incendie et à la fragilisation de sa structure extérieure. Cela pourrait s’expliquer parce qu’une tour de ce type n’est pas monolithique selon Mr. Blanchard. Elle s’effondrera donc d’abord sur elle-même puis sur le coté. Soit. Mais si du thermite avait été allumé du côté où la tour a été touchée ? Et surtout, que penser de l’effondrement, postérieur, de la tour Nord, la première frappée ? Peut-être que les conspirateurs avaient prévu de ne faire s’écrouler qu’une des tours jumelles ?
— «Mon dossier légal prouvera immédiatement la culpabilité de Dick Cheney, Donald Rumsfeld, George W. Bush, General Myers, dans une cour de justice selon des preuves qui ne sont pas scientifiques en nature, je n’ai pas besoin d’aller jusque là, c’est un attrape-nigaud lorsque l’on se penche sur le crime qui a été commis contre ce pays. Nous avons déjà prouvé qui l’a fait, le comment n’a pas à être complètement étoffé... (…)Ces discussions sur ce qui a pu entraîné l’[effondrement des tours] est une campagne d’opérations psychologiques importante destinée à empêcher les américains d’examiner les preuves de culpabilité».
Michael Ruppert, February 14, 2005, interview on KZYX, "The Party’s Over" (http://www.oilempire.us/audio.html)
->C’est, à bien y regarder, l’inverse de la démarche historique et des procédures judiciaires…
Le raisonnement est le même que celui de Thierry Meyssan. Ils ont trouvé un coupable au vu de certains éléments, notamment au vu de qui cela a bénéficié. Et ils n’éprouvent plus le besoin de savoir davantage comment le crime s’est produit et par qui concrètement ! Sont-ce là de véritables enquêtes ? D’autant que l’argument principal distillé à Mr. Meyssan est maintenant discrédité. Il serait intéressant de savoir qui l’a informé de la thèse du missile et de l’interview de Donalde Rumsfeld où il est question de missile. Etait-ce une opération de désorientation commise par les vrais criminels, lesquels savaient de quel avion il s’agissait, savaient que l’administration américaine ne pourrait déterminer l’origine de l’avion, et ont voulu mettre les sceptiques sur une mauvaise piste ? La phrase de Rumsfeld, qui reçoit toutes les attentions alors qu’elle n’a rien d’énorme, est même retournée dans l’autre sens. : ceux qui ne croient pas à la thèse du missile pensent que ce sont des militaires américains car selon eux, l’admission, par Rumsfeld, qu’un "missile" aurait percuté le Pentagone serait une preuve de diversion de la part de ce dernier... Alors même que cela attire tous les regards vers lui (l’argumentaire, difficile à suivre, de Mark Robinowitz est à lire sur http://www.oilempire.us/state.html#rumsfeld) ! Rappelons, à ce sujet, que le sens de missile en anglais est varié, et que, Mr. Rumsfeld parle juste avant d’un avion d’American Airlines !
Mais pour revenir aux buildings effondrés, il est fortement dommageable que Mr. Ruppert exclut toute enquête permettant de déterminer quand et comment ont pu y être introduites des bombes… Ses contacts pourraient à bon droit lui servir … Le témoignage de Scott Forbes laissant croire qu’il a pu y avoir des problèmes de sécurité dans la tour Sud le week-end précédent, alors qu’il travaillait dans un service de technologie informatique pour Fiduciary Trust, ne paraît pas suffisant... (Lui-même affirme que des gardes surveillaient bel et bien les allées et venues en bas du building - http://loosechange.markblu.net/060227_-_Scott_Forbes_-_Deadline_Live.mp3 -, et, en l’absence de témoignages supplémentaires, seule son entreprise semble avoir été affectée par une coupure de courant le week-end du 8 et du 9 septembre. En effet, immobiliser la moitié supérieure de la tour pour y effectuer de nouveaux branchements paraît mettre la charrue avant les bœufs puisque, selon Mr. Forbes, il n’y avait jamais eu de coupures dans ce bâtiment, ce qui laisse supposer que la partie inférieure n’avait pas subi d’opérations de rebranchement. Par ailleurs, couper l’électricité aussi longtemps à l’intérieur d’une dizaine d’étages aurait créé trop de problèmes de sécurité à différentes grosses entreprises. La solution choisie aurait été une installation de nouveaux câbles parallèlement à l’ancien réseau et une reconnexion rapide du courant. http://911myths.com/html/wtc_power_down.html)
Abandonnons maintenant cet élément de l’enquête. Celui-ci ne devrait pas nous conduire hâtivement à tirer une conclusion générale. L’explosion par démolition contrôlée n’est pas à écarter. Surtout pour la tour Nord, c’est-à-dire pas celle où se trouvait Mr. Forbes. Elle a pu être préparée discrètement et les bombes tranchantes ou les matières fusionnantes ont pu être placées à des endroits stratégiques. Une démolition ne nécessite pas forcément des bombes très puissantes qui pulvérisent le béton, comme certains le prétendent en s’appuyant à des fins de persuasion sur les images des énormes poussières dégagées lors des effondrements (à nos yeux, le fait que des nuages de poussières soient expulsés à l’horizontale, vient de ce que les vitres explosent d’un coup, et pas forcément de démolitions puissantes classiques). Sur ce sujet de la démolition programmée, l’attitude de Michael Ruppert étonne. Est-il encore trop risqué de laisser supposer que des gens bien introduits ont voulu tuer des milliers de personnes ?
