Documentaire sur TV5 : "Les autres sionistes"
Le documentaire "Les autres sionistes" sera diffusé
par TV5 Canada : mercredi le 14 septembre à 19h00, jeudi le 15
septembre à 00h30 et jeudi le 15 septembre à 13h30.
" Ce documentaire porte sur l'opposition des Israéliens
face à la
politique de discrimination de leur gouvernement envers les
Palestiniens qui se présentent chaque jour aux postes de contrôle
militaires dans les Territoires occupés.
Ronnee Jaeger, canadienne d'origine juive et fondatrice de Maksom Watch
(ou Checkpoint Watch), organisme israélien chargé de veiller
aux droits
de la personne, servira de fil conducteur à notre récit."
My documentary "The Other Zionists" (French version) will
be shown on
TV5 (Canada) on Wednesday, September 14th at 7:00PM, Thursday, September
15th at 12:30 AM, Thursday September 15th at 1:30 PM.
Voir les extraits/ See excerpts: http://www.tv5.ca/
Eric Scott, Les productions des quatre jeudis inc., 4689 Jeanne-Mance,
Montréal, Canada H2V 4J5, tel/fax: ++ 1 514 282 7479, ericscott@videotron.ca
Israël, un projet funeste, par Gabriel
Enkiri, éditions Alif
Communiqué de l'auteur, 8 septembre 2005
Comment ne pas se réjouir après la relaxe de Dieudonné,
en voyant que les juges français sont plus courageux que nos
médias ! Bien qu'ayant expédié une centaine d'exemplaires
de mon petit livre, que bien des lecteurs trouvent "remarquable",
aux journaux, radios, télés et autres boutiques, pas un
n'en a encore fait état - à l'exception de Radio Orient
! Mais le voici en vente et commenté sur internet ! Mieux : il
est en lecture à Beyrouth pour une traduction en arabe par des
proches de la télévision Al Manar. Belle leçon
pour les médias français, et notre soi-disant "liberté
d'_expression" !
En attendant que vous preniez connaissance de mon ouvrage, je vous conseille
vivement de lire mon "auto-interview "(en fait une autobiographie
condensée, publiée intégralement - 49 pages ! -
sans aucune censure) sur le site "tatamis infos" de Jean Robin,
inventeur du "journalisme continu" sur internet. Vous y trouverez
pêle-mêle une galerie de personnages - de Gaulle, Auguste
Lecoeur, Sartre, et bien d'autres ( Pierre Viansson-Ponté et
même... Maurice Papon en 1962 en plein dans la lutte anti-OAS
! ) au coeur de notre histoire de ces soixante dernières années,
vécue à l'intérieur de deux grosses entreprises
parisiennes, éminemment stratégiques, bref un témoignage
unique et exceptionnel - que les politologues et les historiens dignes
de ce nom ne peuvent plus ignorer. En cliquant sur Google (gabriel enkiri)
vous aurez également accès, lié à tatamis
infos, à mon bl og "Présidentielle 2007" http://
wwwkerlegan.blogspot.com où apparaissent mes familles libanaise
et bretonne ainsi qu'un personnage d'exception, notre cher Jean-Edern
Hallier, préparant ses coups médiatiques au plus fort
des "écoutes" de l'Elysée.
Je termine ce "communiqué d'humeur" en rappelant que
je suis signataire de la pétition en faveur d'Edgar Morin, injustement
condamné, et que cela me donne d'autant plus l'occasion de féliciter
la juge de la 11e chambre de la Cour d'Appel de Paris, Laurence Trebucq,
d'avoir fait preuve d'un certain courage - une qualité qui se
fait rare par les temps qui courent - en relaxant Dieudonné poursuivi
pour un sketch, de mauvais goût peut-être, mais qui n'avait
rien d'antisémite !
Marginales, une revue littéraire
à découvrir
Marginales est l'une des très rares revues littéraires
à fonder ses choix de textes et ses orientations critiques à
partir de thèmes sociaux comme : les paysans, l'école,
les vagabonds ou bientôt la guerre, la santé. C'est-à-dire
s'intéresse à la littérature pour ce qu'elle dit
du monde dans lequel nous vivons.
C'est peut-être en ce sens que le projet de
la revue Marginales est singulier. Chaque livraison nous confirme l'importance
que peuvent avoir des textes littéraires dans l'élaboration
d'une conscience politique et historique... Nous prétendons même
avec la publication de ces textes redonner à la littérature
sa place dans la production d'une pensée émancipatrice.
Doit-on rappeler que les mouvements littéraires les plus importants
du XXe siècle : dada, les surréalistes ou les situationnistes
ne sont pas réductibles à leurs noms propres et à
leurs grimaces, qu'ils doivent leur fortune au fait d'avoir été
pour un instant plus ou moins long le lieu où la prise de position
de l'écrivain ou de l'artiste prenait un sens politique ?