— « Ainsi, quiconque a pris part au crime doit en payer le prix (...). L’ensemble du monde est un champ ouvert pour nous. Comme ils nous attaquent partout, on les attaquera aussi partout », aurait dit, étrangement menaçant, Zawahiri, porte-parole d’"""Al Qaïda""", après l’échec diplomatique des destructions terroristes israéliennes contre les libanais, destructions et démembrement en provinces prémédités depuis quelques années dans un texte du PNAC (lire http://membres.lycos.fr/wotraceafg/liban.htm), dans le projet A Clean Break, de 1996, mais aussi dès 1982 et 1948 (http://gmunier.blogspot.com/2006/08/le-hezbollah-rempart-contre-israel-la.html).
-> Malheureux lecteurs embarqués dans la folie terroriste la plus absurde et la plus mystérieuse qui ait été en Occident, Irakiens qui subissez chaque jour une "nuit de cristal" en termes de morts, Palestiniens et Libanais en proie à la souffrance et à la désolation sous les bombes des brutes sionistes, on peut craindre de nouvelles tentatives de discréditation de la résistance musulmane. Notamment avant une autre réunion internationale, comme à Londres le 7 juillet 2005, comme à Bombay en Inde le 11 juillet 2006, ou les 11 septembre, octobre, ou novembre prochains. Des sortes d’avertissements ont déjà eu lieu : des gens dangereux commencent à ensanglanter la Thaïlande (trois morts et quatre blessés le 2 août 2006), à faire peur à l’Allemagne (voir les bombes découvertes dans des gares et des trains à Dortmund et à Coblence), à transporter des explosifs dans des avions (http://lesogres.info/article.php3?id_article=2398, article du réseau Kalki : "Un diplomate israélien arrêté [le 9 août] à l’aéroport de Buenos Aires avec une valise bourrée d’explosifs"), à jeter la suspicion sur de simples livreurs de pizza ou chauffeurs de taxis ivrognes britanniques venant de fonder une famille, qu’ils soient d’origine pakistanaise ou convertis (la télévision nous explique que les liquides explosifs, d’une forte densité, auraient de toute façon été détectés dans les aéroports, et les articles montrent que toutes les arrestations, au Pakistan et en Angleterre ont été coordonnées et demandées par les Américains, toutes ayant eu lieu le mercredi, si bien que l’on ne saurait dire qu’une arrestation effectuée par errer au Pakistan aurait entraîné les arrestations en chaîne en Grande-Bretagne). On n’ose pas encore tuer grand monde. Sauf peut-être des Russes (voir l’accident du vol 612 en Ukraine, où les bombes à Marmaris en Turquie, un endroit fréquenté par des russes et des britanniques). Les Russes doivent être domptés, eux qui sont nourris de l’esprit chrétien, de l’idéal révolutionnaire, de l'image du reproche incarné d'un fameux héros de Dostoievsky, et des chansons de Vissotsky qui dit tout haut ce qu’il "n’aime pas" (notamment le cynisme froid et les choses faites à moitié) . Le bain de sang terroriste ne se répand plus autant en Europe. Cette victoire doit-elle être portée au crédit des sceptiques ou à la bassesse de nos gouvernements ? Les sceptiques ont en tout cas marqué des points considérables contre les vrais terroristes, qu’il faut imaginer straussiens et psychotiques et pensant souder ou électriser les masses par une bonne guerre factice. Manipulateurs occultes ! Voyez, face à vos crimes, comme les populations sont douées de vigilance, de force d’indignation, de cohésion sociale, et méritent votre respect ! Voyez comme les peuples meurtris déploient leurs meilleurs moyens pour lutter contre l’infâme et le débusquer jusque dans ses cabinets secrets !


T’es au lit ducon collabo !
Attentistes : ne misez pas sur la jeunesse pour rejoindre l’armée atlantiste !
Pendant que vous collaborez piteusement avec le dominant du moment, les honnêtes gens et les jeunes épris d’idéal ont uni leurs forces ! Des gens recopient les modestes interrogations des sceptiques qui viennent des Etats-Unis. Les articulets commis par la branche norvégienne du Monde diplomatique, et les quelques traductions à venir par les éditions Demilune promettent beaucoup pour la rentrée de septembre, bien qu’elles ne nous paraissent pas apporter de grandes avancées. Il faut peut-être du temps pour enquêter. Et il est vrai qu’une agression ou qu’un attentat en chasse d’autres. Comme si les immondes canailles propagandistes et les fauteurs de guerre ne pouvaient se défendre qu’en attaquant toujours aussi monstrueusement derrière les mêmes ignobles mensonges. Il n’empêche… Le monde médiatique assure le service minimum... L’extrême-gauche trotskyste et anarchiste – à la remorque de la maçonnerie ou pétrifiée de peur devant elle ? – se montre particulièrement rétive, crétine, muette et gênée, en public comme en privé. Capitule-t-elle devant quelque instance supérieure ? Il ne suffit pas de dire qu’on ne saura pas qui était derrière le 11-septembre ou constater qu’il y a une "Face cachée" du 11 septembre (Eric Laurent) ou une "histoire cachée" (selon l’éditeur newyorkais Zarembka). Admettons, comme ils le disent, que les journalistes du Monde Diplomatique ne se sentent pas assez experts en bâtiment, en aviation, en balistique, en vidéo et en sécurité. Dans ce cas, que leur coûte-t-il d’aller interroger les experts en question ? Ils apprendraient par exemple de la bouche de David Shayler, ex-agent du MI5, que leur soupçons à l’égard d’une administration Bush qui aurait seulement laissé faire tombent à l’eau. Laisser faire une attaque avec des avions ferait courir un risque d’accident nucléaire contre une centrale. Il était inenvisageable, dans ces conditions, de ne pas contrôler l’opération de bout en bout… On notera que leurs proches camarades de http://counterpunch.org abordent la question et laissent apparaître des publicités pour des travaux originaux (http://911myths.com et un livre de James Ridgway) … Hélas, la presse progressiste américaine agit encore timidement… Mais qu’attendent donc les médias de gauche américains pour interroger le Pentagone sur la faillite de ses cinq batteries anti-missile? Qu’attendent-ils pour demander ce qu’est cette traînée derrière l’avion du Pentagone (a-t-il été touché par un missile ? un de ses moteurs a-t-il percuté un lampadaire ?) Qu’attendent-ils pour harceler le FBI sur ce qu’il a découvert et confisqué ? A quoi nous servent des récits d’aventure du FBI au Yémen qui n’aboutissent qu’à nous montrer que des islamistes locaux ne croyaient pas que Ben Laden était derrière le 11-9 ? Et, oui, selon un imam, il n’était pas si fou le mec (voir "How 9/11 was almost stopped" de Lawrence Wright, New Yorker, July 10 & 17, 2006) ! A voir http://news.google.fr, personne n’est non plus allé contreinterroger Rex Tomb sur le constat qu’il manque des preuves pour juger Ben Laden et le faire ainsi apparaître dans la liste des personnes recherchées pour ces attentats. Il avait déjà dit cela fin septembre 2001 et l’aurait répété en juin 2006 au site Muckracker Report.
Les réseaux de gauche en quête de grand soir quêtent-ils en définitive les mangeoires ? Veulent-ils vraiment s’élever à la vérité ou préfèrent-ils s’illusionner sur le niveau de mal, de lâcheté et d’indifférence qui nous dirige ? Leur désir de se construire une carrière les conduit-il à faire descendre cette horrible vérité au niveau du consensus le plus large ? On se contente de fustiger le complexe militaro-industriel. Pourquoi pas, mais l’accusation reste vague et la chose n’est plus si inconfortable puisque et que la brèche a été ouverte d’une manière retentissante par Thierry Meyssan, et, dans le cas de JFK, par Oliver Stone. Mais est-ce toucher la vérité ? La thèse d’Oliver Stone n’est-elle pas insuffisante ? Après tout, JFK avait autorisé l’assassinat de Castro à huit reprises avant sa mort. Donc, en haut lieu, le complexe militaro-industriel savait que JFK suivait leurs directives.
Défions-nous des roublards ! Jusqu’à présent, une certaine gauche, remuante et gluante à la fois, car formatée aux a priori religieux et ethniques, avait besoin d’accréditer la thèse des musulmans fanatiques, et ce pour ne pas être trop en marge du pouvoir (médiatique et politique) ou pour mieux refaire les Arabes à son image. Puis sont venus des sondages exprimant la méfiance grandissante des peuples sur cette histoire. Et seuls ces sacro-saints "fiondages" ont eu raison d’un certain nombre de fesses qui tardaient à bouger, et ont convaincu notre gauche de l’utilité de modifier la forme de son combat, quelque peu timoré et intéressé, contre le système "fasciste" et "corrompu". Là où règnent les intérêts, la récupération du troupeau, l’esprit de revanche, la recherche de la petite bête, la culture de l’exécration, et les luttes pour le pouvoir, d’où qu’ils émanent, il ne reste qu’un salut : être fidèle à la vérité et se méfier des accusations précipitées.
Car on ne saura s’il est possible de faire descendre une certaine vérité vers les cerveaux des consommateurs de presse qu’après avoir étudié, lu entre les lignes, feuilleté, refeuilleté le dossier, et procédé aux révisions déchirantes qui s’imposent immanquablement. Ce que nous allons tenter de faire pour la dernière fois ici après de récentes tentatives
(http://u-blog.net/neplusfairefausseroute/note/78 (A-t-on enfin vu l’avion du Pentagone ?)
http://u-blog.net/neplusfairefausseroute/note/72 (Vidéos vertigo à propos du 11 septembre)
http://u-blog.net/neplusfairefausseroute/note/62 (Dicton du jour : au 11 septembre, les journalistes feignants peuvent aller se faire pendre la langue)


Contradiction dans les chiffres.
http://archives.cnn.com/2001/US/09/11/worldtrade.crash/index.html
Sur CNN, le nombre de passagers est annoncé comme étant de 81 + 11 membres de l’équipage (=92) pour le premier avion, de 56 + 9 (=65) pour le deuxième, de 58 + 6 (=64) pour le troisième, et de 38+7 (=45) pour le quatrième.
Selon le FBI il y aurait eu 266 passagers au total.
Leur calcul est exact. Sans le personnel naviguant, cela nous fait 233 passagers.
Seulement, à voir la liste des passagers, on ne voit pas les noms des pirates. Or, on ne sait comment, quatre jours après les attaques, le New York Times pouvait dire qu’un certain Alomari était sur la liste des passagers (http://www.wanttoknow.info/010915nytimes). Et, on ne sait comment, trois jours seulement après les attaques, Robert Mueller était suffisamment confiant pour dire que la liste des pirates ne comportait pas d’alias (http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=/news/2001/09/23/widen23.xml). Il semble donc à première vue que c’est grâce à la liste des passagers que les pirates auraient été rapidement identifiés. Or ces listes originales n’ont jamais été divulguées. D’ailleurs, si l’on ajoute le nombre de pirates, le nombre de passagers devrait être plus élevé. Et s’ils ont finalement utilisé des pseudonymes ou volé le passeport d’autres personnes, on ne nous a toujours pas dit quelles identités ils auraient empruntés. S’ils ont pris la place d’autres personnes, il y aurait des familles à interroger sur les dernières heures de leurs proches. Les pirates auraient-ils assassiné des gens – même peut-être sans famille – pour voler et trafiquer leurs passeports ? Il serait intéressant de croiser la liste des passagers et les listes de passeports volés (puisqu’on sait par exemple que le passeport d’Abdulaziz Alomari a été dérobé en 1995 à Denver)
http://www.cnn.com/SPECIALS/2001/trade.center/victims/AA77.victims.html


De prétendus pirates furent bien retrouvés vivants, même s’ils étaient en définitive moins nombreux qu’on ne l’a dit dans les gros médias.