Le mot de Stig Dagerman résume bien notre credo:
"L'écrivain ne saurait se soustraire au devoir de prise
de position puisque, malgré ce que bien des gens lui chuchotent
à l'oreille, il n'est pas seul au monde". Nous espérons
que ce courrier et la lecture des premiers numéros vous décidera
à souscrire un abonnement qui nous permettra encore longtemps
de continuer à déranger le conformisme du champ artistique
et littéraire. Samuel Autexier
N°5 - Harry Martinson et Jean Giono, deux écrivains
du peuple
Ce numéro est publié a l'occasion d'une
rencontre organisée à la Bibliothèque de Marseille
le 4 février 2006. Autour de trois thèmes - litterature
prolétarienne, voyage, pacifisme et engagement politique - sont
réunis des lecteurs attentifs des oeuvres de Jean Giono (1895-1970)
et de Harry Martinson (1904-1978), qui sont dans leurs pays respectifs,
la France et la Suède, des classiques de la litterature du XXème
siècle. À travers le parcours de ces deux ecrivains issus
du peuple, sont interrogés les rapports de classes qui regissent
le champ littéraire, comme le devenir bourgeois de tout écrivain
de profession. La rencontre improbable des écrits d'un fils de
cordonnier d'origine italienne et de ceux d'un valet de ferme orphelin
est l'occasion de prendre la mesure du "voyage" que propose
leur littérature, des tensions qui se nouent entre l'imaginaire
et le réel. Ce numéro permet d'aborder également,
à travers le combat qu'ils ont tous les deux mené pour
la paix, le rôle et la responsabilite de l'écrivain dans
la société.
Au sommaire des textes de Harry Martinson (inédits)
et Jean Giono mais aussi de : Stig Dagerman, Philippe Geneste, Ivar-lo
Johansson, Marcel Martinet, Jerome Meizoz, Pierre Monatte, Andre Not,
Nicolas Offenstadt, Henry Poulaille, François-Noël Simoneau...
Parution : janvier 2006
N°6 - Stig Dagerman ou la recherche de la liberté
Cherchant à définir le rôle de
l'artiste dans le monde contemporain, Dagerman déclarait en 1946
: "Ce n'est que lorsque l'écrivain en sera au point de s'installer
pour de bon dans la forêt des paradoxes qu'il sera assez fort
pour réfuter les accusations que l'on formule à son encontre.
Mais, dès le début, il lui faut avoir bien conscience,
à cet égard, qu'il existe un reproche qui est bien plus
fondé que les autres : celui qui porte sur son absence de prise
de position dans la lutte sociale. Sur ce point, il doit comprendre
qu'il ne suffit pas de dire que la littérature est un monde à
part, car il est évident qu'il existe des portes de communication
entre ce monde-là et tous les autres. Il ne saurait non plus
convenir de proclamer, avec des trémolos dans la voix, qu'il
désire rester libre car personne ne peut être "libre"
au point d'être dispensé de prendre position pour les opprimés
dans leur lutte contre des oppresseurs qui, malgre tout ce que l'on
pourra dire, resteront un fait indéniable tant que durera l'actuel
système social. Parler de liberté dans ce contexte est
synonyme de paresse, de lâcheté ou d'indifférence.
Jusque-là tout est clair. L'écrivain ne saurait se soustraire
au devoir de prise de position puisque, malgré ce que bien des
gens lui chuchotent a l'oreille, il n'est pas seul au monde. Mais alors
se présente un autre problème, qui parait encore bien
plus délicat : comment prendre position ?"
Non pas mettre "Marx en sonates, Stirner en triolets
et Bakounine en images coloriées", mais parvenir à
créer, a l'instar des écrivains prolétariens -
Ivar Lo-Johansson, Folke Fridell, Eyvind Johnson, Harry Martinson -,
un outil littéraire de conscience. Après la trahison à
l'Est des idéaux de la revolution d'Octobre, après la
guerre civile espagnole, après Auschwitz. Dagerman répondra
a ces effondrements "par une oeuvre de creusement éthique
de ce mal qui ronge les consciences, de ces failles insoupçonnées
qui travaillent jusqu'à les torturer, dans le silence du non-dit,
les individus. Sa littérature devient une arme de conscience
d'une humanité qui a pu courir à tombeaux ouverts vers
les falaises abruptes de sa négation." Au sommaire des textes
de Stig Dagerman mais aussi de : Folke Fridell, Philippe Geneste, Alexander
Kluge, Ivar Lo-Johansson, Felix Mitterer, Heiner Muller, Victor Serge,
Gösta Werner... Parution : septembre 2006
Abonnement pour 3 numéros - 40 euros, à
l'ordre de : Marginales - Les Billardes - 04300 Forcalquier
Déjà parus
N°1 - Paysans - 15 euros
N°2 - École - 16 euros
N°3/4 - Vagabonds - 20 euros
Les autres numéros en préparation :
N°7 - La guerre
N°8 - L'ordre moral
N°9 - Borislav Pekic ou le passage du Nord-Ouest
N°10 - Bureaucratie et enfermement
N°11 - La santé
Editions Agone - Collection Marginales -Les Billardes
- 04300 Forcalquier. Site : http://marginales.free.fr
Pascal Boniface animera "
questions internationales " chaque dimanche sur Radio Orient
Pascal Boniface, directeur de l'Institut de relations internationales
et stratégiques (www.iris-france.org)
animera une émission hebdomadaire de débat sur l'actualité
internationale qui sera diffusée sur Radio Orient.