Ceux qui étaient chargés de les éliminer se sont probablement aperçus, mais un peu tard, que les boucs émissaires étaient sur le point de partir ou étaient partis avant de pouvoir être éliminés.
Beaucoup d’arabes portaient le même nom que les pirates, et certains clamèrent tout haut être bel et bien vivants. Mais la confusion régnait encore au mois de septembre 2001. Le FBI n’avait pas encore diffusé toutes les photos des pirates. Et, au bout d’un moment, celui-ci présenta des photos différentes des personnes retrouvées vivantes. Bien entendu, on ne saurait exclure que le FBI ait pensé à changer les photos quatre jours après les articles encombrants de la BBC et du Telegraph. Dans un autre cas, Walid al-Shri se serait cru accusé alors qu’il n’avait pas exactement le même nom que Walid al-Shari, selon le Spiegel qui a obtenu l’information de Royal Air Maroc (http://service.spiegel.de/cache/international/spiegel/0,1518,265160-2,00.html). Concernant Salem Al-Hazmi, l’âge du survivant et du pirate étaient différents de cinq années. Mais ces minces précisions ne suffisent pas. D’une manière générale, il serait intéressant de savoir si les premières informations du FBI correspondaient aux noms et aux dates de naissance des survivants.
Car, dans au moins deux cas, ceux d’ Abdulaziz Al Omari et Saeed Al-Ghamdi, les noms, origine, dates de naissance, voire occupation, étaient précisément ceux des survivants, selon une interview que ceux-ci donnèrent au Telegraph ! Ce genre de coïncidences est tout de même très étonnant n’est-il pas (http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=/news/2001/09/23/widen23.xml, "Revealed: the men with stolen identities", David Harrison, filed: 23/09/2001: "The Saudi Airlines pilot, Saeed Al-Ghamdi, 25, and Abdulaziz Al-Omari, an engineer from Riyadh, are furious that the hijackers' "personal details" - including name, place, date of birth and occupation - matched their own.") ? D’autant que les deux "survivants" n’étaient pas aux Etats-Unis durant les derniers mois : Al-Omari venait de terminer ses études l’an dernier, et Al-Ghamdi ne semble pas avoir été aux Etats-Unis – alors même que le New York Times notait qu’il avait le même nom qu’un ancien élève d’une école militaire, le Defense Language Institute de Presidio à Monterey, en Californie.) Entre parenthèses, un autre Al-Omari, d’abord considéré comme un suspect, mais nommé Abdul Rahman, et interrogé deux jours après, était parti des USA peu avant le 11 septembre, et quelques jours après sa famille, renvoyée deux semaines avant les attentats : http://www.wanttoknow.info/010915nytimes AFTER THE ATTACKS: MISSED CUES; "Saudi May Have Been Suspected in Error, Officials Say", By KEVIN SACK (NYT).
On aurait donc complètement trompé les autorités, et à plusieurs reprises !
Selon la commission Kean, dans le cas d’Al Omari, dont le nom et la date de naissance correspondaient, le gouvernement saoudien aurait, ensuite, réussi à retrouver la famille du vrai pirate. Quel hasard ! Le hasard se rencontre-t-il si souvent en politique ? Mais, pour Al-Ghamdi, il ne semble pas qu’on ait retrouvé la famille du vrai pirate au profil identique…


L’étrange disparition du vol 93 au-dessous d’un petit coucou
Y a-t-il eu tromperie ou substitution dans le cas du 4eme avion ?
La trajectoire du vol 93 est connue jusqu’au Sud de Cleveland. Mais ensuite, son transpondeur s’éteint et rien ne permet de prouver si c’est lui qui est allé jusqu’à Shanksville. La faible quantité de débris comme le ridicule du nuage consécutif à l’impact – nous avons en vue la queue du nuage – laissent d’abord penser qu’une bombe ou qu’un avion plus petit ont été précipités contre le sol.
Car si l’on compare la quantité de fumées que libère habituellement un avion après un crash (c’est-à-dire énormément, y compris sous la boule montante, voir http://www.youtube.com/watch?v=au9klj6YhKU&search=crash%20plane ou les images du crash récent du vol 612 en Ukraine)
On ne peut que constater le caractère anormalement mince de la colonne photographiée sous la boule de fumée imputée au crash de l'UA 93 (http://www.utopiax.org/911/flight93_smoke.jpg , http://www.rense.com/1.imagesH/flight93.jpg).
Ce que révèlent ces images, plutôt que l’envoi d’une bombe (le nuage rond étant trop gros et trop noir pour cela), c’est qu’un missile a dû expulser une grande partie du carburant du UA 93, ce pourquoi il ne reste plus de carburant en train de se consumer après la chute.
Comme le retrace fort bien David Griffin (11 septembre, Omissions et manipulations de la commission d’enquête, pp.166-168) les traces que cet avion a été abattu sont tout simplement trop nombreuses, et l’on se rapprocherait fortement d’un tir de missile Sidewinder thermoguidé, lequel vise habituellement les moteurs : l’enregistrement de voix du cockpit se clôture par un bruit de vent ; un aiguilleur et un pilote se sont montrés indiscrets (le jour même un aiguilleur signalait qu’un F16 collait de près le vol UA 93, et, des mois plus tard, le pilote d’élite Daniel Nash signalait qu’une fois revenu à sa base, on l’informa que des F16 avaient abattu un 4e avion en Pennsylvannie) ; des gens ont aperçu un jet blanc voler à proximité de l’avion et ont entendu une ou deux explosions avant que l’avion ne s’écrase ; un moteur a été retrouvé "à une distance considérable " du lieu du crash (ou peut-être seulement à 274 mètres, 300 yards, et, autre nuance apportée à Griffin, ses citations au sujet de coups de fil mentionnant un bruit de vent ou une explosion suivie d’une fumée blanche sont déconstruits par recoupement sur http://911myths.com/html/explosion_and_smoke.html). Selon des journalistes du Spiegel des gens ont vu les débris d’un avion, mais apparemment, les enquêteurs et le maire de Shanksville, Ernie Stull n’ont vu QU’UN moteur – dans les buissons, selon le maire.
http://service.spiegel.de/cache/international/spiegel/0,1518,265160-5,00.html

Le procès Moussaoui permet bien de voir des parties assez importantes d’avions, dont une avec des hublots (http://www.rcfp.org/moussaoui/index.php
http://www.rcfp.org/moussaoui/jpg/P200061-1.jpg), mais l’on ne nous montre pas de moteur (même pas celui retrouvé dans les buissons)
Au vu du tout ceci, il semble qu’un des moteurs ait tout simplement disparu. Sans doute saboté ou pulvérisé par un missile. Les ailes seraient, elles, restées en place, mais lune d’entre elle un peu tordue, à voir deux photos de l’empreinte de l’avion contre le sol (http://loosechange.markblu.net/UA%2093%20Impact%20Hole.jpg,
http://www.team8plus.org/e107_plugins/forum/forum_viewtopic.php?196

http://hometown.aol.de/rkinet/assets/images/WDR_Krater.jpg
).
Lors du crash du vol 587 en novembre 2001, analysé par le NTSB, les deux moteurs s’étaient détachés quelques secondes avant l’impact, et avaient été retrouvés à une certaine distance. Faute de détail supplémentaire, il semble que les ailes soient aussi restées en place (http://www.ntsb.gov/Pressrel/2004/041026.htm). Quelle raison explique que les moteurs se détachent si souvent ?
Un brusque virage ? Mais les commandes sont faites pour éviter de tels virages. Peut-être s’agissait-il d’une bombe comme l’aurait signalé le pilote en s’adressant bizarrement aux passagers dans la seule retranscription retrouvée des communications aériennes. Pourtant, le pilote pensait pouvoir retourner à l’aéroport, et ajoutait qu’ "ils avaient satisfait à nos demandes" (les gens de l’aéroport, peut-être…, source :
http://www.physics911.ca/Air_Traffic_Control_Recording_of_9/11_Flight_93
).
Bien entendu, la façon dont une bombe aurait été acheminée à bord et finalement déclenchée fait porter de sérieux doutes sur la compagnie qui gérait la sécurité à l’aéroport de Newark…Néanmoins, une bombe embarquée à bord par des passagers n’aurait pas fait éclater un moteur sans endommager au moins une aile.
Les causes restantes sont donc soit celle du tir de missile, par derrière, en plein sur un moteur et sous l’aile, soit celle du sabotage préalable d’un moteur. Un moteur en feu, cela se détache, comme avec le vol d’El Al 1862 écrasé à Amsterdam en 1992. Dans ce cas, deux moteurs s’étaient détachés 10 km avant l’impact. Deux moteurs à la fois, comme avec le vol 587 au-dessus de New York… En 1992, on nous a dit que l’incendie du premier moteur s’était propagé au second, chose qui n’arrive qu’une fois sur un million (http://www.humanite.presse.fr/popup_print.php3?id_article=661739) !
Sans doute qu’avec le vol 93, le sabotage du deuxième moteur n’était pas envisagé…
Deux moteurs qui brûlent en même temps sur deux avions à deux mois d’intervalle, cela aurait fait beaucoup…
Certes, le crash de novembre n’était peut-être pas prévu. En tout cas, il aura réussi à détourner l’attention de l’enquête sur le 9/11, comme les attaques à l’anthrax contre de hautes personnalités auront détourné toute l’énergie du FBI, sur ordre du président Bush, et comme les attentats manqués de Londres auront détourné de l’enquête du 7 juillet. Il semble que les lettres à l’anthrax aient pu être l’œuvre d’un islamophobe employé par la firme de Rumsfeld, Gilead, un dénommé Philip Zack.
On peut conclure provisoirement de tout cela qu’il n’y a pas eu de chute intacte du vol 93 suite à une rixe dans le cockpit ou à une décision suicidaire des pirates. Seul un incident exceptionnel explique la disparition d’un des moteurs et la perte de carburant avant la chute.
Pour les naïfs qui tenteraient de s’en remettre aux enquêteurs officiels, rappelons que dans le cas du vol 93, le NTSB n’a toujours pas donné ne serait-ce qu’une cause probable à la destruction de cet avion – comme d’ailleurs à celle des trois autres. Il ne communique pas non plus son intention de le faire, puisque tout matériau pouvant servir à l’enquête reste toujours sous le contrôle du FBI (http://www.ntsb.gov/ntsb/major.asp)…

Le film "Vol 93" : percer la toile de l’ignorance.
On est bien obligé d’oublier une partie du film United 93, réalisé et écrit par Paul Greengreass et produit par Tim Bevan, Eric Fellner, Lloyd Levin, Michael Bronner, Liza Chasin et Debra Hayward.