La 1ère diffusion aura lieu le dimanche 4 septembre 2005.
" Questions internationales " aura pour vocation de décrypter
les évènements, d'en saisir la logique et d'apporter un
regard lucide et clair sur les grands défis internationaux.
Ce rendez-vous dominical sur Radio Orient permettra aux auditeurs de
disposer des clés pour mieux comprendre un monde complexe et
incertain.
DEROULEMENT DE L'EMISSION
Diffusée de 11h à 12h chaque dimanche, " Questions
internationales " proposera un tête-à-tête avec
alternativement un responsable politique de premier plan ou un expert
reconnu.
Enfin, un auteur sera invité en fin d'émission à
venir exposer la thèse explicitée dans son dernier ouvrage.
ECOUTER RADIO ORIENT
Radio Orient est diffusée sur 94.3 FM en Ile-de-France, dans
plus de 14 grandes villes françaises et dans de nombreux pays
du Moyen-Orient. La radio est aussi diffusée en direct sur Internet
(www.radioorient.com). <http://www.radioorient.com).
Contact presse :
Alexandre TUAILLON - 01 53 27 60 69 / 06 61 82 29 98 - tuaillon@iris-france.org
Gwenaëlle SAUZET - 01 53 27 60 87 - sauzet@iris-france.org
Lumina
Sophie dite Surprise, de Suzanne Dracius
, Desnel Éditeur, Fort-de-France, 126
pages, 14 €, parution en septembre 2005
« Brûler ! Je veux tout brûler !… » Ainsi
parlait Lumina. Martinique, septembre 1870. L’insurrection bat
son plein. Le Sud est à feu et à sang. Révoltées
par la misère liée à l’exploitation post-esclavagiste
et un incident racial qui a mis le feu aux champs de cannes, des femmes,
redoutables Pétroleuses, incendient les habitations. À
leur tête, une simple couturière.
Aujourd’hui, si l’on demande aux écoliers martiniquais
le nom d’une héroïne de dix-neuf ans ayant sacrifié
sa jeune vie à sa cause, ils répondent : « Jeanne
d’Arc » ! Lumina Sophie dite Surprise a exactement le même
âge. Elle est du même milieu rural. Mais elle est enceinte,
pas pucelle. On ne la voit guère en sainte !… Elle aura
un procès inique, sera condamnée, elle aussi, pour blasphème,
fornication, sorcellerie, rébellion, actes de pillage, barbarie
etc… Elle luttait pour la dignité et la liberté
de son peuple. À ce titre, Lumina mériterait honneur et
gloire. Cependant il y a, dans la Caraïbe insulaire, une sorte
d’amnésie collective. Les traditions de résistance
n’y ont guère laissé de traces. C’est ce pan
de voile déchiré que lève Suzanne Dracius, explorant
la conscience historique, offrant à l’imagination une mythologie
créole renouvelée, à travers la vision de figures
héroïques d’une grandeur plus qu’humaine, non
seulement afro-américaines ou caribéennes, mais femmes,
de surcroît, en une langue métissée, aux accents
tour à tour lyriques ou comiques, en quête d’une
contre-vision du passé.
L’auteure : Née à Fort-de-France, Suzanne Dracius
a passé son enfance en Martinique, puis à Sceaux. Professeur
de Lettres Classiques à l’issue d’études à
la Sorbonne, a enseigné à Paris, puis, de retour au pays
natal, à l’Université Antilles-Guyane et à
l’University of Georgia (USA) comme visiting professor. Auteur
d’un roman, L’Autre qui danse (Seghers, 1989), d’un
recueil de nouvelles, Rue Monte au ciel (Desnel, 2003), d’un essai,
Métissage et marronnage au féminin pluriel (Kogaïon,
2005) et de poèmes, plusieurs de ses œuvres sont étudiées
et traduites en Europe et aux États-Unis.
L’éditeur : Éditions Desnel, Jean-Benoît DESNEL,
68 Avenue du gouverneur Félix Éboué, 97200 Fort-de-France,
tél : 05 96 61 35 95, 06 96 83 30 38 , Fax : 05 96 61 69 35,
Mail : info@desnel.com.
Créée en 2002, cette jeune maison d'édition martiniquaise,
fait la promotion de la littérature antillaise, et plus largement,
des "littératures du Sud". Ses publications sont distribuées
par des professionnels du livre, de New-York à la Réunion,
en passant par la Belgique, le Luxembourg, la France métropolitaine
et bien sûr la sphère caribéenne, Antilles-Guyane,
afin que puissent rayonner les littératures ultramarines, car
« le livre est une fenêtre ouverte sur le monde ».
Contact presse Paris : Germinal Pinalie, paris@desnel.com , 01 43 31
37 92 / 06 64 78 37 92
Contact auteure : 06 96 21 32 41
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