La réalité n’est pas aussi cohérente qu’on cru le voir les spectateurs. La trame d’une implication islamiste s’efface bel et bien devant l’accumulation des failles de la version officielle, décelables dans le film lui-même. Nous les énumérons ici :
1) les pilotes ouvrent la porte du cockpit après quatre coups de l’hôtesse contre celle-ci, trois rapides suivis d’un dernier plus tard. Au moment de la prise d’otage, on ne voit pas comment elle ouvre. Question : le pilote ne regarde-t-il pas normalement par le regard si tout se passe bien et si les personnes qui veulent rentrer sont bien l’hôtesse et de gentils enfants ? N’aurait-il pas dû empêcher toute intrusion une fois alerté des risques d’intrusion ? Dans le film ont le voit pourtant bien demander confirmation de ces risques deux minutes avant la supposée prise d’assaut… Au demeurant, les hôtesses rentrent-elles souvent dans les cockpit ? Il semble que non puisque la seule parade qui fut annoncée après le 11 septembre consistait à renforcer l’épaisseur des portes… et non à interdire, dorénavant, l’entrée des stewards, hôtesses, et jeunes passagers. Les portes n’étant pas faites de carton pâte, si les pirates avaient utilisé des chariots comme bélier, plusieurs chocs auraient été nécessaires, et les pilotes auraient eu le temps d’activer les codes de détournement.
2) Le film reconstruit la réalité : on ne nous montre qu’une personne appeler avec son téléphone portable. A l’origine, il n’a pas été dit que les gens avaient en majorité appelé depuis des téléphones encastrés. Mais même si c’était le cas, on aurait retrouvé des factures, chose qui n’a pas subsisté d’après MM. Meyssan et Von Bulow.
3) L’appel à Jack est plus dramatique que dans la réalité. Dans le film, sa compagne pleure et dit : "je veux juste te dire que je t’aime plus que tout". Le temps a dû faire son office et Mr. Grandcolas, consulté par les réalisateurs, est peut-être devenu grandiloquent…
4) Les modifications de trajectoire sont mal expliquées. On peine à comprendre pourquoi l’aiguilleur aurait demandé au vol AA11 de virer de 20° vers la droite. Il n’y avait rien à éviter ni à repérer. Ou alors des avions militaires qu’on nous cache ? Ensuite, si les aiguilleurs ont vraiment demandé au vol 175 de visualiser le prétendu vol AA 11, ce qu’il était peut-être en effet bien placé pour le faire, puisqu’il était à l’Ouest de New York à ce moment-là (voir http://www.usatoday.com/graphics/news/gra/gflightpath2/frame.htm), il aurait dû virer encore plus à l’Est, et pas seulement au Sud. De plus, en volant si longtemps vers le Sud, il s’écartait considérablement de sa route, et plus longtemps qu’il n’était besoin. Il aurait donc dû être relayé par un autre vol. Ces explications a posteriori semblent dissimuler des tests de détournements électroniques. Car des pirates de l’air n’ayant pas de complices dans l’armée US n’auraient pas perdu du temps à effectuer de tels détours.
5) Il est demandé au vol 93 de maintenir son altitude à ""350". Etait-il en train de descendre alors qu’il n’aurait pas dû ? Pourquoi ? Parce que les pilotes ont lâché un moment les commandes ou parce qu’il se déroulait un détournement électronique ?
6) On nous parle rapidement d’exercices du NORAD, chose également tout juste admise dans une seule note du apport de la commission officielle comme ayant d’ailleurs accélérer la réponse. Ce qui est intéressant est que dans le film, on voit la confusion que cela a pu engendrer. Et on nous montre des contrôleurs s’interrogeant sur le fait que tel appels étranges peuvent être de la "simulation" vu que les codes de détournement ne sont pas actionnés (7500) et que les avions ne transpondent plus. De même, "We have some planes" parait être tout bonnement "bidon". Bien entendu, la liaison n’est pas faite avec le déroulement des exercices. Veut-on encore cacher le rôle qu’ont pu jouer ces exercices dans l’échec de la réponse armée ? Bien sûr, avec le recul, les supposés exercices peuvent être une couverture pour dissimuler l’incompétence de l’armée et sa responsabilité dans la destrction du 4eme avion. Et peut-être est-ce pour cela que la commission, comme le film, n’insistent pas sur la question pour que personne ne vienne embarrasser les militaires par un excès de questions qui entraîneraient trop de contradictions dans les réponses.
7) "Un petit avion se serait écrasé contre le World Trade Center". Un "avion léger", selon CNN. Que faisait-il là ? Quelle est la source de cette information ?
8) Le vol AA11 est peut-être sous les radars, s’interroge un contrôleur. De quel moment s’agit-il exactement ? En tout cas, cela dément la théorie officielle. Et des pirates peu aguerris n’auraient pas été capables de piloter ainsi des gros appareils.
9) Le vol UA 175 descend visiblement vers l’Est de 10 000 pieds / minute. "Il va s’écraser" s’exclame un aiguilleur. Une telle vitesse et une telle agilité ne trahissent-ils pas un guidage préréglé ?
10) L’écho primaire du vol 93 descendrait rapidement. C’est là une contradiction dans les termes car un écho primaire n’indique pas d’altitude. Cela doit servir à dissimuler le fait que l’avion a été abattu, ou piraté électroniquement à distance et que sa chute n’a pas dû etre visible.
11) Les pilotes du vol 93 ont été alertés par leur compagnie des risques d’intrusion dans le cockpit quatre minutes avant la prétendue prise d’otage. On peut donc penser qu’il est faux de prétendre qu’ils auraient laissé rentrer une hôtesse menacée. L’hôtesse menacée aurait d’ailleurs sans doute grimacé ou cligné plusieurs fois de l’œil si elle avait été tenue en otage. Par conséquent, le pilote aurait eu le temps d’envoyer un signal d’alarme quelconque. Ce que personne n’a gardé en mémoire ni en enregistrement… Bizarre, vous avez dit bizarre ?

Lire entre les lignes de la chronologie
http://users.swing.be/muhammadcolumbo1/Scenario911_F.pps
Ce power point est intéressant. Prolongeons ses réflexions. En recoupant les données de la commision officielle (p.12 de ce diaporama) et les cartes (p.11, 27-31, avec le timing ajouté par Mr. Columbo) cela confirme en effet l’idée d’un détournement électronique par une petite équipe qui manœuvre un avion après l’autre, grâce au GPS. On peut même penser qu’ils ont volontairement voulu que la chasse américaine détruise des avions. Comme quoi il n’y a pas de crime parfait qui ne finisse par être démonté !
8h14 le vol AA11 dévie vers le Nord. Selon la commission la prise du cockpit aurait eu lieu à ce moment. Selon le film United 93, l’aiguilleur demande, on ne sait pourquoi, à l’avion de tourner de 20°. Mais peut-être que des produits toxiques sont expulsés par le système monté à bord ou par un passager qui aurait eu la confiance des pilotes. Hypothèse de Mr. Columbo, à 8h14, on teste le système GPS de guidage à distance.
8h21, le transpondeur est éteint.
8h25, l’avion, rendu non identifiable pour les radars civils, dévie sa course vers le Sud.
8h34 (à vue de nez) : les détourneurs s’entraînent à dévier la course d’un deuxième avion (qui sera en fait le troisième projectile) : le vol AA 77, volant plein Ouest, fait une large boucle ou une légère déviation vers le Nord, comme avec le premier avion. Veut-on attirer la chasse aérienne vers lui ? Le remet-on temporairement vers sa direction le temps de surveiller le premier avion qui s’approche des Twin ?
8h42. Le futur deuxième avion-bombe (le vol UA 175) est dévié vers le Sud.
La commission officielle dit que c’est à ce moment que le contact radio est perdu. Qui est aux commandes ? Un pilote kamikaze qui avait la confiance des pilotes ?
8h46:40s, le premier avion s’écrase.
8h47. Juste après, le code du transpondeur identifiant le deuxième avion change ! Pour l’identifier comme avion ami ?
8h50, ce deuxième avion remonte soudainement vers le Nord et est dirigé vers le centre de New York.
Les coordonnées de la tour Sud ont dû être rentrées dans la mémoire.
8h51, juste après, c’est, croit-on, le début des incidents à abord du troisième avion, le vol AA77. Les pirates électroniques recommencent-ils leurs manœuvres ?
A 8h54, celui-ci vire vers le Sud.
A 8h56 (ou 8h55 ou 8h57 selon les sources), son transpondeur est coupé. Que s’est-il passé ? A-t-il été détruit contre le sol comme certains aiguilleurs le supposaient ? Le dirige-t-on vers le Pentagone ?
Pendant ce temps là, à 9h03, le deuxième avion s’est écrasé comme prévu par le pilotage automatique programmé à son bord quelques minutes plus tôt. On a pu le surveiller durant les dernières minutes pour programmer sa destination finale. Une fois la chose faite,
A 9h28, la commission considère qu’un quatrième avion est "pris d’assaut", bien qu’on ne sache pas si ses renseignements soient fondés.
Cet avion, le UA 93, change de route à 9h35, d’après une carte.
A 9h38 a lieu le crash du "troisième avion". Celui-ci est resté indétectable sur son trajet de retour pendant 41 à 43 minutes. Ce trajet de retour est plus long en durée qu’à l’aller, bien que la distance soit identique (p.33, le rapport officiel est le seul à montrer une trajectoire plus longue). Cela trahit-il une substitution ? Pas forcément, peut-être cela cache-t-il des déviations de trajectoires sous d’autres avions pour brouiller la surveillance aérienne. Mais beaucoup d’éléments plaident pour la destruction d’un autre avion qu’un 757, un 737 vide dont on refuse de nous montrer les images. D’où venait ce 737 ? A-t-il décollé non loin du Pentagone ? N’est-il pas étonnant que les secours aient trouvé les boîtes noires que trois jours après t pourtant très près de l’entrée du Pentagone (http://www.usatoday.com/graphics/news/gra/gpentagondetail/frame.htm http://www.usatoday.com/graphics/news/gra/gpentagon/frame.htm)?
Le quatrième avion change de direction vers 9h35, 9h37, 9h40 ou 9h41 (cette dernière est celle retenue par la commission). Cette dernière heure aura la préférence de ceux qui plaident pour un guidage en direct de l’avion écrasé au Pentagone, peu avant. Toutefois, si le vol du Pentagone a été piloté grace à un programme de type guidage missile, on n’avait pas pour autant besoin d’une intervention humaine durant les dernières minutes, et on aurait tout aussi bien pu détourner un 4e avion, par exemple pour alerter la chasse aérienne plus longtemps avant.
Mr. Columbo considère que le vol AA 77 a été remplacé par un autre avion, un 737 équipé avec un système de guidage plus précis pour l’altitude. Ce système, fixé à l’extérieur de l’avion aurait en effet été impossible à camoufler lors d’un départ normal avec passagers. C’est ce type d’avion, plus petit qu’un 757, que le Pentagone et le FBI veulent cacher au grand public. Il ne nous paraît pas impossible de penser que le gouvernement, après avoir abattu par erreur le vol 77, aurait envoyé un avion vide sur une aile quasiment vide du Pentagone. Mais il se peut aussi que les autorités, ne sachant pas d’où venait ce 737, auront cru qu’il s’agissait du vol 77, précipité contre le sol auparavant. Les détourneurs auraient donc détruit cinq avions, et le gouvernement n’aurait été en mesure d’en reconnaître que quatre. Aux yeux des agents de communication de la maison Blanche, revenir sur cette erreur provoquerait certainement un énorme tumulte.
Dans quelle mesure le Mossad ou une branche extrêmiste du Mossad furent-ils impliqués ?
(certes, les hommes des cavernes qui ont accusé Al-Qaïda ne s’embarrassaient pas de subtilités jusqu’à parler de branche extrémiste d’Al Qaïda, mais ce n’est pas une raison pour ne pas en faire, car tous les agents ici présents du Mossad, aussi soudés fussent-ils, n’étaient pas forcément tous épris d’un instinct de survie tel qu’ils étaient prêts à tuer d’autres juifs pour assurer la survie d’Israël, un Etat qui montre bien les ravages de l’exceptionnalisme, en l’occurrence le sentiment d’être au-dessus du droit international)
Cette piste, mentionnée par Ben Laden à côté des pistes russe, serbe et indienne, est soigneusement évitée par la gauche anti-impérialiste, même par Thierry Meyssan. Celui-ci évoque tout de même une piste israélienne dans les attentats antisémites d’Argentine des années 1990 (http://www.voltairenet.org/article141896.html, ce qui n’étonnera que ceux qui ignorent que les sionistes ont assassiné les juifs antisionistes depuis au moins 1924 avec le précédent de Jacob Israël de Haan, écrivain, tué de la main d’un jeune et sale ignard de militaire, Abraham Tehoni, sur ordre de Joseph Hecht - rien à voir avec Ben Hecht – connard galonné obéissant au bras droit de Ben Gourion, qui devaient tous prendre cet homosexuel amoureux des arabes pour un chien…). Meyssan donne aussi la parole à Jürgen Elsässer sur la façon dont le Mossad est à la source de la manipulation sur l’alerte terroriste de Londres d’août 2006 (http://www.voltairenet.org/article143087.html), les Israéliens prétendant se fonder sur des données informatiques retrouvées comme par enchantement dans des ordinateurs au Liban, ravagé par la Waffen IDF (et l’on voit dans cette affaire comment la chaîne de la désinformation peut aller d’Israël aux Etats-Unis et au Pakistan, puis d’Israël à Londres).
Eloignons-nous donc de la question de l’omniprésente question de la démolition des tours pour examiner d’autres tours du 11/9.

Ne nous a-t-on pas joué des tours ?
Avec le 11/9, tout le monde peut s’apercevoir des coïncidences qui pointent vers le pouvoir militaire ou civil usaméricain. Mais tout cela n’est-il qu’apparence ? En raison de la date choisie pour les attentats ? En ce premier ou ce deuxième jour d’exercices militaires variés, on peut comprendre que des militaires de haut rang n’aient pas été plus rapides à réagir, le temps de s’apercevoir qu’il ne s’agissait pas d’exercices de simulation de prise d’otages. On peut éventuellement comprendre qu’ils aient transmis le pouvoir à leurs subordonnées pour qu’ils se forment, comme au NMCC avec Mr. Winfield, ou à la FAA, dont une salle d’opération était vide, ou au NORAD, dont le chef Eberhart était éloigné de son bureau.
La concomitance des exercices n’est pas forcément un signe de complicité. Des agent étrangers bien infiltrés et avertis que l’exercice Vigilant Guardian se déroulerait sur deux jours, ont pu s’exercer, la première journée, à maîtriser les logiciels en vigueur de pilotage à distance, ou ont pu en installer de nouveaux dans des avions, et attendre le deuxième jour pour déclencher l’opération. Ils ont pu être aidés par des taupes à la DSIA, qui dirige tous les réseaux militaires, comme l’informaticien Amit Yoran, responsable de la gestion des situations d’urgence. Ce deuxième jour, tout paraîtrait à première vue aussi simulé que le premier jour. Y compris l’approche rapide d’un avion vers le Pentagone. Ces mêmes personnes, averties du plan à l’avance, auront eu le temps de préparer des fausses fuites de menace islamo-fascistes autour du 11 septembre, histoire d’accuser après coup la direction de la maison Blanche de négligence ou d’avoir protégé des initiés. Il faudrait connaître précisément qui a prévenu des dangers de prendre l’avion, la veille ou quelques semaines avant, des officiels du Pentagone, ainsi que John Ashcroft, Willie Brown, Salman Rushdie, etc.
La formation militaire des supposés pirates, ou leurs liens avec le trafic de drogue organisé par la CIA, n’ont-ils pas été choisis à l’avance par des gens qui les suivaient de près et étaient même en contact avec eux ? On sait d’après Hopsicker cité par Jay Kolar que Atta avait bénéficié d’un programme d’échanges d’étudiants sponsorisé par Kissinger et Rockefeller via CDS International, qu’il était capable de parler hébreu, que sa copine avait vu une carte d’identité israélienne dans son sac. Des personnes mystérieuses auront-elles ensuite fait éliminer ces personnes, peut-être manipulées, au moment voulu ? Pensaient-elles qu’une fois les pilotes formés repartis dans leur pays, ils ne parleraient pas autant que s’ils étaient restés aux Etats-Unis ? A-t-on assassiné Atta sous prétexte de lutter contre un trafiquant de drogue ? Pourquoi les espions israéliens tenaient-ils tant à fouiller dans les affaires des agents de la lutte anti-drogue (DEA) ? Si Daniel